Tiaret

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Tiaret

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Administration
Nom algérien تيارت
Pays Drapeau d'Algérie Algérie
Wilaya Tiaret
Daïra Tiaret
Code ONS 1401
Code postal 14000
Culture et démographie
Population 201 263 hab. (2008[1])
Densité 1 806 hab./km2
Géographie
Coordonnées 35° 23′ 17″ N 1° 19′ 22″ E / 35.38793, 1.32282335° 23′ 17″ N 1° 19′ 22″ E / 35.38793, 1.322823
Altitude 995 m
Superficie 111,45 km2
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Tiaret
Voir la carte topographique
Tiaret

Tiaret (en berbère : Tihert « la lionne »), est une commune de la wilaya de Tiaret dont elle est le chef-lieu.

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Situation

[modifier] Relief

La ville de Tiaret est situé à 1 080 m d’altitude sur les monts du Gezoul qui font partie de la chaine de l’Atlas tellien et s’ouvre sur des plaines des Hauts Plateaux de l’ouest Algerien le Sersou entre autres, pour finir au sud par l'atlas saharien (Djebel Amour) au sud.

La ville de Tiaret est entourée de l’est vers le nord-ouest par le mont Gezoul boisé principalement par des variétés de cipres et pin d’Alep.

[modifier] Climat

Le climat est sec et rigoureux en hiver il passe facilement au-dessous du 0 °C qu’au dessus de 40 °C en été un climat continental.

[modifier] Transport

Tiaret dispose d'un aéroport situé à 11 km au sud-est de la ville.

[modifier] Urbanisme

Les 200.000 habitants de Tiaret sont repartis sur deux secteurs d’habitation distincts ; la vieille ville (le vieux bâti) au nord et qui s’étend vers le sud juste plus loin que le vieux chemin de fer la ville fut délimité par le cimetière musulman sur la route du sud. Plus au sud c’est la nouvelle zone d’habitation urbaine (l’extension) fin des années 1970. Dominé par le fort « la Redoute ».

[modifier] Histoire

Les matériaux archéologiques retrouvés dans la région de Tiaret par les conquérants français indiquent la variété historique de la région. Les stations des gravures rupestres de kef Boubekeur, safinlou, Azouania... ou les dolmens de Mechraa Sfa. La pierre du sacrifice aux pieds du mont à l’entrée nord de la ville. Le nécrophage de COLUMNATA ou l’homme de mechta Larbi daté à 6300 av. J.C (paléontologique).

Le LIMES romain traverse le territoire de la wilaya (département) d'est en ouest, d’où les vestiges dispersés et visibles tout au long. Selon certaines hypothèses de scientifiques TINGUERTIA la romaine et Tihert la berbère seraient baties l’une sur l’autre au siege actuel de la redoute ou la France colonialiste a pris position dès la conquête de la région. Ce site abrite actuellement l’armée algérienne. Sur les monts de Frenda à l’ouest s’étalent plusieurs impressionnants tombeaux berbères (40 m x 40) dont l’on ignore l’origine et l’ère exacte, qui se situeraient entre 5e et 7e siècle.

Après la conquête musulmane de l’Afrique du nord. Les Kharidjites « les dissidents », partisans d’une vision égalitariste fuyant la guerre qui s’est déclaré entre musulman « bataille de Siffin ». L’imam Abderahmane Ibn Rostom et ses fidèles émigrent vers le Maghreb pour fonder un État d’où son nom ROSTOMIA, ou le ROYAUME DE TAHERT dans la vallée de Oued Mina à une dizaine de km à l’est de Tiaret en 761. Un État qui prospéra grâce aux commerces et se développa sur le plan culturel et étend son influence sur une grande partie du Maghreb et régnera plus de 150 ans sous forme de IMMAMAT. Envahi par le fatimides vers l’an 911. Les Rostumides se retirèrent de la région de Tiaret pour rejoindre la région du Mzab. L’Emir Abd el kader, père fondateur de l’Algérie moderne, y a élu domicile exactement à Tagdempt entre 1836 et 1841. Il y fabriqua des armes et de la monnaie. Il quitta la region de Tiaret pour constituer la Smala.

[modifier] Personnalités liées à Tiaret

  • Kaid Ahmed, (1921-1978) dit Commandant Slimane de la Zone 8 de la wialya 5 de l'Armée de libération nationale (ALN), responsable politique et représentant de l’ALN aux négociations des accords d’Evian (1961-62). Ministre jusqu'en 1974[2] ;
  • Hamid Baroudi, chanteur auteur et compositeur de musique, y est né le 20 février 1960 ;
  • Belarbi Belgacem[Pourquoi ?] : ancien ministre ;
  • Ghlamallah Bouabdellah[Pourquoi ?], ministre des affaires religieuses ;
  • Drif Zohra[Pourquoi ?], ancienne partisane de l'indépendance algérienne et sénatrice ;
  • Si Sadek[Pourquoi ?], général de l'ANP, ancien chef du protocole du président Liamine Zeroual ;
  • Zidane Charef[Pourquoi ?], médecin professeur et ancien député ;
  • Abdelkader kherfane Hadjar[Pourquoi ?], représentant de l'Algérie à la Ligue Arabe ;
  • Missoum Boumediene[Pourquoi ?], membre fondateur de la Ligue Algérienne des Droits de l'Homme et premier directeur de la cinémathèque algérienne de la ville ;

[modifier] Notes et références

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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