Ploërdut

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ploërdut
L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.
Blason de Ploërdut
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Pontivy
Canton Guémené-sur-Scorff
Intercommunalité Communauté de communes du pays du roi Morvan
Maire
Mandat
Jean-Luc Guilloux
2014-2020
Code postal 56160
Code commune 56163
Démographie
Gentilé Ploërdutais
Population
municipale
1 216 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Population
aire urbaine
25 412 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 19″ N 3° 17′ 14″ O / 48.0886111111, -3.28722222222 ()48° 05′ 19″ Nord 3° 17′ 14″ Ouest / 48.0886111111, -3.28722222222 ()  
Altitude 212 m (min. : 114 m) (max. : 285 m)
Superficie 75,83 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Morbihan

Voir sur la carte administrative du Morbihan
City locator 14.svg
Ploërdut

Géolocalisation sur la carte : Morbihan

Voir sur la carte topographique du Morbihan
City locator 14.svg
Ploërdut

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ploërdut

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ploërdut

Ploërdut [ploɛʁdyt] est une commune française, située dans le département du Morbihan en Région Bretagne. Ses habitants se nomment les Ploërdutais et les Ploërdutaises.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ploërdut vient de plou, paroisse primitive, et de Saint Ildut.

Géographie[modifier | modifier le code]

localisation de Ploërdut dans le nord-ouest du Morbihan
le centre bourg

Ploërdut est une commune rurale du centre de la Bretagne, située dans le pays Pourlet, à l'Ouest de la petite ville de Guémené-sur-Scorff. Avec une superficie de 75,83 km2, elle est une des communes les plus étendues du Morbihan mais avec seulement 1293 habitants, elle est aussi une des moins densément peuplées.

La commune est très vallonnée. Son territoire s'étage entre 114 et 285 mètres d'altitude. Le point culminant y est situé à l'extrême nord à proximité du bourg de Locuon. La commune possède plusieurs secteurs boisés : le bois de Lochrist, le bois de Quénépozen, le bois de Launay, le bois de Kerservant. Plusieurs petits cours d'eau prennent leur source sur son territoire pour se diriger ensuite soit vers le Scorff, soit vers l'Ellé. L'Aër est le plus important d'entre-eux. Il s'agit du principal affluent de la rivière l'Ellé, côté rive gauche.

La commune possède un habitat très dispersé, constitué de nombreux petits hameaux. Malgré la taille très modeste du Bourg, on y compte cependant une pharmacie. Autrefois la commune comptait une importante population de cultivateurs mais le nombre d'habitants a été divisé par trois en l'espace d'un siècle en raison d'un important exode, et elle est devenue d'une certaine façon un désert rural du Centre Bretagne.

Histoire[modifier | modifier le code]

le site de Notre-Dame de la Fosse

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

De nombreux vestiges datant de la préhistoire témoigne d'un peuplement ancien et assez dense du territoire dès le Néolithique, contredisant l'existence d'une vaste forêt centrale armoricaine. À l'époque gallo-romaine, le site de la chapelle Notre-Dame de la Fosse, près de Locuon, a été utilisé pour l'extraction des matériaux ayant servi à la construction des édifices de la ville antique de Vorgium. Il a fourni une roche granitique, dont la couleur claire évoque le marbre saccharoïde, d'où son intérêt pour la construction de bâtiments de prestige. La voie romaine « Hent-Ahès » reliant les cités de Vorgium et Darioritum traversait le nord du territoire. Une coupe longitudinale de la voie a été mise à jour près de Botcol[1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l'époque féodale, les terres de Ploërdut étaient très morcelées puisque pas moins de 21 seigneuries se les partageaient dont celles de Kerservant, de Kerfandol, du Launay et de Kerguedalan. Toutes ces seigneuries étaient des arrière-fiefs de la Vicomté de Rohan-Guémené ( puis de la Principauté de Rohan-Guémené à partir de 1570).

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1746, Marion du Faouët et son compagnon Henry Pezron dit Henvigen ainsi que trois acolytes sont arrêtés par la maréchaussée au village de Boterff en Ploërdut alors qu'ils avaient trouvé refuge pour la nuit dans le faux grenier d'une des fermes du village. En fait un saunier ambulant, qui avait passé la soirée avec Marie Tromel et sa bande, sans éveiller leur méfiance, les avaient dénoncés. À la suite de cette arrestation, Hanvigen sera pendu alors que Marie Tromel sera condamnée à être fustigée, nue, de verges par trois jours de marché par les carrefours de la ville de Rennes[2].

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1790 la paroisse est érigée en commune et chef-lieu de canton, dépendant du chef-lieu de district du Faouët et annexe sa trève de Locuon. La période révolutionnaire ne se passe pas sans heurts. Les biens des chapelles de Crénénan et de Barrac'h sont mis en vente le 26 juin 1794. Le prêtre jureur Jean Le Postollec, curé de Ploërdut, est exécuté par les chouans la même année. Le 14 juin 1795, 500 chouans, en route vers la poudrerie de Pont-de-Buis, font une halte à Ploërdut et vident cinq barriques de cidre, et mangent un bœuf, une génisse et plusieurs veaux[3].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1866, sur une population de 3 672 habitants, seulement 189 savent lire et écrire. En 1872, on dénombre 1052 colons et métayers, 882 propriétaires, 518 domestiques agricoles, 309 journaliers et employés et 45 mendiants[4].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'incendie du hameau de Kerviniguen en 1932[modifier | modifier le code]

Le terrible incendie qui ravagea le hameau de Kerviniguen en Ploërdut le anéantit 22 bâtiments et rendit 9 ménages sans abri, est relaté dans ces termes par le journal Ouest-Éclair :

« C'est un village très ancien que celui de Kerviniguen dont nous traversons les ruines. Sur la vieille maison de M. Julien Le Bozec, notre regard est attiré par une curieuse empreinte dans le granite, celle d'une pince grossière de forgeron avec un demi-croissant qui ressemble à un fer à cheval; à côté une date : 1371. C'était en effet dans cette antique demeure qu'un maréchal-ferrant tenait jadis son atelier de village, car on ne se rappelle pas dans le hameau lui avoir vu de successeurs. On nous indique que c'est la deuxième fois que le village de Kerviniguen est détruit par le feu. Le précédent incendie qui l'avait encore jeté bas remonte à l'année 1885. De vieilles gens nous ont dit se le rappeler. Avec une ténacité bien bretonne, les habitants avaient réparé les ruines car ils demeuraient attachés à leurs terres et, sur les murs que les flammes n'avaient pas pu abattre, ils avaient monté des charpentes, qu'ils avaient recouvertes, hélas ! de chaume. Nous disons hélas car il faut voir dans cette façon d'opérer la cause de cette calamité qui s'ébattait autrefois si fréquemment sur les fermes de nos villages. Une loi interdit le chaume pour les maisons neuves : elle permet les réparations, et c'est pourquoi il subsiste encore dans une partie de nos départements bretons tant de maisons semblables. »

« Quand le feu a-t-il pris lundi soir à Kerviniguen ? À ce sujet, on n'est pas très bien renseigné. On croit cependant que c'est dans un bâtiment de la ferme Le Dain, situé à l'est, que des flammes auraient d'abord été aperçues. Ce qui est certain, c'est que cette maison fut rapidement embrasée et que, dans l'étable, trois vaches, trois porcs et deux moutons ont péri. Nous avons vu les restes des pauvres bêtes dont les corps sont noircis et rongés par le feu, devant les attaches de fer restées fixées au mur. Le vent soufflait sans trêve et avec une grande intensité de l'est à l'ouest, direction englobant tout le village. Bientôt un autre toit parut embrasé, puis un deuxième, puis un troisième. Enfin, d'une maison à l'autre, de rangée en rangée, malgré les intervalles assez considérables, le feu s'étendit à toutes les constructions. »

« Quelques habitants eurent le temps de dégager leurs bêtes, dont les beuglements avaient quelque chose de sinistre, et les dirigèrent en dehors du village dans les champs voisins. D'autres purent sortir quelques meubles et des couvertures, mais leurs efforts furent bientôt paralysés par la rapidité du développement du sinistre. C'était à ce moment l'affolement qu'on devine. Au milieu d'un rougeoiement intense qui éclairait formidablement le village dont la destruction n'était plus qu'une question de minutes, on se cherchait, on s'appelait, les mères poussaient leurs enfants et cherchaient à les expulser au loin. Un moment quelqu'un eut l'idée de les abriter dans le four commun où l'on cuit le pain du village et qui est situé à l'autre bout du hameau. Ce projet put être réalisé. Avec les vieux époux Quémener, on les y installa tant bien que mal, entreprise d'ailleurs quelque peu dangereuse et qui aurait pu tourner mal, asphyxie par exemple. Heureusement, il n'en fut rien. »

« À ce moment, le fléau faisait rage. Une lueur intense éclairait le ciel au milieu de l'ouragan qui persistait. De tous les bourgs voisins on avait aperçu les lueurs sinistres. De tous côtés, notamment de Saint-Caradec, distant de 1 500 mètres, de Le Croisty et de Lignol, on accourait. Signalons notamment la présence de M. Le Nestour, maire de Saint-Caradec. La bonne volonté était manifeste chez tous, mais que faire devant de tels ravages ? On dut se rendre à l'évidence et constater son impuissance devant le feu. À ce moment, nous dirent les gendarmes Guillas et Tanguy, le spectacle était grandiose mais effroyable. On avait l'impression devant cette tourmente d'une immense chute de neige qui tombait sous forme de milliers d'étincelles et de brins de paille roulant dans les nuages rouges. Quand les flammes eurent brûlé les toitures de chaume, les charpentes furent consumées à leur tour avant même de tomber à l'intérieur des fermes. Les flammèches emportent par le vent mirent le feu aux arbres qui entouraient le village. On se rend compte du caractère poignant de cette tragédie. Jamais de mémoire d'homme, nous a-t-on dit dans les fermes, on n'avait vu destruction si rapide et si terrible. »

« (...) Le premier soin de MM. Guillas et Tanguy [les gendarmes], fut de se rendre compte s'il n'y avait plus personne dans les maisons. Soudain, ils aperçurent dans une ferme deux vieillards semblant figés dans leur demeure. La porte était fermée. Les gendarmes durent la pousser assez fortement; vils appelèrent les époux Quemener : « Mais le feu est au village. Sauvez-vous. Il est temps, grand temps ». Les malheureux, ne se rendant peut-être pas compte du danger qu'ils couraient, ne paraissaient pas pressés de s'en aller. Ils firent même comprendre à leurs sauveteurs que si les meubles devaient brûler, ils resteraient avec eux. Les braves gendarmes durent leur faire presque violence pour les sortir de leur logis. Il était plus que temps, car les flammes crépitaient à ce moment sur leurs têtes et, quelques instants après, le chaume, soulevé par le vent, était soulevé et emporté à des centaines de mètres. (...) Vers 22 heures, le feu perdait de son intensité et à minuit les lueurs avaient totalement disparu ; il ne restait plus que des débris de bois et de matières diverses achevant de se consumer. »

« Le matin, à l'aube, la destruction apparut dans toute son horreur. Il ne restait plus rien, à part deux fermes, de ce qui avait été un village actif et riant où la vie très laborieuse de ces paysans se continuait dans l'espoir du renouveau et du printemps prochain. (...) Les dégâts sont considérables. Une dizaine d'animaux ont été carbonisés et le matériel détruit est d'une très grande valeur. On peut considérer que les immeubles incendiés représentent une valeur de 500 000 francs et il faut compter autant pour le reste. L'assurance ne couvrira les frais qu'imparfaitement. En quittant ces lieux de désolation ce soir, nous constatons que le feu couve toujours sous les décombres. Un chêne sur pied achève de se consumer. On heurte dans les amas de cendres des volailles recroquevillées et à moitié rôties ; on sent des odeurs de cidre surchauffé, car des quantités de futailles ont sauté et leur contenu s'est mêlé aux poussières du village[5]. »

La langue traditionnellement parlée[modifier | modifier le code]

La langue en usage sur la commune avant le basculement linguistique survenu au siècle dernier était le bas vannetais pourlet, un sous-dialecte du breton vannetais.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Ploërdut (Morbihan).svg

Les armoiries de Ploërdut se blasonnent ainsi :

De gueules à la fasce diminuée d’argent chargée d’un entrelacs de sable mouvant des flancs, accompagnée en chef de deux mâcles d’or et en pointe d’un buste nimbé de Saint Iltut du même – au chef aussi d’argent chargé de cinq mouchetures d’hermine de sable.

Administration[modifier | modifier le code]

la mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Luc Guilloux PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Ploërdut possède un riche patrimoine architectural, et notamment de nombreux manoirs.

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

la croix de Saint Illdut, le socle de la croix est en fait une stèle datant de l'Âge du fer
  • vestiges de l'allée couverte de Lannic; couloir rectiligne d'environ 20 mètres de long et 1,80 mètres de large, malheureusement très détérioré par des carriers. Une partie du cairn existe encore à l'ouest.
  • tumuli de Kerfandol datant de l'Âge du bronze
  • stèles datant de l'Âge du fer : stèle basse de Crénénan et stèle christianisée de la croix Saint Ildut
  • vestiges de la voie antique Hent Ahès qui reliait les cités antiques de Vorgium et Darioritum.
  • carrière antique de la chapelle Notre-Dame de la Fosse
  • vestiges gallo-romains dans le bois de Lochrist : il pourrait s'agir des vestiges d'un ancien fanum.

Église et chapelles[modifier | modifier le code]

la chapelle de Lochrist
la chapelle Notre-Dame-de-la-Fosse
  • église Saint-Pierre Logo monument historique Classé MH (1964): nef du XIIe siècle de style roman. Il s'agit d'un des rares édifices de la région à avoir conservé sa structure romane. Le décor remarquable des chapiteaux est varié : spirales, entrelacs, cordages. Elle a été classée monument historique par arrêté du 13 mars 1964[6].
  • Église Saint-Yon ou Saint-Guy: autrefois siège de la trêve disparue de Locuon. L'église, bâtie au milieu du XVIe siècle,est accosté au sud, du porche, d'un ossuaire et d'une chapelle. Parallèle au vaisseau principale comme à Locmalo, celle-ci ouvre sur le chœur par deux arcades. À l'intérieur, le mobilier date du XIXe siècle, à l'exception du christ en croix (XVIe siècle). Au nord, la chapelle des fonts et la sacristie sont plus tardives (XVIIIe siècle). Le clocher orné de figures humaines s'appuie sur un mur pignon épais renforcé par deux puissants contreforts. Il domine l'enclos paroissial avec son cimetière et son calvaire retraçant la passion du christ (atelier régional, XVIe siècle).
  • chapelle Notre-Dame de la Fosse, XVIIe siècle : en contrebas de l'église Saint-Yon, elle doit son nom à son implantation dans une carrière exploitée depuis l'antiquité. On accède au site par un escalier à marches de granite. Le petit édifice rectangulaire fut rebâti au XVIIe siècle en remployant des éléments provenant d'un bâtiment antérieur comme l'attestent la fenêtre en arc brisé, la console portant le blason des seigneurs de Kerfandol ou le demi-relief représentant le groupe de saint Roch.
  • Chapelle Notre-Dame de Crénénan, XVIIe siècle : porte datée de 1684. À l'intérieur on peut y voir d'étranges personnages sculptés sur des sablières polychromes: un âne jouant de la cornemuse, deux femmes poursuivant un chat... et un arbre de Jessé du XVIe siècle Logo monument historique Classé MH (1912)ayant fait l'objet d'une étude et d'un inventaire par l'artiste peintre Alain Plesse, en 2000.
  • Chapelle Saint Michel
  • Chapelle de Lochrist, église en partie romane, chœur à fenêtre en fleur de lys du XVIe siècle ou XVIIe siècle, clocher de 1627,  Inscrit MH (1933)

D'autres chapelles existaient autrefois mais ont aujourd'hui disparu :

  • Chapelle Sainte Madeleine dans le village de La Madeleine
  • Chapelle Saint-Sauveur XVIIe siècle
  • Chapelle Saint-Ildut XVIIe siècle, ancienne chapelle privée du manoir de Barac'h

Châteaux & manoirs[modifier | modifier le code]

logis principal du manoir de Kerservant
  • manoir de Keservant (XVe siècle)
  • manoir de Barac'h (XVe siècle)
  • château de Launay (XVIIIe siècle)
  • manoir de Kerfandol (XVe siècle)
  • château de Palévart (XVIe siècle et XIXe siècle)
  • manoir de Porh Manher (XVIIe siècle)

Dix-sept autres manoirs et châteaux existaient autrefois sur la commune.

Maisons et autres établissements[modifier | modifier le code]

cave à cidre et stèle gauloise à Crénénan, à proximité de la chapelle Notre Dame
  • l'ancien presbytère datant de 1675, faisant aujourd'hui office de mairie
  • les anciennes caves à cidre à Crénénan, restaurés récemment
  • la croix du Grellec XVIIIe siècle

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 216 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 512 4 980 3 233 4 425 4 152 3 944 3 908 3 913 3 938
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 791 3 592 3 672 3 189 3 615 3 621 3 590 3 534 3 426
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 640 3 722 3 599 3 464 3 384 3 222 3 155 3 092 2 550
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 260 2 074 1 842 1 575 1 359 1 312 1 239 1 216 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8])
Histogramme de l'évolution démographique


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierres guéménoises ou le château disparu, Gwenaëlle Le Calonnec, éditions Keltia Graphic, Gourin, 1999

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gwenaëlle Le Calonnec, Pierres guémenoises ou le château disparu, 1999, Keltia Graphic, Gourin
  2. Jean Rieux et Lice Nédelec, Marion du Faouët et ses brigands, éditions du Thabor, 1979, Rennes
  3. Laurent Léna, Le Faouët sous la Révolution et l'Empire, 1987, Priziac
  4. revue Des pierres & des hommes Mein ha Tud, hors série no 6, page 87,juillet 2005
  5. Journal Ouest-Éclair n° 12901 du 3 mars 1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k624739d/f4.image.r=Ouessant.langFR
  6. « Notice no PA00091492 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]