Attaque du 11 décembre 2018 à Strasbourg

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Attaque du à Strasbourg
Image illustrative de l’article Attaque du 11 décembre 2018 à Strasbourg
Portail lumineux à l'entrée du marché de Noël de Strasbourg (2014).

Localisation Grande Île de Strasbourg (France)
Cible Marché de Noël, civils, militaires, policiers
Coordonnées 48° 34′ 57,4″ nord, 7° 44′ 56″ est
Date
Vers 20 h (UTC+1)
Type Fusillade
Attaque au couteau
Armes Revolver modèle 1892 8 mm, couteau
Morts 5
Blessés 11
Auteurs Chérif Chekatt
Organisations Drapeau de l'État islamique État islamique (revendiqué)
Mouvance Terrorisme islamiste

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Attaque du 11 décembre 2018 à Strasbourg

Géolocalisation sur la carte : Grand Est

(Voir situation sur carte : Grand Est)
Attaque du 11 décembre 2018 à Strasbourg

Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin

(Voir situation sur carte : Bas-Rhin)
Attaque du 11 décembre 2018 à Strasbourg

Géolocalisation sur la carte : Strasbourg

(Voir situation sur carte : Strasbourg)
Attaque du 11 décembre 2018 à Strasbourg

L'attaque du 11 décembre 2018 à Strasbourg est un attentat terroriste islamiste perpétré par Chérif Chekatt au marché de Noël de Strasbourg. En début de soirée, dans les rues proches du célèbre Christkindelsmärik de la ville alsacienne, le terroriste ouvre le feu, tuant cinq personnes et en blessant onze autres. Chekatt, 29 ans, connu de la justice pour de multiples faits de droit commun (27 condamnations en France, en Suisse et en Allemagne) et radicalisé, est abattu par les forces de police non loin de son domicile, après une chasse à l'homme de 48 heures. L'organisation terroriste État islamique revendique ensuite l'attentat.

Contexte[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, la France est dans un contexte de menace élevée du terrorisme, ayant subi plusieurs attentats et attaques, dont la dernière remonte à à Paris[1]. Depuis janvier 2015, 251 personnes ont été tuées dans des attentats en France[2],[3].

Le marché de Noël de Strasbourg se tient chaque année, au mois de décembre, depuis 1570. Il avait reçu plusieurs menaces d'attaques : en particulier, en 2000, une tentative d'attentat sur la cathédrale de Strasbourg par le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) avait été déjouée[4].

Déroulement[modifier | modifier le code]

Dispositif de police route de l'hôpital, à Neudorf, le soir de l'attaque.

Le , en début de matinée, les gendarmes, en lien avec la DGSI[5], se présentent au domicile de Chérif Chekatt pour l'interpeller dans une affaire d'extorsion et de tentative d'homicide, mais il est absent[6]. La perquisition de son domicile permet néanmoins de découvrir un pistolet .22 Long Rifle chargé, une grenade défensive, plusieurs munitions et quatre couteaux, dont deux couteaux de chasse[7],[8],[9].

À partir de 19 h 50, plusieurs coups de feu sont entendus près du marché de Noël, dans les rues des Orfèvres, des Grandes-Arcades et Grand-Rue[1],[7],[10]. Ils proviennent d'un tireur muni d'un revolver d'ordonnance de 1892, calibre 8 mm[11]. L’homme tire à plusieurs reprises sur les passants et en blesse d'autres au couteau[12]. Plusieurs témoins indiquent que le suspect a crié « Allahu akbar » au moment des faits[13],[10],[7].

