Antireligion

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

L'antireligion (ou antireligionisme) est l'opposition à toute forme de religion, en se définissant comme le rejet de tout culte organisé et institutionnalisé. Si l'antithéisme réfute le théisme, et parfois aussi le déisme, ce n'est pas le cas de l'antireligionisme. Cette position philosophique est notamment compatible avec le principe de religion naturelle prônée par les théistes philosophes. Ainsi il est possible d'être à la fois un antireligionniste et théiste, athée, ou antithéiste.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antireligieux connus[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voltaire - Dialogues philosophiques - À l’enseigne du pot cassé - Collection Scripta Manent no 43, 1929 (impression) (p. 141-172).
  2. a et b « La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans cœur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple. » : parole de Karl Marx dans la Critique de la philosophie du droit de Hegel, 1844(en) V. I. Lenin, « About the attitude of the working party toward the religion. », Collected works, v. 17, p.41 (consulté le 9 septembre 2006)
  3. « L’abolition de la religion en tant que bonheur illusoire du peuple est l’exigence de son bonheur réel. Exiger qu’il renonce aux illusions sur sa situation c’est exiger qu’il renonce à une situation qui a besoin d’illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes dont la religion est l’auréole. La critique a dépouillé les chaînes des fleurs imaginaires qui les recouvraient, non pour que l’homme continue à porter des chaînes sans fantaisie, désespérantes, mais pour qu’il rejette ces chaînes et cueille les fleurs vivantes. La critique de la religion détruit les illusions de l’homme pour qu’il pense, agisse, façonne sa réalité comme un homme sans illusions parvenu à l’âge de la raison, pour qu’il gravite autour de lui-même, c’est-à-dire de son soleil réel. La religion n’est que le soleil illusoire qui gravite autour de l’homme tant que l’homme ne gravite pas autour de lui-même. » dans Critique de la philosophie du droit de Hegel, 1844