Saint-Caradec-Trégomel

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Saint-Caradec-Trégomel
la mairie
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Canton Guémené-sur-Scorff
Intercommunalité Communauté de Communes du pays du roi Morvan
Maire
Mandat
Maryannick Guiguen
2014-2020
Code postal 56540
Code commune 56210
Démographie
Gentilé Caradocéens
Population
municipale
476 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Population
aire urbaine
25 412 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 18″ N 3° 21′ 00″ O / 48.0383333333, -3.35 ()48° 02′ 18″ Nord 3° 21′ 00″ Ouest / 48.0383333333, -3.35 ()  
Altitude 173 m (min. : 99 m) (max. : 197 m)
Superficie 16,12 km2
Localisation

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Saint-Caradec-Trégomel [sɛ̃ kaʁadɛk tʁegɔmɛl] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Caradec-Tregomel appartient par ses traditions au Pays Pourlet.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'identité du patron de la paroisse de Saint-Caradec-Trégomel demeure mystérieuse. En effet deux Saint Caradec ayant vécu tous deux en Grande-Bretagne, l'un mort en 480 et l'autre en 1124, peuvent prétendre au titre, mais personne n'a jamais su dire lequel des deux l'était vraiment. Le terme Trégomel qui lui est associé vient de « tré » (trève), et du gallois « gloyw » (limpide) et de « mael » (prince).

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Caradec-Trégomel cède en 1955 une partie de son territoire pour permettre à une nouvelle commune de voir le jour : Kernascleden.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 actuel Maryannick Guiguen UDF Conseillère générale jusqu'en 2004
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1955, la commune cède une partie de son territoire lors de la création de Kernascléden.

En 2011, la commune comptait 476 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 270 1 222 1 653 1 052 1 166 1 276 1 274 1 399 1 330
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 320 1 320 1 366 1 332 1 383 1 428 1 492 1 484 1 572
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 527 1 612 1 630 1 699 1 720 1 676 1 621 1 662 1 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
841 796 699 580 509 444 477 482 476
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le « Festival des Chevaliers de la Terre » se tient chaque année au mois d'août dans la commune[3]; l'année 2012 correspond à la 14e édition de ce festival.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Kermerien.
Chapelle Saint Cado, dans son décor de verdure.
  • Chapelle Saint Cado ; construite à l'ouest du Bourg par les seigneurs de Kermerrien. Elle conserve un retable sur lequel s'élèvent plusieurs statues dont celle de Saint Cado et celle de Saint Guernahel.
  • Église Saint Caradec ; XVIIe siècle. Elle est entourée d'un petit enclos sur lequel s'élèvent les vestiges d'un ossuaire et une haute croix reposant sur un socle sculpté.
  • Lavoir et monument aux morts (près du portail de l'église).
  • Château de Kermerien du XVIe siècle. Ce château à la ligne sobre et racée, possède une superbe porte ogivale surmontée d'un guerrier armée d'une hache. Il appartenait à une famille venue d'Angleterre, les de Cosnoal. L'un des membres de cette famille était René Paul de Cosnoal, lieutenant de la Maréchaussée de Bretagne à la résidence de Vannes en 1748. La brigande Marion du Faouët s'y rendit avec sa troupe en novembre 1751 dans l'espoir de faire main basse sur les grains stockés dans les greniers. Mais il n'y avait plus de grain, puisque le sieur Brizeux, contrôleur des actes, s'en était rendu acquéreur quelques jours auparavant[4].

Le cimetière (ossuaire et calvaire) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis 1925[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Denise Court, née Perigault en janvier 1918, est la fille de Jean Perigault natif du village et patron d'une des plus grandes usines de bois de la région. Présidente de la Croix-Rouge lorientaise de 1953 à 1985 et première femme conseillère générale en 1957, elle est commandeur de la Légion d'honneur depuis 1995.

Sa maison et le garage Renault Court de Lorient appartenant à son mari, ayant été détruits par les bombardements, elle vécut de 1941 à 1946 à Saint-Caradec-Trégomel avec ses enfants. Après la guerre, elle fut adjointe de Raymond Marcellin puis 1re vice-présidente du conseil général du Morbihan chargée de l'action sociale jusqu'en 1990.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]