Sepmes

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Sepmes
Sepmes
Église Notre-Dame-de-Sepmes.
Blason de Sepmes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Loches
Canton Descartes
Intercommunalité Loches Sud Touraine
Maire
Mandat
Régine Rezeau
2014-2020
Code postal 37800
Code commune 37247
Démographie
Gentilé Sepmois
Population
municipale
643 hab. (2015 en diminution de 3,02 % par rapport à 2010)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 04′ 08″ nord, 0° 40′ 28″ est
Altitude Min. 60 m
Max. 119 m
Superficie 28,59 km2
Localisation

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Liens
Site web mairiedesepmes.fr

Sepmes (prononcer /sɛm/ Écouter) est une commune française du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Elle fait partie de la Communauté de communes Loches Sud Touraine créée le .

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Sepmes
Sepmes fait partie de la communauté de communes Loches Sud Touraine.

À vol d'oiseau, le village de Sepmes se situe à 36,1 km de Tours, à 25,3 km de Loches, à 29,4 km de Châtellerault, à 34,1 km de Chinon[1] , à 10,6 kmn de Descartes, le chef-lieu de canton et à 6,4 km de Sainte-Maure-de-Touraine, la ville la plus proche. Les deux villages les plus proches sont Civray-sur-Esves et Draché (3,8 km).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sepmes est limitrophe des communes suivantes

Communes limitrophes de Sepmes
Sainte-Maure-de-Touraine
Draché Sepmes Bossée,
Bournan
Marcé-sur-Esves,
Civray-sur-Esves

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 859 hectares ; son altitude varie entre 60 et 119 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée notamment par la Manse, l'Esves, la Ligoire et la Riolle[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Voici les relevés météorologiques de la station Tours-St Symphorien, située à plus ou moins 40 km au nord de Sepmes (voir la sous-section Localisation).

Relevés à Tours-St Symphorien pour la période 1961 - 1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,6 2 3,3 5 8,4 11,4 13,1 12,9 10,8 7,9 3,8 2,3 6,9
Température moyenne (°C) 4,2 5,1 7,3 9,6 13,2 16,5 18,9 18,6 16,1 12,3 7,1 4,8 11,1
Température maximale moyenne (°C) 6,9 8,2 11,3 14,3 18,1 21,7 24,6 24,3 21,4 16,7 10,5 7,4 15,5
Source : infoclimat : Tours[4]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par la RD59 (route Sainte-Maure-de-Touraine - Ligueil) ; le nord de la commune est également desservi par la RD760, qui relie Sainte-Maure-de-Touraine à Loches. Enfin, la nouvelle LGV SEA (Sud Europe Atlantique), en service depuis le 6 juillet 2017, passe par le nord-ouest de la commune[5], la gare SNCF la plus proche étant celle de Sainte-Maure-de-Touraine-Noyant à 8,5 km sur la ligne classique Poitiers-Tours.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 334, alors qu'il était de 313 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 83,9 % étaient des résidences principales, 8,0 % des résidences secondaires et 8,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,4 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 72,4 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (65,9 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était en hausse : 15,5 % contre 13,9 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 44 à 37[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il existerait quatre possibilités quant à l'origine du mot Sepmes, il viendrait du latin:

  • soit de septima ecclesia : l'église de Sepmes serait la septième église construite en Touraine par saint Gatien, dit aussi Gatien de Tours, mort en 300, l'un des sept évêques envoyés par le Pape Fabien pour évangéliser la Gaule vers 250[6].
  • soit de septimana villa (ou Septimi villa): le domaine de Septime. Ce Septime ou Septimus, dont l'existence n'a pas été démontrée, jouit d'une grande popularité dans le nouveau folklore de Sepmes.
  • soit de ad septimum milliarium (au septième milliaire)[7], c'est-à-dire à 7 milles romaines de la limite territoriale Turons-Pictons, sur la voie romaine Poitiers-Amboise
  • soit de septima decima leuca, indiquant une situation à la dix-septième lieue sur cette même voie[8] (en partant de Poitiers ?), ce qui semble peu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Premières mentions[modifier | modifier le code]

Sepmes était située sur le territoire de la tribu gauloise des Turones (Civitas Turonorum selon César) et à proximité d'un de leurs cinq oppidum aujourd'hui reconnus, l'Oppidum des Deux-Manses[9] construit vers 200 avant J.C. au nord-ouest de l'actuelle Sainte-Maure.

Selon une légende, au Ve siècle, l'évêque breton saint Gratien (à ne pas confondre avec Gatien de Tours, parfois orthographié également Gratien), assassiné par des « barbares », aurait été enterré à Sepmes, et une chapelle y aurait été construite, à l'emplacement actuel de l'église[10].

La problématique de la voie romaine et du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle[modifier | modifier le code]

Une voie romaine Poitiers-Amboise (autre oppidum important) aurait traversé Sepmes, l'itinéraire de La Celle-Saint-Avant à Manthelan aurait emprunté l'actuel chemin rural n°7 de La Celle à Manthelan[11], si cette hypothèse est exacte. À Sepmes, ce chemin était connu sous le nom de Chemin de Saint-Jacques. Entre Manthelan et Amboise, on parlait plutôt de la Route de Paris à Bordeaux[11].

Il existe quelques indices étayant l'hypothèse de cette localisation de Sepmes sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, en particulier cette épitaphe apposée sur un mur de l'église de Guyencourt (Aisne) :

« MESSIRE JEHAN LEFEVRE PRETRE NATIF DE GUIENCOURT ESTANT AU RETOUR DE SAINT JACQUES ACCOMPAGNE DE SON PERE GUILLAUME LEFEBVRE ET GERARD SON FRERE EUX ENSEMBLE ETANT DU PAYS DU BEARN A LA PAROSSE DE LA MADELINNE DEUX LIEUX PRES DE SAINT JEAN DE PIED DE PORCQUE MESSIRE JEHAN LEFEBVRE RENDIT SON AME LE 17eme JOUR DE NOVEMBRE 1556 ETANT AU VOYAGE DE TOURRAINE A LA PAROISSE DECEME DEUX LIEU PRES DU PORC PILE RENDIT AUSSI SON AME A DIEU LE 19eme JOUR DE DECEMBRE AN ET JOUR QUE DESSUS CELUI QUI FAIT FAIRE CE PRESENT EPITAPHE GUILLAUME LEFBVRE DEMEURANT A GUIENCOURT PELERIN DE SAINT JACQUES DEPUIS SON RETOUR EN COMMEMORATION DE LUI ET DE SES DEUX FILS PRIEZ DIEU POUR LEURS AMES EN L'AN 1517 FUT PLANTE L'ARBRE AU DESSUS LA MONTAGNE »[12].

Ce texte suppose que Port-de-Piles et Sepmes se trouvaient sur le Chemin[13]. On peut aussi remarquer les noms de lieux-dits : La Croix-Saint-Jacques et Galice (la Communauté autonome de Galice en Espagne a encore aujourd'hui Saint-Jacques de-Compostelle pour capitale politique), hameaux très proches du chemin rural n°7. D'autres noms de hameaux proches Le Petit relais, le Grand Relais et peut-être Les Anneaux pourraient évoquer l'existence passée de haltes à chevaux. Les Maisons rouges faisait souvent référence à la coutume de peindre en rouge les façades des auberges le long des axes de communication (mais ce peut être simplement un nom donné à des maisons de briques)[14]. De même, la Pierre de Faon située près de Galice (mais à Marcé-sur-Esves) n'est qu'à quelques dizaines de mètres du Chemin, elle est généralement interprétée comme une pile romaine, type d'ouvrage fréquent le long des voies romaines[15].

Le chemin rural n°7 dit aussi Chemin de Saint-Jacques, ici près du lieu-dit Les Anneaux, est-il une ancienne voie romaine?

La situation supposée de Sepmes sur cette voie romaine lui a valu d'être proposée comme site de la Bataille de Poitiers (732), par l'historien Marcel Baudot (selon Pierre-Marie Danquigny)[7]. Aucune preuve n'a jamais été apportée et 27 autres communes sont candidates ! Les légendes johanniques de Sainte-Catherine-de-Fierbois précisent cependant que « le lendemain de la bataille, Charles Martel extermina les infidèles dans les bois près de Sainte-Maure avant de déposer son épée (qui deviendra celle de Jeanne d'Arc) dans l'église de Sainte-Catherine-de-Fierbois »[16]. Cela serait compatible avec la proposition de Sepmes, mais en fait ces légendes ont probablement été écrites après la mort de Jeanne à des fins de propagande[17].

Les auteurs anglo-saxons appellent la bataille de Poitiers : Battle of Tours (en) et les auteurs arabes : معركة بلاط الشهداء (ar), c'est-à-dire Bataille de la Chaussée des Martyrs, ce qui accrédite l'idée que cette bataille a pu avoir lieu à proximité d'une ancienne voie romaine en Touraine.

Cette légende est régulièrement reprise par les producteurs de fromage de chèvre « Sainte-maure-de-touraine » bien représentés à Sepmes qui disent parfois tenir l'origine de leurs techniques des conquérants maures. De même, dans GEO, on a pu lire : « Charles Martel bat les Sarrasins à Sepmes non loin de Poitiers »[18].

La féodalité et la Guerre de Cent-Ans[modifier | modifier le code]

L'église actuelle de Sepmes dédiée à Notre-Dame a été construite aux XIIe et XIIIe siècles[19].

Au XIIIe siècle, une forteresse est édifiée à la Roche-Ploquin. Il n'en reste que des fondations sous l'actuel château[20].

Maison forte de la Grande Joumeraie, probable demeure d'Oyel de Baygnan, capitaine écossais au service de Charles VII

Le premier seigneur connu de Sepmes est Guillaume de Baygnan en 1331 puis Gilles de Baygnan de 1393 à 1400. La châtellenie appartint ensuite à la famille Isoré puis à Gaucher d'Aloigny et à la famille de Taix[19]. Il existait une forteresse depuis le XIIe siècle à Sepmes, Jean de Taix y fait construire le Château de Sepmes sur ses ruines.

Cependant, on trouve un seigneur du nom d'Oyel de Baygnan (nom d'adoption ?), « écuyer, seigneur de la Jommeraye (la Grande Joumeraie), paroisse de Semme (Sepmes) en Touraine et Écossois de nation ... Il épousa Damoiselle Jeanne de Barros, fille de Pierre de Barros, chevalier seigneur du Puy de Semme »[21]. Ce capitaine écossais aurait pu faire partie de la grande armée écossaise débarquée à La Rochelle en 1421. Avec des troupes françaises, cette armée remporta une victoire écrasante sur les Anglais (Bataille de Baugé) en mars 1421. C'est à la suite de cette victoire que le Dauphin Charles décida d'établir des Écossais en Touraine, leur chef, Archibald Douglas[22] devenant Duc de Touraine[23]. Baygnan survécut certainement à la Bataille de Verneuil (1424) qui vit l'anéantissement de l'armée écossaise, puisqu'il est mentionné sous Louis XI[21].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Évolution de l'agriculture à Sepmes: sur "le Médoc" : à droite, une loge de vigne des années 1900 avec quelques ceps encore, à gauche silos à céréales des années 1970, en activité et parcelle céréalière déchaumée.

Au XIXe siècle, de nombreuses vignes occupent les campagnes de Sepmes. Une section cadastrale est même appelée le Médoc en référence au célèbre vignoble. Ces vignes sont assez souvent flanquées de petites maisons (souvent moins de 10 m2) appelées loges ou cabanes de vigne, permettant le repos du vigneron et éventuellement de son cheval. Il en reste plusieurs exemplaires.

