Kernascléden

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Kernascléden

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Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Canton Guémené-sur-Scorff
Code Insee abr. 56264
Code postal 56540
Maire
Mandat en cours
Jean-Jacques Tromilin
2008-2014
Intercommunalité Communauté de Communes du pays du roi Morvan
Démographie
Population 379 hab. (2006[1])
Densité 41 hab./km²
Aire urbaine 25 412 hab.
Gentilé Kernascléen, Kernascléenne
Géographie
Coordonnées
géographiques
48° 00′ 25″ Nord
         3° 19′ 11″ Ouest
/ 48.0069444444, -3.31972222222
Altitudes mini. 89 m — maxi. 163 m
Superficie 9,26 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Kernascléden est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.

L’orthographe bretonne du nom de la commune est Kernaskledenn ou Gernaskledenn. Sur place et dans les communes alentour, on dit Karnasen, prononcé [karnasən].

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Histoire

La commune de Kernascleden a été créée en 1955 par démembrement de celle de Saint-Caradec-Trégomel.

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
mars 2001 Jean-Jacques Tromilin
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : Cassini[2] et INSEE[3])
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
480 468 468 434 382 355 379 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


La population est estimée à 400 habitants en 2007.

[modifier] Lieux et monuments

- à l'extérieur, le magnifique chevet plat, le « porche des Hommes » et le « porche des Dames » supportant chacun un gâble délicatement dentelé d'une profondeur leur permettant d'abriter les statues des saints autrefois polychromes. Ces entrées annexes sont situées en façade sud de l'édifice (les femmes, séparées des hommes pendant la messe, se tenaient au fond de la nef avec les enfants), devant un espace dédié aux grandes foires et fêtes du canton.
La multitude de pinacles sommant contreforts et autres éléments verticaux est à l'origine du surnom de « chapelle aux milles clochetons ». Le clocher proprement dit, aux dimensions modestes, se trouve dans le même plan que la sobre façade ouest.
- à l'intérieur, une des deux [4] fresques de la Bretagne représentant une danse macabre persiste et souligne encore le traumatisme de la grande peste de 1356. Cette œuvre peut être datée de la construction de l'église, c'est-à-dire du milieu du XVe siècle et est la seule dans la région à être accompagnée, sur un mur voisin, d'une représentation de l'enfer, particulièrement évocatrice et effrayante pour des fidèles de la fin du Moyen Âge ; fresques d'anges musiciens et d'apôtres recouvrant les voûtes de la nef et du chœur, scènes de la vie de la Vierge et de celle de Jésus scandent piliers et parois.
Plusieurs éléments du décor peint ont été recopiés au milieu du XXe siècle et seront, peut-être, réinstallés dans le Musée des monuments français rénové de la Cité de l'architecture et du patrimoine (Palais de Chaillot, Paris).
Selon plusieurs historiens de l'architecture, cette église serait de l'architecte ayant conçu la chapelle Saint-Fiacre, près de la petite ville voisine du Faouët.
  • musée de la chauve souris

[modifier] Personnalités liées à la commune

  • Angelo Spano
  • Denise COURT[[1]]

née Perigault en janvier 1918 est la fille de Jean Perigault natif du village et entrepreneur en bois qui participa a la reconstruction de Lorient en créant les celebres baraques perigault.[2] Présidente de la croix rouge lorientaise de 1953 à 1985 et première femme conseiller générale en 1957, Elle est commandeur de la légion d'honneur depuis 1995.

Sa maison et le garage RENAULT COURT de Lorient appartenant à son mari ayant été détruits par les bombardements, elle vécut de 1941 à 1946 à st caradec trégomel avec ses enfants. Après la guerre, elle fut la premiere femme élue conseiller général en 1959 puis vice-présidente du conseil général du Morbihan chargée de l'action sociale.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Bibliographie

  • Huitorel (J.-M.), Herléan (C.), Kernascléden, éditions Ouest-France, Rennes, 1996, ISBN 2-7373-1938-2.


[modifier] Liens internes

[modifier] Liens externes


[modifier] Notes et références

  1. données officielles 2006 sur le site de l’INSEE
  2. http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
  3. Kernascléden sur le site de l'Insee
  4. La seconde est visible dans la chapelle de Kermaria an Iskuit en Plouha (Côtes-d'Armor)
Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Kernascl%C3%A9den ».
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