George Santayana

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George Santayana
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George Santayana

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George Santayana est un écrivain et philosophe américain[1], né à Madrid le 16 décembre 1863 et décédé le 26 septembre 1952 à Rome.

Biographie[modifier | modifier le code]

George Santayana est le fils de Josefina Sturgis et de son second époux Augustin Santayana (1812-1893) un diplomate espagnol. Sa mère née en Ecosse est la fille d'un diplomate espagnol. En première noce, elle a épousé un marchand de Boston, John Sturgis, dont elle a cinq enfants. dont seulement trois ont survécu. Son premier mari étant décédé en 1847, en 1861, elle épouse Augustin Santayana. De cette'union naît le 16 décembre 1863, George Santayana [2]. Ce dernier dans son autobiographie, Personnes et Place divise sa vie en trois périodes : l'arrière-plan (1863-1886) , la période Harvard (1886-1912), la période où retraité, il parcourt l'Europe (1912-1952). [3]

L'arrière-plan (1863-1886)[modifier | modifier le code]

Santayana est né à Madrid en 1863 a passé ses huits premières années à Avila où demeure son père. Sa mère, dès 1869 est allé vivre à Boston pour y élever ses autres enfants comme elle s'y était engagée auprés de son défunt mari [3]. Son vrai prénom est Jorge, c'est lui qui s'est nommé George pour « américaniser sa signature ».En 1872, son père estimant que les perspectives d'avenir pour son fils sont meilleures à Boston qu'en Espagne, juge préférable de se rendre dans cette ville avec son fils. Ne pouvant se faire ni au climat ni à 'ambiance puritain de Boston, le père revient assez rapidement en Espagne. si le père et le fils s'écrivent des lettres, ils ne se reverront que lorsque George Santayana termine sa première année à Harvard. [3] A Boston, la famille parle l'espagnol à la maison [3]. George Santayana apprend l'anglais au jardin d'enfant de MrsWelchman'. Puis il intègre Boston Latin School et enfin L'université d'Harvard (1882-1889). Dans cette université il se montre comme un étudiant actif : il est notamment caricaturiste au Lampoon et membre fondateur du Harvard Monthly, un magazine littéraire actif de 1885 à 1917.[4]. Même s'il a fréquenté des homosexuels et des bisexuels connus, Santayana n'a donné aucune indication précise sur sa sexualité. Les spécialistes, à la suite d'une phrase qu'il a un jour prononcée, ont tendance à le considérer comme un homosexuel latent. [4]

1886-1912 : Les années Harvard[modifier | modifier le code]

Hollis Hall: a four-story red brick building with white trim in a courtyard.
Santayana vivait à Hollis Hall quand il était étudiant à Harvard

A l'automne 1866, il fait un voyage en Allemagne. Il visite Göttingen, Dresde et suit pendant deux semestres des cours de philosophie à l'université de Berlin.Il suit un cours de Paulsen sur l'éthique grecque au premier semestre et suer Spinoza au second. Selon lui ces cours l'ont aidé à se faire une opinion correcte sur ces sujets et selon lui « l'éthique grecque fournit merveilleusement ce qui est absent chez spinoza, une vue virile, militaire, organique, une vue civilisée pour tout dire, permettant de garder l'imagination cosmique et religieuse de Spinoza à sa place morale propre »[5]. Comme il a du mal à se sentir à l'aise dans l'univers universitaire allemand, il préfère retourner à Harvard pour passer son doctorat.[6].

Santayana décroche son Ph.D en 1889 avec une thèse sur Rudolf Hermann Lotze et devient membre du corps enseignant d'Harvard. C'est un professeur apprécié de ses élèves qui devient rapidement une figure importante de ce qu'on appelle de nos jours la philosophie américaine classique dont les autres membres de premiers plans sont : Peirce, William James, Josiah Royce, John Dewey et Alfred North Whitehead[4]. En 1893, il fait l'expérience d'une métanoïa, un changement de perspective. L'étudiant actif, devient un professeur intéressé par la célébration imaginative de la vie. Cette conversion, ce passage d'un état à un autre est lié à trois événements : la mort d'un de ses étudiants, celle de on père et le mariage de sa soeur Susana[7]. Dans Persons and Places, (427-28) il écrira :

« Cultive l'imagination, aime-la, donne lui sans fin de nouvelles formes, mais ne la laisse pas de décevoir. Apprécie le monde, parcourt le et étudie ses voies, mais ne te laisse pas posséder par lui..Posséder des biens et des choses en idées est le seul bien pur que l'on puisse obtenir; les posséder physiquement ou légalement est un fardeau et un piège[8] »

Dès cette période, comme ce sera toujours le cas par la suite, il se passionne pour la littérature, l'esthétique et la philosophie. Il écrit notamment The Sens of Beauty (1896), Lucifer:A theological Tragedy (1899), The Life of Reason (1905-1906) et Three Philosophical Poets : Lucretius, Dante and Goethe (1910) [9]. Selon Saatkamp et Coleman, « le pragmatisme, tel que développé par Peirce et James, est un sous-courbant de son naturalisme, particulièrement comme approche de la façon de s'assurer de la connaissance »..Mais, « son naturalisme a ses racines historiques chez Aristote et Spinoza et son ancrage contemporains chez dans le pragmatisme de James et l'idéalisme de Royce[7] » (deux de ses collègues à Harvard).

En 1912, à quarante-huit ans il quitte la vie universitaire malgré les efforts du Président d'Harvard pour le retenir. Cette décision s'explique par au moins trois raisons. D'une part, dés 1893, il a su qu'il voulait partir jeune à la retraite. Deuxièmement, s'il apprécie la vie universitaire, il goûte peu les divers instances consultatives dont il trouve qu'elles se consacrent à de faux problèmes. Concernant la vie universitaire, l'évolution d'Harvard vers « vers la production d'intellectuels musclés capables de guider l'Amérique en qualité d'homme d'Etat occupant des places clés dans le domaine du gouvernement ou des affaires », lui fait craindre que soit oublié le désir d'apprendre et la célébration de la vie. Enfin, ses livres se vendent bien et lui permettent et les éditeurs lui en réclament de nouveaux ce qui lui permet de voir le futur sereinement [7]

1912-1952 : une villégiature studieuse[modifier | modifier le code]

En 1912 sachant sa mère mourante, il fait en sorte que sa demi-soeur Josephine rejoigne à Avila où elle vit son autre demi-soeur Susanne. Il confie la gestion de ses biens à son frère Robert. A partir de 1912, il va constamment résider en Europe. Il ne reviendra jamais aux États-Unis malgré les sollicitations d'Harvard qui ui propose en 1929 la chaire Norton de Poésie et des conférences sur William James. De manière générale, il déclinera toutes les offres de poste universitaires qui lui seront également faits par Oxford et Cambridge [10]. De 1912 à la fin de la première guerre mondiale, il réside en Angleterre . D'abord à Londres puis à Oxford et Cambridge. Après-guerre, il voyage beaucoup entre Paris, Madrid, Avila (où résident ses deux soeurs), la Côte d'azur, Florence et Rome. A la fin des années vingt, il se fixe à Rome qu'il quitte l'été pour aller à Cortina d'Ampezzo. [10].

S'il pense d'abord que Mussolini peut avoir une certaine action positive, il déchante vite. Il sera arrêté alors qu'il veut quitter l'Italie pour la suite. Son cas sera toujours compliqué car il a toujours voulu rester citoyen espagnol même si ces revenus proviennent surtout des Etats-Unis et de Grande-Bretagne. Dans les années trente, il aide financièrement le philosophe Bertrand Russell en lui versant la majorité des droits d'auteurs de son célèbre roman The Last Puritain (1935). En 1941, il entre dans une maison de retraite hôpital gère par des Soeurs La Clinica della Piccola Compagna di Maria où il restera jusqu'à sa mort en septembre 1952 [10].

