Umberto Eco

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Umberto Eco

Linguiste italienXXe siècle

Portrait de Umberto Eco

Umberto Eco en .

Biographie
Naissance
à Alexandrie (Italie)
Décès (à 84 ans)
à Milan (Italie)
Nationalité Drapeau de l'Italie italienne
Conjoint Renate Ramge (d) (à partir du )Voir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Formation Université de Turin (jusqu'en )Voir et modifier les données sur Wikidata
Profession Philosophe, romancier, essayiste (d), pédagogue (d), scénariste, traducteur (d), professeur, sémioticien (d), écrivain et critique littéraire (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Intérêts Linguistique, sémiotique, herméneutique, épistémologie, esthétique, littérature
Idées remarquables Signe, encyclopédie, métaphore, lecteur modèle, les limites de l'interprétation
Œuvres principales Le Nom de la rose
Le Pendule de Foucault
Lector in fabula
Sémiotique et Philosophie du langage
Les Limites de l'interprétation
Membre de Collège de 'Pataphysique, Académie des Lyncéens, CICAP (en), Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique et Académie américaine des arts et des lettresVoir et modifier les données sur Wikidata
Auteurs associés
Influencé par Aristote, Abélard, Thomas d'Aquin, Guillaume d'Ockham, Charles S. Peirce, Karl R. Popper, Roland Barthes

Signature

Signature de Umberto Eco

Umberto Eco, né le à Alexandrie dans le Piémont et mort le à Milan, est un universitaire, érudit et écrivain italien. Reconnu pour ses nombreux essais universitaires sur la sémiotique, l’esthétique médiévale, la communication de masse, la linguistique et la philosophie, il est surtout connu du grand public pour ses œuvres romanesques.

Titulaire de la chaire de sémiotique et directeur de l’École supérieure des sciences humaines à l’université de Bologne, il en était professeur émérite depuis .

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Fils de Giovanna Bisio et de Giulio Eco, employé aux chemins de fers, il a passé son baccalauréat au lycée Giovanna-Plan d'Alexandrie, sa ville natale.

Dans sa classe, il y avait un accordéoniste, Gianni Coscia, qui a fait une carrière en accompagnant entre autres Astor Piazzolla. Ils se sont liés d'amitié et ont composé ensemble à l'école de petites revues musicales dont Umberto écrivait le livret. Amis d'enfance, ils ont continué à faire de la musique ensemble, Umberto Eco étant un très honorable flûtiste.

Dans sa jeunesse, il faisait partie des jeunes catholiques de l'action catholique. Au début des années cinquante, il en devint même un des principaux responsables nationaux italiens. En 1954, il abandonna son engagement pour désaccord avec Luigi Gedda.

Études et carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Diplômé en philosophie en à l'université de Turin (avec une thèse sur l'esthètique de Saint Thomas d'Aquin), Umberto Eco s'intéresse dans un premier temps à la scolastique médiévale (Sviluppo dell'estetica medievale, 1959), puis à l'art d'avant-garde (L'Œuvre ouverte, 1962) et à la culture populaire contemporaine (Apocalittici e integrati (it), 1964). Il rencontre un succès immédiat en Italie. Ce thème est récurrent et il y reviendra par la suite (De l'arbre au labyrinthe)

Sa thèse universitaire sur Thomas d'Aquin lui fit mettre de la distance avec la Foi et l'église catholique : "Il [Thomas d'Aquin] m'a miraculeusement guéri de la foi" a-t-il déclaré ironiquement. Une extension de sa thèse fut publiée en 1956 et constitue sa première publication "Le problème esthétique de Saint Thomas"

Carrière littéraire[modifier | modifier le code]

Devenu ensuite un pionnier des recherches en sémiotique (La Structure absente, 1968, Trattato di semiotica generale, ), Umberto Eco développe une théorie de la réception (Lector in fabula (it) (1959), Lector in fabula ou La Coopération interprétative dans les textes narratifs (1985)) qui le place parmi les penseurs européens les plus importants de la fin du XXe siècle.

