La Ravoire

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La Ravoire
Vue générale de la Ravoire depuis les hauts de Barberaz.
Vue générale de la Ravoire depuis les hauts de Barberaz.
Blason de La Ravoire
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton La Ravoire (chef-lieu)
Intercommunalité Chambéry métropole
Maire
Mandat
Patrick Mignola
2014-2020
Code postal 73490
Code commune 73213
Démographie
Gentilé Ravoiriens / Ravoiriennes
Population
municipale
8 008 hab. (2011)
Densité 1 174 hab./km2
Population
aire urbaine
125 974 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 34′ N 5° 58′ E / 45.56, 5.96 ()45° 34′ Nord 5° 58′ Est / 45.56, 5.96 ()  
Altitude Min. 285 m – Max. 423 m
Superficie 6,82 km2
Localisation

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Liens
Site web www.laravoire.com

La Ravoire est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes. Elle est membre de la communauté d'agglomération Chambéry métropole.

Village agricole jusqu'au milieu du XXe siècle, La Ravoire est aujourd'hui la troisième commune de l'agglomération chambérienne en termes de population et ses habitants sont appelés Ravoiriens et Ravoiriennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Ravoire est une commune située dans le département de la Savoie, à 5 kilomètres au sud-est de la préfecture Chambéry. Elle fait à ce titre partie de l’agglomération chambérienne et de la communauté d'agglomération de Chambéry métropole.

La commune se situe au centre de la cluse de Chambéry entre les massifs des Bauges et de la Chartreuse. La Ravoire possède une partie de son territoire sur les premières hauteurs de la Chartreuse, au niveau du quartier de la Villette mais son altitude est relativement stable sur l’ensemble de la commune, à l'exception de quelques basses collines. Elle ne varie en effet que de 285 à 423 mètres, soit moins de 150 mètres de dénivelé total, à la différence d'autres communes du bassin chambérien.

Pour l’hydrographie, la Leysse longe de tout son long la limite nord de la Ravoire avant de traverser Chambéry et poursuivre sa route jusqu’au lac du Bourget dont l’extrémité sud est située à une douzaine de kilomètres. En outre, la Ravoire est également traversée par l'Albanne, rivière venant de Chartreuse se jetant dans la Leysse à Chambéry, et un autre cours d'eau moins important: la Mère affluent de l'Albanne (la seule à arroser le centre de la commune).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Ravoire possède plusieurs communes limitrophes mais n’a pas de limite partagée avec la commune de Chambéry, de laquelle elle est séparée par Barberaz à l’ouest. Les autres communes limitrophes sont Saint-Alban-Leysse au nord, Barby au nord-est, Challes-les-Eaux à l'est, Saint-Jeoire-Prieuré et Myans au sud-est, et Saint-Baldoph au sud et sud-ouest. Parmi ces communes, seule Myans ne fait pas partie de la communauté de communes de Chambéry métropole.

Communes limitrophes de La Ravoire
Bassens (quadripoint) Saint-Alban-Leysse Barby
Barberaz La Ravoire Challes-les-Eaux
Saint-Baldoph Saint-Baldoph Myans et Saint-Jeoire-Prieuré

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La VRU de Chambéry (RN 201) vue depuis la sortie 19 « La Ravoire ».

La commune de la Ravoire est traversée par deux axes routiers majeurs.

Tout d'abord l’autoroute A43 venant de Lyon et reliant l'Italie via le tunnel du Fréjus passe par la commune de la Ravoire, d'abord en tant que Nationale 201, la 2 x 3 voies traversant l’agglomération de Chambéry, puis à nouveau en tant qu'autoroute A43 dans la direction des vallées alpines. L'étendue de la Ravoire lui permet de bénéficier de trois sorties d'autoroute, dont deux situées sur la commune.

