Coucy-le-Château-Auffrique

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Coucy-le-Château-Auffrique
Le château de Coucy.
Le château de Coucy.
Blason de Coucy-le-Château-Auffrique
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton Coucy-le-Château-Auffrique
Intercommunalité Communauté de communes du Val de l'Ailette
Maire
Mandat
Jean-Claude Dumont
2014-2020
Code postal 02380
Code commune 02217
Démographie
Population
municipale
1 064 hab. (2011)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 31′ 13″ N 3° 19′ 21″ E / 49.5202777778, 3.3225 ()49° 31′ 13″ Nord 3° 19′ 21″ Est / 49.5202777778, 3.3225 ()  
Altitude Min. 47 m – Max. 147 m
Superficie 11,46 km2
Localisation

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Coucy-le-Château-Auffrique

Coucy-le-Château-Auffrique est une commune française du département de l'Aisne et de la région Picardie, chef-lieu de canton dans l'arrondissement de Laon.

La commune de Coucy-le-Château absorba en 1921 celle d'Auffrique-et-Nogent. À l'heure actuelle, on désigne encore communément la commune sous les vocables « Coucy » ou « Coucy-le-Château » sans mention d'« Auffrique ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg de Coucy-le-Château-Auffrique est situé à l'ouest de Laon et à peu près à mi-chemin entre Chauny (au nord) et Soissons (au sud).

L'habitat est réparti sur 2 niveaux : la ville basse (où convergent les voies de communication) et l'ancienne cité fortifiée (insérée dans ses remparts, sur le côté du château fort, lui-même plus en avant sur le promontoire dominant les vallées de l'Oise et de l'Ailette).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les ruines du château de Coucy d'après un dessin de Viollet-le-Duc.
Plan de la cité médiévale de Coucy.

L'histoire de la ville de Coucy est intimement liée au château. Le nom de Coucy n'est pas connu avant les premières années du Xe siècle. Les territoires de la ville et du château faisaient partie du domaine des archevêques de Reims.

Un premier château fut construit vers l'année 920 par l'archevêque Hervé de Reims. Sa position exceptionnelle le fit convoiter par les plus puissants seigneurs de la région. Herbert de Vermandois, Thibaut, comte de Blois, et d'autres encore s'en emparèrent successivement, jusqu'à ce que l'archevêque de Reims, Odalric, en régularisât la possession à Eudes Ier de Blois, fils de Thibaut. Celui-ci finit par le recevoir en fief, moyennant un cens de 60 sous (994).

Les descendants de ce dernier, Robert et Albéric, furent ses successeurs.

Le domaine fut acquis vers 1085, par Enguerrand Ier de Coucy[1] († vers 1118), surnommé « de Boves », parce qu'il possédait la seigneurie de Boves, la plus importante du comté d'Amiens qui lui appartenait également (1085-1116). Son mariage avec Ade de Marle, fille de Létard (ou Létaud) de Roucy, le firent sire de Coucy, Marle, de La Fère, de Vervins, etc. Vers 1104, Enguerrand Ier prit pour maîtresse Sibylle de Château-Porcien, femme séparée depuis 1102 du comte Godefroi Ier de Namur. Cette union devint la cause d'une guerre acharnée avec d'autres barons du Saint-Empire romain germanique. À la suite d'un accord, Enguerrand Ier garda Sibylle. De son premier mariage, il eut un fils Thomas dit « de Marle ». Ils participèrent l'un et l'autre à la première croisade.

