Lupiac

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Lupiac
Lupiac
L'église Saint-Barthélemy de Lupiac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Intercommunalité Communauté de communes d'Artagnan en Fézensac
Maire
Mandat
Véronique Thieux Louit[1]
2020-2026
Code postal 32290
Code commune 32219
Démographie
Population
municipale
307 hab. (2019 en augmentation de 2,33 % par rapport à 2013)
Densité 8,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 40′ 58″ nord, 0° 10′ 57″ est
Altitude Min. 141 m
Max. 247 m
Superficie 34,5 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Fezensac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lupiac
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Lupiac

Lupiac est une commune française située dans l'ouest du département du Gers, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays d'Auch, un territoire céréalier et viticole qui s'est également constitué en pays au sens aménagement du territoire en 2003.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Douze, la Gélise, l'Auzoue et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« la Gélise ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Lupiac est une commune rurale qui compte 307 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 1 426 habitants en 1831. Ses habitants sont appelés les Lupiacois ou Lupiacoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'hospice Saint-Jacques, inscrit en 1935, et le château de Castelmore, inscrit en 1993.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lupiac est une commune de Gascogne située dans le vignoble de Saint-Mont, près de la source de la Gélise ; c'est le village natal de d'Artagnan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Lupiac se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est pour partie dans le bassin de l'Adour et pour partie dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[4]. Elle est drainée par la Douze, la Gélise, l'Auzoue, un bras de la Douze, la Lesque, le ruisseau de Héougas, le ruisseau de Hongrie, le ruisseau de Labaste, le ruisseau de la Bourdette, le ruisseau de Lacoste, le ruisseau de Saint-Jaymes, le ruisseau du Benqué et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 48 km de longueur totale[5],[Carte 1].

La douze, d'une longueur totale de 123,5 km, prend sa source dans la commune de Gazax-et-Baccarisse et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest puis vers le sud. Elle traverse la commune et se jette dans la Midouze à Mont-de-Marsan, après avoir traversé 34 communes[6].

La Gélise, d'une longueur totale de 92 km, prend sa source dans la commune et s'écoule vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Baïse à Lavardac, après avoir traversé 20 communes[7].

L'Auzoue, d'une longueur totale de 74,3 km, prend sa source dans la commune de Mascaras et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Gélise à Réaup-Lisse, après avoir traversé 19 communes[8].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Lupiac.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 851 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1984 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[14]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records LUPIAC (32) - alt : 245 m 43° 41′ 00″ N, 0° 10′ 54″ E
Statistiques établies sur la période 1984-2010 - Records établis sur la période du 01-07-1984 au 31-12-2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 3,1 4,8 6,5 10,4 13,5 15,4 15,4 12,7 10,2 5,6 3,1 8,6
Température moyenne (°C) 6 7,2 9,8 11,6 15,8 19 21,3 21,4 18,6 14,8 9,3 6,5 13,5
Température maximale moyenne (°C) 9,5 11,4 14,8 16,8 21,3 24,5 27,2 27,4 24,4 19,5 13 10 18,4
Record de froid (°C)
date du record
−15,5
16.01.1985
−10,8
08.02.12
−8,1
01.03.05
−3,5
12.04.1986
0,2
05.05.19
5,6
01.06.06
9,2
04.07.1990
5,9
30.08.1986
3,6
25.09.02
−1,9
25.10.03
−7
20.11.1985
−9,6
24.12.01
−15,5
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
20
28.01.02
25,8
27.02.19
27,6
21.03.1990
31,4
30.04.05
34,4
30.05.01
40
22.06.03
39,9
21.07.06
41,1
04.08.03
36,4
16.09.1987
33,3
04.10.04
25,6
01.11.09
22,2
17.12.1987
41,1
2003
Précipitations (mm) 75,5 66,6 66,6 88,5 82,1 67,1 50,8 59,1 62,6 76,7 80,2 77,1 852,9
Source : « Fiche 32219001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « la Gélise »[16], d'une superficie de 3 785 ha, un espace offrant de nombreux habitats et habitats d'espèces d'intérêt communautaire, du fait de la diversité des territoires traversés par la Gélise et ses affluents, combinés au fonctionnement particulier du lit majeur et à la gestion actuelle des milieux[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[18] : le « lac de Lasserre sur la Gélise » (68 ha), couvrant 2 communes du département[19], et le « lac de Saint-Jean et forêt de Peyrusse-Grande » (243 ha), couvrant 4 communes du département[20] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[18] :

  • « la Douze et milieux annexes » (11 575 ha), couvrant 29 communes dont 26 dans le Gers et trois dans les Landes[21] ;
  • « la Gélise et milieux annexes » (6 362 ha), couvrant 18 communes dont 13 dans le Gers, trois dans les Landes et deux dans le Lot-et-Garonne[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lupiac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[23],[I 1],[24]. La commune est, en outre, hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,1 %), prairies (31,8 %), terres arables (22,1 %), forêts (9,5 %), zones urbanisées (0,8 %), eaux continentales[Note 7] (0,6 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Lupiac est un des plus vieux castelnau du Sud-Ouest. Il était jadis fortifié. Il est situé dans l'ancienne province de Gascogne.

Lupiac est le berceau du plus connu des mousquetaires: d'Artagnan, né entre 1611 et 1615 au château de Castelmore (près de Lupiac) et rendu célèbre par le chef-d’œuvre d'Alexandre Dumas (Père): Les Trois Mousquetaires (1844) .

Le village d'Artagnan est situé au nord de Tarbes, dans le département voisin des Hautes-Pyrénées, ce qui explique qu'Alexandre Dumas fasse venir son héros de Tarbes...

Lupiac a gardé la forme ovale de son ancien castelnau, avec un chemin de ronde qui rappelle les anciennes fortifications. On y remarque des maisons à colombages autour de la place centrale ainsi que des galeries couvertes.

Classée commune touristique, Lupiac accueille plus de 10 000 visiteurs chaque année. Sur la place d'Artagnan, se dresse l'unique statue équestre en bronze du célèbre mousquetaire, inaugurée le . Cette œuvre est le point de départ ou d'arrivée de la Route Européenne d'Artagnan[26]. Elle relie Lupiac à Maastricht (Pays-Bas), respectivement lieux de naissance et de mort de d'Artagnan.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 2014 Yves Rispat[27] UMP Exploitant agricole, député (1993-1997), sénateur (1998-2008)
conseiller général du canton d'Aignan (1988-2008)
Président du Conseil Général (1992-1998)
mars 2014 En cours Véronique Thieux-Louit DVD Agricultrice, suppléante du député LREM Jean-René Cazeneuve
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2019, la commune comptait 307 habitants[Note 8], en augmentation de 2,33 % par rapport à 2013 (Gers : +0,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 0581 1021 1531 2201 4261 3321 3761 3931 336
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 3701 3301 2011 2931 2571 1549991 027991
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
939895755727760724687669585
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
505433400356312312309308300
2019 - - - - - - - -
307--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 134 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 277 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 17 590 [I 4] (20 820  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 4,3 % 7,3 % 7,3 %
Département[I 7] 6,1 % 7,5 % 8,2 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 173 personnes, parmi lesquelles on compte 74 % d'actifs (66,7 % ayant un emploi et 7,3 % de chômeurs) et 26 % d'inactifs[Note 10],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 9]. Elle compte 63 emplois en 2018, contre 57 en 2013 et 64 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 121, soit un indicateur de concentration d'emploi de 52 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50,2 %[I 10].

Sur ces 121 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 51 travaillent dans la commune, soit 42 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 74,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 9,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 16,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

42 établissements[Note 11] sont implantés à Lupiac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 42
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
17 40,5 % (12,3 %)
Construction 3 7,1 % (14,6 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
10 23,8 % (27,7 %)
Activités financières et d'assurance 2 4,8 % (3,5 %)
Activités immobilières 1 2,4 % (5,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
5 11,9 % (14,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
1 2,4 % (12,3 %)
Autres activités de services 3 7,1 % (8,3 %)

Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 40,5 % du nombre total d'établissements de la commune (17 sur les 42 entreprises implantées à Lupiac), contre 12,3 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

L'entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est[32] :

  • EURL Nougues, restauration traditionnelle (282 k€)

Viticulture : Saint-Mont (AOC).

Tourisme.

Chapelle Notre-Dame, ancienne chapelle des hospices Saint-Jacques, actuel office du tourisme de Lupiac.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Ténarèze, une petite région agricole occupant le centre du département du Gers, faisant transition entre lʼAstarac “pyrénéen”, dont elle est originaire et dont elle prolonge et atténue le modelé, et la Gascogne garonnaise dont elle annonce le paysage[33]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 55 38 30 34
SAU[Note 14] (ha) 2 693 2 695 2 670 2 912

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 55 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 38 en 2000 puis à 30 en 2010[35] et enfin à 34 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 38 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[36],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 2 693 ha en 1988 à 2 912 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 49 à 86 ha[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Castelmore.
Musée d'Artagnan, dans l'ancien hospice de Lupiac
  • L'hospice Saint-Jacques et la chapelle Notre-Dame[37], dite aussi chapelle Saint-Jacques a été fondée en 1605 par Charles de Batz, sieur de la Plagne et oncle du célèbre mousquetaire. L'hospice, dont la chapelle faisait partie, abrite le musée d'Artagnan.
  • Chapelle Notre-Dame de Lupiac (Musée d'Artagnan). L'ancienne chapelle de l'hospice Saint-Jacques est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1935[38].
  • Le Château de Castelmore, où d'Artagnan est né vers 1611. C'est une gentilhommière au corps de logis rectangulaire, flanqué de tours rondes ou carrées. Ses dépendances et sa chapelle datent des XVIe et XVIIe siècles.
  • Le Château de la Plagne.
  • L'Église Saint-Barthélemy date de 1849. Elle a remplacé un édifice plus ancien dont il ne reste que le portail gothique.
  • La chapelle de Pujos.
  • Chapelle Saint-André de Cahuzères.
  • Le lac de Lacoste, lieu de baignade en pleine saison. Endroit prisé des amateurs de nature et de pêche.
  • Le Musée d'Artagnan. Ce lieu permet de découvrir d'Artagnan, le célèbre gascon et son époque à travers un parcours sonore et visuel avec casques d'audio-guidage comportant un circuit d'exposition et un film.
  • La statue équestre de d'Artagnan. Œuvre monumentale en bronze de l'artiste Daphnée du Barry . Inaugurée le .
  • La Place d'Artagnan.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • D'Artagnan, de son vrai nom Charles de Batz de Castelmore, né à Lupiac vers 1611 et mort en 1673 au siège de Maastricht. Chaque année en août, le village honore son illustre villageois avec le festival, D'Artagnan chez d'Artagnan, une association a également été créée et réunit aujourd'hui prêt de 350 bénévoles qui travaillent durant 10 mois afin de permettre au bon déroulement de cette journée commémorative, il y a également différents ateliers qui font partie intégrante du festival tel que l'atelier couture qui, grâce aux bénévoles, a créé près de 400 costumes.
  • Famille de Montlezun seigneurs & barons de Montcassin et Lupiac et sieurs de Tajan.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[34].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Lupiac » sur Géoportail (consulté le 11 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gers » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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