Le suspect quitte finalement les lieux en échangeant des tirs avec quatre militaires de l'opération Sentinelle qui, en ripostant, le blessent à un bras ; un soldat Sentinelle a été très légèrement blessé à la main par le ricochet d’un tir de l’assaillant[14]. Le terroriste parvient à fuir en prenant en otage un chauffeur de taxi, qu'il libère par la suite[10] et qui déclare plus tard que ce dernier lui a confié : « la police a perquisitionné chez moi ce matin ; ils ont trouvé une grenade »[15]. Il aurait également déclaré au chauffeur « Tu sais ce que j'ai fait ? J'ai tué des gens ! (...) Pour nos frères morts en Syrie[15]. »

Le , après plus de 48 heures de cavale, il est tué par une patrouille de police de la brigade spécialisée de terrain dans le quartier du Neudorf, au 74 de la rue du Lazaret[16],[17].

Le au matin, le marché de Noël est réouvert[18].

Bilan[modifier | modifier le code]

Policier du RAID ou de la BRI en place à Neudorf le soir de l'attaque.

Au , un bilan provisoire de l’attentat fait état de cinq morts et onze blessés, dont quatre sont hospitalisés dans un état grave[19].

Bilan par nationalité[20],[21],[22]
Nationalité Morts Blessés Total
Drapeau de la France France 1 4 5
Drapeau de la Thaïlande Thaïlande 1 1 2
Drapeau de l'Italie Italie 1 0 1
Drapeau de l'Afghanistan Afghanistan/Drapeau de la France France 1 0 1
Drapeau de la Pologne Pologne/Drapeau de la France France 1 0 1
Non précisé 0 6 6
Total 5 11 16
Mémorial pour les victimes de l’attentat du 11 décembre 2018.

Deux victimes meurent sur le coup : Pascal Verdenne, un Français de 61 ans tué à l'extérieur d’un restaurant dans lequel il avait dîné avec sa femme et son fils ; un touriste d'origine thaïlandaise de 45 ans, Anupong Suebsaman, qui devait se rendre à Paris mais avait choisi Strasbourg avec son épouse pour éviter le mouvement des Gilets jaunes[23]. Le 13 décembre, Kamal Naghchband, un père de famille franco-afghan, garagiste et résidant en Alsace depuis une vingtaine d'années[24], succombe à ses lourdes blessures[23]. Marié et père de trois jeunes enfants, il avait fui la guerre en Afghanistan il y a une vingtaine d'années. Sa femme et ses enfants, à ses côtés le soir de l'attentat, n'ont pas été blessés[25].

Le 14 décembre, le journaliste italien de 28 ans originaire de Trente Antonio Megalizzi est déclaré mort[23]. Le 16 décembre, la mort de Bartosz Piotr Orent-Niedzielski, dit Bartek ou Barto Pedro, est annoncée, portant le bilan du nombre de morts à cinq[25]. Ce Strasbourgeois de 36 ans originaire de Katowice (Pologne) était arrivé en France à l’adolescence, avec sa mère et son frère. Ami de Megalizzi, il coprésentait avec lui une émission de radio[26]. Tous deux ont été agressés en sortant d'une boulangerie [26].

Revendication[modifier | modifier le code]

Effectifs de gendarmerie mobile lourdement armés au marché de Noël de Strasbourg, fin décembre 2018.

Le soir du , quelques minutes après la mort de Chérif Chekatt, l'État islamique revendique l'attaque de Strasbourg via son agence de presse de propagande Amaq[27]. Depuis ses revers au Moyen-Orient en 2017, l'État islamique a tendance à s'attribuer des tueries sans que l'organisation n'y soit aucunement impliquée[28]. Le chercheur Romain Caillet note : « En mai [2017], le fondateur de l'organe de propagande, Amaq, a été tué dans une frappe américaine. Ce journaliste de formation a donné beaucoup de crédibilité aux informations de l’EI. Est-ce que sa mort a déstabilisé la communication ? Cela expliquerait des cafouillages ces derniers mois[29]. »

Ainsi en août 2018, l'EI avait revendiqué une attaque à Trappes (Yvelines) alors que le meurtrier, certes fiché S, venait de tuer sa sœur et sa mère pour un motif domestique[30]. De même la revendication de la fusillade de Las Vegas par Stephen Paddock en octobre 2017 avait déjà été contestée par la FBI[31],[32],[33], tout comme un quelconque rôle de l'EI dans une fusillade à Toronto (Ontario), l'EI revendiquant les meurtres commis par Faisal Hussain comme « soldat de l'État islamique », alors que ce dernier était un déséquilibré sans lien avec l'islamisme radical[34].

