Montgauch

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Montgauch
Montgauch
L'église Saint-Pierre de Montgauch.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Guy Icart
2020-2026
Code postal 09160
Code commune 09208
Démographie
Gentilé Montgauchois
Population
municipale
123 hab. (2018 en augmentation de 1,65 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 00′ 05″ nord, 1° 04′ 34″ est
Altitude Min. 376 m
Max. 1 151 m
Superficie 9,15 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Portes du Couserans
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Occitanie
Voir sur la carte administrative de Occitanie (région administrative)
City locator 14.svg
Montgauch
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Montgauch
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montgauch
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montgauch

Montgauch est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Montgauchois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune des Pyrénées située dans l'aire urbaine de Saint-Girons en Couserans à 8 km à l'ouest de Saint-Girons. Elle fait partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Ruisseau de la Gouarège, le Ruisseau de Marterat et le Ruisseau de Merdanèon sont les principaux cours d'eau traversant la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Montgauch et des proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Montgauch fait partie d'un ensemble karstique qui s'étend jusqu'à Milhas dans la Haute-Garonne.

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Une piste forestière amène vers Balagué, Salèges, Saleich, Urau ou Arbas.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Montgauch est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Montgauch et Bareilles font partie dès le XIIe siècle des 27 villages qui constituent la seigneurie d'Aspet, ainsi que le vigneau d'Engomer, Mauvezin, Balagué, Agert et Alas, dans l'actuelle Ariège. Cette seigneurie devient au cours du Moyen Âge une puissante baronnie.

Lorsqu'il accède au trône, Henri IV garde ses possessions personnelles. Ce n'est qu'en 1607 qu'il se résoudra à les rattacher à la couronne : Aspet figure au nombre des cinq baronnies incorporées. La baronnie se compose alors de 27 localités réparties en 15 consulats, à savoir : Aspet, avec Girosp, Sengouagnet et Milhas, Alas avec Balagué, Arbas, avec Herran et Fougaron, Bareilles avec Montgauch, Castelbiague, Chein-dessus et dessous, Estadens avec Pujos et Cerciat, Ganties, Labarthe-Inard, Mauvezin, Montastruc, Pointis-Inard, Portet avec Couledoux et Razecueillé, Rouède, Saleich.

Le roi est "seul seigneur" à Aspet, Castelbiague, Chein, Estadens, Mauvezin, Portet et Saleich ; il est en paréage à Alas-Balagué (avec Jean de Solan), à Arbas, Montastruc et Rouède (avec César de Tersac), à Ganties (avec Nicolas d'Encausse), à Labarthe-Inard (avec Saure de Coret), à Montgauch (avec le sieur de Bareilles), à Pointis-Inard (avec Gaudens de Saint-Jean).

Le , Géraud Déqué de Moncaup acquit Affis et Mauvezin pour le compte de Jacques de Nostenx ; Montastruc, Rouède, Arbas et Saint Martin pour celui de Jacques de Tersac. Il garda pour lui Saleich dont il devint le seigneur.

En 1667, par édit du mois d'avril, le roi Louis XIV ordonne le rachat des dix-huit paroisses engagées en 1642 et 1643. Elles rentrèrent toutes dans le domaine royal. Mais par la suite certaine furent vendues à nouveau.(Castelbiague - Pointis Inard - Alas Agert Balagué). D'autres restèrent définitivement sous la main du roi, seul seigneur (Aspet, Chein, Escaich, Estadens, Montgauch-Bareilles et Saleich).

Jean de Castet, seigneur de Bareilles et de Cazavet, et Marguerite Frize de Bazon, marient leur fille Marie à François de Roquemaurel en , fiancent leur fille Marguerite avec François de Narbonne, seigneur de Mauvezin, le .

La porte de l’église avait été murée et gardée par une ruche afin d’entraver l’Inventaire sur la séparation de l’Église et de l’État, le

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 René Cazaux    
mars 2014 En cours Elisabeth Ortet SE Professeure
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7].

En 2018, la commune comptait 123 habitants[Note 3], en augmentation de 1,65 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,52 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
340425542467507434440456477
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
408398396395423376345311296
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
277270255206201195193191183
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
167157150116125129118122122
2018 - - - - - - - -
123--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 6 novembre 2020)
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :