Vivier-au-Court

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Vivier-au-Court
Vivier-au-Court
La mairie.
Blason de Vivier-au-Court
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Canton Villers-Semeuse
Intercommunalité Ardenne Métropole
Maire
Mandat
Mme Dominique Nicolas-Viot
2014-2020
Code postal 08440
Code commune 08488
Démographie
Gentilé Vivarois, Vivaroises
Population
municipale
2 979 hab. (2016 en diminution de 7,51 % par rapport à 2011)
Densité 319 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 08″ nord, 4° 49′ 54″ est
Altitude Min. 50 m
Max. 200 m
Superficie 9,34 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.vivier-au-court.fr/
Église.
Café de la gare.

Vivier-au-Court est une commune française, située dans le département des Ardennes en région Grand Est. Les habitants sont les Vivaroises et les Vivarois. Comme la commune voisine de Vrigne-aux-Bois, c'est un lieu important de l'histoire de la métallurgie ardennaise. Malgré un cadre au caractère rural, c'est une commune ouvrière, la «ville de la fonte».

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à mi-chemin entre Charleville-Mézières et Sedan, Vivier-au-Court est à moins de 8 km de la frontière belge. Le village est desservi par l'autoroute A34.

Vivier-au-Court est située dans ce que l'on appelle les crêtes pré-ardennaises, succession de collines pentues (>7 %) et de vallées boisées.

L'altitude est comprise entre 50 et 200 m, 50 m étant l'altitude de l'église et 200 celle du lieu-dit la Vallée Chausson.

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune regroupe plusieurs hameaux : Vivier, Piermé, Aucourt et Tumécourt.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Issancourt-et-Rumel Rose des vents
Lumes N Vrigne-aux-Bois
O    Vivier-au-Court    E
S
Nouvion-sur-Meuse Vrigne-Meuse

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vivier provient du mot désignant l’endroit où on élevait des poissons[1]. Au court ou Aucourt est un hameau à proximité, qui dérive peut-être du bas-latin curtis (enclos, tenure, exploitation agricole).

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de cette commune, des vestiges d'habitats ou de sépultures d'époques anciennes sont constatés à plusieurs reprises : ainsi, des sépultures mérovingiennes sont mises à jour en 1914 au lieu-dit les Tumains, des vestiges datant du premier âge de fer sont identifiés en 2007 au lieu-dit la Couturelle, ainsi qu'en 1999 au lieu-dit la Boutillette avec également des céramiques datées de l'âge de bronze[2],[3].

La situation frontalière de ce territoire se traduit ensuite au fil des siècles suivants par le passage de bandes armées rentrant sur le royaume de France, et la nécessité de sécuriser les hameaux en fortifiant les églises. La fortification des églises est chose courante dans les environs comme en Thiérache. L'église de Vivier est apparue au XVe et XVIe siècles). Des postes militaires et des tourelles sont également mis en place, comme pour de nombreuses locatilitns situées entre la ligne de défense établie sur la Semoy et celle mise en place sur la Meuse[4].

Vivier-au-court est un regroupement de plusieurs hameaux : Vivier, Piermé, Aucourt, Tumécourt, pour les principaux (les noms des anciens hameaux sont annotés aux noms des rues).

Le territoire de Vivier-au-court, après avoir été envahi et occupé à la fin du Premier Empire est également un lieu de passage de troupes, proche de sites de batailles décisives durant les guerres franco-allemandes successives de 1870, 1914-1918, et 1939-1945. Lors de la guerre franco-allemande de 1870, ce territoire est tenu par les forces prussiennes qui encerclent les Français durant le siège de Sedan[5]. Lors de la Première Guerre mondiale, la commune est, au début de la guerre, un point d'appui pour l'offensive française du 21 août 1914, avant le reflux de ces troupes françaises suite à l'échec particulièrement meurtrier de la bataille des Ardennes[6]. La commune est ensuite occupée et ce jusqu'en 1918, comme une grande partie du département des Ardennes.

Lors de la percée allemande en 1940 à Sedan, une grande partie des villageois partent sur les routes. Une partie d'entre eux se réfugie en Vendée, en la ville de Mareuil-sur-Lay, ce qui traduira après-guerre par le jumelage des deux villes. Les Ardennes étant en zone interdite, les Vivarois et Vivaroises ne reviennent souvent dans le village qu'après la libération du département, en août 1944.

Histoire de l'industrie métallurgique à Vivier-au-Court[modifier | modifier le code]

Château Camion.
Vue des installations de lLa Fonte Ardennaise.

La vallée de la Vrigne, et les affluents de cette rivière qui se déverse dans la Meuse, ont favorisé l'émergence d'activités préindustrielles travaillant le fer. Les environs réunissent trois éléments, le minerai de fer, l'eau et le bois. Au XIXe siècle, la première dynastie de patrons d'industrie de Vivier-au-Court est la famille Camion. Louis Camion et son père Jean-Barthélémy font en effet l'acquisition, en 1820, d'un moulin (de farine), utilisant l'énergie d'une petite chute d'eau, et installé sur le ruisseau de Twywé (un affluent de la Vrigne), au lieu-dit Moraimont (inclus ensuite dans le bourg de Vivier-au-Court). Ils y installent une polierie pour polir et émoudre (aiguiser) des objets de ferronnerie. Les Camions sont des cousins d'un entrepreneur particulièrement actif à l'époque, Jean-Nicolas Gendarme. Ils ont quitté Vrigne-aux-bois, lorsque leur cousin a commencé à accaparer par ses installations l'énergie motrice de la Vrigne, mettant en place des retenues d'eau en amont de leurs installations[7],[8].

L'usine est repris en novembre 1852 par François Moranvillé. Un cubilot (appareil de fusion de la fonte) est installé en 1855.L'ouverture d'un tronçon ferroviaire désenclave la localité. À la mort de François Moranvillé, en 1893, l'activité est dirigée par son fils Léon Moranvillé, et son neveu Jules Huet. Jules Huet se retrouve seul aux commandes de l'entreprise familiale en 1903. D'autres industriels (des entreprises de ferronnerie et de fonderie) s'installent aussi à proximité, provoquant l'essor démographique de la commune dans la deuxième moitié du XIXe siècle. La finesse du sable, extrait de carrières à proximité, donne à la production des fonderies une qualité recherchée sur le marché. Politiquement, la commune bascule à gauche[8]. Jules Huet meurt en 1911, laissant l'entreprise à son gendre , Gaston Bernard. En 1914, le territoire est occupé par l'armée allemande qui saisit le matériel et l'envoie outre-Rhin. Gaston Bernard est interné comme otage, à partir de mi-1915, dans différents camps en Allemagne. À la fin de la guerre, de novembre 1918 à novembre 1919, les ateliers sont remis en état et rééquipés. L'usine redémarre en décembre 1919 sous la direction de Gaston Bernard[9].

Dans l'entre-deux-guerres, et les années 1920, d'autres personnalités issus des familles d'ouvriers locales, lancent leur propre activité métallurgique, sur place, comme Émile Grosdidier. À partir de 1939, avec l'entrée de la France dans la Deuxième Guerre mondiale et la mobilisation d'une bonne partie des effectifs, les activités tournent au ralenti. Gaston Bernard meurt en 1941, et laisse l'entreprise Bernard-Huet à son gendre Paul Meunier. Les grèves d'après-guerre dans les années 1948-1950 sont assez dures[9]. Mais les Trente Glorieuses qui commencent s'avèrent une période propice aux industriels, favorisant les investissements et la croissance économique jusqu'au milieu des années 1970. L'entreprise Bernard-Huet dépose son bilan en 1975, après le premier choc pétrolier. Par contre, une autre entreprise locale, Manil, est reprise en 1972 par une société américaine, Eaton, qui la faisait bénéficier, dès les années 1960, de l'exclusivité d'un procédé de fabrication de pièces en fonte. Chez Eaton-Manil, les conflits sociaux se succèdent aussi, le rapport de force étant longtemps favorables aux syndicats : les dirigeants voulent absolument éviter les ruptures d'activités pour être en mesure de répondre à une demande soutenue, notamment de l'industrie automobile. Mais l'exclusivité technique du procédé Eaton tombe dans le domaine public, permettant à la concurrence d'y recourir, dans la même période où l'activité en Europe subit les chocs pétroliers successifs. L'entreprise Manil est en difficulté. C'est le début d'un ,nouveau conflit social qui s'éternise, sans que les gouvernements successifs y puissent quelque chose, en particulier les gouvernements de Raymond Barre, puis Pierre Mauroy. L'activité de Manil s'arrête en effet en 1980, mais l'arrivée de la gauche au pouvoir en mai 1981 crée momentanément un espoir de relance. D'autres entreprises sont contraintes de stopper leur activité, mais une des sociétés locales, celle créée par Émile Grosdidier en 1927, devient le noyau de départ d'un nouveau groupe, La Fonte Ardennaise[7],[10],[11],[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Charleville-Mézières du département des Ardennes. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1982 de la première circonscription des Ardennes.

Historiquement, elle fait partie du canton de Villers-Semeuse [13]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 8 communes entières et une fraction de commune, à 11 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Pays sedanais, créée fin 2000.

Celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Ardenne Métropole, dont la commune est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1874[14] 1887[15] Charles Barthélémy Camion[16]   Industriel
1887 avant 1892 Eugène Guillet   Ferronnier
1892 1900 Richard Camille Laroche[17]
(1857-1932)
FTSF
POSR
Ouvrier métallurgiste
Syndicaliste
1900 1912 Louis Clément Rémy[18]
(1841-1913)
POSR
SFIO
Ouvrier métallurgiste
Syndicaliste
1912 1919 Alphonse Panier[19]
(1858-1923)
FTSF
POSR
SFIO
Ouvrier métallurgiste
Syndicaliste
1919 1935 Léon Ovide Totot[20]
(1876-1958)
Socialiste Ouvrier métallurgiste
Administrateur de coopératives
1935 1940 Lucien Singlit[21]
(1896-1980)
PC Ouvrier métallurgiste, contremaître
Syndicaliste
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1947 Lucien Singlit
(1896-1980)
PCF Ouvrier métallurgiste, contremaître
Syndicaliste
1947 1958 René Gouverneur[22]
(1906-1962)
PCF Ouvrier mouleur
Syndicaliste
Les données manquantes sont à compléter.
1965 1971 André Marcel Dubois[23]
(1913-2000)
PCF Ouvrier métallurgiste
Syndicaliste CGT
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2001 Georges Bigotte[24]
(1931-2019)
  Commerçant
mars 2001 mars 2008 André Dutertre    
mars 2008[25] mars 2014[26] Jean Mehault DVD  
mars 2014[27] En cours
(au 7 novembre 2018)
Mme Dominique Nicolas-Viot DVD Inspectrice du Trésor retraitée
Conseillère départementale de Villers-Semeuse (2015 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2016, la commune comptait 2 979 habitants[Note 1], en diminution de 7,51 % par rapport à 2011 (Ardennes : -2,73 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
302314307345421478523540570
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 0031 2051 5161 7501 9682 0242 1992 3282 555
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
2 6482 4602 5622 5842 3791 9292 3342 4913 121
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2016
3 1373 4723 4883 2983 3753 3843 3923 0482 979
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sécurité publique[modifier | modifier le code]

La commune fait partie[Quand ?] du territoire de compétence de la gendarmerie de Vrigne-aux-Bois.

Économie[modifier | modifier le code]

Vivier au Court possède deux sites de production de l'entreprise La Fonte Ardennaise, spécialisée dans la fonderie de métaux ferreux (6 sites de production dans les Ardennes).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le bâtiment le plus intéressant est l'église fortifiée du village dédiée à saint Julien. Ce territoire fait partie de la paroisse Saint Éloi des fonderies, qui comprend, outre le clocher de Vivier-au-Court, trois autres clochers, à Vrigne-aux-Bois, Bosseval, et Donchéry[31]. Elle fut édifiée entre le XVe et le XVIe siècle. Les fortifications sont constituées de deux tours rondes flanquant le chœur. L'épaisseur des murs est d'environ 70 cm. Lors d'un violent orage au début du XXe siècle, le clocher perdit son toit et ne fut jamais remplacé, ce qui lui donne cette apparence actuelle. À l'extérieur de l'église, sur le flanc gauche près de la tour, on peut encore apercevoir une inscription datant du XVIIIe siècle.
  • Le château Camion, 6 rue de l'Union, d'architecture éclectique, maison de maître de la fin du XIXe siècle construit pour Charles Camion et situé à l'est de l'usine de quincaillerie Camion[32],[33].
  • D'anciens sites industriels, notamment : l'usine Camion puis Moranvillé puis Bernard-Huet[34], l'usine Joseph Samson[35], la fonderie Gibarut, devenue la Fonte ardennaise[36].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vivier-au-Court Blason Écartelé de gueules et d'argent, chargé en cœur d'une enclume d'azur sommée d'un sanglier de sable brochant sur un bouquet de trois épis de blé d'or, soutenue par deux branches de chêne de sinople osées en chevron renversé et englantées en pointe de trois pièces de gueules accolées 2 et 1, le tout brochant sur l'écartelé.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, (lire en ligne)
  2. Sandy Poirier et Mathieu Kiefer, Vivier-au-Court. 15 rue Jules Fuzelier. Rapport de diagnostic archéologique, Conseil général des Ardennes, (lire en ligne)
  3. Numa Albot, A. Baulmont et Paul Laurent, « Une découverte de sépultures mérovingiennes à Vivier-au-Court », Revue Historique Ardennaise, t. 21,‎
  4. Michel Desbrière, Chronique critique des lignes de défense de la Champagne septentrionale 1644-1748, Éditions Terres Ardennaises, , p. 81, 259
  5. Pierre Congar, Jean Lecaillon et Jacques Rousseau, Sedan et le pays sedanais, vingt siècles d’histoire, Éditions F.E.R.N., , 577 p., p. 507
  6. Général Dubois, Deux ans de commandement sur le front de France, 1914-1916, t. 1, Henri Charles-Lavauzelle (Paris),
  7. a et b Michel Cossardeaux, « Vrigne-aux-Bois - Vivier-au-Court. Un chapitre méconnu de l'histoire industrielle ardennaise », Terres Ardennaises, no 85,‎ , p. 1-4
  8. a et b René Colinet, « L'usine Bernard Huet à Vivier-au-Court, cinq générations d'industriels. De la Polierie Moranvillé à l'usine Bernard Huet, l'affirmation d'une dynastie patronale », Terres Ardennaises, no 98,‎ , p. 1-8
  9. a et b Robert Jonet, « L'usine Bernard Huet à Vivier-au-Court, cinq générations d'industriels. Deuxième partie », Terres Ardennaises, no 99,‎ , p. 1-15
  10. « La société américaine Eaton est autorisée à racheter les fonderies Manil », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  11. « La grève d'Eaton-Manil dans les Ardennes. Des O.S. " privilégiés " contre le plan Barre », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  12. Claude Le Heutre, « Dans les Ardennes. Des chômeurs en " état de légitime défense " », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Généalogie de Michel Lang sur geneanet.com (consultation du 27 avril 2016
  15. Actes d'état-civil de la commune de Vivier-au-Court pour la période 1886-1890 sur le site des Archives départementales des Ardennes (consultation du 27 avril 2016). Disparition du nom de Charles Barthélémy Camion à la fin de l'année 1887
  16. Almanach-Annuaire historique, administratif et commercial de la Marne, de L'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, de 1876, p197.
  17. Notice biographique sur Le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
  18. Notice biographique sur Le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
  19. Notice biographique sur Le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
  20. Notice biographique sur Le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
  21. Notice biographique sur Le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
  22. Notice biographique sur Le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
  23. Notice biographique sur Le Maitron, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français
  24. Mirko Spasic, « « Décès de Georges Bigotte, ancien maire » », L'Ardennais, no 23871,‎ , p. 8.
  25. Conseil général des Ardennes consulté le 23 juin 2008 (fichier au format PDF)
  26. Orianne Roger, « « J’ai 76 ans, je ne sais pas comment je serai à 82 » : Je n'arrête pas parce que ça ne me plaît plus mais parce que j'ai 76 ans », La Semaine des Ardennes, no 234,‎ , p. 3.
  27. Virginie Menvielle, « Maire depuis moins d’un mois, D. Viot a déjà été reçue par le Président : Que ce soit dans son métier ou dans son action publique, Dominique Viot a toujours voulu faire partie de ses femmes qui comptent », La Semaine des Ardennes, no 240,‎ , p. 3 (ISSN 0753-3454)
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  31. « Paroisse Saint-Eloi des fonderies », sur le site du Diocèse de Reims
  32. « Logement patronal dit château Camion », notice no IA08000628, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. Maya Bennani, Bruno Decrock, François Griot et Julien Marasi, Patrimoine industriel des Ardennes, Éditions Dominique Guéniot, , 288 p. (ISBN 978-2-87825-458-7, lire en ligne), « Logement patronal dit château Camion », p. 262
  34. Maya Bennani, Bruno Decrock, François Griot et Julien Marasi, Patrimoine industriel des Ardennes, Éditions Dominique Guéniot, , 288 p. (ISBN 978-2-87825-458-7, lire en ligne), « Usine de transformation des métaux Camion, puis F. Moranvillé, puis Moranvillé-Huet, puis fonderie Bernard-Huet, puis BH Industrie, actuellement D2I », p. 262-263
  35. Maya Bennani, Bruno Decrock, François Griot et Julien Marasi, Patrimoine industriel des Ardennes, Éditions Dominique Guéniot, , 288 p. (ISBN 978-2-87825-458-7, lire en ligne), « Usine de petite métallurgie Joseph Samson, actuellement L'Etoile », p. 263-264
  36. Maya Bennani, Bruno Decrock, François Griot et Julien Marasi, Patrimoine industriel des Ardennes, Éditions Dominique Guéniot, , 288 p. (ISBN 978-2-87825-458-7, lire en ligne), « Fonderie de fer Gibarut, puis Sté Ardennaise de fonderie, puis Dumas, puis la Fonte Ardennaise 5 », p. 264