Circuit des 24 Heures
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| Circuit des 24 Heures Circuit de la Sarthe |
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| Caractéristiques générales | ||
|---|---|---|
| Lieu | Le Mans |
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| Coordonnées | ||
| Événements | ||
| 24 Heures du Mans Le Mans Classic |
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| Dimensions | ||
| Longueur | 13,629 km | |
| Meilleur tour (2008) | ||
| Temps | 3'18"513 (essais) | |
| Pilote | Stéphane Sarrazin | |
| Écurie | Peugeot Sport | |
| Modèle | Peugeot 908 HDi FAP | |
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Le circuit des 24 Heures, dit aussi circuit de la Sarthe, situé au sud de la ville du Mans et la commune de Mulsanne, dans la Sarthe en France, est un circuit de course automobile non permanent utilisé par la plus célèbre des courses d'endurance, les 24 Heures du Mans, organisée par l'Automobile Club de l'Ouest (ACO) depuis 1923. Il est aussi utilisé par les voitures lors du Mans Classic, qui a lieu une fois tous les deux ans. L'origine du circuit est lié au Grand Prix automobile de France 1906[1].
Il ne doit pas être confondu avec le circuit Bugatti, tracé permanent avec lequel il partage les stands et une brève portion de piste.
Sommaire |
Présentation [modifier]
Avec une longueur de tracé de 13,629 km en 2009, il est l'un des circuits automobiles les plus longs du monde. Sa particularité est l'utilisation d'une portion routière ouverte à la circulation publique pendant le reste de l'année, le circuit n'étant utilisé qu'une dizaine de jours par an (essais, puis compétition).
Les passages les plus célèbres sont les virages du Tertre Rouge, Mulsanne, Indianapolis et Arnage, et la ligne droite des Hunaudières.
Au cours des années, la configuration du circuit a évolué, surtout dans un but de sécurité, une préoccupation essentielle des organisateurs.
En 1966, on a ajouté un circuit permanent plus court, le circuit Bugatti (4,185 km), qui partage les équipements des stands, la ligne droite des stands, la courbe et la chicane Dunlop (y compris la célèbre passerelle Dunlop). En 1976, le circuit de Maison Blanche, un circuit école et d'entraînement de 2,9 km, a été créé ; la piste emprunte une partie du circuit des 24 Heures, de la sortie des virages Porsche jusqu’à l’entrée des chicanes Ford.
Modifications importantes du circuit [modifier]
En 1972, la section du virage Porsche est réalisée pour dévier l'ancienne section ultra-rapide et dangereuse de Maison Blanche qui passait entre des bâtiments.
En 1990, la ligne droite des Hunaudières, d'une longueur de presque six kilomètres, est divisée en trois portions par la réalisation de deux chicanes qui ont pour but de limiter la recherche de vitesse maximale par des réductions d'appuis aérodynamiques trop importantes et de limiter par conséquence les différences de vitesse entre concurrents. L'envol de certains véhicules était dû à la géométrie de la piste avec un changement de plan qui pouvait créer un décrochage aérodynamique suivant leurs configurations et réglages aérodynamiques. La bosse a été aplanie pour l'édition 2001.
Records du circuit [modifier]
Le record du tour en course dans la configuration actuelle du tracé est détenu par le pilote français Loïc Duval sur Peugeot 908 HDi FAP en 3'19"074 en 2010. Le record du tour en essai est détenu par Stéphane Sarrazin sur Peugeot 908 HDi FAP en 3'18"513 soit 247,160 km/h de moyenne, performance accomplie en 2008.
Le record de la distance parcourue est détenu par l'équipage Romain Dumas, Timo Bernhard et Mike Rockenfeller sur Audi R15 TDi en 2010, avec 5 410,713 km, soit 225,228 km/h de moyenne.
En 1988, à bord de la WM P88 à moteur Peugeot no 51, Roger Dorchy réalise la vitesse record de 405 km/h en course sur la ligne droite des Hunaudières. Ce record risque de perdurer, car cette portion du circuit est maintenant dotée de deux chicanes depuis 1990.
Evolutions du tracé [modifier]
Depuis sa création en 1923, et suite aux modifications du tracé, la longueur du circuit n'a cessé d'être modifiée.
- Circuit N°1 - 17,262 km - 1923-1928
Abandonnant le triangle Le Mans-Saint-Calais-La Ferté-Bernard qui, en 1906, avait été emprunté par les concurrents du tout premier Grand Prix de l'Automobile Club de France, l'ACO, au lendemain de la première guerre mondiale, dessine un nouveau tracé qui pénètre dans la banlieue Est de la ville jusqu'à la fameuse épingle de Pontlieue. C'est ce circuit qui sera proposé lors de la création des 24 Heures.
- Circuit N°2 - 16,340 km - 1929-1931
Dans un souci de sécurité, l'ACO, dès 1928 décide de raccourcir la pointe Ouest du tracé tout en conservant le dessin initial (route de Tours et retour par Mulsanne et Arnage) ainsi, bien sûr que les installations permanentes. À charge pour lui d'exécuter et financer les travaux. L'ACO est autorisé à utiliser une petite route de raccordement reliant directement la route de Laigné-en-Belin à celle de Tours. Cette bretelle sera baptisée « rue du Circuit ».
- Circuit N°3 - 13,492 km - 1932-1955
L'expansion constante de la banlieue mancelle incite l'ACO à « écorner » encore un peu plus la pointe Ouest. L'achat d'un terrain privé allant approximativement du « Welcome » actuel au raccordement avec la route nationale Le Mans-Tours permet la création d'une voie privée, volontairement sinueuse (« S » du tertre), et longue de 1 505 mètres.
- Circuit N°4 - 13,461 km - 1956-1967
À la suite de l'accident terrible de 1955 (83 tués, dont 82 spectateurs faisant face aux stands) une refonte complète de toute la zone des stands s'impose. Ces aménagements (largeur de la piste, zone de décélération, etc.) entraînent une modification du rayon de la courbe Dunlop et induisent également une très légère réduction (31 mètres) de la longueur. De plus, pour ne pas distraire les pilotes au passage devant les stands, la signalisation (panneautage) est installée au sortir du virage de Mulsanne où la vitesse des voitures est la plus lente.
- Circuit N°5 - 13,469 km - 1968-1971
De nouvelles normes de sécurité pour les circuits français ont été fixées par un arrêté interministériel[2]. Conséquence directe, l'ACO, afin d'assurer une meilleure sécurité au niveau des stands, des gradins et des grandes tribunes, aménage l'implantation d'un premier virage ralentisseur, le virage Ford, situé en amont de la zone des stands. Au sortir de Maison-Blanche la piste est légèrement déviée sur la droite.
- Circuit N°6 - 13,640 km - 1972-1978
Un plan de rénovation, appuyé par les communautés locales et visant à l'autonomie complète du circuit et de ses installations, aboutit dans un premier temps à un remodelage complet de toute la zone allant du virage d'Arnage aux tribunes. Le CD 139 est aménagé sur 1 300 mètres après quoi, abandonnant l'ancienne route de Maison-Blanche, un nouveau tracé, long de 3 000 mètres, mène à un second virage ralentisseur situé en avant du virage Ford. En attendant le doublement de la ligne droite des Hunaudières et le raccourcissement de la pointe de Mulsanne.
- Circuit N°7 - 13,626 km - 1979-1985
La mise en service de la nouvelle rocade Sud-Est du Mans assurant la liaison entre l'autoroute Paris-Rennes et la route Le Mans-Angers-Nantes oblige l'ACO à modifier le dessin du virage dit du Tertre Rouge. Alors que l'ancien tracé se présentait pratiquement avec un coude à angle droit, le nouveau Tertre Rouge s'apparente plus à une courbe serrée d'un rayon de 50 mètres. On profite de l'occasion pour aménager à l'intérieur du virage une nouvelle zone publique. L'ancienne passerelle est remplacée par un passage souterrain. Dès le mois de novembre 1978 les Ponts et Chaussées procèdent à la pose d'un nouveau revêtement d'une capacité d'adhérence plus élevée que précédemment. On procède également au déboisement complet de toute la zone intérieure des deux courbes précédant le virage d'Indianapolis.
- Circuit N°8 - 13,528 km - 1986
Le carrefour routier formé par la RN 138 et le CD 140 (le fameux virage de Mulsanne) constituait un point noir depuis la construction de la ZAC de la Rochère. L'État décide donc d'aménager ce carrefour en giratoire en 4 branches. Cette solution neutralisant le virage de Mulsanne, une nouvelle bretelle, longue de 230 mètres et décalant le virage vers le golf, constitue, pour les besoins de la course, un nouveau tracé. En 1985, est créé un syndicat mixte du circuit des « 24 Heures du Mans », qui, désormais, prendra en charge l'entretien et les travaux d'aménagement du circuit.
- Circuit N°9 - 13,535 km - 1987-1989
À la demande de la Fédération internationale de motocyclisme (FIM), en prévision du Grand Prix moto de France, un « ralentisseur » en forme de « S » remplace la « courbe Dunlop ». Cet aménagement permet de diminuer la vitesse à cet endroit d'environ 100 km/h (160 km/h de vitesse de passage au lieu de 260 km/h précédemment). Le nouveau tracé sera emprunté pour les 24 Heures du Mans 1987, comme par toutes les autres épreuves se disputant sur les circuits du Mans. En 1988, on effectue la réfection de la ligne droite des Hunaudières. Les Ponts et Chaussées utilisent le laser pour obtenir une parfaite planéité de la piste, il en résulte une nette amélioration des vitesses de pointe.
- Circuit N°10 - 13,600 km - 1990-1996
À la demande expresse de la FISA deux ralentisseurs (respectivement les « Chicane Toyota » et chicane « Carte S ») sont construits dans les Hunaudières afin de réduire la vitesse de pointe des voitures. Malgré les nouvelles contraintes imposées au plan du freinage et par la baisse de vitesse le pourcentage d'arrivées ne variera guère. Dès le mois de juillet 1990, l'ACO procède à une refonte totale des infrastructures, avec la réalisation d'un ensemble « module sportif » et stands de ravitaillements (au nombre de 46+2), plaçant les circuits du Mans au premier plan des réalisations de ce type. Si la longueur du circuit n'est en rien modifiée, la largeur de la ligne de départ est portée à 12 mètres et elle est séparée de la voie des stands, de 15 mètres de large, par un couloir d'une largeur de 3 mètres réservé au panneautage, celui-ci quittant ainsi Mulsanne.
- Circuit N°11 - 13,605 km - 1997-2001
Suite à des travaux de modification du ralentisseur Dunlop, le circuit des « 24 Heures » est prolongé de 5 mètres. Censée être moins rapide qu'auparavant, cette portion aménagée offre surtout de plus grandes zones de dégagement, profitant sur un plan sécurité, tant aux motos qu'aux autos évoluant, le reste de l'année, sur le circuit Bugatti long de 4 305 mètres. Durant l'hiver 2000/2001, on procède à l'écrêtement de la bosse de Mulsanne, la longueur du circuit reste inchangée.
- Circuit N°12 - 13,650 km - 2002-2005
Comme pour le circuit N°9, conformément aux souhaits des fédérations motocyclistes, c'est une modification du tracé du circuit Bugatti, à hauteur du virage de la Chapelle, qui est à l'origine de cette douzième évolution. L'approche du virage de la Chapelle correspondant à une portion commune avec le tracé du circuit de la Sarthe, la ligne droite en descente après le passage sous la passerelle Dunlop et l'entrée des « S » du Tertre Rouge se voient ainsi transformées en un gauche/droite rapide offrant un nouveau champ de vision appréciable pour le public. Ces travaux entraînent la disparition de la chapelle, « monument » qui donna son nom à ce virage et où fut célébrée pendant longtemps la messe du dimanche matin de la course. Par ailleurs, grâce au tournage du film Michel Vaillant produit par Luc Besson, deux nouveaux stands sont construits, portant le nombre de départs possibles à cinquante depuis 2002.
Début 2004, on procède à la réfection du revêtement du circuit Bugatti, portion commune avec le circuit des « 24 Heures » du virage du raccordement à la descente de la Chapelle. Durant l'hiver 2004/2005, le revêtement est refait à neuf entre les virages de Mulsanne et d'Arnage et on procède à l'arasement du dénivelé du poste 89.
- Circuit N°13 - 13,650 km - 2006
Une phase de travaux colossaux est entreprise au cours de l'hiver 2005/2006. Ceux-ci sont initiés par la nécessité de moderniser le village du circuit, d'agrandir le parc concurrents, de réaménager le souterrain nord pour une meilleure circulation des piétons et véhicules et d'accroître la sécurité dans la phase d'approche et de passage dans la chicane Dunlop. À ce niveau, la démarche, à nouveau initiée par la FIM, sensible aux vitesses des motos de Grand Prix supérieures à 300 km/h en haut de la ligne droite des stands, a pour conséquence une refonte totale du tracé. Le rayon de la courbe Dunlop est resserré afin d'accroître les dégagements et la vitesse de franchissement de la chicane est freinée par un angle de passage nettement plus prononcé. Le déblai de 60 000 m³ de terre, les 8 000 tonnes d'enrobés et 15 000 tonnes de pierres nécessaires ne modifient cependant pas le développement du circuit, qui reste de 13,650 km (idem pour le circuit Bugatti ; 4,180 km).
- Circuit N°14 - 13,629 km - Depuis 2007
Une nouvelle phase importante de travaux s'engage durant l'hiver 2006/2007. D'abord avec un nouveau dessin du virage du Tertre Rouge (ce qui raccourcit la longueur du tracé de 21,60 mètres) ; l'angle du virage est désormais plus ouvert, incliné à 3 %, et sa surface de dégagement est doublée à l'extérieur. Afin de rendre l'endroit plus attractif pour le public, l'ACO érige une butte à l'intérieur du virage, et, pour en permettre l'accès, un tunnel est creusé sous la piste. Ensuite, pour accueillir 55 concurrents, 9 nouveaux stands en dur sont construits dans le prolongement des 46 stands existants. Enfin le parc concurrents est agrandi et sa surface passe de 6 500 m² à 11 000 m².
Durant l'hiver 2008/2009, une paroi vitrée transparente et ultra résistante est installée sur toute la longueur du muret des stands, ceci afin de protéger les intervenants dans le couloir de panneautage et dans la voie des stands contre les éventuelles projections venant de la piste.
Pour la 80ème édition en 2012, réfection totale du revêtement de la "ligne droite" des Hunaudières depuis la sortie du virage du Tertre Rouge jusqu'au virage de Mulsanne et création d'une échappatoire à l'extérieur du virage d'Arnage grâce à l'acquisition de la maison et du terrain attenant.
| Années d'utilisations | Année record | Distance record | Moyenne record | Record tour (course) | Pilote-Voiture | Record tour (essais) | Pilote-Voiture | |||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Circuit N°1 de 17,262 km | ||||||||||
| 1923-1928 | 1928 | 2 669,27 km Bentley 4½ Litre |
111,219 km/h | 8'07" (127,604) en 1928 |
H.Birkin Bentley 4½ Litre |
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| Circuit N°2 de 16,340 km | ||||||||||
| 1929-1931 | 1931 | 3 015,65 km Alfa Romeo 8C 2300 LM |
125,735 km/h | 6'48" (144,362) en 1930 |
H.Birkin Bentley Blower C |
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| Circuit N°3 de 13,492 km | ||||||||||
| 1932-1955 | 1955 | 4 135,38 km Jaguar D-Type |
172,308 km/h | 4'06"6 (196,963) en 1955 |
M.Hawthorn Jaguar D-Type |
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| Circuit N°4 de 13,461 km | ||||||||||