Ensuite la Ravoire voit également passer la D 1006 (ex-Nationale 6) liant Lyon à l'Italie par le col du Mont-Cenis. Celle-ci longe d'abord la commune sur sa limite nord qu'elle sépare ainsi de sa voisine Saint-Alban-Leysse, puis traverse la commune à partir du carrefour de la Trousse jusqu'à son entrée sur la commune de Challes-les-Eaux.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La Ravoire voit passer au sud-ouest de son territoire la ligne ferroviaire de la Maurienne de Culoz à Modane. La gare ferroviaire la plus proche est toutefois la gare de Chambéry-Challes-les-Eaux située à Chambéry à une demi-douzaine de kilomètres. Elle permet des liaisons TGV vers Paris ainsi que des liaisons TER vers Lyon, Grenoble, Annecy, Genève et les vallées alpines de Tarentaise et Maurienne.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La Ravoire est desservie par le réseau de bus urbain chambérien, le STAC géré par Connex pour Chambéry métropole. Plusieurs lignes effectuent la liaison entre Chambéry, la ville et ses différents quartiers.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche de la Ravoire est l'Aéroport de Chambéry - Savoie situé à une dizaine de kilomètres plus au nord entre le Bourget-du-Lac et Viviers-du-Lac. Un aérodrome, l’aérodrome de Chambéry - Challes-les-Eaux offrant entre autres des vols en planeur est situé moins loin sur la commune de Challes-les-Eaux à moins de 5 kilomètres à l'est.

Climat[modifier | modifier le code]

Tempéré avec des étés assez chauds et des hivers froids à l'échelle nationale avec beaucoup de précipitations toute l'année. Voir Chambéry pour plus de précisions.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

En 2004, La Ravoire a adopté son plan local d'urbanisme. Il prévoit la création de logements dans chaque quartier, la création de deux zones économiques pour continuer à favoriser l'emploi et l'économie et enfin, la création d'un éco-quartier en centre-ville, en concertation depuis juin 2006.

La commune dispose de plusieurs quartiers que sont :

  • La Madeleine est le quartier le plus récent de La Ravoire. Créé en 2006, il prévoit à terme la construction de 300 logements, situés tout à côté de la colline de La Trousse, comportant 80 hectares d'espace naturel protégé.

La commune de La Ravoire, traversée par de grands axes routiers, a su conserver son esprit village tout en continuant à se développer. Pour ce faire, chaque quartier est doté de petits centres commerciaux, d'espaces verts et d'équipements publics de proximité.

Le centre de La Ravoire n'est pas un vieux bourg traditionnel, mais une zone résidentielle où se concentre une forte partie de la population.

Logement[modifier | modifier le code]

En matière d’habitat, la commune a créé plus de 500 logements de tous types - du locatif social à l’accession libre tout en passant par le locatif investisseur et l’accession sociale à la propriété -. La volonté municipale est d’offrir à la population une large gamme d’habitations, de la maison individuelle aux collectifs[1].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, la commune de la Ravoire travaille sur un projet de réaménagement du centre ville autour de la Mairie. Bien qu'à l'origine sans voiture et élaboré en concertation avec les habitants, le projet s'est peu à peu éloigné de ces lignes directrices pour devenir un plan de construction d'immeubles sans attrait particulier.

Ce projet a pris la forme d’une Zone d'aménagement concerté, la ZAC Valmar, qui couvrirait une surface de 10 hectares au centre de la commune. Elle accueillerait 1 060 logements pour 80 000 m2 de surface hors œuvre nette. Environ 3 000 habitants pourraient être logés, sachant que la commune en compte aujourd’hui 8 000. L’enjeu est relativement important puisqu'il s'agit d'une grande partie de la ville ici concernée, les travaux pouvant s'étaler longuement sur la durée.

En plus de ce projet de Centre Ville, le programme prévoit l’aménagement d’une rue piétonne, d’une esplanade et le réaménagement des berges de la Mère. Au sein de l’opération, la Mairie souhaite atteindre l’ objectif « zéro pesticides ».

