Neuilly-Saint-Front

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Neuilly-Saint-Front
La mairie
La mairie
Blason de Neuilly-Saint-Front
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Château-Thierry
Canton Neuilly-Saint-Front (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de l'Ourcq et du Clignon
Maire
Mandat
André Rigaud
2014-2020
Code postal 02470
Code commune 02543
Démographie
Population
municipale
2 166 hab. (2011)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 10′ 09″ N 3° 15′ 53″ E / 49.1691666667, 3.2647222222249° 10′ 09″ Nord 3° 15′ 53″ Est / 49.1691666667, 3.26472222222  
Altitude Min. 72 m – Max. 181 m
Superficie 17,89 km2
Localisation

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Neuilly-Saint-Front
Liens
Site web neuilly-saint-front.net

Neuilly-Saint-Front est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Neuilly-Saint-Front est un bourg situé dans le sud du département de l'Aisne, à proximité de la vallée de l'Ourcq, à 21 km de Château-Thierry. Il est traversé par les routes D4 vers La Ferté-Milon, et D973 vers Château-Thierry par le sud-est et vers Villers-Cotterêts par le nord. La gare de Neuilly-Saint-Front, située sur la commune de Vichel-Nanteuil, assure des liaisons ferroviaires vers Reims et Paris (par correspondance).

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Neuilly-Saint-Front est très ancienne comme le prouve la présence d'un polissoir néolithique. Celui-ci fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 10 février 1970[1].

Sous l’Ancien Régime, le prénom Frontenette était très utilisé dans la paroisse, en référence au saint local censé protéger ses porteuses. Il n’était pratiquement pas utilisé en-dehors de la commune[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 12 mai 2014)
André Rigaud UMP Réélu pour le mandat 2014-2020[3], [4]

Jean-François Front Dujardin (1794 - 15 février 1873, Neuilly-Saint-Front) fut maire pendant près de 20 ans[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 166 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 403 1 803 1 757 1 742 1 748 1 710 1 802 1 768 1 814
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 738 1 728 1 762 1 667 1 645 1 653 1 624 1 484 1 397
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 439 1 481 1 440 1 395 1 492 1 445 1 458 1 492 1 581
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 528 1 653 1 705 1 847 1 993 2 088 2 124 2 128 2 166
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Front

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Pierre François Hacquin, baptisé le 8 août 1774 à Neuilly-Saint-Front, fils de Pierre Hacquin (1734-1806) et petit-fils de Front Hacquin (1697-1765), jardiniers natifs de la commune ; il fait partie des armées de Sambre-et-Meuse, d'Italie, d'Orient; officier de cavalerie, il participe entre autres aux batailles d'Eylau et de Friedland, puis à la campagne de Russie (1812). Décoré de la Croix de Saint-Louis (1820), il prend sa retraite à Gerberoy (Oise normande) où il épouse en 1831 Aimée Félicité Dupuis (1787-1845), nièce du maire de Gerberoy et veuve en première noce de Stanislas Louis d'Aiguillon (dont les deux sœurs étaient mariées aux comtes d'Empire César Berthier et Charles de Lasalle). Il meurt à Gerberoy le 27 mai 1848.
  • Louis-Jules-Gabriel Doyen a longtemps habité Neuilly-Saint-Front où il était géomètre-arpenteur, profession qui lui permit de produire des notices détaillées et bien documentées sur la région ; il décède le 17 mars 1905.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Neuilly saint front

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D'azur à la cotice d'or côtoyée en pointe d'une cotice potencée, les potences dirigées vers le haut, et accompagnée de trois fleurs de lis posées 1 et 2, le tout du même.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Notice no PA00115842 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Marie-Odile Mergnac, Les prénoms du calendrier révolutionnaire, Paris : Archives et culture, 2006, (ISBN 2-35077-003-6), p. 8.
  3. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  4. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne,‎ 12 mai 2014 (consulté le 8 août 2014)
  5. http://lavieremoise.free.fr/dossiers/dossiers.php?id_dossier=121 Nécrologie
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  8. « Notice no PA00115841 », base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]