A sa mort, il ne veut se faire enterrer dans une terre consacrée ce qui obligerait à l'enterrer avec les criminels. Le consulat d'Espagne à Rome accepte qu'il soit enterré au Panteon de la Obra Pia espanola au cimetière du Campo Verano [11]

L'œuvre littéraire et poétique[modifier | modifier le code]

George Santayana est avec Ralph Waldo Emerson un des meilleurs écrivains de la tradion classique américaine [12] ce qui conduit souvent à le faire considérer plus comme un écrivain que comme un philosophe Il est aussi un de ceux qui ont brisés les canons des poètes du coin du feu. (Henry Longfellow James Russell Lowell, Oliver Wendell Holmes) [13]. Le thème dominant des écrits de Santayana est constitué des relations entre littérature, art, religion et philosophie ,[13].

The Last Puritan (1936) (le dernier puritain)[modifier | modifier le code]

C'est son oeuvre la plus populaire. En 1936, aux États-Unis, ce fut le livre le plus lu après Autant en emporte le vent. Le livre trouve sa genèse dans une série de sketches sur la vie universitaire écrits par Santayana dans les années 1890[14]. L'histoire se passe dans le village de fiction appelé Great Falls et situé dans le Connecticut; à Boston, en Angleterre et autour d'Oxford. Elle conte la vie d' Oliver Alden, le descendant d'une vieille famille de Boston. Santayana a écrit de ce roman qu'il « donne les émotions de mes expériences et non mes pensées ou mes expériences elles-mêmes »"[15]. Dans le prologue, Santayana explque que chez Olivier Alden « le puritanisme œuvrait hors de sa fin logique. Il était convaincu, sur des bases puritaines que'il avait tort d'être puritain » . L'aspect tragique est que malgré ce qu'il sait il garde la personnalité qui correspondait à son héritage culturel[16].

Santayana est d'aboord hésitant sur le fait de publier son livre. en effet, il contient des scènes explicites d'usage de drogues de pervertion secuelles et d'athéisme qui à l'époque pouvait choquer d'autant que dune certaine façon il écrivait en pensant à certains de ses collégues. En réalité sa peur d'écrire un livre controversé se relève vaine. Dans une lettre il écrit : « les aspects dangereux du livre ...semblent avoir été oubliés ou timidement ignorés par les critiques »[17]. Parlant de son personnage principal et de son roman, il écrit : « il n'y a ni lourde ni évidente tragédie qui survient, seulement une faille secrète au milieu du succès. Mais Olivier est un merveilleux et noble garçon, j'aimerais que le lecteur s'en aperçoive » [18].

Sa philosophie[modifier | modifier le code]

Son réalisme critique, pragmatiste et naturaliste le distingue du néoréalisme qui dominait la philosophie américaine de son temps. Santayana est dualiste et son réalisme critique est un scepticisme radical. Son dualisme oppose les choses matérielles aux « règnes de l'être » qui « ne font pas partie du cosmos » mais « ne sont que des genres de catégories de choses ». Ces catégories sont muettes sur les choses. Elles ne sont que des idées que le philosophe se fait d'elles. La métaphysique, la religion, la science « sont de grandes allégories que l'action interprète ». Même la croyance en l'existence de quoi que ce soit n'est pas prouvée. Il ne s'agit que d'une croyance, un besoin vital irrationnel.

Esthétisme[modifier | modifier le code]

Son livre le plus important sur la question est The Sense of Beauty[19] publié ein 1896 . Le livre est tiré d'une série de conférences données par Santayana à Harvard entre 1892 et 1894.[20]. D'après ce qu'il a déclaré au critique d'art Arthur Danto en 1950, il a écrit ce livre en partie parce que ses collègues « lui ont fait savoir par l'intermédiaires de leurs femmes tqu'il ferait bien d'écrire un livre ...sur l'art »[21]

Le livre est divisé en quatre parties : La nature de la beauté, les matériaux de la beauté, la forme et l'expression.[20]. La beauté est définie par Santayana comme un « plaisir objectifié »[19]. Son origine ne se trouve pas dans une inspiration divine comme le soutiennent les philosophes mais dans une psychologie naturelle. [22]. Si Santayana a des objections à attribuer un rôle métaphysique à dieu dans l'esthétisme, il accepte d'utiliser le nom de dieu comme une métaphore.[19]. Si sa thèse selon laquelle la beauté est une expérience humaine basée sur les sens est devenue influence dans le champ de l'esthétisme[22], Santayana rejettera cette approche plus tard la qualifiant de psychologisme de contournement.[19]

Selon Santayana, la beauté est liée au plaisir, et est un élément fondamental dans l'expérience et les les desseins de l'homme.[22]La beauté ne trouve pas son origine d'une expérience plaisante en elle-même,[23] or from the objects that bring about pleasure.[24]mais exige que l'expérience et le plaisir émotionnel se mêlent aux qualités de l'objet.[24] La beauté est une « manifestation de la perfection »[25] et pour lui « la sentiment de la beauté a plus d'importance dans la vie que la théorie esthétique n'en a jamais eu en philosophie. »[19]

Postérité[modifier | modifier le code]

Santayana a influencé ceux qui l'entourait y compris Bertrand Russell qui dans un essai critique reconnait que c'est lui qui a contribué à l'éloigner de l'éthique de G. E. Moore[26]. Santayana a aussi influencé nombre de personnes éminentes ayant suivi une scolarité à Harvard. Parmi les plus connues, il est possible de citer T. S. Eliot, Robert Frost, Gertrude Stein, Horace Kallen, Walter Lippmann, W. E. B. Du Bois, Conrad Aiken, Van Wyck Brooks, le juge à la Cour Suprême des États-Unis Felix Frankfurter, Max Eastman ou encore le poète Wallace Stevens. Ce dernier, très influencé par l'esthétique de Santayana, est devenu par la suite son ami, bien qu'il n'ait jamais été un de ses étudiants à Harvard[27],[28],[29].

Santayana est cité par le sociologue Erving Goffman comme ayant eu une influence centrale sur la thèse de son fameux livre The Presentation of Self in Everyday Life (1959). L'historien des religions Jerome A. Stone crédite Santayana d'avoir contribué au développement du naturalisme religieux [30]. Le mathématicien et philosophe Alfred North Whitehead cite amplement Santayana dans son magnum opus Process and Reality[31].

Chuck Jones utilise la description de Santayana du fanatisme comme « redoublement de ses efforts après avoir oublié son but » pour décrire ses cartoons mettant en scène Bip Bip et Coyote[32].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Santayana's Reason in Common Sense was published in five volumes between 1905 and 1906; this edition is from 1920.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • 1894. Sonnets And Other Verses.
  • 1896. The Sense of Beauty: Being the Outline of Aesthetic Theory.
  • 1899. Lucifer: A Theological Tragedy.
  • 1900. Interpretations of Poetry and Religion.
  • 1901. A Hermit of Carmel And Other Poems.
  • 1905–1906. The Life of Reason: or the Phases of Human Progress, 5 vols.
  • 1910. Three Philosophical Poets: Lucretius, Dante, and Goethe.
  • 1913. Winds of Doctrine: Studies in Contemporary Opinion.
  • 1915. Egotism in German Philosophy.
  • 1920. Character and Opinion in the United States: With Reminiscences of William James and Josiah Royce and Academic Life in America.
  • 1920. Little Essays, Drawn From the Writings of George Santayana. by Logan Pearsall Smith, With the Collaboration of the Author.
  • 1922. Soliloquies in England and Later Soliloquies.
  • 1922. Poems.
  • 1923. Scepticism and Animal Faith: Introduction to a System of Philosophy.éd. Courier Dover Publications, 1955, (ISBN 0-486-20236-4), (ISBN 978-0-486-20236-5)*1926. Dialogues in Limbo
  • 1927. Platonism and the Spiritual Life.
  • 1927–40. The Realms of Being, 4 vols.
  • 1931. The Genteel Tradition at Bay.
  • 1933. Some Turns of Thought in Modern Philosophy: Five Essayséd. Charles Scribner's Sons, 1933, lire en ligne, disponible dans le Projet Gutenberg.
  • 1935. The Last Puritan|The Last Puritan: A Memoir in the Form of a Novel.
  • 1936. Obiter Scripta: Lectures, Essays and Reviews. Justus Buchler and Benjamin Schwartz, eds.
  • 1944. (en) Persons and Places, The Background of My Life, éd. Charles Scribner's Sons, 1944, [lire en ligne]
  • 1945 (en) Persons and Places Vol II, The Middle Span, éd. Charles Scribner's Sons, 1945, [lire en ligne]'Persons and Places.
  • 1946. The Idea of Christ in the Gospels; or, God in Man: A Critical Essay.
  • 1948. Dialogues in Limbo, With Three New Dialogues.éd. Constable, 1925, (OCLC 1719645)
  • 1951. Dominations and Powers: Reflections on Liberty, Society, and Government.
  • 1953. Person and Places Vol III, My Host The World

Œuvres éditées à titre posthume et/ou œuvres choisies

  • 1955. The Letters of George Santayana. Daniel Cory, ed. Charles Scribner's Sons. New York. (296 letters)
  • 1956. Essays in Literary Criticism of George Santayana. Irving Singer, ed.
  • 1957. The Idler and His Works, and Other Essays. Daniel Cory, ed.
  • 1967. The Genteel Tradition: Nine Essays by George Santayana. Douglas L. Wilson, ed.
  • 1967. George Santayana's America: Essays on Literature and Culture. James Ballowe, ed.
  • 1967. Animal Faith and Spiritual Life: Previously Unpublished and Uncollected Writings by George Santayana With Critical Essays on His Thought. John Lachs, ed.
  • 1968. Santayana on America: Essays, Notes, and Letters on American Life, Literature, and Philosophy. Richard Colton Lyon, ed.
  • 1968. Selected Critical Writings of George Santayana, 2 vols. Norman Henfrey, ed.
  • 1969. Physical Order and Moral Liberty: Previously Unpublished Essays of George Santayana. John and Shirley Lachs, eds.
  • 1979. The Complete Poems of George Santayana: A Critical Edition. Edited, with an introduction, by W. G. Holzberger. Bucknell University Press.
  • 1995. The Birth of Reason and Other Essays. Daniel Cory, ed., with an Introduction by Herman J. Saatkamp, Jr. Columbia Univ. Press.
  • 2009. The Essential Santayana. Selected Writings Edited by the Santayana Edition, Compiled and with an introduction by Martin A. Coleman. Bloomington: Indiana University Press.

Sources de l'article[modifier | modifier le code]

  • George Santayana, Persons and Place, MIT Press, coll. « Trade edition »,‎ , 621 p.
  • (en) Herman Saatkamp et Martin Coleman, « George Santayana », dans Stanford Encyclopedia of Philosophy,‎ (lire en ligne)
  • (en) Philip Blair Rice, « George Santayana », dans Classic American Philosophers, Fordham University Press,‎
  • (en) Matthew Caleb Flamm, « George Santayana », dans IEP,‎ (lire en ligne)
  • (en) Henry Samuel Levinson, Santayana, Santayana, pragmatisme, and the spiritual life, The University of North Carolina Press,‎ , 348 p.

Sur Santayana[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Encyclopaedia Universalis
  2. Saatkamp 2014, p. 2.
  3. a, b, c et d Saatkamp 2014, p. 3.
  4. a, b et c Saatkamp 2014, p. 4.
  5. Santayana 1987, p. 257.
  6. Santayana 1987, p. 260.
  7. a, b et c Saatkamp 2014, p. 5.
  8. Traduit depuis Saatkamp (2014) p.5
  9. Saatkamp 2014, p. 6.
  10. a, b et c Saatkamp 2014, p. 8.
  11. Saatkamp 2014, p. 9.
  12. Flamm 2016, p. 3.
  13. a et b Saatkamp 2014, p. 10.
  14. Saatkamp 2014, p. 13.
  15. Santayana, George. The Letters of George Santayana. New York: Charles Scribner's Sons, 1955. p. 282
  16. George Santayana, ""The Last Puritan"". Cambridge: MIT Press, 1994, 5.
  17. Santayana, George. The Letters of George Santayana. New York: Charles Scribner's Sons, 1955. p. 309
  18. Santayana, George. The Letters of George Santayana. New York: Charles Scribner's Sons, 1955. p. 271
  19. a, b, c, d et e (en) Stephen Davies, Kathleen Marie Higgins, Robert Hopkins, Robert Stecker et David E. Cooper, A Companion to Aesthetics, John Wiley & Sons,‎ , 511–512 p. (ISBN 978-1-4051-6922-6, lire en ligne)
  20. a et b (en) George Santayana, The Sense of Beauty: Being the Outlines of Aesthetic Theory, C. Scribner's Sons,‎ , v-ix p. (lire en ligne)
  21. (en) John H. Timmerman, Robert Frost: The Ethics of Ambiguity, Bucknell University Press,‎ (ISBN 978-0-8387-5532-7, lire en ligne), p. 174
  22. a, b et c (en) Henry Samuel Levinson, Santayana, Pragmatism, and the Spiritual Life, UNC Press Books,‎ , 72–75 p. (ISBN 978-0-8078-2031-5, lire en ligne)
  23. (en) T. Chevalier, Encyclopedia of the Essay, Taylor & Francis,‎ , 735 p. (ISBN 978-1-884964-30-5, lire en ligne)
  24. a et b (en) Graziella Fantini, Shattered Pictures of Places and Cities in George Santayana's Autobiography, Universitat de València,‎ , 78–79 p. (ISBN 978-84-370-8470-1, lire en ligne)
  25. (en) James D. Hart, The Oxford Companion to American Literature, Oxford University Press,‎ , 598 p. (ISBN 978-0-19-506548-0, lire en ligne)
  26. Michael K. Potter. Bertrand Russell’s Ethics. London and New York: Continuum, 2006. Pp. xiii, 185. (ISBN 0826488102), p. 4
  27. Lensing, George S. (1986). Wallace Stevens: A Poet's Growth. LSU Press. 313 pp. (ISBN 0807112976). p. 12-23.
  28. http://pabook.libraries.psu.edu/palitmap/bios/Stevens__Wallace.html
  29. Saatkamp, Herman, "George Santayana", The Stanford Encyclopedia of Philosophy (Fall 2010 Edition), Edward N. Zalta (ed.), URL = <http://plato.stanford.edu/archives/fall2010/entries/santayana/>
  30. Religious Naturalism Today, page 44–52
  31. Whitehead, A.N. (1929). Process and Reality. An Essay in Cosmology. Gifford Lectures Delivered in the University of Edinburgh During the Session 1927–1928, Macmillan, New York, Cambridge University Press, Cambridge UK.
  32. See the sixth paragraph, That's Not All, Folks! Of course you know this means war. Who said it?, by Terry Teachout, The Wall Street Journal, November 25, 2003, (Archived at WebCite).

Liens externes[modifier | modifier le code]