Marigny-en-Orxois

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Marigny-en-Orxois
Image illustrative de l'article Marigny-en-Orxois
Blason de Marigny-en-Orxois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Château-Thierry
Canton Château-Thierry
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Charly sur Marne
Maire
Mandat
Jean-Jacques Drevet
2014-2020
Code postal 02810
Code commune 02465
Démographie
Population
municipale
472 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 41″ N 3° 13′ 40″ E / 49.0613888889, 3.22777777778 ()49° 03′ 41″ Nord 3° 13′ 40″ Est / 49.0613888889, 3.22777777778 ()  
Altitude Min. 84 m – Max. 216 m
Superficie 15,56 km2
Localisation

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Marigny-en-Orxois

Marigny-en-Orxois est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Marigny-en-Orxois se trouve dans le sud-est du département de l'Aisne. La commune est même en contact avec la Seine-et-Marne dans sa partie ouest (le hameau des Glandons est à cheval sur Marigny-en-Orxois, Gandelu et Germigny-sous-Coulombs qui se trouve en Seine-et-Marne).

Le village se situe à 70 km à vol-d'oiseau de Paris, à 15 km de Château-Thierry et à environ 45 km de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle

Marigny-en-Orxois est entourée de sept communes qui sont :

Ce village fait partie de la communauté de communes de Charly-sur-Marne (C 4) mais par contre est un des cantons de Château-Thierry.

Le bourg se situe sur un petit plateau où autour s'éparpillent de multiples hameaux dont certains portent des noms étranges ou savoureux comme :

  • Écoute s'il Pleut ; on raconte que c'est à cause d'un moulin à eau qui y était installé sur le "ru Cormont" après la cascade et qu'un jour le débit de l'eau ne faisant plus tourner la roue, la femme du meunier voyant venir la ruine se lamentait en demandant à son époux "écout's'il pleut" ... À noter que ce nom est porté par un ruisseau et une rue dans la commune de Valognes (50700) dans la Manche
  • Villers-le-Vaste ancienne paroisse dépendant de la seigneurie de Veuilly-La-Poterie qui faillit devenir une commune à la Révolution et qui devient un hameau de Marigny sous le Premier Empire en 1812 comme une partie des Glandons.

Noms des autres hameaux de Marigny-en-Orxois : le Petit et le Grand Cormont, les Fermes d'Issonge (tiendrait son nom du roi Henri IV de passage, constatant que le hameau n'était pas nommé, aurait dit : "il faut que l'on y songe"), de la Petite Boulloye, de la Grande Boulloye, et le superbe ensemble de la Ferme du Château et la Voie du Châtel.

Grâce à tous ces hameaux, Marigny-en-Orxois est donc une commune étalée (15,56 km2) par rapport à ses communes limitrophes.

La commune a une superficie importante de bois et de forêts comme les bois de Vaurichard, des Glandons, de Triquemique, le bois de la Pierre-aux-fées ou encore le bois du Chien-pendu et de la Garenne.

Tous ces bois sont traversés par de petits cours d'eaux comme le « ru Cormont » et le « ru de Bastourné ». Par ailleurs, des lieux-dits portent des noms aussi divers que le Bochet, la Hulotte, l'Essart-Beaumont...

La commune est traversée par l'autoroute A4, l'ancienne route nationale RN3 (aujourd'hui D1003 ) et depuis peu par la ligne LGV Est européenne.

Histoire[modifier | modifier le code]

La formation de l'actuel village semble dater du Moyen Âge. Les parties les plus anciennes XIIe siècle serait un châtel fortifié lors de la guerre de Cent Ans puis agrandi et aménagé en château au XIVe siècle ; sous Louis XIII et surtout sous Louis XV, règne durant lequel il acquiert sa plus grande partie, de style classique. Au XXe siècle, il a subi de gros travaux de restauration et d'amélioration.

La seigneurie de Marigny a appartenu par cinq fois à la couronne de France mais elle a été également la propriété des familles de Châtillon, Scarron, de Gesvre et pendant une partie du XVIIIe siècle, celle de François de la Peyronnie, premier chirurgien de Louis XV, qui légua le château au collège des maîtres en chirurgie de Paris. Après quelque temps, ne sachant pas en tirer profit. L'école de chirurgie demanda à Louis XV, à l'échanger contre une rente annuelle.

Le 29 janvier 1750, pour deux cent vingt milles livres, par ordonnance du roi aux galeries des Tuileries, le souverain le vendit à François Poisson, familier de la région, père de Jeanne-Antoinette marquise de Pompadour, favorite royale. Poisson acquit également les droits féodaux.

