Mesnières-en-Bray

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Mesnières-en-Bray
Mesnières-en-Bray
Le château de Mesnières.
Blason de Mesnières-en-Bray
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Neufchâtel-en-Bray
Intercommunalité CC Communauté Bray-Eawy
Maire
Mandat
Dany Minel
2014-2020
Code postal 76270
Code commune 76427
Démographie
Gentilé Mesniérois
Population
municipale
954 hab. (2016 en diminution de 4,6 % par rapport à 2011)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 45′ 54″ nord, 1° 22′ 50″ est
Altitude Min. 53 m
Max. 223 m
Superficie 15,06 km2
Localisation

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Mesnières-en-Bray est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie, connue pour son château Renaissance.

Ses habitants sont les Mesniérois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est un village rural du Pays de Bray situé dans la vallée de la Béthune, à 6 km au nord-ouest de Neufchâtel-en-Bray, une trentaine de kilomètres au nord-est de Dieppe et une quarantaine au nord-est de Rouen.

« Le village conserve une typologie rurale traditionnelle, notamment en cœur de bourg, avec une forme de bâti en longères, inscrites sur des parcelles accueillant des productions agricoles (potagers, prés-vergers, petit élevage) conférant au village une qualité d’ambiances que les récents aménagements ou opérations de constructions n’ont pas altéré[1] ».

La commune est traversée par l'avenue verte, itinéraire cyclable qui relie Paris à Londres.

Rose des vents Croixdalle Baillolet Rose des vents
Bures-en-Bray N Lucy
O    Mesnières-en-Bray    E
S
Fresles Saint-Martin-l'Hortier Neufchâtel-en-Bray

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Béthune à Mesnières-en-Bray.

La commune est traversée par la Béthune, affluent du fleuve côtier l'Arques, ainsi que par plusieurs ruisseaux qui s'y jettent. On trouve également à Mesnières des mares, des lavoirs, fontaines et abreuvoirs.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Maineres en 1043[2].

Le pays de Bray, une région naturelle à cheval entre la Normandie et la Picardie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l'Antiquité, le site est traversée par une voie romaine[3], et on a retrouvé des vestiges gallo-romains à la ferme des Murailles, à la limite extrême de Mesnières, vers Bures et Presles[4].

Des sépultures mérovingiennes ont été retrouvées dans le parc du château à l'occasion de travaux menés au XIXe siècle[4].

Au XIe siècle, Robert de Mesnières y construit une forteresse en bois, qui sera détruite par les Anglais au XVe siècle[3].

En 1835, le château de Mesnières est acquis à la mort du marquis de Poutrincourt par une œuvre religieuse d'enseignement réunissant un orphelinat et un pensionnat, la communauté des Frères de la Miséricorde fondé par le vicaire de l'église Saint-Vincent de Rouen, l'Abbé Charles Eude. En 1858, le pensionnat compte 123 élèves et accueille 70 d'orphelins. Des adjonctions au château interviennent progressivement, et, en 1878, l'établissement est repris par les Pères du Saint-Esprit. Son école d'agriculture devient une référence en termes de modernité agricole. En 1891, à son apogée, l'institution comptait 62 scolastiques, 110 collégiens secondaires, 272 primaires et 86 professionnels soit 530 élèves. Lors de l'expulsion des congrégations de 1903, les Pères du Saint-Esprit quittent Mesnières[5]. Ils sont ultérieurement remplacés par les enseignants de l'Institution Saint-Joseph.

En 1873, les chemins de fer de l'Ouest mettent en service la section de Neufchâtel-en-Bray à Dieppe de la ligne de Saint-Denis à Dieppe, et le bourg est desservi par la gare de Mesnières-en-Bray. Cette desserte prend fin en 1988, lors de la fermeture de la section Serqueux – Dieppe aux voyageurs.

Le château accueille en 2019 un centre de formation de la réserve opérationnelle de la Gendarmerie nationale[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Dieppe du département de la Seine-Maritime. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la sixième circonscription de la Seine-Maritime.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Neufchâtel-en-Bray[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 23 à 70 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la petite communauté de communes du Pays Neufchâtelois, créée fin 1997 par transformation de l'ancien SIVOM de Neufchâtel, constitué le 26 octobre 1977.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[8], celle-ci fusionne avec sa voisine pour former la communauté de communes dénommée Communauté Bray-Eawy, dont est désormais membre Mesnières-en-Bray.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1981 Jean Dossier    
1981 mars 1983 Eugène Massy    
mars 1983 mars 1989 Hervé Berthou    
mars 1989 En cours
(au 5 décembre 2018)
Dany Minel DVG
puis
LREM[10]
Enseignant,
Conseiller général de Neufchâtel-en-Bray (1992 → 2015[11])
Président de la CC du Pays Neufchâtelois (1998 → 2016)
Réélu pour le mandat 2014-2020

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

La commune est connue pour son fleurissement et bénéficie de quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris depuis 2015, labellisation renouvelée en 2018 pour trois ans[12].

Elle a obtenu en 2018 le label « Plan mercredi », délivré par la Direction départementale de la cohésion sociale de Seine-Maritime[13]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].

En 2016, la commune comptait 954 habitants[Note 1], en diminution de 4,6 % par rapport à 2011 (Seine-Maritime : +0,48 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
666547621573573600748732872
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6678328028568518521 0881 219944
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9761 0291 0581 0671 0249961 033901789
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6586326295616097068728841 021
2016 - - - - - - - -
954--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

C'est la commune de l'ancienne région Haute-Normandie avec le plus fort taux de population comptée à part en 2006 selon l'Insee, avec 24,9 % (289 personnes pour une population totale de 1 161 habitants). Ce taux est dû à la présence de l'internat de l'institution Saint-Joseph.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Les enfants de la commune sont scolarisés au sein du SIVOS du Bas Bray, qui regroupe les communes d'Osmoy-Saint-Valéry, Bures-en-Bray et Mesnières-en-Bray. Celle-ci accueille accueille en 2018-2019 les classes maternelles et les élèves du cours préparatoire, soit 87 enfants[17].
  • Le collège et lycée horticole et forestier Saint Joseph - Daniel Brottier, établissement privé, est implanté au Château de Mesnières[18].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L’Association Sportive Mesniéroise a organisé le la 4e édition du Trail Fort et Vert, avec des parcours allant de 10,18 à 26 km, ainsi que le nouveau parcours de 34 km et la marche nordique de 10 km, ou la « rando-nature » de 7 km[19].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un commerce de proximité, le bar, brasserie « au village », qui a des rayons épicerie, tabac, jeux et presse locale[20]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'Allée verte, au niveau de l'ancien passage à niveau.
  • Le château de Mesnières[21],[22], construit vers 1520 par le Baron Charles de Boissay en style Renaissance, et constitue un véritable château de la Loire en Normandie.
    En , une partie du château a brûlé pendant 5 heures. Une association des Amis du château avait alors vu le jour, qui a contribué à la reconstruction, qui a duré une dizaine d'années[23].
    Visites les samedis et dimanches entre Pâques et la Toussaint, chaque jour en juillet et août, de 14 h à 18 h. Entrée payante, visite guidée[24].
Article détaillé : Château de Mesnières.
  • Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul. L'Abbé Cochet indiquait en 1871 : « faite de pièces et de morceaux, garde dans sa nef, refaite au XVIIe et XVIIIe siècles, des damiers romans du XIe siècle. Au côté nord est un collatéral terminé par une chapelle du XIIIe siècle, à chevet polygonal, dédiée à la Vierge. Le clocher, placé entre chœur et nef, ce qui prouve l'antiquité de l'église, a été détruit, sauf son escalier, et remplacé par un clocher moderne sans caractère, placé au portail. La cloche actuelle est de 1751. Le chœur, originairement du XIIIe siècle, a été refait en 1618. C'est à cette époque que l'on fit la jolie arcade de style ionique, sur colonnes cannelées, qui le met en communication avec la chapelle de la Sainte-Vierge. Chapelle Saint-Hubert sur le flanc méridional, construite au XVIe siècle par les seigneurs, qui y avaient leur banc et leur caveau sépulcral[4] ».
  • La colline Saint-Amador, qui domine la vallée de la Béthune et les paysages bocager du pays de Bray. Une table d'orientation y est installée, un parcours botanique a été aménagé sur ce site emblématique des pelouses calcicoles du Pays de Bray.
  • Plusieurs dizaines de kilomètres de chemins de randonnée balisés et régulièrement entretenus.
  • L'Avenue verte : il s'agit de l'ancienne voie ferrée de Paris à Dieppe aménagée pour les déplacements non motorisés. D'une longueur de plus de quarante kilomètres, c'est le site idéal pour pratiquer la randonnée en toute sécurité. À pied, à vélo ou en rollers, chacun appréciera sa faible déclivité, sa piste en enrobé.
  • Le lavoir des Amoureux-Inconnus, accessible de l'Avenue verte, à mi-chemin entre Mesnières-en-Bray et le lieu dit Mesnerettes[25].
  • L'ancienne gare de Mesnières-en-Bray.
  • L'aire de campings-cars, qui accueille en moyenne une dizaine de véhicules par jour[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le premier Seigneur de Mesnières est Robert, connu pour avoir fait en 1043 une donation aux religieuses bénédictines de l'Abbaye Sainte-Catherine du Mont de Rouen, dotation attestée par une charte contresignée par Guillaume le Conquérant. Un de ses parents ou lui-même débarquera en Angleterre et participera à la bataille d'Hastings[27].
  • Nicolas Vemar (1744-1829) Député en 1791 et au Conseil des Anciens, membre du Sénat conservateur et pair de France, né à Mesnières[28].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Mesnières-en-Bray

Les armes de la commune de Mesnières-en-Bray se blasonnent ainsi :
échiqueté d’argent et de sable de cinq tires.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Julien Reviron, plaquelle mentionnée en Liens externes, p. 7.
  2. Adigard des Gautries Jean. Les noms de lieux de la Seine-Maritime attestés entre 911 et 1066 (suite). Annales de Normandie, 8e année, no 3, 1958. Page 306.
  3. a et b Des châteaux et des hommes, Le château de Mesnières, Franck Boitel Éditions des falaises Novembre 2010.
  4. a b et c Abbé Cochet, Répertoire archéologique du département de la Seine-Inférieure : rédigé sous les auspices de l'Académique des sciences, belles-lettres et art de Rouen, Paris, Imprimerie nationale, coll. « Répertoire archéologique de la France », , 652 p. (lire en ligne), p. 241-243, sur Gallica.
  5. « L'Œuvre des Orphelins et les Pères du Saint-Esprit », Historique, sur https://www.chateau-mesnieres-76.com (consulté le 22 avril 2019).
  6. Laurent Hellier, « Seine-Maritime. La future réserve de la gendarmerie s’entraîne au château de Mesnières-en-Bray », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 22 avril 2019).
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  9. « Les maires de Mesnières-en-Bray », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 22 avril 2019).
  10. Cynthia Lherondel, « Le maire de Mesnières, Dany Minel soutient Emmanuel Macron : Le maire de Mesnières-en-Bray figure ce lundi 13 février 2017 dans la liste des promesses de parrainage récoltées dans le département par le candidat Macron », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 22 avril 2019).
  11. Franck Weber, « Neufchâtel-en-Bray : battu, Dany Minel ne regrette rien », Paris Normandie,‎ (lire en ligne).
  12. Laurent Hellier, « Seine-Maritime. Mesnières-en-Bray conserve ses 4 fleurs jusqu’en 2021 au moins : Mesnières-en-Bray est l’unique représentante des villes et villages 4 fleurs dans le pays de Bray depuis 2015. Ce titre vient d'être renouvelé pour trois ans. Et le tout sans phyto », Le Réveil,‎ .
  13. Cynthia Lherondel, « A Mesnières-en-Bray, le maire a évoqué deux projets communaux avec le sous-préfet : Jehan-Eric Winckler, sous-préfet de Dieppe, s'est rendu à l'Institut Saint-Joseph à Mesnières-en-Bray ce matin. Il a aussi rencontré Dany Minel. Le maire a évoqué deux projets. », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 22 avril 2019).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. « L'école », Les écoles, sur https://www.mesnieres-en-bray.fr (consulté le 22 avril 2019).
  18. Site du Lycée Saint Joseph - Daniel Brottier
  19. Laurent Hellier, « Rendez-vous au Trail Fort et Vert dimanche 3 février à Mesnières-en-Bray : La 4e édition du Trail Fort et Vert de Mesnières-en-Bray aura lieu dimanche 3 février. Vous pouvez vous inscrire jusqu'au 1er février », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 22 avril 2019).
  20. Cynthia Lherondel, « Mathilde Lambert à la tête du commerce Au Village à Mesnières-en-Bray : À 25 ans, Mathilde Lambert n'a pas peur des défis. Elle a repris l'établissement Au village, à Mesnières-en-Bray », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 22 avril 2019).
  21. « Domaine de Mesnières », notice no PA00100751, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Parc du château, actuellement lycée horticole », notice no IA76002249, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Laurent Hellier, « Incendie de Notre-Dame. Il y a 15 ans, c’était le château de Mesnières-en-Bray : Il y a un peu plus de 15 ans, le château de Mesnières-en-Bray était en feu. L'incendie de Notre-Dame de Paris rappelle forcément de tristes souvenirs en pays de Bray », Le Réveil, édition Bresle, Oise, Somme, no 3602,‎ , p. 10 (lire en ligne, consulté le 22 avril 2019).
  24. Anaïs Grammatico, « Château de Mesnières. La Renaissance italienne s’invite en pays de Bray : Inspiré des châteaux de la Loire et donc de la Renaissance italienne, le château de Mesnières a connu bien des malheurs. Visite », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 22 avril 2019).
  25. « À l’époque des grandes lessives : À 88 ans, Andrée Duruflée se souvient d'une époque que les moins de 20, et plus, ne peuvent pas connaître. C'est avec une certaine nostalgie qu'elle raconte la vie au lavoir », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 22 avril 2019).
  26. Laurent Hellier, « Dany Minel croit au pouvoir des fleurs et de la Nature pour doper le tourisme : Mesnières-en-Bray veut que son cadre de vie verdoyant soit générateur d'emplois. Elle veut développer un plan touristico-économique pour y parvenir », Le Réveil,‎ (lire en ligne, consulté le 22 avril 2019).
  27. « Les Premiers Mesnières », sur https://www.chateau-mesnieres-76.com (consulté le 22 avril 2019).
  28. [1]