Son premier roman, Le Nom de la rose (1980) connaît un succès mondial avec plusieurs millions d'exemplaires vendus et des traductions en quarante-trois langues, malgré un contenu dense et ardu. Umberto Eco met en application dans ce « policier médiéval » ses concepts sémiologiques et ses théories du langage, ceux-là mêmes qu'il enseigne à Turin. En , le quotidien La Repubblica le vend comme supplément au journal (tirage spécial à cette occasion : 2 millions d'exemplaires)[réf. nécessaire].

Son deuxième roman, Le Pendule de Foucault (1988) connaît également un énorme succès, quoique pour des raisons inverses : le public, guidé par Eco, part à la découverte de symboles énigmatiques ou prophétiques, à rebours de la dénonciation de l'ésotérisme qui est pourtant le propos de l'auteur. Mais celui-ci démontre par la même occasion que le lecteur est libre de ses interprétations (théorie qu'Eco continue de développer dans ses œuvres théoriques sur la réception, Les Limites de l'interprétation en ). Le livre tourne d'ailleurs en ridicule l'interprétation à outrance des faits avérés ou légendaires de l'histoire, en tirant avec un égal succès des dimensions d'un simple kiosque à journaux le même genre d'informations de portée cosmique que certains se croient fondés à lire dans celles de la pyramide de Khéops.

Umberto Eco donne ensuite plusieurs conférences sur ses théories de la narration en littérature : Six promenades dans les bois du roman et d'ailleurs (), sur la traduction, Experiences in translation (2000) et sur la littérature, De la littérature (). Il est alors associé au courant de la « Génération des années trente », dont, bien que tardivement inclus, il devient l'un des membres les plus connus.

Tout au long de sa carrière, il écrit régulièrement, dans des quotidiens et des hebdomadaires, des chroniques sur des sujets de l'heure, avec un souci de « débusquer du sens là où on serait porté à ne voir que des faits ».

Plusieurs recueils, dont seulement certains ont été traduits, regroupent les textes les plus amusants, Pastiches et Postiches (1988) (Diario minimo(it), 1963) et Comment voyager avec un saumon (1998) (Il secondo diario minimo (it), 1992). Certains autres recueils regroupent des textes plus polémiques : Croire en quoi (1998), Cinq questions de morale (2000) et Islam et occident (2002).

Parmi ses activités les moins connues, Umberto Eco a été membre du Forum international de l'Unesco (), de l'Académie universelle des cultures de Paris (), de l'Académie américaine des arts et des lettres (), Satrape du Collège de 'Pataphysique et a été nommé au conseil de la Bibliotheca Alexandrina (). Il a assuré en - un cours à la chaire européenne du Collège de France sur le thème « La quête d'une langue parfaite dans l'histoire de la culture européenne ». Il fut en un des signataires du manifeste de l'association Sinistra per Israele (« Gauche pour Israël »)[1].

Timbre du Collège de ’Pataphysique dédié au Satrape Umberto Eco. Par Jean-Max Albert Rt, 2001

Fin , Umberto Eco propose l'ouvrage Vertige de la liste qui est traduit par Myriem Bouzaher. Il est récompensé la même année de la médaille d'or du Círculo de Bellas Artes[2].

Il est élu membre associé de l’Académie royale de Belgique (Classe des Lettres et des Sciences morales et politiques) le [3].

En , il est récompensé du prix Alphonse-Allais pour l'ensemble de son œuvre[4]. En , il quitte les éditions Bompiani pour fonder à Milan La nave di Teseo, une nouvelle maison d'édition, qui publie posthume en février 2016, Pape Satàn Aleppe, un recueil de courts essais.

Décès[modifier | modifier le code]

Umberto Eco meurt le d'un cancer[5],[6].

Travaux[modifier | modifier le code]

Il fonde en avec Alain Le Pichon l'Institut international Transcultura, un réseau universitaire international.

Avec ses partenaires chinois, africains ou indiens, l’Institut développe une approche de la connaissance réciproque et des méthodologies qu’elle suscite. Il s’agit, en considérant la réalité des forces et des ressources culturelles en présence, de proposer des scénarios d’échanges culturels et artistiques, fondés sur ce principe de réciprocité.

