Michel Gaudin

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Michel Gaudin en 2012.

Michel Gaudin, né le (68 ans) à Cosne-Cours-sur-Loire (Nièvre), est un haut fonctionnaire français, préfet de police de Paris du au . Il est actuellement le directeur du cabinet de l'ancien président de la République française, Nicolas Sarkozy.

Cursus[modifier | modifier le code]

Titulaire d'une maîtrise de droit, d'un DES de droit public et d'un DES de sciences politiques. Ancien élève de l'ENA, promotion Henri François d'Aguesseau.

Carrière[modifier | modifier le code]

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Michel Gaudin a été interrogé le en qualité de témoin assisté. Ce proche de Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir commandité une enquête contre des policiers jugés trop éloignés de Nicolas Sarkozy, voire étant des sympathisants de gauche. Michel Gaudin a signé les arrêtés de suspension visant les fonctionnaires injustement accusés. Il est notamment reproché à Michel Gaudin de s’être appuyé sur des éléments judiciaires dont ils n’auraient pas dû avoir connaissance. Ils[Qui ?] ont soutenu que des éléments concrets visant les agents des affaires réservées avaient été obtenus par l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN). L'enquête en question, qui a conduit à la mise à pied de plusieurs fonctionnaires, aurait été truquée et basée sur de fausses pièces à conviction[5].

Le , Michel Gaudin est placé en garde à vue en même temps que Claude Guéant, dans l'affaire des primes de cabinet en liquide[6]. Le , il est condamné par le tribunal correctionnel de Paris pour « détournement de fonds publics et recel » à 10 mois de prison[7], pour avoir versé, lorsqu'il était directeur général de la police nationale, au bénéfice de Claude Guéant, alors directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur, et de trois membres du cabinet, des fonds en liquide prélevés sur les frais d'enquête et de surveillance normalement destinés aux policiers[8].

Le 19 janvier 2016, son ancien directeur de cabinet à la Direction Générale de la Police Nationale, l'ancien commissaire divisionnaire Alain Gardère, devenu préfet en 2011, est placé en garde à vue pour des faits présumés de corruption, trafic d'influence, abus de biens sociaux et d'autorité, prise illégale d'intérêts, ce qui entraîne sa suspension de ses responsabilités au Conseil national des activités privées de sécurité[9].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]