Cependant, les commerces peinent à rester ouverts pendant la durée des travaux. Nombreux sont ceux qui ont fermé (Supérette, Boulangerie, Bar Brasserie, (Le Tabac-Presse vivotant) avant la fin du projet qui est estimée à 2014 ou 2015 pour le premier Ilot (Valmar village) et en 2023 pour le dernier Ilot.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de La Ravoire, signifiant lieu planté de chênes, est attesté pour la première fois en 1546.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Ravoire

Palé de six pièces d'argent et de gueules, à la bande d'azur brochant sur le tout

Faits historiques[2][modifier | modifier le code]

La Ravoire a toujours été un lieu de passage. La population a augmenté régulièrement. Elle a su accueillir les habitants en adaptant ses infrastructures, ses services et son offre de logement. L’histoire de La Ravoire s’est construite au fil de celle de ses hameaux devenus avec l’urbanisation de la commune des quartiers :

  • La Villette a fait construire son collège dans un bâtiment du XIXe siècle.
  • Le Gallaz avec la légende de Mandrin (Louis Mandrin organisait un réseau de contrebande au nez et à la barbe de la Ferme générale (collecteurs d'impôts indirects), l'institution la plus puissante et la plus impopulaire de l'Ancien régime. Véritable héros aux yeux du peuple, il lui permettait d'acquérir à bas prix des produits coûteux comme le sel ou le tabac, des marchandises rares ou prohibées).
  • La Peysse avec beaucoup d’activités marchandes.
  • Féjaz qui abritait les pères dominicains dans son ancien couvent.
  • La colline de l’Echaud, lieu de supplice au Moyen Âge.
  • Boëge, où la vie s’organisait autour du lavoir et du four à pain
  • Le Mollard dominé par le château du Comte Costa de Beauregard; on y trouve des anciennes fermes autour de la colline de l’église.
  • Le Val fleuri, où la vie agricole était très importante.
  • La Madeleine qui n’était composée que de terres cultivables, dont quelques-unes appartenaient au « château » Guillemin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de La Ravoire se compose du maire, de neuf adjoints et de 19 conseillers municipaux.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal :

Groupe Président Effectif Statut
SE Patrick Mignola 25 Majorité
DVG Viviane Coquillaux 4 Opposition


Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les différents maires de La Ravoire avaient majoritairement des tendances politiques de centre-droite, excepté un maire qui avait pour parti le SFIO. Cependant, le maire réélu appartient, lui, au MoDem.

Le conseil municipal représente les habitants. Ses attributions sont très larges depuis la loi de 1884 qui le charge de régler « par ses délibérations les affaires de la commune ». Le conseil municipal donne son avis toutes les fois qu’il est requis par les textes ou par les représentants de l’État.

Résultats des derniers scrutins électoraux
1er score 2e score Participation
Élections européennes de 2014 21,17 % pour Renaud Muselier (UMP) 21,02 % pour Jean-Marie Le Pen (FN) 46,57 %
Élections municipales de 2014 67,63 % pour Patrick Mignola (SE) 32,36 % pour Viviane Coquillaux (DVG) 59,27 %
Élections législatives de 2012 51,19 % pour Béatrice Santais (PS) 48,81 % pour Pierre-Marie Charvoz (DVD) 57,29 %
Élection présidentielle de 2012 52,16 % pour Nicolas Sarkozy (UMP) 47,84 % pour François Hollande (PS) 85,40 %
Élections régionales de 2010 53,23 % pour Jean-Jack Queyranne (PS) 33,60 % pour Françoise Grossetête (UMP) 54,55 %
Élections cantonales de 2011 56,45 % pour Robert Gardette (PS) 43,55 % pour Jean-Marc Léoutre (DVD) 49,87 %

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1908 mars 1944 Léon Costa de Beauregard
1944 1953 Calixte Duisit SFIO
1953 mars 2001 Jean Blanc UDF
mars 2001 en cours Patrick Mignola MoDem
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de la Ravoire a pour objectif un projet de restructuration du centre ville autour de la mairie. Ce projet se nomme « ZAC du centre ville » (Zone d'aménagement concerté). Il couvre une superficie d’environ 12 hectares et comportera des logements, des activités et des équipements, ceci afin de recréer un véritable quartier où il sera possible de vivre et de travailler.

Depuis 2010 la commune s’engage à mettre en œuvre de bonnes pratiques en matière d’usage de pesticide dans la gestion des espaces verts communaux, par le biais de la convention « zéro pesticide ». Afin d’encourager financièrement l’installation d’énergies renouvelables la Ravoire a mis en place des aides financières pour un plancher solaire.

