Ed Wood (film)

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Ed Wood

Réalisation Tim Burton
Scénario Scott Alexander
Larry Karaszewski
Acteurs principaux
Sociétés de production Touchstone Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Biographie
comédie dramatique
Sortie 1994
Durée 127 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Ed Wood est un film de Tim Burton sorti en 1994. Il s'agit de la biographie du réalisateur Ed Wood, considéré comme « le plus mauvais réalisateur de tous les temps », qui se concentre sur son amitié avec Béla Lugosi et sur les réalisations de Glen or Glenda?, La Fiancée du monstre et Plan 9 from Outer Space. Johnny Depp joue le rôle titre alors que Martin Landau incarne Lugosi.

Burton doit à l'origine être seulement le producteur du film avant de décider de le réaliser suite au renoncement de Michael Lehmann. Le projet est développé en collaboration avec Columbia Pictures mais la compagnie vend ses droits à Walt Disney Pictures en raison de la décision de Burton de tourner le film en noir et blanc. À sa sortie, le film est un échec commercial mais est acclamé par la critique. Landau est récompensé pour son interprétation par l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle et le film remporte également celui du meilleur maquillage.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 1952, Ed Wood cherche à percer dans l'industrie du cinéma. Il rencontre le producteur Georgie Weiss alors que celui-ci cherche à faire un film basé sur l'histoire de Christine Jorgensen (la première personne à s'être faite opérer pour changer de sexe) et lui propose d'écrire le scénario. Peu après, Wood rencontre Béla Lugosi et les deux hommes deviennent rapidement amis. Wood persuade Weiss de le laisser réaliser le film car lui-même aime s'habiller en femme et en mettant en avant la participation de Lugosi au projet. Wood réalise son rêve en étant à la fois acteur, scénariste, réalisateur et producteur de Glen or Glenda? mais le film est un grave échec à la fois commercial et critique.

Dolores Fuller, la petite amie de Wood, l'encourage à persévérer et à trouver le financement de son nouveau projet, La Fiancée du monstre, en dehors du studio system. Wood rencontre Loretta King et, suite à un quiproquo, l'engage pour tenir le premier rôle féminin du film en pensant qu'elle a l'argent pour le financer. Le tournage commence mais est interrompu quand il s'avère que King n'a pas l'argent nécessaire pour financer la production. Wood réussit néanmoins à trouver un autre mécène et termine son film. Dolores, exaspérée par les travestissements de Wood et furieuse de n'avoir pas pu jouer le rôle qui avait été écrit pour elle, décide de le quitter lors de la soirée de fin de tournage. Peu après, Lugosi, souffrant de dépression et d'une addiction à la morphine, tente de se suicider mais Wood l'en dissuade et le pousse à suivre une cure de désintoxication. Wood rencontre ensuite Kathy O'Hara et entame une relation amoureuse avec elle, celle-ci ayant bien réagi quand Wood lui a dit qu'il aimait s'habiller en femme. Lors de la première de La Fiancée du monstre, les spectateurs en colère poursuivent l'équipe du film jusqu'à l'extérieur de la salle de cinéma.

Quelque temps plus tard, Lugosi meurt alors que Wood travaille sur un autre projet de film. Wood trouve un financement en persuadant les responsables d'une église baptiste que produire un film de science-fiction qui sera un succès leur fera gagner l'argent nécessaire pour tourner un film sur les apôtres. Il engage Tom Mason, un chiropracteur, pour remplacer Lugosi, car il lui trouve une ressemblance avec lui. Mais Wood accumule les déboires pendant le tournage de Plan 9 from Outer Space et est proche de tout abandonner après une querelle avec les baptistes. Il rencontre alors Orson Welles, son idole, dans un bar, et Welles lui redonne le courage de continuer. Wood termine le tournage de son film en s'accrochant à sa vision et, après la première du film, part se marier avec Kathy. Juste avant le générique de fin, de courtes biographies révèlent ce que sont devenus les principaux personnages du film.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse du film et scénario[modifier | modifier le code]

Les scénaristes Scott Alexander et Larry Karaszewski ont l'idée d'écrire un film biographique sur Ed Wood alors qu'ils sont étudiants à l'USC School of Cinematic Arts[3]. Alexander propose même de réaliser un documentaire sur Wood, The Man in the Angora Sweater, alors qu'il est en deuxième année à l'université ; toutefois Karaszewski pense qu'« il n'y a personne sur Terre qui ferait ou voudrait faire ce film parce que ce n'est pas le genre de film qui se fait »[4]. Alexander et Karaszewski connaissent ensuite le succès commercial en tant que scénaristes avec Junior le terrible (1990) et sa suite mais sont irrités d'être considérés seulement comme des scénaristes de films familiaux. Ils écrivent un synopsis de dix pages pour Ed Wood et le proposent au réalisateur Michael Lehmann qu'ils ont connu à l'université[3]. Ils s'appuient pour leur travail sur Nightmare of Ecstasy, une biographie complète de Wood écrite par Rudolph Grey et comprenant des interviews de la famille et de l'entourage de Wood[5]. Lehmann expose à son tour le synopsis à la productrice Denise Di Novi, qui a collaboré avec Tim Burton sur Edward aux mains d'argent, Batman : Le Défi et L'Étrange Noël de monsieur Jack, et un accord est conclu pour faire le film, avec Lehmann en tant que réalisateur et Burton et Di Novi comme producteurs[3].

Burton commence à lire Nightmare of Ecstasy et des lettres de Wood et est saisi par le fait que Wood « écrivait au sujet de ses films comme s'il réalisait Citizen Kane tandis que les autres les percevaient comme les plus mauvais films jamais réalisés »[5]. À cette époque, il est contacté par Columbia Pictures pour diriger Mary Reilly, avec Winona Ryder dans le rôle titre, mais il abandonne ce projet quand Columbia décide d'accélérer cette production et choisit Julia Roberts à la place de Ryder[3]. Dans le même temps, Lehmann est engagé sur Airheads et Burton décide de réaliser lui-même Ed Wood en se mettant immédiatement au travail[6]. Lehmann reste sur le film en tant que producteur délégué et Alexander et Karaszewski écrivent un scénario de 147 pages en six semaines. Burton lit cette première version et accepte aussitôt de réaliser le film tel qu'il est écrit, sans aucune réécriture[3]. Ce projet donne à Burton l'occasion de faire un film plus centré sur les personnages que sur le style. Il déclare dans une interview : « Sur un film comme celui-ci, vous n'avez pas besoin de storyboard. Vous travaillez principalement avec les acteurs… et c'est donc mieux d'être plus spontané »[7]. La relation entre Wood et Béla Lugosi dans le script fait écho à celle ayant étroitement uni Burton à son idole, et collaborateur à deux reprises, Vincent Price. Burton raconte dans une interview que « rencontrer Vincent a eu un impact incroyable sur moi, le même impact qu'Ed a dû ressentir en rencontrant et en travaillant avec [Lugosi] »[8].

Casting[modifier | modifier le code]

Burton rencontre Johnny Depp, avec qui il a déjà collaboré pour Edward aux mains d'argent, pour lui proposer le rôle principal et les deux hommes se mettent d'accord en seulement dix minutes. Depp, qui est alors déprimé et a perdu l'envie de jouer, est déjà familier de l'œuvre de Wood que John Waters lui a fait découvrir. Il saisit donc cette occasion qui lui est donnée d'aborder un nouveau registre tout en s'amusant et retrouve son enthousiasme pour le cinéma en travaillant avec Martin Landau[9]. Pour trouver sa façon de représenter Wood, Depp étudie le jeu d'acteur de Mickey Rooney, Ronald Reagan et Casey Kasem[10],[6]. Il trouve en effet que l'optimisme aveugle de Reagan est parfait pour Wood et emprunte le débit vocal de Kasem ainsi que son ton « totalement confiant et jovial »[9]. Landau étudie quant à lui 25 films et sept interviews de Lugosi sur une période de 1931 à 1956. Il s'applique à ne pas forcer son interprétation afin de ne pas accentuer le côté déjà très théâtral de Lugosi. Rick Baker crée la prothèse de maquillage de Landau de façon à ce qu'il ressemble à Lugosi tout en cherchant à réduire au maximum le maquillage afin que l'acteur puisse utiliser son visage pour faire passer des émotions[11]. Patricia Arquette rencontre pour sa part la véritable Kathy O'Hara pendant le tournage[12].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le film est initialement produit avec Columbia Pictures comme partenaire mais, quand Burton décide de le tourner en noir et blanc, le président du studio Mark Canton s'y oppose à moins que Columbia n'obtienne un droit de regard. Burton, persuadé que le film doit absolument être tourné en noir et blanc, insiste pour avoir un contrôle créatif total et, en avril 1993, soit un mois avant la date prévue du début du tournage, Canton met en vente les droits de développement du film[13]. Plusieurs autres studios sont tout de suite intéressés par le rachat des droits et Burton choisit d'accepter l'offre de Walt Disney Pictures par l'entremise de sa filiale Touchstone Pictures. Avec un budget assez modeste de 18 000 000 $, Disney ne pense pas que le projet soit risqué et accorde à Burton une autonomie complète. De son côté, Burton refuse d'être payé pour son travail de réalisateur sur le film[14]. Le tournage, qui se déroule entièrement à Los Angeles et dans ses environs[15], commence en août 1993[14] et dure 72 jours[10].

Au sujet des inexactitudes historiques du film, Burton explique qu'il n'a pas cherché à faire un film totalement fidèle au niveau du réalisme mais a voulu faire transparaître l'optimisme de Wood[3]. Il reconnaît qu'il a probablement dépeint Wood et son entourage d'une façon exagérément bienveillante, affirmant qu'il n'avait pas voulu ridiculiser des personnes qui l'avaient déjà été pendant une bonne partie de leurs vies. Il a décidé de ne pas évoquer la partie la plus sombre de la vie de Wood parce que ses lettres n'y faisaient jamais allusion et demeuraient optimistes. À cet effet, Burton a voulu faire son film à travers le regard de Wood[16]. À propos des films de Wood, Burton affirme : « Je n'ai jamais rien vu qui leur ressemble, ce genre de mauvaise poésie et de redondance, le genre à dire en cinq phrases ce qui n'en prendrait qu'une à la plupart des gens… Il y a pourtant en eux une sincérité qui est fort peu commune et j'ai toujours trouvé cela assez touchant, cela leur donne un côté surréaliste et bizarrement sincère »[17]. Le film omet de faire référence à Hope Lininger, mariée à Lugosi en 1955, et au fils de celui-ci, Béla Jr, alors adolescent. Le personnage de Dolores Fuller tel qu'il est représenté dans le film est également assez éloigné de sa vraie personnalité, celle d'une femme dynamique et enjouée. Fuller elle-même a critiqué la manière dont son personnage était représenté mais a apprécié le film : « En dépit des libertés qu'il a prises, je pense que Tim Burton est fabuleux. J'aurais souhaité qu'il y ait une histoire d'amour plus profonde parce que nous nous sommes vraiment aimés. Nous avons tâché de trouver des investisseurs ensemble, j'ai travaillé tellement dur pour soutenir Ed »[18].

Bande originale[modifier | modifier le code]

Howard Shore remplace Danny Elfman, partenaire habituel des films de Burton, pour composer la musique en raison d'un différend artistique qui a opposé Burton à Elfman pendant L'Étrange Noël de monsieur Jack et à cause duquel les deux hommes restent brouillés pendant quelque temps[19]. La bande originale est un hommage aux films de science-fiction des années 1950. Ainsi, de nombreux morceaux incluent l'utilisation d'un thérémine, instrument de musique électronique à la mode à cette époque[20]. On peut également entendre le thème principal du Lac des cygnes lors de certains scènes concernant Bela Lugosi, en référence au film Dracula, qui utilisait cette musique dans son générique d'ouverture.

Accueil[modifier | modifier le code]

Sortie du film et box-office[modifier | modifier le code]

La première du film a lieu au Lincoln Center le 26 août 1994 dans le cadre du New York Film Festival[21]. Le film sort dans deux cinémas, à New York et Los Angeles, le 28 septembre, puis dans tous les États-Unis et au Canada le 7 octobre dans 623 salles et rapporte au total seulement 5 887 457 $ dans ces deux pays[22], ce qui en fait le plus gros échec commercial de la carrière de Burton. En France, il réalise 267 630 entrées[23].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Le film a été très bien accueilli par la critique, recueillant 91 % de critiques favorables, avec un score moyen de 7,9/10 et sur la base de 58 critiques collectées, sur le site Rotten Tomatoes[24]. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 70/100, sur la base de 19 critiques collectées[25]. En 2008, le magazine Empire le classe à la 193e place dans sa liste des 500 meilleurs films de tous les temps[26]. Les Cahiers du cinéma le classe au 8e rang de leur liste des meilleurs films de 1995[27].

Roger Ebert, du Chicago Sun-Times, donne au film 3,5 étoiles sur 4, estimant que Tim Burton a su célébrer « l'esprit un peu dingue des films d’exploitation des années 1950 », saisi de façon convaincante par la photographie en noir et blanc, que Johnny Depp joue avec « chaleur et enthousiasme » et que Martin Landau délivre une « interprétation brillante »[28]. Peter Travers, de Rolling Stone, juge de façon positive la décision de Burton de ne pas avoir réalisé une satire ou une parodie de la vie de Wood, affirmant qu'« Ed Wood, est le film le plus personnel et le plus provocateur de Burton à ce jour. Aussi outrageusement décousu que divertissant, le film se pose comme l'hommage réussi d'un marginal à un esprit jumeau ayant échoué »[29]. Janet Maslin, du New York Times, évoque un « très bon film », sombre et brillant à la fois, porté par un Depp à « l'interprétation astucieuse et captivante » et un Landau « éminemment bon », et regrette seulement son « manque d'élan »[30]. Owen Gleiberman, d'Entertainment Weekly, donne au film la note de A, évoquant une « célébration du saugrenu… un hommage ironique à des célébrités minables… et un buddy movie étonnamment émouvant », « une comédie du ridicule dans laquelle le ridicule devient sublime »[31]. Mark Salisbury, du magazine Empire, donne au film 4 étoiles sur 5, évoquant une « analyse délicieuse, drôle, bizarre, touchante et magique de l'un des cinéastes les plus diffamés de l'histoire du cinéma de la part d'un réalisateur dont l'œuvre a toujours montré une véritable affinité avec les exclus » et soulignant les interprétations remarquables de Depp et Landau[32]. Michel Pascal, du Point, estime que le film est « une parabole émouvante » et que « grâce aux sortilèges de ce film-miroir sur la condition de l'artiste, Tim Burton a fait d'Ed Wood une légende et l'a sauvé de l'oubli éternel »[33]. Pour Isabelle Daniel, de Télérama, le film est « un chant d'amour à la passion du cinéma » où Burton, « entouré de comédiens formidables jusque dans les plus petits rôles et servi par un noir et blanc sublime », « nous fait plonger, dès le générique de début, dans l'univers délirant d'Ed Wood »[34]. Et pour Antoine de Baecque, des Cahiers du cinéma, Burton retrouve « le conte d'enfance qui anime son univers, et le personnage d'Edward Wood le touche infiniment à travers cet entourage de figures peu à peu constituées en noyau protecteur. Il ne s'agit pas d'une troupe, ni d'une tribu, mais d'une communauté de sentiments, d'un corps organique où la personne réelle se confond avec la figure de fiction, et le film n'est jamais aussi beau que lorsqu'il enregistre les humeurs et les émotions passant d'un membre à un autre »[35].

Du côté des quelques critiques négatives, Desson Howe, du Washington Post, reproche au film de n'effleurer que la surface du personnage de Wood sans aborder son côté le plus sombre et que les personnages ne sont pas assez chaleureux, en dépit des interprétations amusantes de Depp, Landau et Bill Murray[36]. Pour Richard Corliss, de Time Magazine, le film démarre bien mais devient ensuite ennuyeux et est trop complaisant sans montrer le zeste de folie et la souffrance des marginaux présents dans les films précédents de Burton[37]. Et Gérard Lefort, de Libération, estime que le film est « un grand raté », une œuvre maniérée qui privilégie l'image aux personnages[38].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Lauréat(es)
1995
Oscars du cinéma Meilleur acteur dans un second rôle[39] Martin Landau
Meilleur maquillage[39] Rick Baker, Ve Neill et Yolanda Toussieng
Golden Globes Meilleur acteur dans un second rôle[40] Martin Landau
Saturn Awards Meilleur acteur[41] Martin Landau
Meilleure musique[41] Howard Shore
Screen Actors Guild Award Meilleur acteur dans un second rôle[42] Martin Landau
NSFC Awards Meilleur acteur dans un second rôle[43] Martin Landau
Meilleure photographie[43] Stefan Czapsky

Nominations[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Nommé(es)
1995
Festival de Cannes Palme d'or[44]
Golden Globes Meilleur film musical ou comédie[40]
Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie[40] Johnny Depp
Saturn Awards Meilleur film fantastique[45]
Meilleur scénario[45] Scott Alexander et Larry Karaszewski
Writers Guild of America Award Meilleur scénario original[45] Scott Alexander et Larry Karaszewski
1996
BAFTA Awards Meilleur acteur dans un second rôle[46] Martin Landau
Meilleurs maquillages et coiffures[46] Rick Baker, Ve Neill et Yolanda Toussieng
Union de la critique de cinéma Grand Prix[47]
Grammy Awards Meilleure composition instrumentale pour le cinéma ou la télévision[45] Howard Shore

Sortie vidéo[modifier | modifier le code]

Sur le marché vidéo, Ed Wood est d'abord distribué en VHS quelques mois après sa sortie au cinéma. Il sort en DVD le 18 avril 2003 en région 2[48] et le 19 octobre 2004 en région 1[49]. Cette version en DVD comprend un commentaire audio et plusieurs documentaires. La version en disque Blu-ray sort le 18 septembre 2012 en région 1[49] et le 15 mai 2013 en région 2[50]. Elle ne comporte pas de bonus supplémentaires par rapport à la version en DVD.

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Ed Wood », sur The Numbers (consulté le 9 septembre 2011)
  2. (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 176
  3. a, b, c, d, e et f (en) Mark Salisbury, Burton on Burton, Faber & Faber,‎ 2006 (ISBN 978-0-571-22926-0), p. 128-130
  4. (en) Chris Gore et Jeremy Berg, « Ed or Johnny: The Strange Case of Ed Wood », Film Threat,‎ décembre 1994, p. 36
  5. a et b (en) Michael Dwyer, « The Stuff Dreams are Made Of », The Irish Times,‎ 10 décembre 1994
  6. a et b (en) Ken Hanke, Tim Burton: An Unauthorized Biography of the Filmmaker, Renaissance Books,‎ 1999 (ISBN 1580631622), p. 155-165
  7. (en) Lawrence French, « Tim Burton's Ed Wood », Cinefantastique,‎ octobre 1994, p. 32-34
  8. (en) Edwin Page, Gothic Fantasy: The Films of Tim Burton, Marion Boyars Publishers,‎ 2007 (ISBN 0714531324), p. 128-142
  9. a et b (en) Gary Arnold, « Depp sees promise in cult filmmaker Ed Wood's story », The Washington Times,‎ 2 octobre 1994
  10. a et b (en) John Clark, « The Wood, The Bad, and The Ugly », Première,‎ octobre 1994
  11. (en) Lawrence French, « Playing Bela Lugosi », Cinefantastique,‎ octobre 1994, p. 24-25
  12. (en) Bob Thompson, « Quirky Arquette Learns to Play Normal », Toronto Sun,‎ 4 octobre 1994
  13. (en) Leonard Klady et John Evan Prook, « Burton pic in turnaround as Col chairman balks », Variety,‎ 22 avril 1993
  14. a et b (en) Mark Salisbury, Burton on Burton, Faber & Faber,‎ 2006 (ISBN 978-0-571-22926-0), p. 131-136
  15. (en) « Ed Wood film locations », sur Movie Locations (consulté le 22 janvier 2012)
  16. (en) Bob Thompson, « Beyond the Fridge », Toronto Sun,‎ 4 octobre 1994
  17. (en) Gavin Smith, « Tim Burton: Punching Holes in Reality », Film Comment,‎ novembre-décembre 1994, p. 52-63
  18. (en) Ken Hanke, Tim Burton: An Unauthorized Biography of the Filmmaker, Renaissance Books,‎ 1999 (ISBN 1580631622), p. 167-182
  19. (en) Mark Salisbury, Burton on Burton, Faber & Faber,‎ 2006 (ISBN 978-0-571-22926-0), p. 137-144
  20. « Ed Wood Édition spéciale - Le thérémine, un son venu d'ailleurs », Touchstone Home Video, 2004, DVD
  21. (en) William Grimes, « New York Film Festival to Show its First Feature by Woody Allen », The New York Times,‎ 27 août 1994
  22. (en) « Ed Wood », sur Box Office Mojo (consulté le 22 janvier 2012)
  23. « Ed Wood », sur JP's Box-Office (consulté le 22 janvier 2012)
  24. (en) « Ed Wood », sur Rotten Tomatoes (consulté le 22 janvier 2012)
  25. (en) « Ed Wood », sur Metacritic (consulté le 22 janvier 2012)
  26. (en) « The 500 Greatest Movies of All Time », Empire (consulté le 22 janvier 2012)
  27. (en) « Classement Cahiers du cinéma », sur alumnus.caltech.edu (consulté le 21 janvier 2012)
  28. (en) Roger Ebert, « Ed Wood », Chicago Sun-Times (consulté le 22 janvier 2012)
  29. (en) Peter Travers, « Ed Wood », sur Rolling Stone (consulté le 22 janvier 2012)
  30. (en) Janet Maslin, « Ode to a Director Who Dared to Be Dreadful », The New York Times (consulté le 22 janvier 2012)
  31. (en) Owen Gleiberman, « Ed Wood », Entertainment Weekly (consulté le 22 janvier 2012)
  32. (en) Mark Salisbury, « Ed Wood », Empire (consulté le 22 janvier 2012)
  33. Michel Pascal, « Le raté d'Hollywood », Le Point (consulté le 22 janvier 2012)
  34. Isabelle Daniel, « Ed Wood », Télérama (consulté le 22 janvier 2012)
  35. Antoine de Baecque, « L'Étrange Monsieur Ed Wood », Les Cahiers du cinéma, no 487,‎ janvier 1995
  36. (en) Desson Howe, « Ed Wood », The Washington Post (consulté le 22 janvier 2012)
  37. (en) Richard Corliss, « A Monster to Be Despised! », Time Magazine (consulté le 22 janvier 2012)
  38. Gérard Lefort, « Le revenant fait des manières », Libération (consulté le 22 janvier 2012)
  39. a et b (en) « Academy Awards Database - Ed Wood », sur Academy of Motion Picture Arts and Sciences (consulté le 24 janvier 2012)
  40. a, b et c (en) « Award Search - Ed Wood », sur Hollywood Foreign Press Association (consulté le 24 janvier 2012)
  41. a et b (en) « Past Saturn Awards Winners », sur Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur (consulté le 24 janvier 2012)
  42. (en) « The Inaugural Screen Actors Guild Awards », sur Screen Actors Guild (consulté le 24 janvier 2012)
  43. a et b (en) « Past Awards 1994 », sur National Society of Film Critics (consulté le 24 janvier 2012)
  44. « Ed Wood », sur festival-cannes.fr (consulté le 22 janvier 2012)
  45. a, b, c et d (en) « Awards for Ed Wood », sur Internet Movie Database (consulté le 24 janvier 2012)
  46. a et b (en) « Awards Database - Ed Wood », sur British Academy of Film and Television Arts (consulté le 24 janvier 2012)
  47. « Les finalistes du prix UCC », Le Soir,‎ 21 décembre 1995 (consulté en 6 décembre 2012), p. 11
  48. « Ed Wood : DVD », AlloCiné (consulté le 28 juillet 2014)
  49. a et b (en) « Ed Wood': Releases », AllRovi (consulté le 28 juillet 2014)
  50. « Ed Wood: Blu-ray », AlloCiné (consulté le 28 juillet 2014)