Balaguères

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Balaguères
Balaguères
La tour Sainte-Catherine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Jean-Claude Roques
2020-2026
Code postal 09800
Code commune 09035
Démographie
Gentilé Balaguérois
Population
municipale
197 hab. (2017 en diminution de 1,5 % par rapport à 2012)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 57′ 02″ nord, 1° 02′ 40″ est
Altitude Min. 467 m
Max. 1 253 m
Superficie 17,84 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Couserans Ouest
Législatives Première circonscription
Localisation
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Balaguères

Balaguères est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Balaguérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune des Pyrénées située dans l'aire urbaine de Saint-Girons en Couserans, elle fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Elle est limitrophe du département de la Haute-Garonne.

Hameaux[modifier | modifier le code]

Cette commune assez vaste n'a pas de village portant son nom, c'est une petite vallée avec différents villages dont Balagué, Agert, Vignau, Alas...

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Balaguères est limitrophe de onze autres communes dont deux dans le département de la Haute-Garonne.

Carte de la commune de Balaguères et de ses proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Lez, un affluent du Salat.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 784 hectares ; son altitude varie de 467 à 1 253 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 618 et D 204.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Balaguères est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Balaguère est un « vent du sud », chaud et fort.

Histoire[modifier | modifier le code]

Balaguères ː sortie des femmes de la messe en 1900.

Balagué, Agert et Alas font partie dès le XIIe siècle de la seigneurie d'Aspet, ainsi que le vigneau d'Engomer, Montgauch, Bareilles et Mauvezin-de-Prat. Cette seigneurie devient au cours du Moyen Âge une puissante baronnie. Le , Guy d'Encausse, seigneur de Labastide près de Rieucazé, se rend acquéreur d'Alas-Balagué qu'il céda à Jean-Jacques de Solan. En 1667, par édit du mois d'avril, le roi Louis XIV ordonne le rachat des dix-huit paroisses engagées en 1642 et 1643. Elles rentrèrent toutes dans le domaine royal. Mais par la suite, certaines furent vendues à nouveau.(Castelbiague - Pointis-Inard - Alas Agert Balagué). D'autres restèrent en paréage avec le roi : Affis (His), Arbas, Ganties, Mauvezin, Montastruc et Rouède. Restèrent définitivement sous la main du roi, seul seigneur : Aspet, Chein, Escaich, Estadens, Montgauch-Bareilles et Saleich.

Dès 1905, du beurre était fabriqué dans le cadre d'une fruitière.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[7],[8].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du canton du Couserans Ouest (avant le redécoupage départemental de 2014, Balaguères faisait partie de l'ex-canton de Castillon-en-Couserans ).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 en cours Jean-Claude Roques PS Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10].

En 2017, la commune comptait 197 habitants[Note 3], en diminution de 1,5 % par rapport à 2012 (Ariège : +0,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3797319199551 2891 2951 2711 2961 308
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2241 1341 1991 0971 0771 1191 056984985
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
895805779643632565474425361
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
314314267223209192194195195
2013 2017 - - - - - - -
200197-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[13] 1975[13] 1982[13] 1990[13] 1999[13] 2006[14] 2009[15] 2013[16]
Rang de la commune dans le département 93 128 137 113 134 138 141 141
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

Production certifiée agriculture biologique de miel, pollen, propolis, gelée royale à Alas.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Balaguères fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Balaguères fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Balaguères fut un des lieux de tournage du film Le Retour de Martin Guerre en 1982, avec Nathalie Baye, Gérard Depardieu et Bernard-Pierre Donnadieu.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Cyclisme, pêche, chasse, spéléologie, randonnée.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Une minuscule arachnide, le palpigrade Eukoenenia pyrenaella a été observée uniquement dans la grotte Sainte-Catherine.

La déchetterie intercommunale la plus proche se trouve à Audressein.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François-Joseph Samiac (1858-1923), ecclésiastique, historien[17], né à Alas.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  7. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  8. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 17 octobre 2020).
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  13. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  14. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  15. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  16. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  17. « François-Joseph Samiac (1858-1923) », sur Bibliothèque nationale de France