La FRAPNA (Association qui agit pour défendre le patrimoine naturel et sensibiliser à la protection de l’environnement) en partenariat avec la Ravoire, a mis en place le projet « avenir vert » dans les écoles. Il consiste à sensibiliser et éduquer les enfants sur leur environnement et leur territoire, pour leur faire connaitre leur milieu naturel et rendre la vie plus facile à la faune et la flore qui les entourent. Chaque école a un projet environnemental lié à son territoire : découverte des oiseaux, nettoyage et défrichage du marais de Montagnol pour Sainte-Lucie, construction d’abris pour les hérissons et autre petits animaux, création d’un refuge nature pour la petite faune.

En 2010, pour lutter contre la pollution, la municipalité a signé un plan de déplacement entreprise encourageant les agents à utiliser les transports alternatifs à la voiture. Elle a investi dans deux véhicules électriques qui serviront au service technique ainsi qu’une flotte de 5 vélos électriques.

Depuis 1980, la commune compte de nombreux aménagements pour les cyclistes. Depuis 2010, il est possible de se rendre à vélo au centre de Chambéry en toute sécurité.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Ces jumelages sont effectués grâce au comité de jumelage dans le centre de La Ravoire.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 008 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
594 755 743 859 825 861 859 858 837
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
814 785 754 756 896 743 819 751 909
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
912 1 048 1 050 1 256 1 515 1 489 1 649 2 694 4 020
1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011 - -
6 659 6 689 6 555 6 724 6 788 7 458 8 008 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte 5 groupes scolaires dont un privé, deux collèges (le collège public Edmond Rostand, le collège privé Notre-dame de la Villette) et trois lycées (lycée du Granier, lycée professionnel du Nivolet, LEP privé Les Charmilles).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

De nombreuses animations culturelles se déroulent dans cette ville, telle que la « Fête de la rentrée » qui rassemble toute la famille autour d'animations gratuites et populaires, « Le printemps de La Ravoire » qui donne aux visiteurs, l'occasion de découvrir de multiples stands fleuris. Il y a aussi la traditionnelle exposition automobile qui, pendant tout un week-end, permet de revoir de très belles voitures anciennes, mais également des expositions de miniatures ; cette festivité est suivie de sa fameuse parade où les voitures défilent les unes les autres sur la route nationale.

De nombreuses associations cultuelles s'y donnent en spectacle, comme celle de Grégory Lemarchal contre la mucoviscidose, mais également des chanteurs comme The Animals, la canadienne Pascale Picard, le très pop Peps, Rose, et humoristes tels Anne Roumanoff, François Xavier Demaison ou encore Christophe Alévêque.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de la Ravoire propose certaines organisations sportives, permettant la pratique de disciplines diverses : du judo, du tennis, du yoga, en passant par le football ou le rugby.

Le Tennis Club House se situe à La Ravoire sur un site comprenant 4 courts de plein air, 2 courts en béton poreux, 2 courts en béton poreux re-surfacés, avec la ligne des 9 m pour les 8-9 ans, sur lesquels un nouvel éclairage a été installé.

Un établissement de thalassothérapie propose des activités de yoga (relaxation). Cet organisme est classé dans la rubrique sport parmi les activités yoga.

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Les personnalités de la Ravoire[modifier | modifier le code]

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Les personnalités suivantes, entre autres, ayant un attachement particulier pour cette commune, ont participé au développement de la Ravoire :

