Saint-Didier-sous-Riverie

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Saint-Didier-sous-Riverie
Le village de Saint-Didier-sous-Riverie au milieu des vergers.
Le village de Saint-Didier-sous-Riverie au milieu des vergers.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Mornant
Intercommunalité Communauté de communes du Pays mornantais
Maire
Mandat
Christine Perrot
2008-2014
Code postal 69440
Code commune 69195
Démographie
Gentilé Saint-Désiriens ou Saint-Désidériens ou Badrais[1].
Population
municipale
1 178 hab. (2011)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 51″ N 4° 36′ 33″ E / 45.5975, 4.60916666667 ()45° 35′ 51″ Nord 4° 36′ 33″ Est / 45.5975, 4.60916666667 ()  
Altitude Min. 340 m – Max. 750 m
Superficie 13,9 km2
Localisation

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Saint-Didier-sous-Riverie est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au sud-est des monts du Lyonnais, la commune appartient aux « coteaux du Lyonnais ». Rattachée au canton de Mornant et à l'arrondissement de Lyon, elle est limitrophe du département de la Loire dont elle est séparée par la rivière du Bozançon, affluent du Gier. Sa superficie est de 13,9 km². Les 1 178 habitants se répartissent entre le bourg principal et de nombreux hameaux dans un cadre encore rural.

La commune se situe à une altitude moyenne d'environ 510 mètres.

Communes limitrophes de Saint-Didier-sous-Riverie
Sainte-Catherine (Rhône) Riverie, Saint-André-la-Côte Saint-Sorlin
Saint-Didier-sous-Riverie Mornant
Saint-Martin-la-Plaine Saint-Joseph (Loire) Saint-Maurice-sur-Dargoire

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • La Fillonnière
  • Le Peu
  • Les Roches
  • La Saulaie
  • Cleyrieux
  • Barbieux
  • Flassieux
  • Marin
  • Verzieux
  • Vendessieux
  • La Richaudière
  • Le Plat
  • La Résilière
  • La Jurière
  • Savernas
  • Les Rivaux
  • Grange Veillon
  • Roibin
  • L'Arzelier
  • Le Manelier
  • Chez Virieux

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est dans une charte de l'archevêque Burchard Ier de Lyon en 984, que l'on trouve la première mention de l'existence de Saint-Didier.

  • En 1225/1285 le hameau de Barbieux se nomme "BALBEU" distorsion phonétique dérivée du Gaulois et du Celtique"borvo","bawa" qui désigne la boue.
  • En 1559 -Le village était entouré de murailles et de fossés;
  • En 1570 -Antoine Camus échevin , acquiert la baronnie de Riverie ,en 1572 Charles IX l'autorise à établir les "fourches patibulaires"
  • a quatre piliers , sur le territoire de sa seigneurie ,potences encore visibles en 1789 sur la colline du PEU à l'entrée du village
  • de Saint Didier.
  • En 1590 -Le village est détruit par les royalistes viennois
  • Fin du XVII siècle,réside à Saint Didier ,Alexandre du Soleil,bourgeois de Lyon,et son épouse Catherine Pascal.
  • Il blasonne "d'azur à la fasce d'argent,accompagnée de trois croissants de même,rangés en chef sous lambel a deux pendants de même ,
  • et d'un soleil d'or en pointe" il s'agit du fils ainé d' Alexandre du Soleil marchand à Lyon.(sans lambel).
  • Famille éteinte en 1871.
  • Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Basse-Montagne[2].

Administration et services publics[modifier | modifier le code]

La mairie

Maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jean-François Crozier    
2008 en cours Christine Perrot    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Didier est membre de la COPAMO (Communauté de communes du Pays mornantais).

Services publics[modifier | modifier le code]

Le village compte deux écoles primaires, une école privée[3] et une école publique dont les pratiques pédagogiques connurent une certaine notoriété au début des années 2000[4],[5],[6],[7],[8].

Le bureau de poste est fermé depuis 2007.

La commune dispose d'un gymnase, d'un boulodrome couvert et d'une bibliothèque municipale.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 178 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 292 1 120 1 314 1 298 1 310 1 320 1 324 1 326 1 337
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 328 1 279 1 235 1 243 1 258 1 228 1 281 1 242 1 227
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 188 1 080 1 024 807 773 738 730 690 669
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
710 731 697 781 1 018 1 148 1 173 1 178 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[9])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges de l'aqueduc du Gier[modifier | modifier le code]

Aqueduc du Gier
  • Après la traversée souterraine de la commune de Saint-Joseph (Loire), l'aqueduc du Gier franchissait les vallées encaissées du Grand et du Petit Bozançon au moyen de ponts dont les vestiges sont d'accès difficile ou de canalisations souterraines.
La canalisation souterraine de l' aqueduc

Ancien moulin du Bozançon[modifier | modifier le code]

Chemin de fer de Mornant à Rive-de-Gier[modifier | modifier le code]

alternative textuelle
Les deux piles du Viaduc du Bozançon

Concédée en 1909 à la Compagnie des chemins de fer de Rhône-et-Loire, la construction de la ligne n'était pas terminée au début de la Première Guerre mondiale. Elle devait transporter le charbon de Rive-de-Gier vers Lyon via Mornant. Arrivant sur la commune par Saint-Maurice-sur-Dargoire, la ligne remonte jusqu'au bourg de Saint-Didier (point culminant à 495 m) avant de franchir les combes du Petit et du Grand Bozançon. Elle a laissé ici deux ouvrages monumentaux[10] :

  • Le viaduc de la Boutonne dont les six arches en courbe ont une portée de 108 mètres.
  • Le pont métallique inachevé du Grand Bozançon qui sur 148 mètres de long domine le ravin creusé par le cours d'eau.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Au XVII siècle ,La famille du Soleil réside alternativement à Saint Didier et à Lyon ;
  • Alexandre du Soleil bourgeois de Lyon et son épouse Catherine Pascal auront un fils ,
  • Alexandre-François qui fut échevin en 1723 et 1724.Au nombre de ses enfants , on remarque
  • Jean -Baptiste , écuyer , avocat en parlement dés 1754.Ce dernier vivait encore en 1787.


  • Le"GRAND QUINSON" de son vrai nom Jean-Claude FILLON ,prophète ou visionnaire qui entre
  • 1780 et 1830 annonçait, entre-autre ,la guerre de 1914-1918,les voitures sans chevaux,
  • les avions dans le ciel ,l'eau du Rhône à Saint Didier....(voir histoire locale)


  • Bertrand Thizy, éleveur et producteur de fruits, candidat phare de l'émission L'amour est dans le pré (saison 7, 2012) habite dans la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Burdy, Guide des aqueducs romains de Lyon, Éditions lyonnaises d'Art et d'Histoire, 1999, p. 43–46
  • Antoine Vachez,"Riverie et le canton de MORNANT" Réédition de 1871,par le conseil municipal de Riverie.
  • Anne-Marie Vurpas,Claude Michel,"Noms de lieux de la Loire et du Rhône"Editions Bonneton,1997,p.11,p.115.
  • Vital de Valous,"Origines des familles consulaires de la ville de Lyon"1863.
  • Armorial d'HOZIER.1697-1709..Volumes reliés du cabinet des Titres.XVII.Lyon

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les termes officiels ne sont pas utilisés. Les habitants sont seulement connus sous le nom de Badrais. Le journal municipal s'intitule le Journal des Badrais.
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Site de l'école Arc-en-ciel
  4. Le Journal du Dimanche
  5. Le Figaro
  6. FR3, Des racines et des ailes
  7. Radio France Internationale
  8. Pomme d'Api
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. « La ligne inachevée de Mornant à Rive-de-Gier », in L'Araire no 78 p. 45-50