Bar-sur-Seine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bar.
Bar-sur-Seine
La Seine à Bar-sur-Seine.
La Seine à Bar-sur-Seine.
Blason de Bar-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est (Champagne-Ardenne)
Département Aube
Arrondissement Troyes
Canton Bar-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes du Barséquanais
Maire
Mandat
Marcel Hurillon
2014-2020
Code postal 10110
Code commune 10034
Démographie
Gentilé Barséquanais
Population
municipale
3 095 hab. (2014)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 53″ nord, 4° 22′ 36″ est
Altitude Min. 147 m – Max. 293 m
Superficie 27,53 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Champagne-Ardenne

Voir sur la carte administrative de Champagne-Ardenne
City locator 14.svg
Bar-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : Aube

Voir sur la carte topographique de l'Aube
City locator 14.svg
Bar-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bar-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bar-sur-Seine
Liens
Site web bar-sur-seine.fr

Bar-sur-Seine (prononcé [baʁ syʁ sɛn]) est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La ville est située à 33 km au sud-est de Troyes.

Communes limitrophes de Bar-sur-Seine
Bourguignons Magnant
Jully-sur-Sarce Bar-sur-Seine Buxières-sur-Arce
Ville-sur-Arce
Villemorien Polisot Merrey-sur-Arce
Celles-sur-Ource

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Avaleur[1], Baroville, Bel-air, Bois-du-Roi, Bois-Notre-Dame, la Borde, Bréard, la Calvaire, Cérès, la Ferme-Neuve, la Folie, Fort-Gayot, Fourneau, Garenne, Grillot, Haye-du-Champ-Dey, Haie-Piat, le Hayer, la Maladière, Male-Terre, Montmarson, la MOtte-de-Villeneuve, le Pont-Neuf, Puits-l'Ermite, la Roche, st-Bernard, Saine-Fontaine, st-Sébastien, Sermont,
  • Serey, Cérisium[2]ou Cérès, lande de Cérès, ancien hameau en aval de Bar. De 1158 au XIIIe siècle la lettre C était utilisé, Le S apparaît en 1249[3]. Une des dernières traces du hameau était la chapelle qui existait encore au XVIIIe siècle et dont L. Coutant a fait un relevé des fondations.

le Truchot (bois du finage d'Avalleur[4]),

  • Villeneuve ancien hameau de la paroisse de Merrey[5] qui fut réuni à Bar-sur-Seine au XVIIIe siècle. Il se trouvait là un moulin de Villeneuve,
  • les Vignes-du-Mérite, Sainte-Fontaine, Notre-Dame du Chêne (chapelle), sur le cadastre de 1836.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Autour de Bar-sur-Seine, le paysage est vallonné.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • La Seine.
  • L'Ource en limite sud-est de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bar vient d'un mot gaulois, peut-être même plus ancien (pré-gaulois) barr-, signifiant "sommet", "hauteur"[6].

On retrouve ce terme dans le nom d'autres villes avec configuration identique (Bar-sur-Aube, Bar-Le-Duc, Montbard), construites au sommet d'une colline et qui ont ensuite migré dans la plaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

La route de l'étain reliait la Grande-Bretagne à la Méditerranée en empruntant la vallée de la Seine, l'importance de cette artère commerciale était bien connue des Celtes et a donc été anciennement peuplée. Le Barséquanais dépendait du Pagus Latiscensis (Lassois), un des 8 ou 9 pagi qui constituaient la cité des Lingons (Gaule Celtique). Les Lingons, comme les Rèmes, restent fidèles à César lors de la conquête des Gaules, y compris lors de la grande révolte de 53-52. Latisco est probablement détruite une première fois en 298 ou en 351/357, et reconstruite.


Moyen âge[modifier | modifier le code]

Comme partout en Occident, les fonctionnaires locaux s'émancipent du pouvoir royal et obtiennent l'hérédité des honneurs (charges) par le capitulaire de Quierzy (juin 877). Après le siège de Paris de 885/887, levé car Charles le Gros paye une rançon aux Normands et les autorise à aller piller la Bourgogne, ceux-ci remontent la vallée de la Seine et détruisent définitivement Latisco (887/888), ce qui entraîne la séparation du Barséquanais de ce qui reste du Lassois.

Le nom de Bar-sur-Seine n'est attesté avec certitude qu'en 1068 sous la forme BARRUM car le Pagus Barrensis mentionné au IXe siècle se rapporte à Bar-sur-Aube.

Bar-sur-Seine monnaye des deniers sous Charles le Chauve.

Comtes héréditaires de Bar-sur-Seine[modifier | modifier le code]

  • Ermengarde de Bar-sur-Seine (décédée vers 1035), issue des comtes du Lassois, apporte le comté de Bar à la maison de Tonnerre, par son mariage avec Milon IV de Tonnerre.
  • Leurs fils Renard et Milon I sont comtes de Bar-sur-Seine et de Tonnerre (vers 1022 à 1040)
  • Hugues-Renard, fils du précédent, est évêque de Langres et comte de Bar-sur-Seine (décédé le 3 ou le 5 avril 1084)
  • Hugues-Renard cède à une date inconnue le Comté de Bar à sa sœur Eustachie, épouse de Gautier I er, comte de Brienne (décédé au plus tard en 1089/1090).
  • Milon II, troisième fils de Gautier et d'Eustachie, comte de Bar-sur-Seine pendant une trentaine d'années (vers 1080, décédé en 1125 ou 1126).
  • Gui, fils du précédent, comte de Bar en 1125 ou 1126, décédé en 1146 ou 1147.
  • Milon III, fils du précédent, comte de 1147 à 1150.
  • Manassés de Bar-sur-Seine, évêque de Langres, frère de Gui, administre le comté pour sa nièce mineure Pétronille, fille de Milon III.
  • Pétronille gère le Comté à partir de son mariage (vers 1168) avec Hugues du Puiset (décédé en Ardech, Angleterre, en novembre 1189)
  • Milon IV, comte de Bar-sur-Seine (1189), fils de Pétronille et de Hugues du Puiset, également seigneur du Puiset et vicomte de Chartres (1190). Décède le 18 ou 19 août 1219 au siège de Damiette.
  • Les neveux et nièces de Milon IV vendent leurs droits au comte de Champagne Thibault IV et avec le comté passe ensuite dans le domaine royal en 1285.

La ville est affranchie de la main-morte en 1198.

Avec le Traité d'Arras (1435), Bar passe alors aux États de Bourgogne. La ville de Bar est prise par l'armée royale le 7 juin 1475 et brûlée, le château fort en partie détruit. Il repassait au domaine royal en 1477 avec la mort de Charles le Téméraire.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1577, l'ambassadeur vénitien Lippomano décrit une ville « dont le château et les murailles paraissent être faites de terre battue dont les Polaques (Polonais) font les leurs, de même que les habitations qui sont construites de bois et de terre ». À la même époque, le château (en ruines) est décrit comme un triangle isocèle et comprend sept tours, dont celle de l'horloge.

À la fin de l'Ancien Régime, le bailliage et l'élection de Bar-sur-Seine relèvent de la Bourgogne mais suivent la coutume de Troyes et ressortissent du Parlement de Paris tout en dépendant du diocèse de Langres.


Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Elle est chef-lieu de district en 1790 puis sous-préfecture de 1800 jusqu'en 1926. Schwarzenberg y établit très brièvement son quartier général lors des invasions alliées (1814).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Bailliage[modifier | modifier le code]

Bar était le siège d'un bailliage. L'Intendant de Bourgogne Ferrand décrivait le siège du bailliage comme ayant : un président, un lieutenant civil et criminel, un commissaire encaisseur et examinateur, un avocat du roi, un procureur du roi et un greffier du roi.

Eaux et forêts[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien régime, Bar était le siège d'une maîtrise des eaux et forêts. Au XVIIe siècle le tribunal des eaux et forêts qui réglait les litiges se composait d'un maître particulier, d'un lieutenant, d'un procureur du roi et d'un garde marteau greffier. Il est arrivé que le poste soit tenu par le bailli de Bar.

Grenier à sel[modifier | modifier le code]

Il y avait un grenier à sel à Bar pendant l'Ancien Régime.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Une commune est érigée en 1231 et à partir de 1630 ils furent nommés par le roi, devinrent maires perpétuels et lieutenant général de police :

  • Jobert Hacquetin, bourgeois de Bar
  • 1237 : Gautier,
  • 1242 : Gautier Cochet, dit Gauterin,
  • 1253 : Jacques dit Darolles,
  • 1256 : Jacques, le même ?,
  • 1260 : Raoul,
  • 1287 : Jacquinot JOrre,
  • 1290 : Étienne du Châtelet,
  • 1302 : Mathieu Tartiers,
  • 1304 : Jobert Aquetin,
  • 1305 : Jacques Boursetrouée,

...

  • 1629 : Antoine Vigner,
  • 1631 : Pierre Coquelet,
  • 1632 : François Royer,
  • 1633 : Henri Levere,
  • 1640 : Antoine ROyer,
  • 1641 : Antoine de Vienne,
  • 1644 : Chauchat,
  • 1647 : Jean de Lausserois,
  • 1656 : Guyot Drouin,
  • 1657 : Pierre Coquely

...

  • 1670-71 : Jean Charlot,
  • 1672-73 : Nicolas Belin,
  • 1673-74 : Jean Texier,
  • 1691-92 : Etienne Bourbonne,
  • 1697-1707 : Richard Le Breton,
  • 1711-1733 : François Boudey,
  • 1739-1750 : TOmassin,
  • 1757-1759 : Pierre-Paul Le Texier,
  • 1759 : Etienne-Anne Le Texier,
  • 1763-1772 : Pierre Rouget,
  • 1772-1789 : Gabriel Vautier.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   Durand de Champmerle PS Conseiller régional
mars 2001 mars 2008 Jean Weinling PS Conseiller régional
mars 2008 en cours Marcel Hurillon[7] DVG Retraité de l'enseignement

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 095 habitants, en diminution de -6,3 % par rapport à 2009 (Aube : 1,56 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 270 2 339 2 200 2 112 2 269 2 350 2 496 2 745 2 469
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 609 2 770 2 920 2 798 2 803 3 092 3 182 3 237 3 157
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 121 3 187 3 107 2 710 2 742 2 651 2 571 2 105 2 422
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
2 559 2 786 3 155 3 572 3 630 3 510 3 476 3 233 3 095
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Foires et marchés[modifier | modifier le code]

En 1139 est déjà cité une foire le dimanche de la Trinité et les deux jours suivant dont le bénéfice allait à l'Abbaye Saint-Michel de Tonnerre pour le prieuré de Bar. C'était un droit donné par le comte de Bar qui déplaçait en 1218 au mardi de la Toussaint. Jean le Bon octroyait aux habitants trois jours de foire autour de la st-Luce à partir de 1362, du 12 au 14 décembre.

Il y avait aussi des marchés cités depuis Thibault IV et qui se tenait chaque vendredi à partir du XIXe siècle.

Particularités du milieu viticole[modifier | modifier le code]

La plupart des vins de Champagne proviennent du département de la Marne (sur terrains crétacés), de la vallée de la Marne (jusqu'à l'Ouest de Château-Thierry), et sur une série de terroirs à cheval sur les terrains Tertiaires et Crétacés (Avize, Vertus, Sézanne...)

Les Champagnes de l'Aube sont très excentrés, très méridionaux, par rapport aux autres Champagnes, et sont sur des terrains jurassiques. Ce sont donc des champagnes particuliers. Cette aire des Champagnes de l'Aube regroupe d'autres communes voisines comme Les Riceys et Bar-sur-Aube. Les champagnes en question étaient très appréciés du Général de Gaulle, en particulier, qui, en voisin (Colombey), se fournissait dans la région.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Étienne.
La chapelle Notre-Dame du Chêne.
Ce dernier avait déjà été gravement endommagé au cours des guerres de religions.
  • Domaine de Villeneuve (du directeur de l'ancienne papeter) et son pigeonnier inscrit MH[15].
  • Ancienne papeterie actuellement coopérative vinicole au lieu-dit Villeneuve[16].
  • Ancien moulin qui enjambe la Seine en centre ville, bâtiment potentiellement magnifique mais qui se délabre honteusement au cœur de la ville faute de décisions concernant sa rénovation.
  • Maison familiale des frères Goncourt.
  • Souterrains refuges : Datant de l'époque carolingienne, malheureusement non accessibles au public car ils partent depuis la cave de la mairie.
  • Salle basse : ancienne salle basse du château des comtes de Bar. Son utilisation reste encore aujourd'hui un mystère...
  • Les sentier de grande randonnée GR2 et GR654 traversent la commune.
  • Pont de Villeneuve : pont routier en maçonnerie sur la Seine.

Ecclésiastique[modifier | modifier le code]

Le Lasçois était le siège d'un archidiaconé, en premier situé à Lasticum puis à Châtillon-sur-Seine. Il est difficile de dire quand a été créé le diaconé de Bar, mais la liste des doyens est fournie par l'abbé ROussel cité en bibliographie.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bar-sur-Seine Blason Parti, au premier de gueules aux deux bars adossés d'or, au second d'azur à la bande d'argent, accostée de deux cotices potencées et contre-potencées d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Rouget, Recherches historiques sur la ville et comté de Bar-sur-Seine, (lire en ligne)[20].
  • Lucien Coutant, Fragments historiques sur la ville et l'ancien comté de Bar-sur-Seine, Saillard (Bar-sur-Seine), (lire en ligne)
  • Lucien Coutant, Histoire de la ville et de l'ancien comté de Bar-sur-Seine, (lire en ligne)
  • Abbé Roussel, Le diocèse de Langres, HIstoire et statistique, Langres, 1873-79, 4 volumes. Tome 1 (lire en ligne), Tome 2 (lire en ligne)
  • Honoré de Balzac, Les Paysans, Paris, Garnier-Flammarion, 1970.
  • R. Dion., Histoire de la vigne et du vin, Paris, Flammarion, 1959 avec 15 pages de planches.
  • C. Pomerol (dir.), Terroirs et vins de France – Itinéraires œnologiques et géologiques, Orléans, BRGM, 1990 (3e édition).
  • Michel Belotte, Histoire de Bar-sur-Seine des origines à 1789, Aux dépens de l'auteur, 14 rue de l'Égalité, Dijon.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ou encore Valleur.
  2. Archives départementales de l'Aube, 6H11.
  3. Joseph de Laborde, Layettes trésor des Chartes, (lire en ligne), « n°3766 », p. 67
  4. 40 arpents et 38 perches en 1759, A.D. Aube, 5B219.
  5. Claude Courtépée, Description historique et topographique du Duché de Bourgogne, (lire en ligne), « Villeneuve », p. 435
  6. Pierre Gastal, Nos racines celtiques, éd. Désiris, 2013, p. 120-121.
  7. Conseil général de l'Aube mise à jour au 10 avril 2008
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. « Château des comtes de Bar (ancien) », notice no PA00078044, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Maison en pans de bois du 16s », notice no PA00078046, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Porte de Châtillon », notice no PA00078047, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Domaine de Villeneuve », notice no PA00132583, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Usine de papeterie », notice no IA10000004, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « L'église Saint-Étienne », notice no PA00078045, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Le mobilier et les verrières de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  19. « Chapelle d'Avalleur », notice no PA00078043, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Maire de la ville, élu du Tiers au parlement de Bourgogne, avocat au parlement.