Saint-Alban-Leysse

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45° 34′ 52″ N 5° 57′ 31″ E / 45.5811111111, 5.95861111111

Saint-Alban-Leysse
Une rue de la commune au pied du Mont Peney.
Une rue de la commune au pied du Mont Peney.
Administration
Pays France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Saint-Alban-Leysse
Code commune 73222
Code postal 73230
Maire
Mandat en cours
Michel Dyen
2008-2014
Intercommunalité Chambéry métropole
Site web Saint Alban Leysse
Démographie
Population 5 626 hab. (2008)
Densité 670 hab./km2
Aire urbaine 125 974 hab. ()
Gentilé Saint-Albanais
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 52″ Nord
       5° 57′ 31″ Est
/ 45.5811111111, 5.95861111111
Altitudes mini. 290 m — maxi. 1240 m
Superficie 8,4 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Saint-Alban-Leysse est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.

Elle fait partie de l'agglomération chambérienne et de Chambéry métropole.

Ses habitants sont appelés les Saint-Albanais.

Sommaire

[modifier] Géographie

Saint-Alban-Leysse est située en Savoie dans l'agglomération chambérienne au pied du Nivolet et du Mont Peney, sommets du massif et parc régional des Bauges. Elle s'étend principalement sur un axe nord-sud, des replats du bassin chambérien où coule la Leysse (rivière donnant en partie son nom à la commune et se jetant dans le lac du Bourget), jusqu'à l'extrémité du plateau de la colline de Lemenc (aussi appelé les Monts), au col de Saint-Saturnin (description du sud vers le nord).

La pente des deux montagnes que sont le Nivolet et le mont Peney sont relativement douces à leur base, permettant à la commune de s'y développer, notamment par la plantation de pieds de vignes. Leur culture est rendue possible car comme située sur le versant adret du massif, la commune de Saint-Alban-Leysse bénéficie d'un bon ensoleillement. Et de fait, celle-ci s'étend sur un dénivelé de près de 1 000 mètres (de 290 à 1 240 m d'altitude).

[modifier] Communes limitrophes

Saint-Alban-Leysse fait partie de l'agglomération de Chambéry mais n'en est pas directement limitrophe, à l'exception d'une courte limite au niveau du col de Saint-Saturnin au nord-ouest. Les deux communes sont autrement séparées par la commune de Bassens. Située au pied des Bauges, Saint-Alban-Leysse est également limitrophe de Saint-Jean-d'Arvey à l'est et Verel-Pragondran au nord. Au sud, ce sont La Ravoire et Barby qui possèdent une limite commune.

Communes limitrophes de Saint-Alban-Leysse
Chambéry Verel-Pragondran Saint-Jean-d'Arvey
Bassens Saint-Alban-Leysse Saint-Jean-d'Arvey
Bassens La Ravoire Barby

[modifier] Voies de communication et transport

[modifier] Voies routières

La commune n'est traversée de part en part par aucun axe majeur. La Route nationale 201 (dite Voie Rapide Urbaine de Chambéry) passe plus à l'ouest, sur la commune de Bassens. Toutefois, la D 1006 (ex-Nationale 6) passe sur une courte distance au sud de la commune, dont elle marque la limite avec celle de la Ravoire (carrefour de la Trousse).

[modifier] Pistes cyclables

Comme toutes les autres communes de l'agglomération chambérienne, Saint-Alban-Leysse profite de la politique cyclable de Chambéry métropole et dispose de pistes et bandes cyclables permettant de se déplacer dans toute l'agglomération.

[modifier] Transport ferroviaire

La gare ferroviaire la plus proche de la commune est la gare de Chambéry-Challes-les-Eaux située à moins de 10 kilomètres. La ligne de la Maurienne de Culoz à Modane passe sur les communes de Bassens et la Ravoire au sud-ouest de Saint-Alban-Leysse. Des liaisons quotidiennes par TGV existent pour relier Paris, ainsi que des liaisons TER pour Lyon, Grenoble, Annecy, Genève et les vallées alpines (Tarentaise et Maurienne) du département.

St-Alban vue depuis les hauteurs de Barby.

[modifier] Transport en commun

Saint-Alban-Leysse est desservie par le réseau de bus du STAC de Chambéry métropole. Au moins 2 lignes à fréquence régulière relient différents quartiers de la commune au centre-ville de Chambéry.

[modifier] Transport aérien

L'aéroport le plus proche de la commune pour les vols commerciaux est l'aéroport de Chambéry - Aix-les-Bains situé au nord de Chambéry à une douzaine de kilomètres. Toutefois, à plus courte distance se trouve également l'aérodrome de Chambéry - Challes-les-Eaux.

[modifier] Histoire

La présence des hommes à Saint-Alban-Leysse est ancienne. Cet endroit était agréable à vivre et calme. L’histoire laisse de nombreuses traces au paysage de la commune, parmi lesquels des outils, des armes, des poteries de l’époque néolithique, retrouvés à Saint-Saturnin. À l’époque romaine, la route principale qui reliait Grenoble à Annecy était appelée Via Saturnina. Elle traversait les communes de Saint-Alban et de Leysse. Ces deux communes ont été fusionnées par décret du 26 juillet 1946 (J.O. du 28/07/1946)[1].

[modifier] Administration

Saint Alban-Leysse est chef-lieu de canton.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1925 1940 Hyacinthe Carron Radical Député
mars 2001 2008 Marius Pillet DVD Président de Chambéry métropole
mars 2008 En cours Michel Dyen ... Vice-Président de Chambéry métropole
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Démographie

En 1999, Saint-Alban-Leysse comptait 5 071 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués sur la commune depuis 1793. Au début du XXIe siècle siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité »[2], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[Note 1].

Évolution de la population commune
1793 1800 1806 1821 1836 1846 1856 1861 1866
989 1 012 1 165 1 509 1 374 1 541 1 509 1 460 1 367
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 244 1 257 1 265 1 239 1 161 1 187 1 165 1 099 1 122
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 071 1 108 1 357 1 423 1 678 1 959 2 259 2 837 2 996
1982 1990 1999 - - - - - -
2 797 3 858 5 071 - - - - - -
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[3], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[4],[5]
image bdd Voir base de données


Histogramme de l'évolution démographique


[modifier] Activités

La commune a connu une croissance rapide depuis les années 1970. Elle est à la fois une banlieue résidentielle de Chambéry et le siège de zones commerciales et industrielles, dont la société Camiva, spécialiste français de l'équipement de véhicules de pompiers. Deux centres de formation sont implantés sur la commune : le centre de formation des métiers de l'alimentation et de la restauration "le Fontanil" et le CFA du bâtiment de Savoie et Haute Savoie. Le Service départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) de la Savoie y est établi depuis plusieurs années.

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Lieux et monuments

La chapelle de Saint-Saturnin.
  • Le monuments aux morts
  • L'oratoire de Saint Saturnin
  • La chapelle Notre Dame de Lorette
  • Le château de Monterminod
  • Le chemin du Frettey
  • Le bout du monde, site naturel de loisirs et d'intérêt
  • Ruines et four à pain de Razerel
  • La chapelle de Saint Saturnin : en 1340, la chapelle de Saint-Saturnin devint un lieu culte. Ce qui provoqua une dispute entre les paroisses voisines : Bassens et Verel, jalouses de la richesse apportée à cette chapelle. C’est au milieu du XVII siècle que la chapelle comptait le plus grand nombre de visiteurs et cela la rendait célèbre dans toute la région. A la déception de tous les habitants, la chapelle tomba en ruine au XVIII siècle. Mais en 1835, elle fut rebâtie dans un style gothique par le curé de Verel. À partir de ce moment, le culte religieux reprit son cours. La réalisation de la restauration de la chapelle se fit en 1975[6].

[modifier] Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee. Dans le graphique, sont par contre représentées l’ensemble des populations légales connues.

Références

  1. La mairie de Saint-Alban-Leysse. Histoire [En ligne]. La mairie [consulté le 12 Janvier 2011]. Disponible sur : http://www.saintalbanleysse.fr/fr/la-commune/histoire/histoire.htm
  2. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement ».
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur le site de l'Insee.
  5. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee.
  6. Michèle Brocard. Histoire des communes savoyardes. Edition Horvath

[modifier] Voir aussi

[modifier] Article connexe

[modifier] Liens externes


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