Pour relier plus rapidement le château à Paris fut construite, la voie vicinale entre Marigny et Montreuil-aux-Lions par Cormont et la Plâtrière. Tracée presque en ligne droite, celle-ci permit à la marquise d'y venir plusieurs fois avec le roi.

François Poisson est décédé le 26 juin 1754, il est inhumé le 27 dans l’église Sainte-Madeleine de Marigny ainsi qu’on peut le lire dans les registres paroissiaux. Madame de Pompadour, fait ériger la terre de Marigny en marquisat, au profit de son frère, Abel de Vandières, qui prit alors le titre de marquis de Marigny. Grâce aux Poisson, à Paris, l'avenue de Marigny, le Carré et le théâtre, sont toujours liés au village de Marigny en Orxois.

Le Marquis décède sans héritier, séparé de son épouse et sans testament. Gabriel de Malvoisin revendique alors l'héritage de la Pompadour et sa part d'héritage sur la succession de Marigny pour son fils Auguste qui mourra fin 1793 dans les rangs des insurgés |Révolution], des suites de la bataille de Savenay contre les troupes républicaines de Westermann. Madame Barin de la Gallissonnière hérite de son frère Auguste de Ménars et entre autres, du château de Marigny, de la nouvelle commune qui fait partie alors du canton de Gandelu. Elle vend progressivement le château et les terres. Ils restent divisés pendant un peu plus de vingt ans, formant alors 2 ou 3 lots au gré des différents vendeurs, l’usage du puits de la cour étant commun. Par trois acquisitions différentes, l’arrière-grand-oncle des châtelains actuels, monsieur Henrion, notaire, se rendit propriétaire de l’ensemble des biens du domaine, le 20 septembre 1813 mais à l'exception de la halle du village, devenue propriété de la commune.

En 1819, la famille Bigorne héritière du notaire, s’installent au château.

Le 13 avril 1822 une école de filles laïque est autorisée, complétant ainsi celle de garçons qui existait déjà.

En 1865, Adrien François Bigorne fait graver les armes de ses ancêtres au fronton de la porte du pavillon des tourelles. Maire, il offre à sa commune la nouvelle mairie en 1865, avec ses classes pour garçons et pour filles.

Le village de Marigny-en-Orxois comptait alors, en plus de ses fermes, sept plâtrières et une tuilerie. Les marchés de Marigny étaient approvisionnés par une prodigieuse quantité de blé et d’autres céréales.

La région fut marquée par les pillages, lors de la guerre de 1870. Monsieur Bigorne, homme courageux, conseiller général et maire de la commune sut résister aux occupants prussiens. Lors de l"'échauffourée d'Issonges » : les habitants de Marigny s'étaient attroupés pour résister à un enlèvement de chevaux par les Uhlans qui prennent 32 habitants en otages. Ils sont garrottés et emmenés à Charly-sur-Marne puis à Nogent-l'Artaud. À quatre, dont M. Bigorgne, ils se présentent au risque de leur vie pour sauver leurs compatriotes, qu’ils parviennent à libérer sous la promesse de ne plus résister. En août 1882, un bureau télégraphique municipal a été ouvert à Marigny. Il desservait également quatre villages voisins, soit 2110 habitants. Les héritières des Bigorne ont fait restaurer l'église en style néo-gothique (1895), supprimer la ferme de la basse-cour (1914-1918) et construire la nouvelle ferme modèle des Marionnettes (1914-1918).

Pendant la Première Guerre mondiale, le village fut évacué lors de la première bataille de la Marne et même partiellement détruit et occupé par l'armée allemande. Il fut libéré puis repris par l'envahisseur en 1918 avant d'être finalement libéré par l'armée américaine durant la bataille du bois Belleau. Le monument aux morts inauguré en 1923, par monsieur Paul Voirin, maire, est l’œuvre de l'artiste régional Achille Jacopin (1874-1958); farceur, Jacopin a représenté les armes des Poisson en bardeau, dans l'écu de la croix de guerre avec palme! La personnage est en grès rose des Vosges et a été endommagé au bras gauche, monsieur Jarry, maire, a fait procéder à sa restauration sous sa mandature.

La population de Marigny fut à nouveau évacuée au début de la Seconde Guerre mondiale lors de combats meurtriers entre troupes françaises et nazies, soldés par un échec pour la France (Cf. le monument commémoratif du lavoir du petit Cormont). Le village et ses hameaux subirent le joug de l'occupant pendant cinq années et quelques bombardements. Le château fut occupé par l'ennemi de 1940 à 1945 mais sans destruction notoire.

Plus près de nous, le Tour de France passa à Marigny-en-Orxois lors de la 4e étape du Tour de France 2007 entre Villers-Cotterêts (02) et Joigny (89).

En 2013, monsieur Jean-Jacques DREVET a fait voter par le conseil municipal le choix d'un blason pour la commune. Ce dernier s'inscrit dans la continuité des principaux blasons des seigneurs et propriétaires du château de Marigny : les Châtillon, les familles de France (rois, Valois et Orléans), les Potier de Gesvres, les Poisson et les Bigorne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cette commune ne porte pas son nom  -Marigny-en-Orxois-  par hasard. Si  Marigny  est un nom assez commun porté par plusieurs communes françaises,  en Orxois  est typiquement une désignation d'appartenance au pays de l'Orceois ou Orxois.

Le nom Orxois (qu’on trouve également dans Chézy-en-Orxois, village qui sépare bizarrement Coulomb-en-Valois de son terroir d’origine le Valois, pourrait avoir un rapport étymologique avec le nom l'Ourcq, qui reçoit les eaux du ru Cormont traversant Marigny-en-Orxois. Sa forme ancienne est pagus Orcensus ou Ursencis.

Étymologiquement, Orcensis est un hydronyme (en pré-celtique : UR = eau et RICI indique une sorte de fossé d’écoulement ; chez les Gaulois UN = eau).

Mais la dénomination de Marigny-en-Orxois n'est que l’aboutissement de divers noms portés par la paroisse sous l’Ancien Régime ; les premières traces écrites la désignent dans les années 1360-1380 par Margniacum Mareigni puis elle évolue jusqu'à ressembler à son nom actuel : Marenneium in Orcio.

Blason[modifier | modifier le code]

Monsieur Jean-Jacques DREVET étant maire et le conseil municipal ont retenu en 2013 un blason pour leur commune dont la légende est :

 écartelé au 1 d'azur à trois mains dextres appaumées d'or (d'après les armes des POTIER de Gesvres).
 au 2 de gueules à la bigorne renversée d'argent en fasce, chargée d'une tour sur un socle de trois marches de même, accompagnée de deux rameaux d'or (d'après les Birgorne acquereurs de l'ensemble du château après la Révolution).
 au 3 de gueules à deux bars adossés d'or (d'après les armes des Poisson de Marigny)
 au 4 d'azur à trois fleurs de lys d'or (du royaume de France, Orléans, Valois et Picardie)
 un écu en abîme, de gueules aux trois pals de vair (D'après les Chätillon sans doute les premier seigneurs de Marigny)

Conception de François GERARD, Dessin de Jacques VIGNERON et description héraldique de Norbert QUINT.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 2001 Roger Couillette    
mars 2001 12 avril 2011[1] André Jarry   Démissionnaire
4 juillet 2011[1] 2012 Didier Kretz   démissionnaire
19 janvier 2013[2] en cours
(au 12 mai 2014)
Jean-Jacques Drevet   Réélu pour le mandat 2014-2020[3]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 472 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
537 557 565 689 742 703 728 761 729
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
743 688 719 621 637 591 568 516 475
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504 505 508 502 466 425 389 357 322
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
349 330 318 275 337 416 459 459 462
2011 - - - - - - - -
472 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La halle[modifier | modifier le code]

L'église Sainte Marie-Madeleine[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Madeleine de Marigny-en-Orxois fut construite aux XIIe et XIIIe siècles. D'inspiration romane, elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 7 février 1921[6].

Elle fut entièrement restaurée au cours de ces derniers siècles. - la façade et les deux contreforts ont reçu à hauteur de la porte principale, un linteau de pierre destiné à éloigner le ruissellement de l’eau sur la façade - le vandalisme révolutionnaire nous avait ôté le clocher renaissance, mis à bas en 1793 lors de la descente des cloches, rafistolé ensuite. Il a été détruit définitivement dans les années 1890 car trop cher à restaurer. Un clocher plus banal de style local le remplace. - le pignon de la façade a été rebâti en encorbellement faisant apparaître des corbeaux de pierre de style roman analogue à ceux des façades latérales. - la grande fenêtre à arc ogival a été remplacée dans la partie supérieure de la façade par une, plus petite et placée plus haute. - à l’emplacement de l’ancienne grande fenêtre de la façade a pris place une rosace. - la grande porte centrale et la petite rectangulaire du bas-côté droit ont été remaniées afin de créer un ensemble équilibré. Une porte a été ouverte dans le bas côté gauche, celle de droite a été encadrée d’un arc ogival et la porte principale et son arc ont été rehaussés. - Les fenêtres hautes et latérales de la nef ont été agrandies cela a nécessité une modification des toitures latérales. La largeur des fenêtres des bas-côtés a été unifiée

Le château[modifier | modifier le code]

Le château fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 17 mars 2003[7].

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts inauguré en 1923, par monsieur Paul VOIRIN, maire, est l’œuvre de l'artiste régional Achille Jacopin (1874-1958); le personnage est en grès rose des Vosges, il a été endommagé au bras gauche, monsieur André JARRY, maire, a fait procéder à sa restauration pendant son mandat. Farceur, Jacopin a représenté les armes des POISSON en bardeau, dans l'écu de la croix de guerre avec palme!

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

- Monsieur François Gigot de Lapeyronie, né à Montpellier le 15 janvier 1678, anobli par Louis XV seigneur de Marigny, premier chirurgien du Roy, maître d’hôtel de la Reine. À sa mort, le 25 avril 1747, il fait don de 1 000 livres aux pauvres de Marigny accueillis très généreusement au château qu'il lègue à la communauté des Maîtres en Chirurgie de Paris.

- Jeanne Antoinette Poisson épouse d'Etioles, dame de Marigny, marquise de Pompadour et duchesse de Mesnars, maîtresse royale cinq ans mais favorite officielle et amie de Louis XV pendant vingt ans. C'est la fille de François Poisson, acquéreur de la terre et seigneurie de Marigny. Cet achat a été la compensation du roi, lors de la réhabilitation de Poisson, de son procès en abus de biens sociaux et de son exil volontaire allemand. Poisson est inhumé dans l’église Sainte-Marguerite de Marigny.

- Le marquis de Marigny, homme des Lumières, mécène, voyageur ...(Paris 1727-Paris 1781). Abel-François Poisson de Vandières, marquis de Mesnars. Marigny fut érigé en marquisat au décès de son père. Ses détracteurs l'appelaient "le marquis d'Avant-Hier" pourtant il fut un prestigieux et pertinent Directeur général des Bâtiments du roi Louis XV. L’église de Marigny possède encore les traces de ses largesses, entre autres, un bénitier et les fonts baptismaux en marbre rose…
À la mort de la Marquise (1752), le marquis demanda au roi de changer son titre en marquis de Ménars, du nom de la terre et du château qu'il avait hérités de sa sœur, après un procès avec Gabriel Poisson de Malvoisin. C'est pourtant sous le nom de Marquis de Marigny qu'Abel Poisson est passé à la postérité, comme un des promoteurs de l'art français du milieu du XVIIIe siècle.

Outre ces personnages célèbres, il faut aussi citer : - L'abbé Le Duc, un fils naturel de Louis XV, qui se fait arrêter dans la commune, parce qu'en 1793, il avait eu le courage de demander à la Convention le corps de feu Louis XVI, afin de lui donner une sépulture honorable.

- Monsieur Bigorne, propriétaire du château est conseiller général et maire de la commune quand il fait rattacher Marigny au canton de Château-Thierry. Durant la guerre de 1870, son patriotisme et son sang-froid sont mis à rude épreuve. Dévoué pour la France, comme il l'était d'ailleurs pour sa commune, il a maintes fois durant l'occupation prussienne, compromis sa santé et risqué sa vie en faisant de nuit la correspondance officieuse des défenseurs français entre la Vallée de la Marne et celles de l'Aisne et de l'Oise. On lui doit, financés sur ses biens propres, la nouvelle mairie avec ses écoles et la restauration en style néo-gothique de l'église Sainte-Madeleine.

- l'artiste régional Achille Jacopin(1874-1958); spécialiste en particulier des monuments aux morts (Château-Thierry, Sézanne, Londinières (Seine-Maritime)... En 1937, il sculpte sur bois, le bouquet provincial du tournoi de tir à l'arc, un saint Sébastien.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Julien Assailly, « Marigny-en-Orxois/Le nouveau maire désigné Election sur fond d'intimidations », L'union l'Ardennais,‎ 8 juillet 2011 (lire en ligne).
  2. « Marigny-en-Orxois Jean-Jacques Drevet est le nouveau maire », L'union l'Ardennais,‎ 21 janvier 2012 (lire en ligne).
  3. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne,‎ 12 mai 2014 (consulté le 4 août 2014)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  6. « Notice no PA00115803 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. « Notice no PA02000042 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]

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