Du vivant de son père, Thomas se fit une position indépendante. Sa seconde femme, Ermengarde de Montaigu, lui apporta en dot le château de ce nom, dont il fit une forteresse très hostile pour tous les seigneurs des alentours. À la suite de ses excès, la noblesse picarde vint l'y assiéger, avec l'aide de son père lui-même (1105). C'est alors que l'héritier du trône de France, le futur Louis VI le Gros, vint à son secours et força les alliés à lever le siège. Une lutte sanglante s'engagea à cette époque entre Enguerrand et son fils Thomas, laquelle dura jusqu'en 1113. À ce moment, une diversion se produisit, et Thomas prit parti pour son père dans ses vues sur les communes d'Amiens et de Laon. Le vidame d'Amiens soutint la lutte contre lui, le blessa dans un combat et réussit à en délivrer la commune. Louis le Gros s'empara sur ces entrefaites des deux châteaux de Crécy-sur-Serre et du Nouvion-et-Catillon en 1115, où Thomas avait donné asile aux Laonnois révoltés et fugitifs.

À la mort de son père en 1116, Thomas, devenu maître d'immenses domaines, se montra cruel et sans foi. Il entra en guerre contre le roi Louis VI qui lui enleva en 1117 la tour de Coucy et la réduisit à une soumission complète. Un assassinat commis sur Henri, seigneur de Chaumont-en-Vexin, des actes continuels de pillage firent encore recommencer la guerre. Il mourut en 1130, tué par surprise de la main même du comte Raoul Ier de Vermandois, frère d'Henri de Chaumont.

Château de Coucy, d'après un dessin de Viollet-le-Duc.

Après Thomas, ses domaines furent partagés entre ses fils Robert Ier, qui eut Boves, et Enguerrand II, l'aîné, qui eut Coucy. Ce dernier continua la guerre contre le roi qui avait assiégé La Fère pendant plusieurs mois. La résistance de cette place força le roi à traiter. Enguerrand alla à la croisade de 1146 et mourut en Terre sainte (entre 1147 et 1149, selon les sources).

Raoul Ier de Coucy, fils d'Enguerrand II, épousa successivement Agnès de Hainaut et Alix de Dreux, dont il eut Enguerrand III, son successeur dans la seigneurie de Coucy, Thomas, seigneur de Vervins, Robert, seigneur de Pinon et Raoul, évêque de Noyon. Après avoir accordé des chartes communales aux villes de Marle (1174) et de Vervins (1183), Raoul Ier mourut également en Terre sainte (1191).

La domination d'Enguerrand III, surnommé « le Grand », ou « le Bâtisseur », marque l'apogée de la maison de Coucy. Après une minorité pendant laquelle la ville de Coucy obtint de la veuve de Raoul une charte de commune, Enguerrand III, disposant de forces et de richesses considérables, chercha à imposer son autorité à toute la région. Affranchie en 1197 du pouvoir seigneurial, Coucy se protège, à partir du XIIIe siècle, grâce à son enceinte et à ses portes de Laon, de Chauny et de Soissons.
Enguerrand III ravagea les terres de l'Église de Reims (1200) et figura à Bouvines avec éclat. Par l'une des alliances qu'il contracta successivement, il devint le beau-frère de l'empereur germanique Othon IV. Accusé, non sans vraisemblance, d'aspirer à la couronne de France, il prit une part des plus actives aux luttes politiques et aux révoltes féodales qui se produisirent pendant la régence de Blanche de Castille, mère du roi Louis IX. C'est sous sa direction que furent bâtis en quelques années (vers 1225) les tours et le donjon de Coucy, les châteaux de Marle, de Saint-Gobain et de Folembray.
Il mourut à la suite d'un accident, en 1242. Une de ses filles, Marie de Coucy, épousa le roi Alexandre II d'Écosse.

Raoul II, son successeur, périt en 1250 à la bataille de Mansourah. Le frère de ce dernier, Enguerrand IV, qui fut alors appelé à lui succéder, est surtout connu par les mesures sévères dont il fut l'objet de la part du roi Louis IX, à la suite de plusieurs exécutions arbitraires, parmi lesquelles celle de trois jeunes clercs. Il mourut en 1311.

Enguerrand V ne lui survécut que quelques mois, laissant la seigneurie à son fils Guillaume (1311-1333) qui ne signala son gouvernement par rien de remarquable.

Enguerrand VI (1333-1346) assista, sans pouvoir l'empêcher, à la dévastation de ses domaines par les Anglais en 1339, et fut tué au cours de la bataille de Crécy en 1346, laissant son héritage à un fils encore enfant qui fut Enguerrand VII, le dernier et aussi le plus illustre des membres de la dynastie des Coucy.

Suite à la capture du roi Jean II le Bon, il est emmené par les Anglais en qualité d'otage à la cour d'Édouard III, il acquit une grande influence auprès de ce dernier, dont il épousa la fille. Revenu ensuite à Coucy en 1368, il s'occupa de ramener la prospérité dans ses domaines dévastés et accorda une charte de franchise à Coucy en même temps qu'aux 21 villages qui en dépendaient. Il resta neutre quand la guerre reprit peu après entre la France et l'Angleterre. C'est alors qu'il se décida à partir pour l'Italie, dans le but d'y servir le pape, contre les Visconti de Milan. Il guerroya ainsi pendant quelque temps et imagina ensuite de revendiquer la couronne d'Autriche, sur laquelle il prétendait avoir des droits par sa mère Catherine d'Autriche, fille de Léopold Ier. Il ramassa dans toute la France et même en Angleterre tous les routiers disponibles et s'apprêta à engager la lutte contre son oncle. Après avoir ravagé cruellement l'Alsace, il fut battu en Suisse (1375). À son retour, la cour de France le chargea de plusieurs missions délicates. Rallié après la mort d'Edouard III, il prit part à la campagne de Flandre et à la tentative d'invasion de l'Écosse. À diverses reprises, le gouvernement de Charles VI l'employa dans des négociations diplomatiques importantes. En 1390, il assista les Gênois dans leur expédition contre Tunis, au cours de laquelle il se signala par de nombreux exploits. Il fut l'un des chefs de l'armée envoyée contre Bajazet et les Turcs au secours de la Hongrie. Fait prisonnier au cours de la Bataille de Nicopolis, il fut un des huit prisonniers épargnés et délivrés moyennant rançon (1397). Il mourut à Brousse, en Asie, peu après la dure captivité qu'il venait de subir.

Avec lui s'éteignit la puissante maison qu'il venait d'illustrer par ses multiples et lointaines expéditions, et qui avait été pendant 200 ans, sans contredit, une des plus puissantes de toutes les familles du nord de la France.

Château de Coucy après sa destruction (photo du 29 juin 1917).

La terre de Coucy fut vendue par sa fille Marie au duc Louis Ier d'Orléans en 1400. Celui-ci la fit ériger en pairie en 1404. Le domaine passa ensuite à son fils Charles. Il fut saisi en 1411, vendu à Philippe III, duc de Bourgogne en 1440, racheté encore en 1550. Louis II d'Orléans, roi de France sous le nom de Louis XII, réunit Coucy à la couronne et le concéda en apanage à sa fille Claude, femme du duc François d'Angoulême. Ce dernier, devenu le roi François Ier, le donna à titre d'apanage à son second fils Charles de Valois. Le domaine fut ensuite attribué comme douaire à Catherine de Médicis en 1562. Il passa en 1576 à Diane de France et entra enfin dans la Maison d'Orléans-Bourbon qui le garda, à titre d'apanage, jusqu'à la Révolution.

Au cours de la Première Guerre mondiale, l'armée allemande occupa le château de Coucy. Elle le dynamita au moment de le quitter en 1917.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Ferdinand Stanislas Bigot[2]   (né le 6 mai 1809 - 1890) notaire
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Jean-Serge Simon    
mars 2008[3] en cours
(au 12 mai 2014)
Jean-Claude Dumont PCF Conseiller général depuis 2001
Réélu pour le mandat 2014-2020[4]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 064 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
699 781 818 749 839 878 830 939 854
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
836 874 846 745 739 266 719 712 708
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
683 700 657 269 1 077 1 069 907 913 933
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 151 1 137 1 118 1 120 1 058 995 1 041 1 052 1 064
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Coucy-le-Château[modifier | modifier le code]

L'évolution démographique de Coucy-le-Château avant l'absorption d'Auffrique-et-Nogent était :

Évolution démographique de Coucy-le-Château
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
699 781 818 749 839 878 830 939 854
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
836 874 846 745 739 780[8] 719 712 708
1901 1906 1911 1921 - - - - -
683 700 657 269 - - - - -
À partir de 1793 : Habitants.
(Sources : Cassini[7])


Auffrique-et-Nogent[modifier | modifier le code]

L'évolution démographique d'Auffrique-et-Nogent avant l'absorption par Coucy-le-Château était :

Évolution démographique d'Auffrique-et-Nogent
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
279 338 366 338 403 422 436 392 432
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
453 448 470 475 476 423 459 447 431
1901 1906 1911 1921 - - - - -
407 428 423 457 - - - - -
À partir de 1793 : Habitants.
(Sources : Cassini[9])


Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Fascé de vair et de gueules de six pièces.
Commentaires : Ces armes sont identiques à celles de Busigny et de Berlaymont.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les remparts de la cité sont en partie intacts
La porte de Laon (ou la porte Laonnoise) à Coucy en XIIIe siècle, d'après un dessin de Eugène Viollet-le-Duc
Porte de Soissons
  • Domaine de la Grangère, dont l'entrée se trouve sur le côté du Monument-aux-Morts. Cet espace vert était autrefois le jardin de la maison du gouverneur, bâtisse où accoucha, en 1594, Gabrielle d'Estrées de César (duc de Vendôme), fils bâtard d'Henry IV. Classé MH en 1931.
  • Église St-Sauveur, qui nécessita de gros travaux de reconstruction après la Première Guerre mondiale. Classée MH en 1920.
  • Jardin médiéval : ce jardin d'inspiration médiévale est situé au pied du rempart, du côté de l'église. Autour d'une fontaine représentant la Vierge Marie, les parterres sont cultivés dans quatre carrés (ou des multiples de quatre) afin de former une géométrie parfaite et rappelant les quatre points cardinaux ou les quatre éléments.
  • Point d'eau ancien
  • Dans le bois du Montoir, on peut voir une énorme cuvette de béton sur laquelle les Allemands, pendant la guerre 14/18, avaient installé un obusier de 380 mm, classée aux monuments historiques en 1922[10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • La commune de Coucy-le-Château-Auffrique est jumelée[13] avec Saarbrücken-Altenkessel (Allmagne) depuis 1966, avec Framlingham (Royaume-Uni) depuis 1973, avec Altenkessel (Allemagne) depuis 1982 et avec Drapeau de la Croatie Lipik (Croatie) depuis octobre 2008.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Généalogie d'Enguerrand de Boves sur le site Medieval Lands
  2. Nécrologie, sur La vie rémoise.
  3. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  4. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne,‎ 12 mai 2014 (consulté le 26 juillet 2014)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  7. Information sur Coucy-le-Château sur Cassini
  8. Recensement réel de 1881 de Coucy-le-Château et non de 780 habitants selon le site de l'EHESS sur sa fiche sur Coucy-le-Château devenu Coucy-le-Château-Auffrique depuis 1921
  9. Information sur Auffrique-et-Nogent sur Cassini
  10. pièce d'obus allemande sur la base Mérimée du Ministère de la Culture.
  11. Philippe Boukara, « Les Juifs en France au Moyen-Âge », dans Rachi et la Champagne, Presses Universitaires de Reims, coll. « Histoire des Religions »,‎ 2004 (ISBN 2-915271-06-2)
  12. « Notice no LH/1073/43 », base Léonore, ministère français de la Culture (consulté le 20 novembre 2013)
  13. Comité de Jumelage

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]