Brienon-sur-Armançon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Armançon (homonymie).
Brienon-sur-Armançon
La grange médiévale de Crécy.
La grange médiévale de Crécy.
Blason de Brienon-sur-Armançon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Brienon-sur-Armançon
(chef-lieu)
Intercommunalité CC de Seignelay - Brienon
Maire
Mandat
Jean-Claude Carra
2014-2020
Code postal 89210
Code commune 89055
Démographie
Population
municipale
3 139 hab. (2011)
Densité 101 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 59′ 37″ N 3° 37′ 02″ E / 47.9936111111, 3.61722222222 ()47° 59′ 37″ Nord 3° 37′ 02″ Est / 47.9936111111, 3.61722222222 ()  
Altitude Min. 84 m – Max. 245 m
Superficie 31,19 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Brienon-sur-Armançon

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Brienon-sur-Armançon

Brienon-sur-Armançon est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne. Ses habitants sont appelés les Brienonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située au confluent du Créanton et de l' Armançon. Elle est également traversée par le Canal de Bourgogne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Paroy-en-Othe Bellechaume Mercy Rose des vents
Esnon N Champlost
Saint-Florentin
O    Brienon-sur-Armançon    E
S
Ormoy Mont-Saint-Sulpice

Toponymie[modifier | modifier le code]

Brienon, Briennom, Briennium, Brienna, Bridon

Avant la Révolution française, la commune portait le nom de de Brienon-l'Archevêque ou de Brienon[1], car la baronnie était la propriété de l’archevêque de Sens, Lou ou Leu, qui y mourut vers l'an 621[2]. Le grand domaine de Brienon dont il hérite, devient à sa mort la propriété de l'évêché de Sens.

Durant la Révolution, elle est renommée Brienon-d'Armançon puis Brienon-sur-Armançon[3] ; la commune conserva ce dernier par la suite.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Peu d'éléments émergent avant 1300. Un chemin mène à Auxerre. Brienon semble relever du comté de Joigny, mais forme avec Bellechaume et Bligny un ensemble possédé par les archevêques de Sens qui eux, vivent dans le domaine royal. Les prélats, outre des fermes céréalières, disposent de vastes cantons de la forêt d'Othe. Ces deux éléments feront entre autres la fortune de la bourgeoisie de Brienon à travers les siècles (les revenus de la forêt, l'exploitation du bois et son transport, la culture de la vigne, le tissage, le tannage...). Aux abords orientaux se trouvent le domaine du comte de Troyes : la ville de Saint-Florentin et les châteaux de ses vassaux situés à Venizy et Champlost. Sur l'autre rive de l'Armançon, les sires de Seignelay manifestent leur présence.

"L'ostel" des archevêques, à Brienon devient un château avec la construction du cardinal Louis de Bourbon Vendôme en 1536.

La ville est fortifiée durant la guerre de Cent Ans. Ces travaux sont une exception, car la politique officielle est de limiter le nombre de points fortifiés, mal défendus et refuges de troupes de pillards. Sans doute, les archevêques de Sens, parfois véritables Premiers Ministres (ex. Guillaume de Melun sous Jean le Bon), ont-ils efficacement pesé sur la décision. L'habitat au bord de l'Armançon forme un faubourg. On jette par dessus bord du pont pour le tuer, un individu soupçonné d'être un écorcheur. Le Roi accorde son pardon.

En 1431 et 1434, lors de la guerre de Cent Ans les Bourguignons s'emparent de Brienon.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, l'essentiel du foncier de la ville est la propriété du chapitre de la collégiale Saint-Loup de Brienon. Les canonicats sont investis par les rejetons de la bourgeoisie de Brienon et Saint-Florentin. L'archevêque dispose de trois agents sur place : le lieutenant (= juge), le procureur-fiscal (= parquet) et le receveur. Un concierge garde le château.

En 1593, le duc de Biron Charles de Gontaut-Biron prit Brienon à la Ligue.

Au début du XVIIe siècle, Brienon devient la tête de pont du fret fluvial sur l'Armançon, remplaçant apparemment Laroche (-Migennes) dans cette fonction. Il est probable que des mariniers venus de Châtel-Censoir et de cette contrée aient formé les professionnels locaux au flottage de bois (compagnons de rivière). Le port était habité par des mariniers qui fabriquaient des trains de bois et les conduisaient à Paris par l'Yonne - des bois qui provenaient des forêts du Tonnerrois et de l'Auxois; l'Armance et le Créanton recevaient ceux de la forêt d'Othe. Les bois d’œuvre ou merrains étaient déposés dans le "petit port" en aval du pont[4].

Au XVIIIe siècle, la ville de Brienon devient un très important centre de tissage en chanvre (jusqu'à cent tissiers). C'est sans doute la filasse produite lors du cardage du chanvre qui est responsable des graves incendies dont a été victime la ville. La manufacture de velours établie à Sens par l'archevêque dispose d'un atelier déconcentré à Brienon confié à une demoiselle Ferrand.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Au début de la Révolution, la ville est candidate au statut de chef-lieu de district, mais Saint-Florentin lui est préféré. Il s'ensuit des troubles qui sont brisés par l'installation de gendarmes au domicile des opposants.

Trois prêtres de la famille Hunot (dont des membres du chapitre de la collégiale) sont victimes des Pontons de Rochefort et déportés en Guyane. Ils ont été béatifiés. Les deux frères prêtres Pouillot se terrent durant toute la période. Ils étaient enseignants[5].

Les travaux du canal de Bourgogne sont arrêtés pendant la Révolution. La tête de navigation reste bloquée à Saint-Florentin tandis que le creusement est abandonné en amont de Tonnerre entre 1790 et 1795, pour reprendre en 1808.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Après y avoir appris leur métier dans un atelier décentralisé de la manufacture de velours de Sens, les Hoppenot se rendent à Troyes puis à Lyon pour y fonder une grande dynastie industrielle du textile.

La ville est à peine affectée par l'ouverture définitive du canal de Bourgogne (1832), peu avant l’arrivée du chemin de fer du PLM.

En 1821, les grands moulins de l’Armançon sont construits et alimentés par un marché aux bleds créé en 1858 et abrité sous une halle dédiée en 1884[6]. En 1873 un industriel fait construire une sucrerie, dotée d’une cheminée de 36 mètres[7]. À la même époque, toutes les industries de la ville se développent. Les tanneries Jolly-Dalbanne sont modernisées et agrandies[6]. Une usine à gaz de ville est aussi construite et alimente l’éclairage des rues[6].

Plusieurs députés sont issus de la bourgeoisie locale, traduisant son dynamisme et son entregent (Fernel (suppléant), Ferrand, Verrolot[précision nécessaire]). Vers 1900, le docteur Leclerc réalise un pansement adhésif, parmi les premiers dans le genre. Un club de lecture de journaux est créé pour partager les frais d'abonnement aux journaux parisiens. On peut lire sur l'acte scellant la donation: "Les bourgeois se cotisent et offrent une mairie à la ville". C'est en 1812. En fait le bâtiment existe déjà propriété de l'archevêque ; il héberge les chanoines. Alors...? Un théâtre est décidé par le conseil municipal en 1829 ; il accueille de nombreuses troupes jusqu'à la fin du XIXe.

En 1920, la sucrerie est modernisée, avec une nouvelle cheminée de 76 mètres[7],[6].

L’usine à gaz ferme en 1956, les tanneries en 1965, les grands moulins dans les années 1980[6].

Appartenant à la Société nouvelle des sucreries de Châlons-sur-Saône, la sucrerie ferme en 1995, entraînant le licenciement de 46 personnes[7],[6],[8].

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 décembre 2003 Guy Loyer PCF Ouvrier d'ameublement
janvier 2004 en cours Jean-Claude Carra[9]   Conseiller général depuis mars 2008

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 139 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 529 2 376 2 352 2 483 2 566 2 678 2 628 2 772 2 795
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 561 2 604 2 658 2 519 2 707 2 688 2 626 2 541 2 595
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 725 2 592 2 551 2 352 2 402 2 528 2 416 2 407 2 481
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 710 2 730 3 169 3 154 3 088 3 234 3 177 3 139 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Collégiale St Loup construite du XVIe au XVIIIe siècle, sur les ruines d'une église qui avait subi deux incendies en 1375 et 1432. Le chœur est Renaissance, les bas-côtés sont gothiques; le porche et le clocher sont classiques ; un jubé est fait de somptueuses grilles en fer forgé.

Plusieurs objets sont classées depuis 1992  :

  • les statues en pierre de Saint Sébastien du XVIe siècle et de Saint Vincent du XVIIe siècle ;
  • les statues en bois du Saint évêque bénissant du 18e siècle, du Saint évêque au bélier du XVIIe siècle, de Saint Jean-Baptiste du XVIIe siècle ;
  • les tableaux Le Martyre de sainte Catherine du XVIIIe siècle, L'Adoration des Mages du XVIIIe siècle.

L'église garde les reliques de saint Loup, archevêque de Sens et propriétaire d'un domaine à Brienon au VIIe siècle. Avant la Révolution, Brienon-sur-Armançon s'appelait Brienon-l'Archevêque. Elle est classée au monument historique depuis le 18 septembre 1907 [11]

Château : Son origine reste bien vague. (voir les documents écrits par la Shcb). On trouve mention de l'ostel, propriété de l'archevêque. Dans la seconde phase de la guerre de Cent Ans, on cite enfin un château. Le corps principal, orienté Est-Ouest, se termine en retour au levant par un "pavillon" (logement noble) lui-même prolongé par un jeu de paume. Une galerie en étage lui offrait une vue sur les prés. Avant d'accéder à la cour du château, on trouvait, dans le prolongement du corps principal, de vastes bâtiments utilitaires (grange, etc). Ce château fut restauré à la fin des guerres civiles dites de religion, sans doute en raison des dégradations de l'Amiral de Biron (1594). Saisi comme bien national, le château est vendu à un bourgeois local, le sieur Ferrand[12]. La famille Verrolot(père, fils, maire, député)le possèdera;d'autres propriétaires suivent mais c'est la famille Normand qui le transformera à partir de 1869 - dont la belle grille, marquée d'abord du chiffre N[13]. Il est aujourd'hui le siège des Petits Chanteurs à la Croix de Bois;une maison de retraite diocésaine a été construite dans le parc.

Le grand lavoir construit en 1762 est un des rares lavoirs de l'Yonne construits avant 1789. Il possède une charpente remarquable. Son impluvium ovale et ses formes équilibrées en font un monument admiré. La source qui l'alimente est l'une des 12 sources locales, identifiées. Il est classé monument historique depuis le 4 novembre 1982[14]

Inauguré fin mars 2009, le "théâtre perché" situé dans l'espace Pierre Louki est unique par sa situation et ses décors symboliques. Plafond et toile peinte de la galerie attendent vos interprétations: La peinture centrale semble représenter une initiation, le passage du savoir. Les spectacles sont programmés par l'association du "Théâtre perché"; les réservations peuvent s'effectuer à la Maison du Tourisme en Brienonnais.

La municipalité projette d'agrandir la place Émile Drominy, et envisage pour cela la destruction de la halle de marché couvert[15], un des édifices du patrimoine de la ville, qui a fait l'objet d'une rénovation de ces façades en 2001.

La ville possède une école maternelle et une école primaire privées, une école maternelle, une école primaire publiques ainsi qu'un collège.En 2014une crèche est construite à proximité de l'école élémentaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • les deux frères et leur cousin Hunot, prêtres et chanoines de la collégiale. Tous trois morts tragiquement des persécutions révolutionnaires. Béatifiés.
  • Hoppenot. Il apprend le travail de textile à Brienon, sans doute dans la manufacture archiépiscopale locale (ceci n'est pas avéré -noter les sources). Se rend ensuite à Troyes. Sa descendance se rendra ensuite à Lyon fonder des établissements textiles très importants. Ancêtre du général Zeller (chef d'état-major de l'Armée de l'Air en 1962).
  • Paul Bézine (1861-1928), avocat, fondateur de la Jeunesse royaliste, chef du bureau politique du duc d'Orléans, prétendant royaliste au trône de France est né dans la commune.

Mais d'autres personnages nés à Brienon ou qui y ont vécu, ont plus marqué leur époque ; par exemple :

  • Jean-Baptiste Jollois (1776-1842), ingénieur français issu de la première promotion de l'école polytechnique. Il participa à l'expédition d'Égypte avec Bonaparte de 1798 à 1802. Il exécuta de nombreux dessins de monuments (plus de 100) qui figurent dans la Description de l'Égypte; il fut secrétaire de la commission chargée de sa publication. Il mena de nombreuses fouilles archéologiques dans les Vosges et dans le Loiret. Il termina sa carrière comme directeur des Ponts et Chaussées de la Seine et président de la Société royale des antiquités de France.
  • Pierre Louki est né à Brienon; ses grands-parents paternels et maternels étaient brienonnais. Son grand-père Gustave Varenne était instituteur; il siégea 11 ans au conseil municipal dont 6 comme maire. Louki a été un poète grand ami de Brassens, un parolier interprété par les plus grands noms de la chanson. Il avait souhaité travailler surtout pour le théâtre – il était très fier d'avoir été reconnu par Roger Blin – mais c'est La Môme aux boutons qui l'a rendu célèbre. En février 2009 le conseil municipal de la ville décide de dénommer l'espace culturel qui va ouvrir du nom de Pierre Louki.
  • Loup de Sens Il mourut dans sa propriété de Brienon vers 621.
  • Un des pionniers du cyclisme, Léon Viltard est né le 29 janvier 1855 à Brienon.
  • En septembre 2011, les Petits Chanteurs à la croix de bois s'installent à Brienon dans le château Saint-Loup[16].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune inclut deux ZNIEFF :

  • La ZNIEFF du coteau de la vallée d'Ervaux[17] a une surface de 38 ha, répartis sur les communes de Cézy, Champlay, Joigny et Saint-Aubin-sur-Yonne. Son habitat déterminant est les landes, fruticées, pelouses, prairies ; on y trouve aussi des bois.
  • La ZNIEFF de la forêt d'Othe et ses abords[18], qui englobe 29 398 ha répartis sur 21 communes[19]. Le milieu déterminant est la forêt ; on y trouve aussi eaux douces stagnantes, landes, fruticées, pelouses et prairies.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Brienon-l'Archevêque selon Noms révolutionnaires des communes de France, p. 71, Brienon simplement selon Ehess-Cassini.
  2. De Paris à la Méditerranée, Adolphe Joanne, Librairie Hachette, 1867
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. La Société historique du Brienonnais tient à la disposition de tous ses recherches sur l'histoire de Brienon : renseignements Maison du tourisme en Brienonnais.
  5. Étienne Meunier, La famille Pouillot, de Brienon, CSGY, 3, 1985 (1986).
  6. a, b, c, d, e et f Ville de Brienon, « Le Patrimoine Industriel et Commercial », Brienon sur Armançon, consulté le 6 avril 2014.
  7. a, b et c Brienon sur Armançon, consulté le 6 avril 2014.
  8. Christiane Perruchot, « Fermeture en vue pour la sucrerie de Brienon dans l’Yonne », Les Échos, 13 janvier 1995, consulté le 6 avril 2014.
  9. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 15 décembre 2013.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. « Église Saint-Loup », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. Étienne Meunier. La famille Ferrand, de Brienon. CSGY, 3, 1985 (1986).
  13. Voir Le château de Brienon en 1584 et 1654. L'Echo de Joigny, 60, 2003 et les recherches de la Shcb.
  14. « Lavoir », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. Le marché couvert sera démoli en partie, L'Yonne Républicaine, 28 février 2013.
  16. article de L'Yonne républicaine.
  17. ZNIEFF 260008567 - Coteau de la vallée d'Ervaux sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  18. ZNIEFF 260014923 - Forêt d'Othe et ses abords sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  19. Liste des 21 communes de la ZNIEFF de la forêt d'Othe et ses abords