La Planète des singes (film, 2001)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Planète des singes (homonymie).

La Planète des singes

Titre original Planet of the Apes
Réalisation Tim Burton
Scénario William Broyles Jr.
Lawrence Konner
Mark Rosenthal
Acteurs principaux Mark Wahlberg
Estella Warren
Sociétés de production 20th Century Fox
The Zanuck Company
Tim Burton Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction
Sortie 2001
Durée 110 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Planète des singes (Planet of the Apes), est un film américain, inspiré du roman La Planète des singes de Pierre Boulle, réalisé par Tim Burton, sorti sur les écrans en 2001. C'est un reboot du film éponyme de 1968.

Sommaire

[modifier] Synopsis

Tim Burton, réalisateur.

2029. À bord de la station orbitale Obéron, des chimpanzés sont entraînés pour effectuer des missions spatiales. Lorsque l'un d'eux, Périclès, disparaît dans l'espace, le capitaine Leo Davidson (Mark Wahlberg) désobéit à ses supérieurs afin de lui porter secours. Mais il est pris à son tour dans une anomalie électromagnétique qui le propulse dans le futur, en 5021, sur une planète inconnue.

Écrasé au beau milieu d'une forêt tropicale, Léo est capturé par des singes intelligents et vêtus d'armures. Sur cette planète, les primates règnent en maîtres et l'espèce humaine est réduite en esclavage. Le Général Thade (Tim Roth) n'attend plus que la mort de son vieux père, Zaius (Charlton Heston), pour prendre le commandement des armées et éradiquer l'Homme. Aidé de Ari (Helena Bonham Carter), la fille d'un influent sénateur, et de quelques esclaves humains, Léo va tenter de s'échapper de la planète...

[modifier] Fiche technique

[modifier] Distribution

[modifier] Bande originale

[modifier] Anecdotes

  • En 1992, le réalisateur Peter Jackson désirait réaliser une adaptation dans un style proche d'une renaissance artistique, avec un personnage principal simiesque basé sur Léonard de Vinci, le tout sous une histoire de complot contre les humains. Roddy McDowall, qui jouait déjà dans la saga de 1968, était partant pour y enfiler de nouveau le costume. Cependant, alors que les premières discussions avaient été faites avec la 20th Century Fox, le projet fut annulé par Tom Jacobson, qui n'aimait pas la proposition de Peter Jackson. Ce dernier se tourna vers d'autres projets. 20 ans plus tard, son propre studio d'effets spéciaux Weta Digital contribua au franc succès de La Planète des singes : Les Origines.
  • Les noms d'Oliver Stone, Chris Columbus, et James Cameron furent rattachés au projet de ce remake pendant les années 90, chacun ayant proposé un scénario original que la Fox refusa. Arnold Schwarzenegger avait même donné son accord pour jouer le rôle d'un scientifique dans une version censée sortir en 1995. Finalement, c'est Tim Burton qui fut choisi en février 2000 pour un reboot produit par Richard D. Zanuck. "Je n'étais pas intéressé à l'idée de faire un remake ou une suite de l'original, mais j'étais intrigué par l'idée de revisiter cet univers. Comme beaucoup de gens, j'ai été touché par le film original. Je voulais le ré-imaginer."
  • Il ne s'agit donc pas d'un remake du film de 1968. La vision générale est assez proche du roman original de Pierre Boulle puisque le film se passe sur une autre planète que la Terre.
  • Charlton Heston a interprété le rôle principal de l'astronaute Taylor dans le film original de 1968. Ses derniers mots dans le film de Tim Burton, « que les hommes soient maudits, qu'ils soient mille fois maudits », évoquent fortement la phrase finale adressée à l'humanité par Taylor. Son nom dans le film est Zaius, qui est également un clin d’œil au film de 1968.
  • Pour justifier les fortunes qu'elle dépense en toilettes diverses, Nova, la femme d'un sénateur, reprend à sa façon le slogan des publicités L'Oréal en disant : « Parce que je les vaux bien ».
  • L'actrice Linda Harrison, qui joua le rôle de Nova une esclave et compagne de Taylor dans le film de 1968, interprète à nouveau le rôle d'une esclave dans la version de Tim Burton.
  • C'est Rick Baker qui s'occupa des maquillages du film. Passionné de primates, il avait déjà confectionné des costumes de singes pour Greystoke, la légende de Tarzan, Bigfoot et les Henderson et Gorilles dans la brume.
  • Cette version ne reprend pas le thème de la bombe nucléaire comme dans le film de 1968.
  • Tout comme le film de 1968, certaines scènes ont été tournées au Lake Powell.
  • Suite aux critiques décevantes jugeant le film médiocre malgré d'excellents effets spéciaux, un projet de suite fut annulé. Près de 10 ans plus tard, 20th Century Fox mis en chantier un autre reboot : La Planète des singes : Les Origines. Cette version suscita un regain d'intérêt pour la célèbre franchise et une suite est déjà envisagée pour les prochaines années.

[modifier] Préquelle officielle du film

En 2002, une série de romans officiels fut publiée par HarperCollins et HarperEntertainment sous les titres Planet of the Apes: Colony, Force, Resistance et The Fall. Elle fait partie de l'Univers étendu du film.

La station Oberon était impliquée dans la recherche, y compris la manipulation génétique, des primates afin de les utiliser en tant que pilotes pour les véhicules spatiaux. Le commandant Karl Vasich (Chris Ellis) était aux commandes de la station, et son équipage comprenait essentiellement le lieutenant-colonel Grace Alexander (Anne Ramsay), le Major Frank Santos (Michael Jace), le Major Maria Cooper (Andrea Grano), le spécialiste Hansen (Michael Wiseman), Molly Benavides ; ainsi que le capitaine Léo Davidson (Mark Wahlberg) qui formait les primates (gorille, chimpanzé, orang-outans) dans un simulateur de vol.

En Février 2029, l'Obéron rencontra une tempête électromagnétique géante qui brouilla les appareils. Vasich décida alors d'envoyer le chimpanzé préféré de Léo - Périclès - pour voir si les conditions de vol étaient bonnes. Mais Périclès disparut et Vasich déclara l'anomalie trop dangereuse pour une exploration plus poussée. Toutefois, Leo pris une navette et poursuivit le signal du chimpanzé pour le sauver. Il perdit rapidement le contact avec l'Oberon, qui entretemps s'écrasa sur une planète inconnue, Ashlar.

Avec aucun espoir de quitter la planète vers la Terre, les survivants tentèrent de construire une colonie autour de la carcasse de la navette avec l'aide des singes pour effectuer le travail manuel. Au fur et à mesure que le temps passa, les scientifiques décidèrent d'augmenter l'intelligence des primates pour se protéger des Brax, une race d'insectes hostiles. L'une des femelles chimpanzés, Aspasia, accoucha de Jonathan - le fils de Périclès. Jonathan mena alors une bataille sanglante contre les Brax en tuant leur Reine.

Après de nombreuses années, le chimpanzé Jonathan trahit la confiances des hommes et mena ses semblables à la révolte. Il se renomma "Semos" (anagramme de Moses - Moise), chef des singes d'Ashlar, et quitta les ruines de la station Oberon, qu'il classa alors comme "Zone Interdite". Il envoya plusieurs expéditions simiesques pour explorer la planète et édifia Derkein, la cité des singes.

Au fil des siècles, les descendants des survivants humains du crash de l'Oberon se multiplièrent sur Ashlar. Mais ils furent toujours considérés comme une race inférieure par les singes, qui réussirent à ériger une véritable civilisation : les gorilles et chimpanzés étaient à la tête des armées, tandis que les orang-outan étaient généralement employés dans l'institution, la science et la politique.

Après sa mort, Semos fut vénéré comme un Dieu par les singes. Une prophétie annonça son retour sous le nom de "Calima" (plus tard révélé comme étant le nom abrégé de Caution Live Animals, le laboratoire de la station spatiale). Le sénateur Zaïus (Charlton Heston) et son fils, le Général Thade (Tim Roth), sont ses derniers descendants au début du film.

Comme on le voit à la fin du film, la prophétie du retour de Semos ne fut pas totalement fausse puisque c'est Périclès, son propre père ayant traversé le temps, qui atterrit sur la planète pour ramener la paix.

[modifier] Novélisations et Univers Étendu

Adaptation du film en livre :

Sous le titre Planet of the Apes (Univers Étendu, préquelle au film) :

Deux autres projets de romans annulés :

Bande Dessinées Dark Horse Comics :

  • 2001 : Planet of the Apes: Movie Adaptation (Adaptation du film en BD)
  • 2001 : Planet of the Apes: The Human War
  • 2001 : Planet of the Apes: Old Gods

[modifier] Notes et références

  1. boxofficemojo.com

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Lien externe

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues