Vouziers

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Vouziers
De haut en bas, de gauche à droite : L'église de Terron-sur-Aisne ; Le Canal de Vouziers et l'église Saint-Maurice à Vrizy; la mairie de Vouziers et le portail de l'église Saint-Maurille à Vouziers; Le Manoir de Bellou; L'église de Les Autels-Saint-Bazile; L'église de Blaise; La motte médiévale de l'ancien village de Théline.
Terron-sur-Aisne-FR-08-église-07.JPG Canal de Vouziers à Vrizy (Ardennes, Fr).JPG Vrizy-FR-08-église-003.jpg
Vouziers-FR-08-mairie-a2.jpg
Saint-Maurille 02.jpg Blaise-FR-08-église-04.JPG Blaise-FR-08-Théline-03.jpg
Blason de Vouziers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
(sous-préfecture)
Arrondissement Vouziers
(chef-lieu)
Canton Vouziers
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes de l'Argonne Ardennaise
(siège)
Maire
Mandat
Yann Dugard
2014-2020
Code postal 08400
Code commune 08490
Démographie
Gentilé Vouzinois
Population
municipale
4 004 hab. (2014)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 50″ nord, 4° 41′ 54″ est
Altitude Min. 89 m
Max. 186 m
Superficie 27,8 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-vouziers.fr

Vouziers est une commune française située dans le département des Ardennes en région Grand Est.

Par arrêté du , à partir du , Vrizy et Terron-sur-Aisne sont rattachées à la commune de Vouziers pour former une commune nouvelle[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située aux portes de l'Argonne ardennaise, en bordure des Crêtes ardennaises, et de la Champagne.

Elle est approximativement à égale distance de Charleville-Mézières (préfecture du département), de Sedan (château fort le plus vaste d'Europe), de Rocroi, de Reims (ville des sacres des Rois de France), de Châlons-en-Champagne et de Varennes-en-ArgonneLouis XVI fut arrêté.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Aisne et desservie par une branche du canal des Ardennes. À la fin du XIXe siècle, Vouziers était en partie alimentée en courant électrique par la petite centrale hydroélectrique du Moulin Simon de Vouziers, dite centrale Briffoteaux, sur l’Aisne[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est située sur l'axe qui relie Reims à Luxembourg (RD 980 / RD 946 / RD 947). Des études ont été annoncées par le Conseil départemental le 5 juin 2007[réf. nécessaire] pour créer une voie rapide vers la ville de Rethel en 2×2 voies. Cependant, ce dossier semble depuis au point mort.

La gare ferroviaire est fermée depuis 1969, néanmoins, la ligne d'Amagne-Lucquy - Challerange reste ouverte au trafic fret pour la desserte des silos de Champagne Céréales notamment. Sur cette ligne circulent également des trains touristiques exploités par le Chemin de fer touristique du sud des Ardennes.

Modifications territoriales[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

On ne sait rien de précis sur Vouziers avant le XIIe siècle[4].

Le territoire de Vouziers était connu au Moyen Âge sous le nom de Vourc [ Bourcq ], siège d'une vicomté, où se trouvaient au XIVe siècle deux fermes appelées Vouziers qui sont à l'origine du village[5]. Situé au carrefour de deux chemins et au lieu de passage de l'Aisne, c'était un marché du blé, alimenté également par les moulins sur le cours d'eau, dont trois ou quatre moulins sur le territoire de la cité.

En avril 1516, François Ier assure la prospérité de la Ville en rétablissant ces foires et marchés, un moment interrompus en particulier à la suite des destructions provoquées par la guerre de Cent Ans[4].

Durant la Révolution, ces marchés sont quelquefois troublés par des émeutes et des réquisitions. Vouziers devient chef-lieu de district le 19 janvier 1790.

Le 13 septembre 1792, un détachement de l'armée de Dumouriez se replie sur Vouziers avant de faire sauter le pont et de laisser la cité aux Autrichiens puis aux émigrés, dont deux futurs rois de France, Louis XVIII et Charles X[4].
Les mêmes repassent par Vouziers en flux désordonnés après la bataille de Valmy.

La ville est occupée en 1814 puis 1815 par les troupes russes, qui se comportent correctement.

Pendant la guerre franco-allemande de 1870, le corps d'armée français commandé par le général Félix Douay passe à Vouziers du 25 au 27 août 1870 avant de remonter vers Sedan, où il sera pris dans une nasse. Il est suivi dès le 28 août par les Prussiens[6]. La ville reste occupée jusqu'au 18 juillet 1873.

Ruines de la gare de Vouziers, pendant la Première Guerre mondiale.
La gare se trouvait sur la ligne d'Amagne - Lucquy à Revigny, et était desservie, en mai 1914, par des trains assurant la liaison entre Revigny, Sainte-Menehould, Challerange et Hirson.
Elle était également l'origine d'une ligne de chemin de fer secondaire à voie étroite (80 cm) du réseau des chemins de fer départementaux des Ardennes qui la reliait, à partir de 1906, à Raucourt et Buzancy (en 1897) et à Juniville et au Châtelet-sur-Retourne[7].

Le 24 mars 1885, Paul Verlaine est jugé, condamné au tribunal, et emprisonné de mi-avril à mi-mai dans la ville, à la suite d'une plainte déposée par sa propre mère. Pendant une bonne partie de la Première Guerre mondiale, Vouziers est une des villes importantes à l'arrière du front et marque à ce titre les souvenirs de bien des combattants[8]. Des dizaines de milliers de soldats allemands viennent s'y reposer, ou quelquefois y mourir à l'hôpital. La ville subit de nombreux dégâts et destructions, particulièrement pendant la contre-attaque victorieuse menée en par l'armée du général Gouraud et les combats violents qui s'ensuivent. Durant cette bataille, l'aviateur Roland Garros est abattu lors d'un combat aérien au dessus de la commune voisine de Saint-Morel. Il repose au cimetière de Vouziers.

Les Légions tchécoslovaques du futur 1er président Tomáš Masaryk (monument) participent à ce combat. Un lycée de Vouziers porte son nom en hommage.

Les 9 et 10 juin 1940, à la suite de la percée de Sedan, le 5e RICMS (Régiment d'Infanterie Coloniale Mixte Sénégalais) se bat courageusement à Vouziers et est presque totalement anéanti.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1879   Mareschal[9]    
1901 1908 (décès) Désiré Guelliot[10]   Pharmacien
Conseiller général (1901-1908) )
1908 après 1922 Maurice Bosquette[11]. Rad
Rad. Ind.
Journaliste
Conseiller général (1908-1925)
Député (1912-1928)
1929 1940 (démission) Samuel Scheuer Rad Négociant
Conseiller d'arrondissement
    (Intérim)    
1945 1953 Samuel Scheuer Rad Négociant
1975 1977 René Marquet DVG Vétérinaire
Conseiller général (1972-1998)
1977 1995 Michel Baudier PS Professeur
1995 2006 Bernard Pierret PS Instituteur
2006 2014 Claude Ancelme[12] PS Conseiller général
2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Yann Dugard DVD Conseiller départemental

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 26 décembre 2012, Vouziers a établi des liens de jumelage avec[13] :

Vouziers est parrainée par Drapeau de la France Rennes (France).

Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Vouziers compte un escadron de gendarmerie mobile de 120 gendarmes, l'EGM 33/7, rattaché au Groupement III/7 de Gendarmerie mobile de Reims. La caserne compte également une brigade territoriale et une compagnie de gendarmerie. Les gendarmes et leurs familles représentent au total 250 habitants.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 004 habitants, en diminution de -3,7 % par rapport à 2009 (Ardennes : -1,28 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 380 1 535 1 951 1 988 2 003 2 101 2 410 2 771 2 862
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
3 073 3 059 3 458 3 453 3 737 3 808 3 669 3 546 3 436
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
3 591 3 328 3 475 3 130 3 314 3 135 3 423 3 973 4 569
1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014 - -
5 069 4 953 4 807 4 742 4 226 4 046 4 004 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Le journal régional L'Union y a toujours un bureau avec un journaliste en poste. Une douzaine de radios émettent en FM sur la ville, à savoir RTL (87.6), Virgin Radio (90.3), Nostalgie (90.8), Radio 8 (91.6), RMC (94.3), NRJ (95.4), RCF Reims-Ardennes (98.2), France Bleu Champagne (100.9), Chérie FM (101.5), Europe 1 (102.6), Champagne FM (104.6) et Skyrock (107.2).

Il n'y a plus de radios locales depuis l'arrêt des programmes locaux de Virgin radio (ex-Europe 2), qui émettait sur les ondes d'Argonne FM depuis 1996. L'autre radio, RLV (Radio locale de Vouziers), soutenue un moment par la municipalité, est devenue successivement radio 95.4, puis Fun Radio, Skyrock (pilotée depuis Charleville) et enfin NRJ. Les émissions de télévision sont quant à elles reçues par l'intermédiaire de l'émetteur de Reims-Hautvillers.

Économie[modifier | modifier le code]

Environ 2 500 emplois sont localisés dans la commune. Ce sont essentiellement des emplois de services ou de commerce, même si le secteur industriel est loin d'être négligeable. Ainsi, le premier employeur de la ville est l'hôpital local (300 emplois), loin devant la commune ou les supermarchés. Le taux de chômage est nettement supérieur à la moyenne nationale, voire régionale et s'établit à environ 14 % en 2009.

Industrie - construction[modifier | modifier le code]

Au début du vingtième siècle la manufacture Desrousseaux est une importante sparterie, c’est à dire une usine de vannerie, qui s’oriente peu à peu vers la fabrication de bagages[18]. Son siège, un édifice remarquable qui doit sa voûte de béton à Albert Caquot, sera reconverti, sous le nom Les Tourelles, aujourd’hui poumon culturel de Vouziers pour le cinéma, comme pour le théâtre. Aujourd'hui, la ville compte peu d'établissements industriels importants, et aucun ne dépasse 100 salariés. L'industrie mécanique est représentée par Ardennes Machining Industries (90 salariés), Fege (30 salariés), ACMA CULOT (40 salariés), Rouy (10 salariés), ARCOMET (une dizaine de salariés), AGIL (une quinzaine d'employés). Une importante carrosserie industrielle renommée dans tout le quart Nord-Est de la France (SA Dufils, 30 salariés) est en outre implantée sur le territoire communal. Bien que Vouziers soit située dans une zone très rurale, il n'existe pas d'industrie agroalimentaire d'importance. Le tissu des PME-PMI et des artisans est très bien représenté. Dans une région où l'habitat individuel domine, où les résidences secondaires sont nombreuses, l'artisanat en rapport avec la maison et son aménagement est important. La ville compte en outre des entreprises d'entretien et de vente de matériels agricoles ou/et de parcs et jardins, une imprimerie et des garages.

Services[modifier | modifier le code]

Vouziers est sous-préfecture de l'un des quatre arrondissements du département. Elle est un centre administratif important pour cette région rurale et relativement enclavée. La commune compte ainsi une antenne du pôle emploi, de la CPAM, un hôtel des finances, un centre d'entretien des routes géré par le conseil général (ex-DDE). Le tribunal d'instance a été fermé en juillet 2009.

Les services de santé sont plutôt importants pour une commune de cette taille. L'hôpital local fait partie du Groupement Hospitalier Sud-Ardennes (GHSA) auquel appartient aussi le centre hospitalier de Rethel. En outre, un centre situé au centre-ville réunit des médecins spécialistes et des équipements radiologiques, et plusieurs médecins généralistes complètent cet éventail de la santé.

La ville compte 2 écoles maternelles et 2 écoles primaires publiques, un établissement privé (Saint-Louis, de la maternelle au collège), un collège et un lycée publics, ainsi qu'un LEP privé (Jeanne-d'Arc).

Commerce[modifier | modifier le code]

Le petit commerce est implanté en centre-ville, et représente environ 80 établissements actifs. Les services (banques, agences immobilières...) dominent, ils sont suivis par le secteur de la culture et des loisirs puis par l'équipement de la personne (vêtements, chaussures).

Les grandes surfaces sont implantées comme partout en périphérie, essentiellement dans la zone commerciale du Blanc Mont. Un Leclerc sur 4 700 m2 (dont une galerie marchande de 850 m2, qui compte en particulier une cafétéria), et un Carrefour Market de 2 300 m2 représentent l'essentiel du commerce à dominante alimentaire, complétée par les hard-discounteurs Aldi et Lidl.

L'offre en bricolage et décoration est importante. Trois enseignes se partagent le marché, Gedimat (13 000 m2), Bigmat (10 600 m2) et M. Bricolage (1 850 m2). Enfin, d'autres commerces divers existent, comme NOZ (solderie) ou Auto Express (pièces auto).

À noter que Vouziers est le siège d'un établissement spécialisé dans l'élevage (la maison de l'éleveur), qui s'est diversifié dans le jardinage et l'outillage sur 2 200 m2.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le cinéma Les Tourelles

La ville dispose d'un cinéma de deux salles, d'une bibliothèque communale et d'un centre d'exposition regroupés au sein du centre culturel des Tourelles.

Il existe également un centre social (FJEP) avec 18 ateliers d'activités.

De nombreuses associations sportives (foot, rugby, natation, tir à l'arc, etc.) sont implantées et regroupées au sein de l'OMS. La commune dispose également d'une association qui produit des spectacles et différents évènements (Event8).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Détail de l'église.
Tombe de Roland Garros.
  • Église Saint-Maurille, classée à l'inventaire des Monuments historiques[19].
    Elle est notamment réputée pour sa façade scindée en 3 portails, datant de la Renaissance (1540). Elle abrite également la dalle funéraire de Baudoin de Vandy (1275).
  • Tombe de Roland Garros (qui fut tombé au combat à Saint-Morel, un village voisin).
  • Butte de Théline (butte à l'emplacement de l'église de ce village disparu : cette église datait vraisemblablement de 1570 et fut démolie en 1790 ; il subsistait encore en 1907 une croix rappelant son emplacement).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nés à Vouziers[modifier | modifier le code]

  • Charles Batteux (1713-1780), homme d'Église, érudit et polygraphe, membre notamment de l'Académie française.
  • Hippolyte Taine (1828-1893), philosophe et historien. Une des écoles primaires de la ville ainsi qu'une rue portent son nom. Son buste se trouve sur la place Carnot.
  • Louis Eugène Péronne (1832-1893), homme politique, député, sénateur, maire de Vouziers. Il est enterré dans sa ville natale.
  • Georges Bourdon (1868-1938), un des premiers grands reporters français, critique de théâtre, écrivain spécialiste de l'histoire, un des fondateurs du Syndicat National des journalistes et son président pendant 16 ans.
  • Albert Caquot (1881-1976), ingénieur, savant et inventeur, président de l'Académie des Sciences. Une rue et un gymnase portent son nom.
  • Paul Drouot (1886-1915), écrivain et poète, mort pour la France. Le collège et une rue de la ville portent son nom. Un monument lui est dédié place Carnot.
  • Jean Leflon (1893-1979), homme d'église et historien, membre de l'Académie des Sciences morales et politiques.
  • Jean Robic (1921-1980), coureur cycliste, vainqueur du Tour de France en 1947.
  • Christian Poncelet (né en 1928), ancien président du sénat (deuxième personnage de l'État), est natif de Blaise, ancienne commune rattachée à Vouziers.
  • Noël Tuot (né en 1945), écrivain et poète.
  • Cyril Linette, journaliste sportif.

Autres[modifier | modifier le code]

  • Eugène de Ladoucette (1807-1877), homme politique, député de l'arrondissement de Vouziers dont il fut, précédemment, le sous-préfet.
  • Paul Verlaine (1844-1896), écrivain et poète, y fut mis en prison en 1885 pour avoir tenté, sous l'emprise de l'alcool, d'étrangler sa mère.
  • Roland Garros (1888-1918), aviateur, mort pour la France dans un combat aérien au-dessus de Saint-Morel, est enterré à Vouziers.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Vouziers

Les armes de Vouziers se blasonnent ainsi :

De gueules à la gerbe de blé d'or accompagnée de huit étoiles du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « recueil des actes administratifs des Ardennes » (consulté le 30 mai 2016).
  2. « Il a racheté une centrale hydraulique à Vouziers », L’Union, 13/03/2015 : « Une initiative originale, un commerçant a remis en état une centrale hydraulique en plein cœur de Vouziers et produit désormais de l’électricité sur le réseau. C’était fait pour durer, ça fonctionnait avant 1900, assure Dominique Lubiato. » Autre source : « Le Moulin à farine, puis minoterie Simon, puis centrale hydroélectrique Briffoteaux », in Inventaire du patrimoine industriel de Champagne-Ardenne. Autre source : Caquot-Journel, Geneviève. Monographie économique de Vouziers,Thèse, sd, p. 134-136 et 194. Autre source :« L'énergie : de l'usine à gaz à la centrale électrique ». In Vouziers Votre Ville, févr. 2000, p. 26-27. Fondé en 1720, le Moulin produisit très tôt du courant électrique, d'abord pour son usage propre, puis pour les maisons alentours et la sucrerie voisine ; à la fin du 19e siècle il alimentait en courant une partie de la ville de Vouziers.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Condé-lès-Vouziers », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 26 décembre 2012)
  4. a, b et c Octave Guelliot, Dictionnaire historique de l'arrondissement de Vouziers, tome X, pp. 35-95, Éditions Terres Ardennaises, 2007, 2-905-339-75-6
  5. Girault de Saint-Fargeau, Guide pittoresque du voyageur en France: contenant la statistique etc., tome V, page 22, V° "Vouziers".
  6. Daniel Hochedez, La guerre franco-allemande et l'occupation en Argonne (1870-1873), revue Horizons d'Argonne, publication du Centre d'études argonnais, n° 87, juin 2010,Centre d'études argonnais
  7. Livret Chaix continental (Partie Française) : Guide officiel des voyageurs sur tous les chemins de fer français, t. 2, Paris, Librairie Chaix, (réimpr. 1982) (ISBN 2-7317-0010-6), p. VI-81 et VI-131à 132
  8. souvenirs allemands
  9. Almanach...Matot-Braine, 1879, Reims, p290.
  10. http://gw.geneanet.org/ardennes?lang=fr;p=maurice+joseph+desire;n=guelliot
  11. Almanach Matot-Braine des trois départements de la Marne, de l'Aisne et des Ardennes, historique, littéraire administratif, commercial fondé en 1858...1922 1923, Matot-Braine, Reims, 1923, p513.
  12. Conseil général des Ardennes consulté le 23 juin 2008 (fichier au format PDF)
  13. Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, consulté le 26 décembre 2012.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. Patrimoine industriel de Champagne Ardenne.
  19. « Église Saint-Maurille », notice no PA00078545, base Mérimée, ministère français de la Culture