  • Jean-Pierre Blanc : Sénateur Maire de La Ravoire (Maire de La Ravoire (1953-2001), Sénateur de la Savoie (1968-1995))
  • La famille de la Ravoire : Plusieurs membres occupaient d'importantes fonctions dans le duché de Savoie donne son nom à un ancien hameau burgonde Villard Valmar (vallée de la mère) fondé au Ve siècle
  • Louis Mandrin (°1724 † 1755) : créateur du pont de Gallaz
  • Jean Lapierre : a construit la salle des fêtes en 1932
  • Camille Costa de Beauregard (°1841 † 1910) : a construit le château qui est actuellement le lycée des Charmilles
  • Comte de Boigne : Transforma en 1868 ce château de Beauregard en établissement agricole
  • Mgr Grumel, ancien supérieur de La Villette, évêque de Maurienne.
  • Mgr Gabriel-Marie Garrone, ancien élève de La Villette.
  • Michel de Certeau, ancien élêve de La Villette.
  • Patrick Mignola : l'actuel maire de la Ravoire

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

L’attractivité économique de la commune s’explique également par une fiscalité se situant à un niveau inférieur à la moyenne du département de la Savoie avec une taxe professionnelle de 15,49 %, une taxe sur le foncier bâti de 20,00 % et une taxe d’habitation de 6,59 %. Première commune de Savoie à réviser son plan local d’urbanisme (2002-2004).

Emploi[modifier | modifier le code]

Il y a des services économiques de proximité sont proposés à tous tels que la cellule Économie – Emploi qui permet de rapprocher les chefs d’entreprise et les demandeurs d’emploi.

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Située dans la première couronne du bassin chambérien, La Ravoire se caractérise par sa qualité de vie et son dynamisme économique : 5 zones d'activités, plus de 300 entreprises, mêlant des activités industrielles, tertiaires et artisanales, des centres commerciaux, et un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale (6,6 %).

Elle comporte un pôle économique dynamique et diversifié regroupant plus de 300 entreprises et mêlant des activités industrielles et tertiaires ainsi que des activités plus traditionnelles. Ces entreprises sont regroupées au sein de 5 zones d’activités - d’une superficie totale de près de 50 hectares - et de centres commerciaux représentant au total près de 3 200 emplois[1].

Commerce[modifier | modifier le code]

Les commerces de la Ravoire sont nombreux et variés. Malgré les 6555 habitants sur la Ravoire les commerces sont en plein développement. Entre 2011 et 2012 l’économie ravoirienne a beaucoup évolué .Avec une dizaine de créations d’entreprises, le commerce se porte plutôt bien sur la commune et se diversifie, du matériel médical à la boulangerie en passant par la restauration ou la concession automobile [5]. Les 24 commerces de la commune sont repartis en 3 centres commerciaux :

  • Richelieu
  • Féjaz
  • Val Fleuri

La commune recense plusieurs catégories d'entreprises: garages automobiles, magasins de vêtements, chaussures et autres accessoires de beauté, restaurants, fitness et autres. 3 grandes surfaces alimentaires sont en outre implantées à la Ravoire.

La Ravoire dispose d’un petit marché de producteurs qui s’installent tous les vendredis matins sur la place de l’hôtel de ville.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, la commune est récompensée par une fleur au palmarès du concours des villes et villages fleuris[6].

La mairie maintient la préservation du patrimoine naturel dont les 80 hectares de la colline de La Trousse et les 110 hectares de La Villette.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La Ravoire est divisée en plusieurs hameaux :

  • La Villette, dont le collège est placé dans un bâtiment du XIXe siècle.
  • Gallaz, où vit la légende de Mandrin (héros de la population car il s’en prenait aux collecteurs d’impôts).
  • La Peysse, riche en activités marchandes.
  • Féjaz, où il y a un ancien couvent de pères dominicains.
  • La colline de l’Echaud, un lieu de torture au Moyen Âge.
  • Le Mollard, où il y a le château du Comte Costa de Beauregard. Le château a été réhabilité en lycée pour accueillir des élèves.
  • Le Val fleuri, lieu agricole de La Ravoire.
  • La Madeleine, où il n’y a que quelques terres cultivables dont quelques-unes étaient attenantes au « château » Guillermin.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.laravoire.com/index.php?section=commune&idP=3
  2. Laravoire.com
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  5. PATRICK MIGNOLA Entreprises en plein boum ! La Ravoire Le Mag’ décembre 2011 juin 2012 no 16 - PATRICK MIGNOLA Des commerçants a votre service La Ravoire Le Mag’octobre décembre 2007 no 7
  6. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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