L'abduction[modifier | modifier le code]

Umberto Eco distingue quatre niveaux d'abduction[Note 1] :

  • l'abduction sur-codée
  • l'abduction sous-codée
  • l'abduction créative
  • la méta-abduction[8],[9]

Journaux et débats[modifier | modifier le code]

Umberto Eco collabore dès sa fondation à l'hebdomadaire L'Espresso, où il tient de à la rubrique La bustina di Minerva (dans laquelle il déclara contribuer à Wikipedia[10]) et aux journaux Il Giorno, La Stampa, Corriere della Sera, la Repubblica, il manifesto et à d’innombrables revues spécialisées internationales, telles que Semiotica (fondée en par Thomas Albert Sebeok), Poetics Today, Degrès, Structuralist Review, Text, Communications (revue de l'École des hautes études en sciences sociales) , Problemi dell'informazione, Word & Images ou des revues littéraires et de débat culturel comme Quindici, Il Verri, Alfabeta, Il cavallo di Troia....

En , il collabore à la collection Fare l'Europa dirigée par Jacques Le Goff.

Traductions[modifier | modifier le code]

Umberto Eco a traduit en italien les Exercices de style (1947), l'un des ouvrages les plus célèbres de l'écrivain français Raymond Queneau, dont il était ami et admirateur (proche, par beaucoup de ses travaux, de l'OuLiPo). L'ouvrage est publié en sous le titre Esercizi di stile. Il traduisit aussi Sylvie, de Gérard de Nerval pour la maison d'édition Einaudi en .

Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Tous les romans sont traduits en français par Jean-Noël Schifano

  • 1980 : Le Nom de la rose (Il nome della rosa), Paris, Grasset, . Le roman a été augmenté d'une Apostille traduite par M. Bouzaher.
Prix Strega - Prix Médicis étranger
Adapté au cinéma en 1986 sous le même titre par Jean-Jacques Annaud, avec Sean Connery et Christian Slater.
Prix Méditerranée étranger

Essais[modifier | modifier le code]

  • Le Problème esthétique chez Thomas d'Aquin (essai philosophique de 1993) (traduction de Il problema estetico in Tommaso d'Aquino, 1970, édition revue et développée de Il problema estetico in San Tommaso, 1956, sa thèse de doctorat) (ISBN 978-2246342618)
  • Art et beauté dans l'esthétique médiévale (1997) (traduction de Arte e bellezza nell'estetica medievale, 1987, seconde édition de « Sviluppo dell'estetica medievale » in Momenti e problemi di storia dell'estetica, 1959)
  • L'Œuvre ouverte (1965, seconde révision 1971) (version originale révisée de Opera aperta, 1962 et incluant Le poetiche di Joyce, 1965) (extrait)
  • Il Nuovo Medioevo (1972) avec Francesco Alberoni, Furio Colombo et Giuseppe Sacco (en espagnol : La Nueva Edad Media)
  • Pastiches et postiches (1996) (version augmentée de Diario minimo, 1963)
  • La Structure absente, introduction à la recherche sémiotique (1972) (édition révisée de La Struttura assente, 1968)
  • Le Signe, histoire et analyse d'un concept, adapté de l'italien par Jean-Marie Klinkenberg (1988) (Segno, 1971).
  • A semiotic Landscape. Panorama sémiotique. Proceedings of the Ist Congress of the International Association for Semiotic Studies, La Haye, Paris, New York, Mouton) 1979 (avec Seymour Chatman et Jean-Marie Klinkenberg).
  • La Guerre du faux (1985; 2008 pour la nouvelle édition chez Grasset) (tiré de Il costume di casa, 1973; Dalla periferia dell'impero, 1977 ; Sette anni di desiderio, 1983)
  • Beatus de Liébana (1982) (Beato di Liébana, 1973)
  • La Production des signes (1992) (version partielle de A Theory of Semiotics, version anglaise de Trattato di semiotica generale, 1975)
  • De Superman au Surhomme (1993) (Il superuomo di massa, 1976)
  • Lector in fabula ou la Coopération interprétative dans les textes narratifs (1985) (Lector in fabula, 1979)
  • Apostille au Nom de la Rose (Postille al nome della rosa, 1983)
  • Sémiotique et philosophie du langage, Paris, PUF, 1988 (Semiotica e filosofia del linguaggio, Milan, Einaudi, 1984).
  • De bibliotheca (1986) (conférence du , Milan)
  • Notes sur la sémiotique de la réception (1987) (Actes Sémiotiques IX, 81. Documents de recherche. Centre national de la recherche scientifique - groupe de Recherches sémio-linguistiques (URL7 de l'Institut national de la langue française) École des hautes études en sciences sociales)
  • L'Énigme de la Hanau 1609 (1990) (Lo strano caso della Hanau 1609, 1989) (« Enquête bio-bibliographique sur l'Amphithéâtre de l'Éternel Sapience... de heinrich Khunrath. »)
  • Les Limites de l'interprétation (1992) (I limiti dell'interpretazione, 1990)
  • Comment voyager avec un saumon, nouveaux pastiches et postiches (1998) (traduction partielle de Il secondo diario minimo, 1992)
  • Interprétation et surinterprétation (1995) (Interpretation and overinterpretation, 1992)
  • La Recherche de la langue parfaite dans la culture européenne (1993) (La ricerca della lingua perfetta nella cultura europea, 1993) [détail des éditions]
  • Six promenades dans les bois du roman et d'ailleurs (1996) (Six Walks in the Fictional Woods, 1994)
  • Incontro - Encounter - Rencontre (1996) (en italien, anglais et français)
  • Croire en quoi ? (1998) (In cosa crede chi non crede ?, 1996)
  • Cinq questions de morale (2000) (Cinque scritti morali, 1997)
  • Kant et l'ornithorynque (1999) (Kant e l'ornitorinco, 1997)
  • (en) Serendipities: Language and Lunacy, Mariner Books,
  • De la littérature (2003) (Sulla letteratura, 2002)
  • La Licorne et le Dragon, les malentendus dans la recherche de l'universel (collectif, 2003), sous la direction de Yue Daiyun et Alain Le Pichon, avec les contributions d'Umberto Eco, Tang Yijie, Alain Rey. Éditions Charles Léopold Mayer.
  • Histoire de la beauté (2004) (Storia della bellezza, 2004)
  • À reculons, comme une écrevisse (A passo di gambero, )
  • Dire presque la même chose, expériences de traduction (2007) (Dire quasi la stessa cosa, esperienze di traduzione, 2003)
  • Histoire de la laideur (2007) (Storia della bruttezza)
  • Histoire de la beauté (2008) (Storia della bellezza)
  • La quête d'une langue parfaite dans l'histoire de la culture européenne Leçon inaugurale au Collège de France (), CD audio, Ed. Le Livre qui parle, .
  • Vertige de la liste (Vertigine della lista), Paris, Flammarion, 2009. Cet essai est le pendant d'une exposition et d'une séries de conférences orchestrés par U. Eco, invité du musée du Louvre en .
  • De l'arbre au labyrinthe (2011) (Dall'albero al labirinto)
  • Confessions d'un jeune romancier (2013)
  • Histoire des lieux de légende (2013)
  • Construire l’ennemi (2014)
  • Écrits sur la pensée au Moyen Âge (2015)
  • (it) Pape Satàn Aleppe. Cronache di una società liquida (février 2016, La nave di Teseo)
  • Comment écrire sa thèse, Flammarion, 2016, ISBN 978-2-08-138051-6

En collaboration[modifier | modifier le code]

Œuvres pour la jeunesse[modifier | modifier le code]

  • Les Trois Cosmonautes, avec Eugenio Carmi, Grasset,
  • La Bombe du général, avec Eugenio Carmi, Grasset,
  • Les Gnomes de Gnou, avec Eugenio Carmi, Grasset,

Quelques distinctions[modifier | modifier le code]

Parmi ses nombreuses distinctions, on peut citer :

Docteur honoris causa[modifier | modifier le code]

En , il était alors déjà titulaire de près de quarante doctorats honoris causa, dont, en France, de l'université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 () l'université Stendhal-Grenoble 3 (), l'université de Franche-Comté (), et l'université Panthéon-Assas () et en Belgique, de l'Université de Liège en 1989.

Adaptation de son œuvre au cinéma[modifier | modifier le code]

Umberto Eco en personnage de roman[modifier | modifier le code]

Dans le roman La Septième Fonction du langage de l'écrivain français Laurent Binet, Umberto Eco tient un rôle important puisqu'il est chef suprême et incontestable , « le Grand Protagoras » du Logos Club, une organisation secrète au service de la rhétorique. Dans le roman, Eco se fait défier par Philippe Sollers, mais s'en sort à son avantage.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Processus qu'il nomme « la méthode du détective »[7].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Umberto De Giovannangeli, « Sinistra per Israele : 'Mai più pregiudizi' Fassino presenta il mani festo dell'associazione nazionaleIl presidente Furio Colombo: oc corre un'informazione corretta », l'Unità, édition nationale, 24 novembre 2005, en ligne.
  2. a et b (es) « Umberto Eco, Medalla de Oro del Círculo de Bellas Artes 19.05.2009 », sur Círculo de Bellas Artes (consulté le 1er janvier 2015).
  3. a et b « Umberto Eco », sur l’Académie royale de Belgique (consulté le 29 juin 2013)
  4. a et b Le Prix 2015, sur le site officiel.
  5. (it) « Morto lo scrittore Umberto Eco », sur Repubblica.it (consulté le 20 février 2016)
  6. Philippe-Jean Catinchi, « Umberto Eco, auteur du « Nom de la rose », est mort », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  7. Eva Sandri, « La sérendipité sur Internet : égarement documentaire ou recherche créatrice ? », Cygne noir, no 1,‎ (ISSN 1929-090X, lire en ligne)
  8. Pek Van Andel & Danièle Bourcier, De la sérendipité, Hermann, 2013, p. 75-83.
  9. Ilias Yocaris, « Relativisme cognitif et indétermination sémiotique : abduction et méta-abduction dans l’œuvre romanesque d’Umberto Eco », Cahiers de Narratologie, no 20,‎ (lire en ligne)
  10. (it) « Ho sposato Wikipedia? », sur http://espresso.repubblica.it/,‎
  11. Catherine Portevin, « Le livre est une invention aussi indépassable que la roue ou le marteau », Télérama, no 3117,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Cinzia Bianchi and Clare Vassallo (dir.), Umberto Eco's interpretative semiotics : interpretation, encyclopedia, translation, Mouton de Gruyter, Berlin, Boston, 2015, 218 p. (numéro de Semiotica, 2015, vol. 206, no 1/4)
  • (en) Peter Bondanella (dir.), New essays on Umberto Eco, Cambridge University Press, Cambridge (UK), New York, 2009, 188 p. (ISBN 978-0-521-85209-8)
  • (it) Sandro Montalto (dir.), Umberto Eco : l'uomo che sapeva troppo, ETS, Pisa, 2009, 299 p.
  • Francis Farrugia, " La notion d'université : "un océan de liberté". Commentaire d'un discours du clericus vagans Umberto Eco, à la lumière de son œuvre", SociologieS (en ligne), juin 2016. https://sociologies.revues.org/5426

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Umberto Eco à bâtons rompus, d'Alain Jaubert, interview par Pierre Boncenne, Institut national de l'Audiovisuel, Bry-sur-Marne, 1999, 1 h 32 min (VHS) ; réunit deux émissions diffusées en 1988, dans la série « Océaniques ».
  • La quête d'une langue parfaite dans l'histoire de la culture européenne (leçon inaugurale d'Umberto Eco donnée au Collège de France le 2 octobre 1992), de Gilles L'Hôte, Doriane Films, Paris, 2004, 1 h 10 min (DVD)
  • Umberto Eco : derrière les portes, de Teri Wehn Damisch, Cinétévé, Issy-les-Moulineaux (cop. Arte France), 2012, 54 min (DVD)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]