Très vite après la revendication de l'attaque de Strasbourg par un « soldat de l'État islamique », la presse note que « le communiqué reste évasif, ne mentionnant même pas un éventuel nom de guerre »[35],[28]. La revendication est estimée peu crédible et dénoncée comme « totalement opportuniste » par le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner[35]. Toutefois, dix jours après les faits, il est annoncé la découverte d'une vidéo d'allégeance de Cherif Chekatt au groupe État islamique sur une clé USB lui appartenant[36].

Quelques jours après l'attentat, le sociologue franco-iranien Farhad Khosrokhavar qualifie Cherif Chekatt de « faux djihadiste » en notant qu'aucun élément ne le reliait alors directement à une organisation terroriste et qu'à l'inverse des terroristes de 2015 il ne s'est pas formé dans des camps d'entraînement djihadistes. Pour lui « la radicalisation n’a dans ce cas que peu de chose à faire avec l’islam, l’islam ne sert qu’à donner un semblant de légitimité au désir de revanche et surtout assurer la promotion de l’individu qui devient, du jour au lendemain, grâce au terrorisme religieux une star dans le monde entier »[37]. Cette opinion est partagée par le sociologue Daniel Verba, professeur à l'Université Paris-XIII et chercheur[38].

Les analyses de Farhad Khosrokhavar et Daniel Verba sont cependant critiquées et qualifiées de « dénégationnistes » par Hugo Micheron, chercheur à l'ENS, par Bernard Rougier, membre senior de l'Institut universitaire de France et par Gilles Kepel, professeur des universités à l'université Paris-Sciences-et-Lettres, qui dans une tribune déclarent que considérer que les motivations de Chérif Chekatt « étaient sans lien avec l'islam constitue un enfumage qui nie les liens entre salafisme et jihadisme ainsi que l'ancrage européen de l'islamisme »[39].

Pour le journaliste Wassim Nasr, spécialiste des mouvements djihadistes, « il n'y a pas de règles bien définies » concernant les revendications d'attentats par l'État islamique, mais souvent les djihadistes « revendiquent après la mort » du terroriste « car ils ne veulent pas aider les autorités à avoir plus d'éléments pendant leur enquête ou pendant la traque » et que « si le terroriste est arrêté, ils ne veulent pas non plus aider la justice à établir des faits et à le condamner lourdement »[40]. Selon lui il n'y a pas de revendication opportuniste, les fausses revendications de Trappes et de Las Vegas sont plus probablement dues à des erreurs de la part de l'État islamique, plutôt qu'à de l'opportunisme[40],[41]. Concernant Chérif Chekatt, il y a « suffisamment d'éléments qui correspondent avec l'idéologie de l'État islamique pour qu'il revendique l'attaque »[40]. Depuis 2014, l'État islamique appelle ses sympathisants à commettre des attaques en son nom en Europe et s'engage à les revendiquer ensuite[40]. Wassim Nasr précise également que « L'État islamique dit même à ses aspirants de ne pas entrer en contact avec lui avant les attaques, car cette communication peut aider les services de sécurité à déjouer leurs opérations. L'organisation s'adapte toujours à la contrainte sécuritaire des pays où elle attaque »[40].

Auteur[modifier | modifier le code]

Policiers du RAID/BRI à Neudorf, le 11 décembre dans la nuit.

