Jacob-Bellecombette
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| Jacob-Bellecombette | |
|---|---|
Vue de l'église de Jacob-Bellecombette |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Rhône-Alpes |
| Département | Savoie |
| Arrondissement | Chambéry |
| Canton | Cognin |
| Code commune | 73137 |
| Code postal | 73000 |
| Maire Mandat en cours |
Brigitte Bochaton 2008-2014 |
| Intercommunalité | Chambéry métropole |
| Site web | Jacob-bellecombette.fr |
| Démographie | |
| Population | 4 244 hab. (2008) |
| Densité | 1 718 hab./km2 |
| Aire urbaine | 125 974 hab. () |
| Gentilé | Jacobins / Jacobines |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 290 m — maxi. 576 m |
| Superficie | 2,47 km2 |
Jacob-Bellecombette est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.
Elle fait partie de l'agglomération chambérienne et de Chambéry métropole.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Situé au sud de Chambéry, Jacob-Bellecombette occupe les premières pentes du massif de la Grande Chartreuse. De la Résidence des Alpes, à 290m au nord-ouest, la commune s'élève jusqu'à 490 m à la Grobelle, au sud-est. Elle a su, tout en se développant, conserver de nombreux espaces verts, prés, haies vives, boqueteaux...en dépit de sa modeste superficie (247 ha). Sa cascade, lieu de promenade connu et apprécié dans toute la région, lui confère le charme d'une nature préservée.
[modifier] Histoire
Dans les cartulaires de St Hugues, évêque de Grenoble, rédigés entre 1081 et 1132, il est fait mention de l'église de Jacob. Au Moyen Âge, Jacob dépendait du Prieuré de Lémenc et Bellecombette, qui faisait partie de la paroisse de Montagnole, dépendait de la seigneurie de Villeneuve à Cognin.
En 1497, les deux villages furent réunis pour former Jacob-Bellecombette. Très tôt, de riches chambériens, nobles et bourgeois, acquirent des domaines sur les pentes ensoleillées proches de la ville, comme l'atteste le cadastre de 1738. Outre les revenus du fermage, ils offraient à leurs propriétaires le charme de la campagne en été. Peu avant la Révolution française la commune obtint son affranchissement contre la somme de 2 174 L.
La période révolutionnaire fut assez calme à Jacob-Bellecombette. Le 14 octobre 1792, l'assemblée générale des habitants manifesta la volonté de demander la réunion de la Savoie à la France.
Le XIXe siècle siècle est marqué par la reconstruction de l'église paroissiale St Maurice, grâce à la détermination de l'abbé Georges, curé de la paroisse de 1844 à 1879. Le Prince Royal (futur roi Humbert Ier d'Italie) posa la première pierre le 29 mai 1850 et offrit le maître-autel en marbre blanc. De style néo-gothique, elle se caractérise par ses proportions harmonieuses, ses vitraux offerts par la Reine Mère Marie-Thérèse Albertine de Toscane et son mobilier. Elle a été restaurée en 1999. C'est au cours de ce siècle aussi que les Sœurs de St Joseph s'installèrent à Bellecombette, grâce au legs de Louise Borrel. " Le Couvent des Sœurs " édifié en bordure de la route du Mont Granier est familier aux jacobins.
Jacob-Bellecombette a compté deux grands artisans de l'Annexion de la Savoie à la France en 1860, tous deux avocats et membres de la Cour d'Appel de Chambéry, Claude-Amédée Greyfié de Bellecombe, propriétaire du Chaney et Charles Dupasquier, propriétaire du Villard. Ce dernier fut nommé gouverneur de la Savoie au moment de l'annexion.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2001 | mars 2008 | Jean-Louis Favre | DVD | ... |
| mars 2008 | En cours | Brigitte Bochaton | DVD | ... |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
En 1999, Jacob-Bellecombette comptait 3 584 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués sur la commune depuis 1793. Au début du XXIe siècle siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité »[1], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[Note 1].
[modifier] Une commune en plein développement
Jacob-Bellecombette a vu, comme toutes les communes de la périphérie chambérienne, sa population rapidement augmenter au cours des dernières décennies, de 562 habitants en 1936, elle est passée à 3 623 habitants en 1999. Devenue résidentielle, la commune se caractérise par son habitat dispersé qui allie logements collectifs et maisons individuelles. Autrefois rural, Jacob-Bellecombette ne compte plus aujourd'hui que deux exploitations agricoles, commerces, banque, artisanat, professions libérales...sont ses autres pôles d'activité. La quasi totalité des actifs travaillent à l'extérieur. La commune a développé, grâce à l'avocat Grand, bienfaiteur des hôpitaux, au siècle dernier sa vocation hospitalière. Elle compte trois maisons de retraite. Elle est aussi l'un des grands pôles de l'Université de Savoie, son campus accueille quelque 4 000 étudiants en droit, lettres, langues et sciences humaines[5].
La vie associative y est active et bénéficie du bel ensemble de La Jacobelle.
Espaces verts, eaux cascadantes, soleil et panorama privilégient cette petite ville où il fait bon vivre.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Marius Daille (1878 - 1978)
[modifier] Lieux et monuments
Le château de la Peysse, dont les parties les plus anciennes datent des XIV° et XV° siècles, l'église St Maurice, construite au milieu du XIXe siècle et la mairie-école édifiée à la veille de la 2e guerre mondiale sont les bâtiments de Jacob Bellecombette les plus remarquables.
[modifier] Notes et références
Notes
- Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee. Dans le graphique, sont par contre représentées l’ensemble des populations légales connues.
Références
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement ».
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur le site de l'Insee.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee.
- « Université de Savoie - Quel avenir pour le campus déserté par les étudiants? », dans Dauphiné Libéré, 21 octobre 2009 [texte intégral (page consultée le 19 novembre 2009)]
Interview de Gilbert Angénieux, président de l'Université de Savoie, propos recueillis par Jacques Leleu
[modifier] Voir aussi
[modifier] Article connexe
[modifier] Liens externes
- Jacob-Bellecombette sur le site de l'Institut géographique national
- Le site officiel de Jacob Bellecombette
