Coulonges-Cohan

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Coulonges-Cohan
L'église de Cohan.
L'église de Cohan.
Blason de Coulonges-Cohan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Château-Thierry
Canton Fère-en-Tardenois
Intercommunalité Communauté de communes du Tardenois
Maire
Mandat
Danièle Servas-Leneveu
2014-2020
Code postal 02130
Code commune 02220
Démographie
Population
municipale
429 hab. (2012)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 12′ 06″ N 3° 38′ 14″ E / 49.2016666667, 3.6372222222249° 12′ 06″ Nord 3° 38′ 14″ Est / 49.2016666667, 3.63722222222  
Altitude Min. 105 m – Max. 238 m
Superficie 28,75 km2
Localisation

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Coulonges-Cohan

Coulonges-Cohan est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La rue principale.

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Cohan, Chamery au sud-ouest, Villome, Party.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1971, les 2 communes de Coulonges-en-Tardenois et de Cohan (02203) ont fusionné pour constituer administrativement Coulonges-Cohan.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 12 mai 2014)
Danièle Servas-Leneveu DVD Réélu pour le mandat 2014-2020[1], [2]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Actuelle[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 429 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
423 442 469 531 637 673 674 675 681
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
636 659 674 608 582 571 556 562 525
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
529 533 561 473 499 456 463 469 460
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
397 335 367 389 384 370 419 426 429
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Avant la fusion[modifier | modifier le code]

Coulonges-en-Tardenois[modifier | modifier le code]

Avant la fusion en 1971 avec Cohan, l'évolution démographique de Coulonges-en-Tardenois était:

Évolution démographique de Coulonges-en-Tardenois
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
423 442 469 531 637 673 674 675 681
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
636 659 674 608 582 571 556 562 525
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
529 533 561 473 499 456 463 469 460
1962 1968 - - - - - - -
397 335 - - - - - - -
À partir de 1962 : Population sans doubles comptes; À partir de 2006 : Population municipale.
(Sources : INSEE et Cassini[5])


Cohan[modifier | modifier le code]

Avant la fusion en 1971 avec Coulonges-en-Tardenois, l'évolution démographique de Cohan était:

Évolution démographique de Cohan
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
253 259 238 251 238 226 225 189 204
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
185 186 180 177 163 161 147 147 131
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
121 131 106 113 111 109 103 119 92
1962 1968 - - - - - - -
83 88 - - - - - - -
À partir de 1962 : Population sans doubles comptes; À partir de 2006 : Population municipale.
(Sources : INSEE et Cassini[6])


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Monument à Quentin Roosevelt au hameau de Chamery :
    monument commémoratif du lieutenant Quentin Roosevelt, tué en combat aérien le 14 juillet 1918, fils de l'ancien président Theodore Roosevelt.
    Celui-ci, sur son lit de mort, exprima le désir que la valeur du prix Nobel, reçu en 1905, serve à l'érection d'un monument à la mémoire de son fils. Le sculpteur Paul Philippe Cret fut choisi par madame Roosevelt qui souhaita que le monument fut aussi d'utilité publique. L'ancien abreuvoir fut alors transformé en fontaine publique où une inscription et des cartouches allégoriques évoquent Quentin Roosevelt.
  • Monument aux morts de Cohan, sur lequel sont inscrits 3 noms[7].
  • Église Saint-Rufin-et-Saint-Valère de Coulonges[8]
  • Église Saint-Jean-Baptiste de Cohan[9].
La mairie de Coulonges (dont la toiture est en réfection en octobre 2009) est caractérisée principalement par son pignon surmonté d'une sirène et dans lequel se trouve l'entrée protégée par un porche.
  • École (ancienne mairie)
    Construite à l'angle de la rue menant vers le hameau de Cohan (ancienne commune) et de celle en direction de l'église, elle a son entrée en pignon et non en façade. Deux dates (1918-1925) sont gravées entre la sirène à dix pavillons surmontant ce pignon et un blason à l'apparence de fronton au-dessus du cartouche dans lequel on lit "Mairie". Un porche protège la porte dont le haut des 2 battants vitrés est décoré des initiales "RF" (République française) en fer forgé.
  • Ancien four du château de Rognac[10].
Article détaillé : Château de Rognac (Aisne).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Quentin Roosevelt (19 novembre 1897 – 14 juillet 1918) était un militaire américain qui combattit durant la Première Guerre mondiale; fils du président des États-Unis Theodore Roosevelt (1858 - 1919) et lointain cousin du président Franklin Delano Roosevelt (1882 - 1945). Quentin servit comme aviateur dans l'US Army. Il mourut abattu au dessus de Chamery.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur aux trois fusées d'or accolées en fasce.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]