Chérif Chekatt
Terroriste islamiste
Information
Nom de naissance Chérif Chekatt
Naissance
Strasbourg (Bas-Rhin, France)
Décès (à 29 ans)
Strasbourg (Bas-Rhin, France)
Cause du décès Abattu par la police
Nationalité Drapeau de l'Algérie Algérien[42]
Drapeau de la France Français
Allégeance Drapeau de l'État islamique État islamique
Idéologie Salafisme djihadiste
Sexe Masculin

Chérif Chekatt, né le à Strasbourg, est le fils d'Abdelkarim Chekatt, un chauffeur-livreur retraité de nationalité franco-algérienne[43].

Au moment des faits, il habite dans le quartier des Poteries, tandis que ses parents et ses frères résident dans le quartier du Neudorf[44]. Fiché S pour radicalisation depuis 2016[45], il est connu des services de police comme « délinquant multirécidiviste depuis son plus jeune âge »[46]. Il compte 67 antécédents judiciaires, dont 27 condamnations en France, en Allemagne et en Suisse pour des faits de droit commun[47].

D'après le témoignage de son père, Abdelkarim Chekatt, Chérif Chekatt adhérait à l'idéologie de l'État islamique[48].

Il présente sur le front une marque qui serait la tabaâ due au contact régulier avec le tapis de prière, interprétée par certains comme un marqueur de l'islamisme radical[49].

Une vidéo d'allégeance de Chérif Chekatt à l'État islamique, datée de novembre 2018, est découverte par les enquêteurs plusieurs jours après l'attentat[50].

Enquête judiciaire[modifier | modifier le code]


Le parquet de Paris ouvre rapidement une enquête avec comme chefs d'accusation « assassinats », « tentatives d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle »[51]. Le 12 décembre, l'attaque est qualifiée de « terroriste » par le procureur de Paris Rémy Heitz[52].

Des ressortissants allemands étant présents lors de l'attaque, une enquête pour meurtre, tentative de meurtre ainsi que coups et blessures graves a également été ouverte par le parquet général allemand[53].

Le 14 janvier 2019, le journal Le Monde affirme que l'enquête révèle que l'attentat était prémédité : outre la vidéo de revendication retrouvée à son domicile, Cherif Chekatt avait confié à sa mère son « intention de mourir » et était depuis plusieurs semaines à la recherche d'armes[54].

Réactions[modifier | modifier le code]

Réactions nationales et internationales[modifier | modifier le code]

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, quitte une réunion à Paris afin de se rendre sur les lieux de la fusillade. Les personnalités politiques françaises rendent un hommage aux victimes à travers des publications sur les réseaux sociaux ainsi que par une minute de silence à l'Assemblée nationale[55].

Plusieurs dirigeants de l'Union européenne et chefs d'État étrangers font part de leurs condoléances et de leur tristesse[56],[57].

Hommages[modifier | modifier le code]

Dans la soirée du , le président de la République Emmanuel Macron rend hommage aux victimes place Kléber et dépose une rose blanche au milieu de toutes les bougies et fleurs déjà déposées par les habitants[58].

Le 16 décembre 2018, 1 000 à 2 000 personnes participent à un rassemblement place Kléber[59],[60]. Le maire de Strasbourg, Roland Ries, rend hommage aux forces de l’ordre, aux personnels de santé, aux pompiers et aux services de l’État, ainsi qu’aux bénévoles et associations « qui sont venues au secours des familles meurtries »[61]. Le musicien Franck George interprète le titre Imagine, de John Lennon, et Léopoldine HH Quand on n'a que l’amour de Jacques Brel. « Les Voix de la liberté », un groupe d’artistes alsaciens créé au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo, chante l’hymne, Die Gedanken sind frei (Les pensées sont libres)[62],[63].

Le , 350 artistes rendent hommage aux victimes à l’église Saint-Thomas de Strasbourg en mêlant danse, musique, chants, lectures et poèmes [64].

Théorie du complot[modifier | modifier le code]

L'attentat survient pendant la crise des Gilets jaunes, qui menace l’exécutif, au lendemain de l’annonce de mesures sociales par Emmanuel Macron. Des Gilets jaunes véhiculent alors des théories complotistes sur les réseaux sociaux en affirmant que l'attentat a été organisé par le gouvernement pour affaiblir le mouvement[65],[66],[67]. Dans une enquête de l'IFOP sur le complotisme publiée quelques semaines après l'attentat, 10 % des Français jugent que l'attentat de Strasbourg est une « manipulation du gouvernement pour détourner l'attention », 13 % estiment que « des zones d'ombres subsistent dans cette affaire », et 65 % pensent que l'attentat a bien été perpétré par Cherif Chekatt, terroriste sympathisant de l'État islamique[68].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Fusillade à Strasbourg : deux morts et plusieurs blessés, la piste terroriste évoquée », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le 11 décembre 2018).
  2. « Attentats de janvier 2015. 14 personnes pourraient être jugées par une cour d’assises spéciale », sur Le Telegramme, (consulté le 21 décembre 2018)
  3. « Attentats de janvier 2015 : quelles sont les conclusions du parquet à l'issue de l'enquête ? », sur Attentats de janvier 2015 : quelles sont les conclusions du parquet à l'issue de l'enquête ? (consulté le 21 décembre 2018)
  4. Boris Cassel et Vincent Vérier, Strasbourg, une cible privilégiée, Le Parisien, 11 décembre 2018.
  5. « Strasbourg : quatre questions sur la perquisition menée au domicile du suspect avant l'attentat », sur Franceinfo, (consulté le 13 décembre 2018).
  6. « Fusillade: le tireur venait d'échapper à une arrestation », sur lexpress.fr, (consulté le 12 décembre 2018).
  7. a b et c « Fusillade de Strasbourg : le tireur est un homme, fiché S, âgé de 29 ans », sur franceinter.fr, (consulté le 12 décembre 2018)
  8. « Qui est Chérif Chekatt, l'auteur présumé de l'attentat à Strasbourg ? », sur francetvinfo.fr, (consulté le 12 décembre 2018).
  9. « Attentat à Strasbourg: qui est Chérit Chekatt, le suspect de la fusillade? », Le Monde, .
  10. a b et c Marc Chanel, Aymeric Robert, « DIRECT - Strasbourg : fusillade au centre-ville, au moins deux morts et dix blessés, le tireur est en fuite », sur France 3 Alsace, .
  11. « Attentat de Strasbourg : le tireur toujours en fuite, la police diffuse un appel à témoins », sur europe1.fr, .
  12. « Attentat à Strasbourg : Chérif Chekatt abattu », sur lepoint.fr, .
  13. « Attaque à Strasbourg : des témoins ont entendu l'assaillant crier "Allah Akbar », Europe 1, .
  14. Corinne Laurent, « À Strasbourg, les soldats Sentinelle en première ligne », la-croix.com, (consulté le 14 décembre 2018)
  15. a et b « "Tu sais ce que j’ai fait ? J’ai tué des gens !" : ce que Cherif Chekatt a dit à un chauffeur de taxi après l'attentat à Strasbourg », sur Franceinfo, (consulté le 13 décembre 2018).
  16. www 20minutes ch, 20 Minutes, 20 Min www.20min.ch, « Cherif Chekatt a été abattu par la police », sur 20 Minutes (consulté le 13 décembre 2018).
  17. Elise Vincent, « Attentat de Strasbourg : comment l’étau s’est resserré sur Cherif Chekatt », sur lemonde.fr, (consulté le 14 octobre 2018).
  18. « Réouverture du marché de Noël de Strasbourg sous haute sécurité », sur Société Radio-Canada, .
  19. Béatrice Gurrey, « Attentat de Strasbourg : le bilan s’alourdit à cinq morts », Le Monde, 16 décembre 2018.
  20. « Touristes ou Strasbourgeois, des victimes de la fusillade âgées de 20 à 65 ans », Le Figaro, .
  21. « Strasburgo, morto Antonio Megalizzi: il giornalista italiano era in coma »,
  22. Compte Twitter du Parlement européen, 16 décembre 2018.
  23. a b et c « Le bilan de l'attentat de Strasbourg passe à cinq morts : que sait-on des victimes ? », sur lci.fr, (consulté le 17 décembre 2018)
  24. Claire Gandanger, « Attentat à Strasbourg: entre hommages et soulagement après la mort du terroriste », sur mediapart.fr, (consulté le 18 décembre 2018)
  25. a et b « Fusillade à Strasbourg : qui sont les victimes de l'assaillant ? », sur cnews.fr, (consulté le 17 décembre 2018)
  26. a et b Caroline Piquet et Geoffroy Tomasovitch, « Attentat de Strasbourg : « Bartek était l’exact opposé de celui qui l’a tué » », sur leparisien.fr,
  27. Romain Herreros, « Strasbourg: Daech revendique l'attentat », Le Huffington Post, .
  28. a et b Pierre Alonso, « EI : encore une Revendication «opportuniste» », liberation.fr, (consulté le 17 décembre 2018)
  29. Fusillade à Las Vegas : "L'EI met en jeu sa crédibilité pour revendiquer cet attentat", Franceinfo, 3 octobre 2017.
  30. Pierre Alonso, « France : un homme abattu après avoir tué sa mère et sa sœur à Trappes », france24.com, (consulté le 17 décembre 2018)
  31. Le groupe État islamique revendique la fusillade de Las Vegas sur Le Figaro, 2 octobre 2017.
  32. http://www.financialexpress.com/world-news/las-vegas-shooter-stephen-paddock-recently-converted-to-islam-and-his-name-is-abu-abd-al-barr-al-amriki/880475/.
  33. AFP, « Las Vegas : un homme abat 58 personnes, le FBI écarte la piste jihadiste » sur L'Express, 2 octobre 2017.
  34. Agence France-Presse, « L'EI revendique l'attaque de Toronto, la police doute », sur la-croix.com, (consulté le 17 décembre 2018)
  35. a et b Agence France-Presse, « Strasbourg: revendication «totalement opportuniste» de l'EI (Castaner) », sur lefigaro.fr, (consulté le 17 décembre 2018)
  36. agence France-Presse, « Attentat à Strasbourg : une vidéo d'allégeance au groupe terroriste Etat islamique retrouvée sur une clé USB appartenant à Cherif Chekatt », sur francetvinfo.fr, (consulté le 22 décembre 2018)
  37. Farhad Khosrokhavar, « Chérif Chekatt ou le faux djihadiste », sur lemonde.fr, (consulté le 17 décembre 2018)
  38. Daniel Verba, Terrorisme : « Le profil de Cherif Chekatt est dominant depuis longtemps », Le Monde, 18 décembre 2018.
  39. Hugo Micheron, Bernard Rougier et Gilles Kepel, Les dénégationnistes du jihad, Libération, 21 décembre 2018.
  40. a b c d et e Pourquoi l'État islamique a-t-il revendiqué l'attentat de Strasbourg deux jours après les faits ?, franceinfo, 14 décembre 2018.
  41. [vidéo] Attentat de Strasbourg : "Malgré les défaites, l'EI continue de pousser des gens à l'action", France 24, 14 décembre 2018.
  42. « Multirécidiviste, fiché sur plusieurs registres : le profil de Chérif Chekatt, le suspect de Strasbourg », Marianne, 12 décembre 2018.
  43. « Attentat de Strasbourg : la garde à vue des quatre membres de la famille de Cherif Chekatt levée », Le Monde, 15 décembre 2018.
