Salavre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Salavre
L'église Saint-Rémi et le monument aux morts.
L'église Saint-Rémi et le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Saint-Étienne-du-Bois
Intercommunalité Bassin de Bourg-en-Bresse
Maire
Mandat
Gérard Poupon
2014-2020
Code postal 01270
Code commune 01391
Démographie
Population
municipale
285 hab. (2015 en augmentation de 0,35 % par rapport à 2010)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 21′ 50″ nord, 5° 20′ 46″ est
Altitude Min. 203 m
Max. 561 m
Superficie 7,77 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ain

Voir sur la carte administrative de l'Ain
City locator 14.svg
Salavre

Géolocalisation sur la carte : Ain

Voir sur la carte topographique de l'Ain
City locator 14.svg
Salavre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Salavre

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Salavre
Liens
Site web salavre.fr

Salavre est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie du canton de Coligny.

Géographie[modifier | modifier le code]

Salavre est situé dans le Revermont, à une quinzaine de kilomètres au nord de Bourg-en-Bresse et à environ 40 kilomètres au sud de Lons-le-Saunier. Le village s'étend sur environ un kilomètre et est traversé de nord en sud par la route départementale 52. Le point culminant du village se situe au hameau de Dingier à environ 450 mètres d'altitude, le centre du village est situé à environ 250 mètres d'altitude. La commune est traversée par une petite rivière : le bief Laval.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Coligny Val-d'Épy (Jura) Rose des vents
N Bourcia (Jura)
O    Salavre    E
S
Villemotier Verjon Courmangoux

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Gaston Feaud    
mars 2008 en cours Gérard Poupon SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2].

En 2015, la commune comptait 285 habitants[Note 1], en augmentation de 0,35 % par rapport à 2010 (Ain : +6,33 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
823 937 907 935 920 770 759 732 733
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
692 686 706 688 647 616 604 607 535
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
536 522 511 454 421 377 364 369 366
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
343 288 238 218 246 285 282 282 289
2015 - - - - - - - -
285 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Le village fait partie de l'aire AOC de fabrication du Comté.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Calvaire de dingier.
  • Le site de la Roche est situé à l'est du village, une vallée profonde s'enfonce, creusée par le bief de Laval. Ce ruisseau naît d'une grosse source, la source de Laval, en partie captée. Le cirque de rochers au-dessus est une reculée typique, comme celles du Jura lédonien. Un réseau karstique s'y développe et a fait l'objet de recherches et d'études par le Groupe Spéléo de Bourg depuis les années 1970 et le Spéléo Club de Villeurbanne à partir de 1992. La grotte de Laval est la plus importante, totalisant plusieurs dizaines de mètres de galeries et descendant de plus de vingt mètres. Plusieurs gouffres s'ouvrent sur le plateau coiffant le site, en particulier le puits de Dingier et le gouffre des Châtaigneraies qui s'est ouvert en 1992 et descend à 45 m de profondeur. L'origine des eaux qui voient le jour à la source de Laval n'est que partiellement connue. Le plateau karstique joue le rôle de zone d'absorption locale, mais il n'est pas exclu que les eaux proviennent de secteurs plus éloignés. Des traçages dans le Val-d'Épy (39) n'ont pas permis pour autant de relier les points d'injection à la source de Laval. L'ensemble du site est classé ZNIEFF de type 1 sous le numéro 01040023f[5]. La flore et la faune y présentent en effet des caractéristiques remarquables et un nombre important d'espèces à intérêt patrimonial national. Le site est bien connu pour son petit pèlerinage. Deux sculptures de la Vierge sont en effet visibles près de la petite grotte où habitait l'ermite Millet jusque dans les années 1860. L'une d'elle est remarquable.
  • Calvaire de Dingier
  • Chapelle de Dingier, ou chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, restaurée par des bénévoles. Cette chapelle est un exemple de clocher-mur.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Salavre bénéficie du label « ville fleurie » avec « 1 fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Un téléfilm a été tourné dans le village de Salavre en 2013[7]. Il s'agit d'une adaptation du roman d’Anne Percin, « Le premier été », paru en 2011.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  5. [PDF] 01040023 Rocher et grotte de Salavre.
  6. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  7. « Salavre fait son cinéma : silence, moteur… Ça tournait ! », Le progrès,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]