Didier Lallement

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Didier Lallement
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Fonctions
Préfet de police de Paris
depuis le
Préfet de la Gironde
-
Conseiller maître à la Cour des comptes
-
Secrétaire général du ministère de l'Intérieur
-
Michel Bart (d)
Préfet du Calvados
-
Secrétaire général du ministère de l’Écologie
-
Michèle Rousseau (d)
Patrick Gandil (d)
Directeur général de l'aviation civile
-
Patrick Gandil (d)
Préfet de Saône-et-Loire
-
Pierre-Henry Maccioni (en)
Anne Merloz (d)
Directeur de l'Administration pénitentiaire
-
Martine Viallet (d)
Patrice Molle (d)
Préfet de l'Aisne
-
Gérard Moisselin (d)
Directeur général des collectivités locales
-
Michel Thénault (d)
Secrétaire général de la préfecture de la Marne (d)
-
Claude Ballade (d)
Paul Maurau (d)
Directeur de cabinet
Préfet de l'Essonne (d)
-
inconnu
François Langlois (d)
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Didier Jean Jacques LallementVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Conjoint
Laurence Derrien (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Distinctions
signature de Didier Lallement
signature

Didier Lallement, né le à Lyon, est un haut fonctionnaire français.

Préfet, plusieurs fois en poste territorial, directeur de plusieurs administrations centrales (Collectivités locales, Administration pénitentiaire et Aviation civile) et secrétaire général de plusieurs ministères (Écologie et Intérieur), il est préfet de police de Paris depuis le limogeage de Michel Delpuech en .

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Didier Jean-Jacques Lallement naît le dans le 6e arrondissement de Lyon. Son père est représentant de commerce et sa mère employée à La Samaritaine[1].

Il est diplômé de l'Institut supérieur de gestion et titulaire d'un DESS en administration et gestion des collectivités locales[2].

Marié, il est père de cinq enfants[3].

Engagement politique de jeunesse[modifier | modifier le code]

Ex-animateur des étudiants socialistes du CERES, il participe à la délégation que, par solidarité avec le mouvement sandiniste, la tendance chevènementiste du Parti socialiste envoie au Nicaragua révolutionnaire durant l'été 1984[1].

Après le CERES, il fréquente les francs-maçons du Grand Orient de France à Paris[1].

Didier Lallement a une admiration de la Légion étrangère[pertinence contestée] associée à une passion pour les Harley-Davidson[pertinence contestée]. Il n'a pas fait son service militaire mais honore la mémoire d'un oncle tué lors de la bataille de Monte Cassino menée par le général Juin en 1944[1][pertinence contestée].

Carrière[modifier | modifier le code]

Sous-préfet[modifier | modifier le code]

Il commence sa carrière en 1981 comme chef de bureau à la mairie d'Épinay-sur-Seine. Il travaille au syndicat intercommunal d'Epinay-sur-Seine, où il est successivement secrétaire général adjoint puis secrétaire général jusqu'en 1988[4].

Entre 1988 et 1989, il est chef de cabinet de Roger Bambuck, secrétaire d'État chargé de la Jeunesse et des Sports[5]. En 1989, il devient conseiller technique au cabinet du secrétaire d'État aux Collectivités locales, Jean-Michel Baylet[6]. L'année suivante, il rejoint la préfecture de l'Essonne, où il est sous-préfet et directeur de cabinet du préfet[7].

En 1991, il retourne au secrétariat d'État aux Collectivités locales, où il est chargé de mission puis directeur de cabinet de Jean-Pierre Sueur avant de retrouver l'administration préfectorale comme secrétaire général de la préfecture de la Marne entre 1993 et 1996[5]. Il est ensuite chef du service de l'action régionale et rurale à la DATAR[5].

En 1997, il est appelé comme conseiller technique au ministère de l'Intérieur, dans le cabinet de Jean-Pierre Chevènement[8], puis est nommé directeur général des Collectivités locales au sein du ministère. Occupant ces fonctions de 1997 à 2000, il propose notamment au ministre l'accélération des regroupements intercommunaux, qui se traduira par la loi relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale du 12 juillet 1999[1].

Préfet de département[modifier | modifier le code]

En 2000, il est nommé préfet de l'Aisne[9]. Un an plus tard, il devient directeur de l'Administration pénitentiaire[10],[11],[12], fonction qu'il occupe jusqu'en 2004. Sous l'autorité du garde des Sceaux de l'époque, Dominique Perben, Didier Lallement est à l'origine de la création du Bureau du renseignement pénitentiaire et des équipes régionales d'intervention et de sécurité (ÉRIS).

En 2004, il devient préfet de Saône-et-Loire[13], avant d'être nommé en 2005 directeur du cabinet de Dominique Perben, devenu ministre des Transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer (en 2007, fonctions assurées par le ministre de l'Écologie, hormis celle du tourisme). A l’équipement, Lallement contribue à la suppression de la Direction des routes et à la fusion du corps des ingénieurs des ponts et chaussés et de celui du génie rural, des eaux et forêts, cette dernière effective en 2009[1].

Il est ensuite directeur général de l'Aviation civile et commissaire du Gouvernement auprès de la société Aéroports de Paris en février 2007[5].

Secrétaire général du ministère de l’Écologie entre octobre 2007[14],[15] et 2010 sous Jean-Louis Borloo, il met en œuvre la nouvelle organisation administrative des services administratifs. Entre 2008 et 2010[5], il est aussi haut fonctionnaire de défense et de sécurité auprès du ministre[16].

Préfet de région[modifier | modifier le code]

De 2010 à 2012, il est préfet de la région Basse-Normandie, préfet du Calvados[17]. Il est ensuite, entre 2012 et 2014, secrétaire général du ministère de l'Intérieur et haut fonctionnaire de défense[5]. Pendant cette période, il met notamment en place, dans les zones de défense, les secrétariats généraux pour l'administration du ministère de l'Intérieur (SGAMI), qui visent à mutualiser les fonctions « support » de la Police nationale et de la Gendarmerie[réf. souhaitée].

En 2014, il devient conseiller-maître à la Cour des comptes, et il préside jusqu'en 2017 la troisième section de la deuxième chambre, compétente sur les sujets d'énergie, de commerce et d'artisanat[18]. Il est par ailleurs commissaire du Gouvernement auprès de la fondation du musée Clemenceau[1] et membre du conseil d'administration de l'Institut français des relations internationales[19].

A l'été 2015, il ambitionne le poste de préfet de police de Paris, libéré par le départ en retraite de Bernard Boucault[1], mais celui-ci est remplacé par Michel Cadot. Après la victoire d'Emmanuel Macron à la présidentielle de mars 2017, le prestigieux poste à la tête de la Préfecture de Police (PP) lui échappe à nouveau, Michel Delpuech succédant en avril 2017 à Michel Cadot indisponible en raison de son accident de vélo.

Le , il est nommé préfet de la région Nouvelle-Aquitaine, préfet de la Gironde[20] en poste à Bordeaux en remplacement de Pierre Dartout[21]. Il entre en fonction le [22]. Auparavant, Alain Juppé, maire de Bordeaux, avait été rassuré par Dominique Perben, alarmé sur l'image détestable précédant cet homme « à poigne »[1].

Préfet de police de Paris[modifier | modifier le code]

Le , Didier Lallement est enfin nommé préfet de police de Paris, succédant à Michel Delpuech, limogé pour sa gestion des manifestations du mouvement des Gilets jaunes[23]. Il prend ses fonctions le lendemain. Dès sa nomination, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner lui demande publiquement de ne pas lésiner sur les moyens lors des prochaines manifestations à Paris : « Protéger les manifestations, c'est briser l'émeute […] Je vous demande une impunité zéro »[24]. Dès sa prise de fonction, il créé les brigades de répression de l'action violente motorisées (ou BRAV-M).

Le journal Le Monde indique qu'il doit sa nomination à Dominique Perben, qui aurait directement proposé son nom à Emmanuel Macron après le regain de violence de l'acte 18 des Gilets jaunes à Paris ()[1].

Didier Lallement est décrit par son entourage professionnel comme un « préfet impitoyable » et autoritaire, choisi par le gouvernement pour « une reprise en main musclée de la préfecture de police »[25].

Sa relation avec la maire de Paris Anne Hidalgo est d'abord difficile en raison d'une gestion peu concertée des manifestations des Gilets jaunes et de la gestion du campement de réfugiés installé porte de la Chapelle, avant qu'elles ne se réchauffent après l'attentat de la préfecture de police de Paris[26].

Controverses[modifier | modifier le code]

Irrégularité d'attribution de marché[modifier | modifier le code]

En 2017, un audit de la Société du Grand Paris révèle des irrégularités dans les conditions d'attribution des marchés, alors que Didier Lallement était président de la Commission d’examen des offres (CEO) de la Société du Grand Paris. Pour les magistrats, « le fonctionnement et le rôle de la CEO sont insatisfaisants à plusieurs titres et ne permettent pas de disposer d'une assurance externe suffisante sur la régularité et les conditions d'attribution des marchés, l'équilibre concurrentiel et la préservation des intérêts économiques de la SGP »[27].

Maintien de l'ordre pendant la crise des Gilets jaunes[modifier | modifier le code]

Le , le député La France insoumise de la Gironde, Loïc Prud'homme, dit avoir été matraqué par la police lors d'une manifestation des Gilets jaunes à Bordeaux. Didier Lallement apporte son soutien aux forces de l'ordre : « Dans une manifestation non déclarée, sur un axe interdit par arrêté préfectoral et après sommations, les forces de l'ordre ont dispersé des Gilets jaunes cours Pasteur. Elles ont correctement fait leur travail. Je les soutiens totalement ». À la suite de cet incident, La France insoumise lance une pétition pour demander sa démission[28].

Fin avril 2019, un rapport de l'Observatoire girondin des libertés publiques (qui regroupe différentes associations, telles que la Ligue des droits de l'homme, le Syndicat des avocats de France, Médecins du monde ou Greenpeace), qualifie de « politique d'intimidation » les stratégies de maintien de l'ordre de Didier Lallement à l'égard des manifestations, dont celles des Gilets jaunes, lorsqu'il était préfet de Gironde. Le rapport[29] dénonce notamment l'usage de sommations « purement formelles », la mise en place de pelotons voltigeurs à motos (dissous en 1986 après l'affaire Malik Oussekine), ainsi que l'usage jugé abusif des nasses, ce qui aurait entraîné des traitements dégradants et des problèmes de santé chez certains manifestants[30].

En novembre 2019, à la fin du premier anniversaire du déclenchement du mouvement, il est critiqué pour avoir répondu à une militante Gilet jaune « Nous ne sommes pas dans le même camp, madame ». Certains l’interprètent comme un manquement à son devoir de réserve ou de neutralité républicaine, à une volonté de diviser le pays portant ainsi atteinte à l’intérêt général, et de discréditer les Gilets jaunes en les confondant aux casseurs. La préfecture de police rétorque que le Didier Lallement parlait du « camp des casseurs et pas de celui des Gilets jaunes »[31],[32],[33].

En mars 2020, Mediapart évoque plusieurs notes émises par des « hauts responsables de la Gendarmerie » et « des Compagnies républicaines de sécurité (CRS) », critiquant les ordres donnés par Didier Lallement dans le cadre du maintien de l'ordre à Paris[34],[35].

Crise de la Covid-19[modifier | modifier le code]

Dans la matinée du , Didier Lallement est interrogé en direct sur BFM TV depuis la Porte d'Orléans, dans le cadre des contrôles routiers pour le respect du confinement[36]. Il commence par demander aux Parisiens de respecter les règles du confinement et indique que ceux qui y contreviendraient seraient sanctionnés ; il déclare ensuite : « Il n’y a pas besoin d’être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd’hui hospitalisés, ceux qu’on trouve dans les réanimations, désormais ce sont ceux qui au début du confinement ne l’ont pas respecté. Il y a une corrélation très simple »[37].

Une polémique se développe en réaction à ces propos[38]. De nombreuses voix, dans la sphère politique mais aussi parmi les médecins, appellent à sa démission[39],[40],[41]. Quelques heures plus tard, la préfecture de police de Paris publie un communiqué dans lequel le préfet « regrette » ses propos et indique que « son intention n'était pas d'établir un lien direct entre le non-respect des consignes sanitaires et la présence de malades en réanimation »[36].

Didier Lallement tient ensuite lui-même une conférence de presse, pendant laquelle il déclare « [regretter] d’avoir tenu ces propos » et « présente [ses] excuses à tous ceux [qu'il a] pu heurter ». Il poursuit : « C'est une erreur parce que ces propos troublent le message d’unité, de fraternité, que j’ai voulu placer au cœur de mon action dans la gestion de cette crise. Ce qui compte c’est l’unité nationale »[36]. Le journal Le Monde indique que le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a personnellement exigé de Didier Lallement qu'il s'excuse publiquement[42].

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i et j Ariane Chemin et Nicolas Chapuis, « Enquête sur Didier Lallement, le préfet de police à poigne d’Emmanuel Macron », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 25 avril 2020).
  2. « Portrait de Didier Lallement en 2007 », sur lesechos.fr, (consulté le 23 novembre 2017)
  3. « Gilets jaunes Qui est Didier Lallement, le nouveau préfet de police de Paris ? », sur lavdn.lavoixdunord.fr, (consulté le 2 mai 2019)
  4. « CV de Didier Lallement (pdf de 2 p.) », sur moien.lu (consulté le 29 juin 2020)
  5. a b c d e et f « Didier Lallement », sur whoswho.fr (consulté le 21 mars 2019)
  6. « Didier Lallement, nommé directeur général des collectivités locales », sur lesechos.fr, (consulté le 24 novembre 2017)
  7. « Didier Lallement nommé préfet de Nouvelle-Aquitaine », sur lepopulaire.fr, (consulté le 24 novembre 2017)
  8. « Nomination au ministère de l'Intérieur. », sur Libération,
  9. L'Union, 23 juin 2010, Didier Lallement préfet du Calvados
  10. « Justice : Didier Lallement nommé directeur de l'administration pénitentiaire », Le Monde,‎
  11. Véronique Vasseur, Gabriel Mouesca, La prison doit changer, la prison va changer » avait-il dit , p. , éd. Flammarion (ISBN 2081279622)
  12. Frédéric Ploquin, Ils se sont fait la belle: Parrains et Caïds, éd. Fayard, 2007 (ISBN 2213644721)
  13. Le Nouvel Observateur, 10 janvier 2004, Sarkozy fait valser les préfets
  14. « Décret du 5 octobre 2007 portant nomination à l'administration - M. Lallement (Didier) », sur legifrance.gouv.fr, (consulté le 29 juin 2020)
  15. « Décret du 11 juillet 2008 portant nomination du secrétaire général du ministère et du commissaire général aux transports - M. Lallement (Didier) », sur legifrance.gouv.fr, (consulté le 29 juin 2020)
  16. Décret du 11 mars 2009 publié au JORF du 13 mars 2009.
  17. Le Figaro, 7 mai 2012, Les préfets appelés à prendre du galon
  18. Mikaël Lozano, « La Nouvelle-Aquitaine change de préfet », sur objectifaquitaine.latribune.fr, (consulté le 29 juin 2020)
  19. « Composition du conseil d'administration de l'IFRI », sur ifri.org (consulté le 29 juin 2020)
  20. [1] Compte-rendu du Conseil des Ministres du 22 novembre 2017
  21. « Un nouveau préfet pour la Région Nouvelle-Aquitaine », sur sudouest.fr, (consulté le 24 novembre 2017)
  22. « 18/12/2017, cérémonie de prise de fonction du préfet de la Région Nouvelle-Aquitaine, préfet de la Gironde », sur club-presse-bordeaux.fr, (consulté le 22 avril 2018)
  23. « Didier Lallement, préfet à poigne qui s'est colleté aux « gilets jaunes » à Bordeaux », L'Obs, .
  24. « leparisien », sur leparisien.fr, le parisien, (consulté le 21 mars 2019)
  25. « Lallement, le nouveau préfet qui fait flipper les flics », sur Libération.fr, (consulté le 23 mars 2019)
  26. Denis Cosnard, « Anne Hidalgo et le préfet, une cohabitation sous haute tension », sur lemonde.fr, (consulté le 18 octobre 2019)
  27. « Didier Lallement : l'enquête sur le métro du Grand Paris dépaysée plus loin du nouveau préfet… », Marianne,‎ (lire en ligne, consulté le 29 juin 2020).
  28. « Gilets jaunes : ces Insoumis réclament le départ du préfet de Gironde après le « matraquage » d'un des leurs », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 7 mars 2019).
  29. « Bordeaux : la politique de maintien de l'ordre dénoncée par un rapport de l'OGLP », (dont lien vers le rapport de l'OGLP de 60 pages et vidéo de 1:43), sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le 2 mai 2019)
  30. Pascale Pascariello, « Maintien de l’ordre: à Bordeaux, la «politique d’intimidation» du préfet Lallement », sur Mediapart (consulté le 30 avril 2019)
  31. « Le préfet de police peut-il dire à une gilet jaune qu'ils ne sont "pas dans le même camp"? », sur bfmtv.com, (consulté le 26 novembre 2019)
  32. billet de Régis de Castelnau, « "Nous ne sommes pas dans le même camp" : pourquoi, en plus des gens, le préfet Lallement méprise les lois », sur marianne.net, (consulté le 26 novembre 2019)
  33. « « Nous ne sommes pas dans le même camp » : que risque le préfet de police face aux Gilets jaunes ? », sur actu.fr, (consulté le 26 novembre 2019)
  34. Pascale Pascariello, « Les pratiques «illégales» du préfet Lallement », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2020).
  35. Anthony Berthelier, « Le préfet Lallement sous pression après les "violences inadmissibles" à la marche des femmes », HuffPost,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2020).
  36. a b et c Pierre Maurer, « Coronavirus : le préfet Lallement crée la polémique après ses propos sur les patients en réanimation », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 25 avril 2020).
  37. Lucie Oriol, « Le préfet Didier Lallement lie patients en réanimation et non respect du confinement », HuffPost,‎ (lire en ligne, consulté le 25 avril 2020).
  38. « Le préfet Lallement provoque un tollé après ses propos sur les patients en réanimation », L'Express,‎ (lire en ligne, consulté le 25 avril 2020).
  39. « Le préfet Lallement s'excuse encore (mais refuse de démissionner) », sur Le Huffington Post, (consulté le 3 avril 2020)
  40. « Coronavirus : Autain appelle à la démission de Lallement après ses propos », sur RTL.fr (consulté le 3 avril 2020)
  41. « Didier Lallement, fragilisé par sa sortie sur le confinement, fait son mea culpa en direct », sur L'Obs (consulté le 3 avril 2020)
  42. Nicolas Chapuis, « Le préfet de police Didier Lallement contraint de s’excuser après un dérapage sur les malades du Covid-19 », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 25 avril 2020).
  43. Décret du 30 décembre 2011 portant promotion et nomination
  44. Décret du 12 juillet 2002 portant promotion et nomination.
  45. Décret du 18 novembre 2017 portant promotion et nomination
  46. Décret du 30 janvier 2008 portant promotion et nomination.
  47. Décret du 10 novembre 1998 portant promotion et nomination.
  48. a b c d e f g et h Didier LALLEMENT, sur gironde.gouv.fr
  49. « Arrêté du 18 mai 2019 portant attribution de la médaille de la sécurité intérieure », sur Bulletin officiel du ministère de l'Intérieur, (consulté le 25 avril 2020).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]