  44. « Fusillade à Strasbourg : qui est Chérif C, le tireur présumé ? », sur dna.fr, (consulté le 12 décembre 2018)
  45. (pt) « Quem é Chérif Chekatt, o suspeito do ataque em Estrasburgo », sur sapo.pt.
  46. « Après l’attentat à Strasbourg, revivez la journée de mobilisation pour retrouver le suspect », Le Monde, .
  47. Marc Antoine Baudoux, « Chasse à l'homme pour retrouver le tireur en fuite de Strasbourg », sur arte.tv, .
  48. « Attentat de Strasbourg : les parents de Cherif Chekatt témoignent », sur France 2, .
  49. « Cherif Chekatt a été abattu à Strasbourg : que signifiait la marque sur son front ? », sur Paris Match Belgique, (consulté le 17 décembre 2018).
  50. Étienne Girard, Info Marianne : une vidéo d'allégeance à Daech retrouvée sur l'ordinateur de Chérif Chekatt, Marianne, 21 décembre 2018.
  51. « En direct : enquête ouverte pour terrorisme après une fusillade à Strasbourg qui a fait au moins deux morts et onze blessés », sur Le Monde, (consulté le 11 décembre 2018).
  52. Attaque à Strasbourg: "Le terrorisme a de nouveau frappé", quatre personnes placées en garde à vue, RTBF, 12 décembre 2018.
  53. Le Figaro.fr avec AFP, « Strasbourg: le parquet antiterroriste allemand ouvre une enquête », sur Le Figaro, (consulté le 13 décembre 2018).
  54. Élise Vincent, « L’attentat de Strasbourg était prémédité », sur Le Monde,
  55. « Fusillade de Strasbourg : Les députés observent une minute de silence à l’Assemblée nationale », sur la Voix du Nord (consulté le 12 décembre 2018).
  56. « Juncker et Bettel réagissent sur Twitter », sur L'Essentiel, (consulté le 11 décembre 2018).
  57. (en) Janene Pieters, « Dutch PM calls Strasbourg shooting "horrible"; at least 3 killed, 12 hurt », sur nltimes.nl, .
  58. Catherine Munsch, « Attentat de Strasbourg : Emmanuel Macron rend hommage aux victimes », sur www.francetvinfo.fr, le=2018-12-14 (consulté le 5 janvier 2019)
  59. « Hommage aux victimes de l'attentat de Strasbourg : l'émotion citoyenne place Kléber », sur France Bleu, (consulté le 2 janvier 2019)
  60. « Strasbourg : un rassemblement citoyen en hommage aux victimes », sur www.lalsace.fr (consulté le 2 janvier 2019)
  61. « Imagine (Lennon), Quand on n'a que l'amour (Brel) et la Marseillaise en hommage aux victimes », sur www.dna.fr (consulté le 2 janvier 2019)
  62. « Strasbourg : un rassemblement citoyen en hommage aux victimes », sur www.lalsace.fr (consulté le 27 décembre 2018)
  63. « Attentat de Strasbourg : les temps forts de la cérémonie d'hommage place Kléber », sur France 3 Grand Est (consulté le 27 décembre 2018)
  64. Agence France-Presse, « L’émouvant « au revoir » de Strasbourg aux victimes de l’attentat du marché de Noël », sur www.lemonde.fr, le=10 février 2019 (consulté le 9 février 2019)
  65. « Fusillade à Strasbourg: des gilets jaunes crient au complot », sur lexpress.fr, (consulté le 18 décembre 2018)
  66. Michaël Szadkowski, Attentat de Strasbourg : les « gilets jaunes » sur Facebook, entre hommages et complotisme, Le Monde, 12 décembre 2018.
  67. Strasbourg : des groupes Facebook de "gilets jaunes" submergés par des théories complotistes, L'Obs, 12 décembre 2018.
  68. Étienne Jacob, « Une enquête dévoile le profil type d'un adepte de théories du complot », sur lefigaro.fr, (consulté le 6 février 2019)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :