Tapis de prière

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L'heure de la prière, au Caire, Jean-Léon Gérôme.

Un tapis de prière (arabe : سجادة, sajada, persan : جانماز, janamaz ; turc : seccade) est un tapis sur lequel les musulmans pratiquants se prosternent (sujud) au cours de leurs cinq prières quotidiennes (salat). Ces tapis permettent de délimiter un espace de prière[1],[2]. Certains musulmans n'en utilisent pas[1].

Il permet au croyant de prier dans un relatif confort et sans se salir malgré la proximité avec le sol. L'esthétique de ces tapis peut varier. Certains portent la représentation d'un mihrab[1]. Certains tapis portaient des marques de positionnement pour les jambes et les mains du fidèle[3]. Le décor des premiers tapis nous est mal connu[4].

La zabiba est une marque sur le front de certains musulmans, due à la friction générée par le contact régulier du front avec ce tapis de prière.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Marie‑Laure Boursin, « À l'heure de la prière : entre pratiques et expérimentations », Ethnologie française, no 168,‎ , p. 623–636 (DOI 10.3917/ethn.174.0623).
  2. « Idées reçues (et fausses) sur l'islam », sur historia.fr, (consulté le 17 décembre 2019).
  3. S. Gulbelkian, « La fabrication des tapis d'Orient », Revue archéologique, vol. 17,‎ , p. 162–173 (JSTOR 41729305).
  4. « Les tapis », sur Quantara (consulté le 17 décembre 2019).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]