Parleboscq

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Parleboscq
Parleboscq
Église de Sarran avec le cimetière.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Arrondissement de Mont-de-Marsan
Canton Haute Lande Armagnac
Intercommunalité Communauté de communes des Landes d'Armagnac
Maire
Mandat
Serge Tintané
2014-2020
Code postal 40310
Code commune 40218
Démographie
Gentilé Persylvains
Population
municipale
509 hab. (2015 en augmentation de 0,59 % par rapport à 2010)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 53″ nord, 0° 02′ 16″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 182 m
Superficie 40,19 km2
Localisation

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Parleboscq est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Persylvains et Persylvaines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

À l'extrémité orientale du département des Landes, la commune est limitrophe de celui du Gers et proche de celui de Lot-et-Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Parleboscq[1]
Gabarret Escalans
Cazaubon
(Gers)
Parleboscq Castelnau d'Auzan Labarrère
(Gers)
Eauze
(Gers)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le paysage consiste en collines, vignes et bois épars contrastant avec la forêt des Landes continue plus à l'ouest.

Point culminant de Parleboscq : 182 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Climat océanique aquitain, avec des hivers plutôt froids et des redoux spectaculaires, mais de fortes gelées et 10 à 15 jours de neige par an, (30 cm en janvier 2007) ; printemps assez frais avec fréquentes pluies, étés chauds et secs avec quelques gros orages ; automne magnifiques s'achevant en général vers la mi-novembre. Environ 850 mm d'eau par an.

Records récents : -23,5 °C en janvier 1985 et +41,9 °C en août 2003.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Estampon, affluent droit de la Douze, prend sa source sur la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette commune est née de la réunion de sept paroisses dont chaque église est conservée, celle de Saint-Cricq, église paroissiale, étant inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques. Le château de Lacaze, bâtisse du XVIe siècle, au portail monumental, permet l'accès au domaine et dresse majestueusement derrière ses hautes tourelles crénelées une tour-donjon cylindrique. Le château de Laballe, ancienne propriété de Fernand Laudet, écrivain catholique de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, membre de l'Institut, est d'une beauté à couper le souffle, et ses descendants y demeurent toujours. De magnifiques promenades sont à réaliser dans les bois et une halte gourmande aux fermes pour découvrir comment accompagner avec finesse floc de Gascogne et vieil armagnac.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Jean Niney    
mars 2008 en cours Serge Tintané DVG[2] Exploitant agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4].

En 2015, la commune comptait 509 habitants[Note 1], en augmentation de 0,59 % par rapport à 2010 (Landes : +4,92 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7021 5621 3301 2111 3651 4281 3591 4521 455
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4821 5471 5751 4021 2901 2761 3011 2301 215
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1411 0541 029904986967884900880
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
705653554541550504508507509
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Aquarelle de l'église Saint-Martin d'Espérous à Parleboscq.

Les sept églises de Parleboscq[7] :

La commune de Parleboscq est née de la réunion de sept paroisses dont chaque église est conservée dans un état variable, allant de la restauration totale prise en charge par les monuments historiques ou des fondations privées (Saint-Michel de Laballe, Saint-Cricq) à l'abandon à l'état de ruines.

  • Église de Saint-Cricq : bâtie en pierre, elle est pourvue d'un robuste clocher-tour flanqué d'une tourelle octogonale rajoutée au XVIe siècle. La date de réfection de la voûte apparaît sur une clé : 1749. L'édifice est inscrit aux Monuments Historiques. Construction : XIIIe au XVIe siècles. Restaurée au XVIe siècle et en 1999 (durée des travaux : 10 ans). Ouverte au public de mai à septembre avec visite guidée tous les mercredis de 15 h à 19 h ;
  • Église de Sarran : situé en contrebas, l'édifice date du XIVe siècle et figure à l'inventaire des MH. Il est doté d'une tour hexagonale au toit pointu. Construction : XIIe et XIIIe siècles. L'église est fermée depuis 1999 sur décision de l'architecte des Monuments historiques à cause de profondes fissures apparues dans les voûtes nécessitant des travaux de sauvegarde ;
  • Église Saint-André de Bouau : l'édifice est imposant, avec un portail gothique flamboyant, et au-dessus du chœur, une voûte nervurée avec clés décorées ;
  • Église Saint-Michel de Laballe : au nord-est du château du même nom, cet édifice fut construit au XIVe siècle et doté, deux siècles plus tard, d'une tour carrée. Restaurée au milieu du XIXe siècle, l'année 1637 apparaît sur une pierre du mur sud de la nef. Elle a été récemment restaurée par l'association pour la sauvegarde de l'église de Saint-Michel de Laballe et autres églises de Parleboscq, association fondée par Hubert Cuirot ;

Le château

  • Le château de Lacaze était, au cours des siècles précédents une maison forte gasconne, résidence de féodaux. Cette demeure fortifiée pouvait résister à une attaque de brigands. Elle était inefficace contre une véritable armée. La construction va subir, au cours des ans, de nombreuses et importantes modifications. Elle est implantée, non pas sur une hauteur, mais sur un plateau pris entre deux ravins convergents. Sa défense était assurée par de profonds fossés, qu'un pont-levis enjambait. Les tours avaient une fonction de guet, au-dessus d'un corps de logis s'élevant à 16 mètres.

Le moulin

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]