| 1956-1967 | 1967 | 5 232,90 km Ford GT40 Mk.IV |
218,038 km/h | 3'23"6 (238,014) en 1967 |
D.Hulme Ford GT40 Mk.IV |
3'24"04 (236,082) en 1967 |
B.McLaren Ford GT40 Mk.IV |
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| Circuit N°5 de 13,469 km | ||||||||||
| 1968-1971 | 1971 | 5 335,31 km Porsche 917K |
222,304 km/h | 3'18"4 (244,387) en 1971 |
J.Oliver Porsche 917L |
3'13"6 (250,457) en 1971 (préliminaires) |
J.Oliver Porsche 917L |
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| Circuit N°6 de 13,640 km | ||||||||||
| 1972-1978 | 1978 | 5 044,53 km Renault Alpine A442B |
210,189 km/h | 3'34"2 (229,244) en 1978 |
J.P.Jabouille Renault Alpine A442A |
3'27"6 (236,531) en 1978 |
J.Ickx Porsche 936/78 |
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| Circuit N°7 de 13,626 km | ||||||||||
| 1979-1985 | 1985 | 5 088,51 km Porsche 956 |
212,021 km/h | 3'25"1 (239,169) en 1985 |
J.Ickx Porsche 962C |
3'14"80 (251,815) en 1985 |
H.Stuck Porsche 962C |
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| Circuit N°8 de 13,528 km | ||||||||||
| 1986 | 1986 | 4 972,73,51 km Porsche 962C |
207,197 km/h | 3'23"3 (239,551) en 1986 |
K.Ludwig Porsche 956 |
3'15"99 (243,486) en 1986 |
J.Mass Porsche 962C |
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| Circuit N°9 de 13,535 km | ||||||||||
| 1987-1989 | 1988 | 5 332,79 km Jaguar XJR-9LM |
221,665 km/h | 3'21"27 (242,093) en 1989 |
A.Ferté Jaguar XJR-9LM |
3'15"04 (249,826) en 1989 |
J.L.Schlesser Sauber C9 |
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| Circuit N°10 de 13,600 km | ||||||||||
| 1990-1996 | 1993 | 5 100,00 km Peugeot 905 Evo 1B |
213,358 km/h | 3'27"47 (235,986) en 1993 |
E.Irvine Toyota TS010 |
3'21"209 (243,329) en 1992 |
Ph.Alliot Peugeot 905 Evo 1B |
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| Circuit N°11 de 13,605 km | ||||||||||
| 1997-2001 | 2000 | 5 007,98 km Audi R8 |
208,666 km/h | 3'35"032 (227,771) en 1999 |
U.Katayama Toyota GT-One |
3'29"930 (233,306) en 1999 |
M.Brundle Toyota GT-One |
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| Circuit N°12 de 13,650 km | ||||||||||
| 2002-2005 | 2004 | 5 169,97 km Audi R8 |
215,415 km/h | 3'33"483 (230,182) en 2002 |
T.Kristensen Audi R8 |
3'29"905 (234,106) en 2002 |
R.Capello Audi R8 |
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| Circuit N°13 de 13,650 km | ||||||||||
| 2006 | 2006 | 5 187,00 km Audi R10 |
215,409 km/h | 3'31"211 (232,658) en 2006 |
T.Kristensen Audi R10 |
3'30"466 (233,482) en 2006 |
R.Capello Audi R10 |
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| Circuit N°14 de 13,629 km | ||||||||||
| 2007-... | 2010 | 5 410,713 km Audi R15 TDI Plus |
225,228 km/h | 3'19"074 en 2010 |
Loïc Duval Peugeot 908 HDi FAP |
3'18"513 (247,160) en 2008 |
S.Sarrazin Peugeot 908 HDi FAP |
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| Années d'utilisations | Année record | Distance record | Moyenne record | Record tour (course) | Pilote-Voiture | Record tour (essais) | Pilote-Voiture | |||
Sources [modifier]
- Le guide information presse - media guide édité par l'Automobile Club de l'Ouest Département communication
Notes et références [modifier]
- "Le circuit de la Sarthe -1906- 01_L'idée;e d'un Grand Prix de vitesse". Ville-lemans.fr. Consulté le 8 novembre 2012.
- Les 12 dispositions de l'arrêté ministériel, sur www.les24heures.fr,
Annexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel de l'Automobile Club de l'Ouest
- Vue par Satellite avec Google Maps (zoom sur le circuit de la Sarthe)