Pendant la guerre de 1870, Sepmes s'est trouvée en limite de la zone occupée, l'avance des armées prussiennes s'étant arrêtée au nord de Sainte-Maure en janvier et février 1871. Menacée d'occupation et de réquisitions directes, la commune de Sepmes, comme les communes voisines, dut s'acquitter de la « somme extravagante de 16590 francs... Un conseiller, Alfred Rabault proposa de prêter la somme de 2765 francs immédiatement exigible, mais à un taux de 6 % »[24]. Le comte Ludovic de Poix en paya une autre partie. Alfred Rabault qui avait prêté à un taux usuraire (par rapport aux habitudes) fut cependant élu maire en1876[24]. Riche producteur et négociant en vins, il se fit construire en face de l'église, une maison de maître ornée de têtes de Bacchus dans le style outrancier de l'époque, de grands chais et des communs. Rachetés progressivement par la commune, ces bâtiments devenus la mairie, la salle des fêtes et un gîte d'étape, constituent aujourd'hui, avec l'église, le cœur du village.

Le mardi 17 septembre 1912, lors des « Grandes manœuvres de l'Ouest », de nombreuses personnalités sont venues à Sepmes : le président de la République Armand Fallières, le président du Conseil Raymond Poincaré, le chef d'État-major Joseph Joffre ainsi que le Grand-duc Nicolas Nikolaïevitch de Russie, futur commandant suprême de l'Armée impériale russe[25]. Ces manœuvres destinées aussi à préparer l'opinion publique à la guerre[26], engageaient 110000 hommes et, pour la première fois, des corps d'armée composés exclusivement de réservistes ainsi que cinq escadrilles d'aéroplanes. Sepmes s'est retrouvé au cœur de la bataille finale[27], les 18 et 19 septembre.

Articles détaillés : Marie-Thérèse de Poix et Henri Péan.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Marie-Thérèse de Poix[28] mit son château de la Roche-Ploquin, au service des réseaux résistants Marie-Odile et Turma-Vengeance. Il devint un véritable centre de transit pour les personnes désireuses de passer la Ligne de démarcation distante de 15 km : prisonniers évadés, réfractaires au Service du travail obligatoire, familles juives, aviateurs alliés abattus. Ces réseaux étaient dirigés localement par l'abbé Henri Péan, curé de Draché ; y participaient à Sepmes, notamment, Mme Babin, MM Rentien et Marius Saint-Aubin avec l'aide d'Alphonse Cathelin de Marcé-sur-Esves et d'André Goupille de La Haye-Descartes. Andrée Babin, la secrétaire de mairie de Sepmes fabriquait de faux papiers. Certains habitants de Sepmes comme M. Rentien, le boucher, participèrent au ravitaillement du Château. Des parachutages furent organisés à la ferme des Hérauts, toute proche. La Gestapo démantela le réseau en février 1944. Les résistants et fugitifs pris furent interrogés, torturés et expédiés en camps de concentration [28]. « Sur les cinquante hommes de la prison de Tours, déportés le 16 mai, dix-sept seulement revinrent vivants »[29]. L'abbé Péan mourût sous la torture (Clara Knecht).

À son retour de camp et après une longue convalescence en Suède, Mme de Poix retrouva son château pillé. Elle renonça à le restaurer et en fît don (sauf la chapelle qu'elle garda comme nécropole familiale), en 1952, à la paroisse Saint-Séverin des champs de Paris[30]. En 1957, il devînt une Maison familiale rurale préparant au brevet agricole puis aux métiers du cheval jusqu'en 2010[30]. Racheté et rénové par Valeriy Kornienko, il est ouvert en 2017 comme Hôtel-Restaurant[31].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[32].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014, les 15 candidats ont été élus dès le premier tour, le taux d'abstentions était de 28,09 %[56].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Pierre Guiet    
mars 2008 en cours
(au 4 avril 2014[57])
Régine Rezeau SE-DVG[58] Agricultrice

Marie-Thérèse de Poix a été élue maire-adjoint de la commune avant même son retour de camp en avril 1945.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Sepmois.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[60].

En 2015, la commune comptait 643 habitants[Note 1], en diminution de 3,02 % par rapport à 2010 (Indre-et-Loire : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
609665668678780791777824796
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
822841818789819834887870851
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
804828874760822818863802770
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
746655547519598645647670649
2015 - - - - - - - -
643--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Sepmes en 2007 en pourcentage[63].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
0,9 
6,3 
75 à 89 ans
7,2 
13,8 
60 à 74 ans
11,7 
20,2 
45 à 59 ans
22,2 
22,5 
30 à 44 ans
20,4 
17,6 
15 à 29 ans
21,4 
19 
0 à 14 ans
16,2 
Pyramide des âges en Indre-et-Loire en 2007 en pourcentage[64].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
6,8 
75 à 89 ans
9,8 
13,1 
60 à 74 ans
13,9 
20,7 
45 à 59 ans
20,1 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
19,6 
15 à 29 ans
19,1 
18,8 
0 à 14 ans
16,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune administre une école primaire publique[65] au sein du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) Esves & Manse avec les écoles des communes de Draché et de Marcé-sur-Esves[66]. La commune administre également la micro-crèche Caramel[67].

Économie[modifier | modifier le code]

Sepmes est classée en zone de revitalisation rurale par arrêté du [68].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 29 384 €, ce qui plaçait Sepmes au 16 976e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[69].

En 2010, 47,2 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2010, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 437 personnes dont 78,5 % d'actifs : 73,1 % d'actifs ayant un emploi et 5,4 % d'actifs chômeurs[I 5].

On comptait 268 emplois dans la zone, contre 210 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 322, l'indicateur de concentration d'emploi est de 83,3, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus de 4 emplois pour 5 habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2011, Sepmes comptait 80 établissements : 37 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 6 dans l'industrie, 12 dans la construction, 22 dans le commerce-transports-services divers, et 3 dans l'administration publique-enseignement-santé-action sociale[I 7].

Principales entreprises[modifier | modifier le code]

La menuiserie G.Dubois est la principale entreprise de Sepmes et la première menuiserie industrielle de la région Centre-Val de Loire[70]. Elle a été fondée en 1987 par Gérard et Marie-José Dubois et rachetée en 2010 par Guillaume d'Ocagne qui en est (en 2017) le dirigeant depuis cette date. G.Dubois employait 160 salariés en 2016[71].

Les Vergers de la Manse (vergers de pommiers et poiriers, production de jus de fruits, vente de fruits et légumes)[72] emploient 16 salariés en 2017. C'est l'entreprise lauréate du Top des tops des entreprises 2017 en Indre-et-Loire[73] (concours organisé par le journal La Nouvelle République).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Un hôtel-restaurant quatre étoiles est installé dans le château et le parc de la Roche-Ploquin : l'Hôtel-château Laroche-Ploquin.

Il existe à Sepmes un café-bar-restaurant, une boulangerie-épicerie, un magasin de producteurs-vente de produits locaux, une ferme pédagogique (ferme bio avec élevage de chèvres laitières et fabrication de fromages fermiers), une ferme avec salle de réception et étang de pêche, une maison d'hôtes, des chambres d'hôtes et des gîtes,

Autres[modifier | modifier le code]

Les autres activités agricoles concernent les cultures de blé tendre, tournesol, colza, maïs, orges, blé dur, luzerne, les élevages de vaches laitières et chèvres laitières avec des prairies et les services (Entreprises de travaux agricoles). Le nombre d'agriculteurs est en diminution constante.

Environ une dizaine d'artisans exercent à Sepmes dans des domaines variés.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[74] et aucun lieu ou monument répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[75]. Par ailleurs, elle compte 6 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[76] et aucun objet répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[77].

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Notre-Dame, du XIIIe siècle principalement, est « inscrite » en totalité depuis le 30 avril 2010[78].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de la Roche Ploquin se situe dans la vallée de la Manse, à deux km au nord de Sepmes[81]. En 1096, le lieu était connu sous le nom de "Rupes Gaufridi Peloquini, super Etmantiam" (cartulaire de Noyers, charte 240), c'est-à-dire la Roche de Geoffroy Peloquin sur la Manse[82]. Geoffroy Peloquin, seigneur de L'Ile Bouchard, qui a donné son nom au château[83]. Ancien fief relevant de Sainte Maure (Sainte Maure de Touraine, ville située à environ six km de Sepmes), le château appartenait en 1417 à Quentin de Betz. La famille de Betz le conservera jusqu'au début du XVIe siècle, puis le château passera dans la famille l'Huissier jusqu'à la fin du XVIe siècle. À partir de cette date, le château appartint à la famille du Puy, et en 1789 le château appartenait à Claude-Charles Coliette de Lescanville, lieutenant-colonel d'infanterie, chevalier de Saint-Louis[84]. Au XIXè, le château appartint de nouveau à la famille du Puy, avant de passer dans la famille Tyrel de Poix peu après le mariage de Marie-Eugénie du Puy, fille unique du propriétaire de l'époque Jean-Pierre du Puy, avec Louis-Anne de Poix[85].Le château de la Roche-Ploquin fut construit à flanc de coteau au XVe siècle[86] sur la base d'une forteresse plus ancienne, datant probablement du XIIIe siècle. Le château fut très remanié au XVIIIe siècle[87], ainsi qu'au XIXe siècle avec notamment l'ajout d'un pavillon rectangulaire, situé sur la façade Est, et contenant une imposante cage d'escalier, puis au début du XXe siècle, peu avant 1910, au niveau des lucarnes, pour la plupart refaites dans le style néo-classique. Le château comprend deux corps de bâtiment en équerre, ainsi qu'une imposante tour à la base fortifiée. Dans le parc du château, se trouve une chapelle du XIXe siècle, dans laquelle repose la vicomtesse de Poix ainsi que certains membres de sa famille, dont Jean-Pierre du Puy, sa fille Marie-Eugénie et l'époux de celle-ci, Louis-Anne de Poix.
  • Le château du Grand-Relay est daté du XVe siècle il appartint à la famille de Betz comme la Roche-Ploquin puis à la Famille d'Aviau de Piolant de 1567 à la Révolution. Il reste du château originel une tour et un souterrain-refuge[11], la partie principale ayant été remplacée par un logis Renaissance.
  • La mairie de Sepmes est installée dans une imposante maison de maître, construite en 1885 par Alfred Rabault, négociant en vins et ancien maire de Sepmes[88].
  • Dans la pittoresque vallée des Coteaux (ou vallée de la Manse), un vieux village troglodytique contient un souterrain-refuge datant du Moyen Âge.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Barbin (1406-1469)

Il est d'abord connu comme seigneur de la Tour Sybile et de la Grange-Hocquet (aujourd'hui la Grange-Hacquet, ces hameaux de Sepmes sont voisins) et viguier de Poitiers. Par héritage, mariage et habileté en affaires , il devient très riche. Le couple possêde de très nombreux domaines en Poitou et Touraine. Il entre au Conseil du Roi Charles VII et devient avocat général au Parlement de Paris. Homme influent et fidèle, il est mêlé aux plus grandes affaires du règne : examen et interrogatoire de Jeanne d'Arc à Poitiers en 1429, relations avec la Papauté, hommage du Duc de Bretagne au Roi de France à Chinon en 1445, procès de Jean V d'Armagnac (ce grand seigneur avait épousé sa propre sœur et trahi le roi) en 1445, procès de Jacques Cœur en 1451-1452[89], procès en réhabilitation de Jeanne d'Arc[90] en 1451. Il tombe en disgrâce à l'avènement de Louis XI[89].

  • Seigneurs de Sepmes :
    Jean de Taix en 1546

Comte Jean de Taix[91], écuyer de François 1er, panetier ordinaire du Roi, capitaine de cinquante hommes d'armes (officier des compagnies d'ordonnance du Roi), Grand Maître de l'artillerie de France (1546), colonel-général des Bandes françaises (1544-1547), gouverneur de Loches, fît rebâtir pour lui le château de Sepmes. Lors de la Bataille de Cérisoles (1544), il commandait 4000 fantassins, en partie équipés des premières arquebuses, qui contribuèrent grandement à la victoire. Il est cité dans La Princesse de Clèves[92]. Mort au siège de Hesdin en 1553, sa dépouille est ramenée et enterrée dans le chœur l'église de Sepmes[93].

Louis Brossin de Méré (qui avait épousé Jeanne de Taix, sœur de Jean, et de plus contribué au financement de l'armée), gouverneur de Loches, fut aussi, briévement semble-t-il, aux charges de grand-maître de l'artillerie et de colonel-général[94]. Mort en 1569 ou 1570, il est également enterré dans l'église de Sepmes.

  • Andrée Babin (1903-1945)
Stèle du Souvenir à Belzig ("sous-camp" de concentration nazi)

Secrétaire de mairie de Sepmes et résistante, elle fabriquait de faux-papiers pour la Résistance[95]. Elle est arrêtée le 25 mai 1944 et envoyée à Ravensbrück puis de là à Belzig, un sous-camp de travail (KZ-Außenlager Belzig (de)) de Ravensbrück, situé au sud-ouest de Berlin, où l'on fabriquait des munitions. Elle est morte, du tétanos semble-t-il, le 22 avril 1945, quelques jours avant la libération du camp[96]. Une plaque commémorative a été apposée en son honneur sur le mur de l'actuelle école de Sepmes (l'ancienne mairie où elle travaillait) en 2011.

Résistante, dernière châtelaine de la Roche-Ploquin[97].

  • Fred Guitton (né en 1951)

Clarinettiste de jazz, né à Sepmes.

  • Bernard Chevalier

Professeur émérite à l'Université François-Rabelais de Tours, historien auteur d'ouvrages sur le Moyen Âge et la Renaissance, docteur ès lettres (Paris IV, 1972), membre de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Touraine[98]. Son arrière-grand-père, René Chevalier a été maire de Sepmes de 1865 à 1876[24].

  • Gérard Dubois (né en 1951)

Fondateur de l'entreprise G.Dubois[99] à Sepmes, maire de Marcé -sur-Esves, conseiller général (canton de Descartes), élu député suppléant de Sophie Auconie en 2017[100].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Sepmes (Indre-et-Loire).svg

Les armoiries de Sepmes se blasonnent ainsi :

De sable à la barre du même chargée de l'inscription « SEPMES » d'or posée dans le sens de la barre, bordée d'argent, accompagnée en chef de deux épis de blé d'or et en pointe de deux jonquilles fleuries d'or et feuillées de sinople, à la filière d'argent et le tout enfermé dans une bordure componée de gueules et d'argent de seize pièces.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Ranjard, La Touraine archéologique, Imprimerie de la Manutention, , 735 p. (ISBN 978 2 855 54017 7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. CEN T1 – Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

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  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Sandre - Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau, consulté le 23 avril 2014.
  4. relevés Infoclimat de Tours-St Symphorien, consulté le 06 mai 2014
  5. : Géoportail.
  6. Grégoire de Tours, Histoire des Francs(trad. Robert Latouche, t. 1, Paris, Les Belles Lettres, , 325 p. (ISBN 2 251 34047 5), p. 54-55
  7. a et b « Les batailles de Poitiers », sur le site de Pierre-Marie Danquigny (consulté le 4 mai 2014).
  8. « Séance du 27 janvier 1875 », Bulletin de la Société archéologique de Touraine,‎ 1874-1876 t3, p. 178 (lire en ligne)
  9. Francesca di Napoli, « Deux occupations rurales de la Téne ancienne à sainte-Maure de Touraine », sur Revue archéologique du centre de la France, (consulté en 12août 2017)
  10. Le Patrimoine des communes d'Indre-et-Loire, t. I, FLOHIC éditions, coll. « Collection Le Patrimoine des Communes de France », (ISBN 2-84234-115-5), p. 526-528.
  11. a b et c Pierre-Marie Danquigny, « Sepmes, le Grand et le Petit Relay », sur LiTTéRaTuRe, (consulté le 2 mai 2018)
  12. E. Millet, « Un Chemin de Saint-Jacques de Compostelle », Bulletin des Amis du vieux Chinon,‎ 1959 (t6 n4)-1960 (lire en ligne)
  13. Dr Jean Moreau, À la découverte des chemins de Saint-Jacques de Compostelle en Indre-et Loire, Tours, Société archéologique de Touraine, 1988 (a2, t42) (lire en ligne), p. 221
  14. Pesson, Jean-Marie., Origine des noms de villes et villages d'Indre-et-Loire, Bordessoules, (ISBN 2913471269 et 9782913471269, OCLC 54406746, lire en ligne), p. 115
  15. Jacques Dubois, Archéologie aérienne: Patrimoine de la Touraine, Alan Sutton, (ISBN 2 84910 264 4), p. 208
  16. Citron, Suzanne., Le Mythe national : l'histoire de France en question, Ed. ouvrières, (ISBN 2851391003, OCLC 23912517, lire en ligne)
  17. « De Chinon à Rouen, l'épée de Fierbois », sur Les secrets de Jeanne (consulté le 12 août 2017)
  18. Alain Dugrand, « Le pays des hérésies et des jacqueries », GEO, vol. n°305,‎ , p. 75
  19. a et b Carré de Busserolles, Dictionnaire géographiqe, historique et biographique d'Indre-et-Loire, Tours, Société archéologique de Touraine, (lire en ligne)
  20. Éric Dechêne, « L'Histoire de la Roche-Ploquin », Bulletin municipal de Sepmes,‎ , p. 6-7
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  22. Il existe encore une rue Archibald Douglas à Tours en 2017.
  23. Bernard Chevalier, Les Écossais dans les armées de Charles VII jusqu’à la bataille de Verneuil », in Jeanne d’Arc. Une époque, un rayonnement. Colloque d’histoire médiévale. Orléans, octobre 1979, Paris, Éditions du CNRS,
  24. a b et c Bernard Chevalier, « La guerre de 1870 à Sepmes », Bulletin municipal de Sepmes n°13,‎ , p. 6
  25. Éric Dechêne, « Les grandes manœuvres de 1912 », Vivre à Sepmes (bulletin municipal), no 27,‎ , p. 16-17 (lire en ligne).
  26. « Manoeuvres 1912 », sur gallica BnF (consulté le 12 janvier 2018)
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  29. André Goupille, Mon village sous la botte ( La Haye-Descartes de la Résistance à la libération), La Haye-Descartes, Amicale des Anciens Combattants, Résistants et Déportés de la région de la Haye-Descartes, , 206 p., p. 103
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  31. « Lavie de chateau et de grand luxe », sur laNouvelleRépublique.fr, (consulté le 30 août 2017)
  32. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  33. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  34. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
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  37. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
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  40. Résultats des élections législatives de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  41. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  42. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  43. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  44. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
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  50. [xls] Résultats des élections municipales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
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  53. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
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  59. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  60. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  61. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  62. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
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