Reichstett

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Reichstett
Reichstett
L'église Saint-Michel.
Blason de Reichstett
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Bas-Rhin
Arrondissement Strasbourg
Canton Hœnheim
Intercommunalité Strasbourg Eurométropole
Maire
Mandat
Georges Schuler
2014-2020
Code postal 67116
Code commune 67389
Démographie
Gentilé Reichstettois, Reichstettoise
Population
municipale
4 430 hab. (2016 en augmentation de 0,68 % par rapport à 2011)
Densité 582 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 47″ nord, 7° 45′ 11″ est
Altitude Min. 133 m
Max. 149 m
Superficie 7,61 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.reichstett.fr/

Reichstett est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à 7 km de Strasbourg et membre de l'Eurométropole de Strasbourg, Reichstett a été récompensée par trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[1].

Reichstett est une étape du grand itinéraire cyclable EuroVelo 5 (EV5 Via Romea Francigena de Londres à Rome/Brindisi). Il emprunte entre Saverne et Strasbourg l'ancien chemin de halage du canal de la Marne au Rhin qui passe au sud-est de la commune. Par ailleurs, Reichstett est une étape de l'itinéraire cyclable franco-allemand de la piste des forts qui épouse l'ancienne ceinture de la place fortifiée de Strasbourg sur 85 kilomètres.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

L'Eurmétropole de Strasbourg a décidé de « renaturer » la Souffel, et de la restaurer dans son état hydromorphologique antérieur[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Reichstett
Vendenheim La Wantzenau
Mundolsheim Reichstett
Souffelweyersheim Hœnheim, Bischheim (enclave)

Histoire[modifier | modifier le code]

Pour la première fois, l'existence du village est mentionnée dans un document de l'empereur Frédéric Barberousse. Reichstett faisait alors partie du Saint-Empire romain germanique, le premier empire allemand. Barberousse légua en 1163 les biens de la banlieue de Rinstett à l'église Saint-Thomas de Strasbourg. De 1271 à 1486, on fait mention d'une génération de noblesse qui s'éteignit avec Nicolas de Rinstett en 1486. Un document de 1350 nomme le village de Rynstett alors qu'en 1163 on écrivait Rinstetten et en 1259 Rinstettin.

Incendiée à plusieurs reprises par des bandes pillardes, Reichstett fut entièrement détruite par les troupes de Mansfeld en 1622, lors de la guerre de Trente Ans qui ravageait l'Empire allemand. Dix ans plus tard, en 1632, les Suédois forcèrent les habitants à évacuer le village. En 1667, Reichstett ne comptait plus que 80 habitants qui payaient la dîme au curé du village. Dans un document de 1670, il apparaît que Reichstett était un village riche, au sol fertile, possédant une belle forêt et des champs bien cultivés.

En 1678, Reichstett fut envahie par les armées françaises du maréchal de Créquy, lesquelles incendièrent le village, tandis que Turenne poursuivait les soldats impériaux au-delà du Rhin. C'est de cette époque que date son annexion par la France.

De 1790 à 1802, Reichstett appartenait au canton de Brumath ; de 1802 à 1835 au canton d'Oberhausbergen, de 1835 à 1973 au canton de Schiltigheim.

En 1800, Reichstett comptait 778 habitants et 1 002 en 1833. En 1871, on dénombrait 218 maisons avec 1 048 habitants, en 1907, 252 maisons abritent 1 464 habitants. Dès 1869 il est fait mention de l'école à classe unique et mixte. Cette école était dirigée par un instituteur. Chaque élève payait 10 centimes par semaine et, en hiver, apportait sa bûche. Le nombre croissant d'élèves déclencha la création d'une deuxième classe. L'instruction des filles était confiée à une sœur de saint Jean de Basse (1827).

L'église actuelle, construire en 1767, fut agrandie par deux transepts vers 1900. La construction des orgues date de la même époque.

Durant la Première Guerre mondiale, les soldats (allemands) employèrent le fort Rapp comme camp de prisonniers russes et italiens. Entre les deux guerres, une politique radicale de francisation fut établie dans les écoles, puis à nouveau suspendue durant l'occupation nazie de 1940-1944. De juin 1940 à la Libération en 1944, Reichstett, comme d'ailleurs toute l'Alsace, subit l'annexion de facto au Troisième Reich allemand. La commune fut administrée par un Bürgermeister et un Ortsgruppenleiter (après avoir connu pendant des siècles un Schultheiß et pendant la période 1790-1871 un maire).

Le 23 novembre 1944, la commune fut libérée par la 2e division blindée du général Leclerc. Le général de Gaulle, grâce à son prestige auprès des Américains, réussit à maintenir ces derniers sur leurs positions occupées en novembre 1944 face à une contre-offensive allemande. Quelques jours après, une contre-offensive lancée par les troupes françaises écartait tout danger.

À la Libération, un comité administratif fut désigné par le préfet et resta en fonction jusqu'aux premières élections municipales en automne 1945.

Dès lors, la commune connut un essor des plus considérables, surtout à partir de 1960, début de la construction de la raffinerie.

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Reichstett

Les armes de Reichstett se blasonnent ainsi :
« D'azur à saint Michel Archange tenant de sa dextre une épée haute et de sa senestre une balance, le tout d'or. »[3].

Économie[modifier | modifier le code]

Acteurs économiques présents à Reichstett[modifier | modifier le code]

Vendenheim et, dans une moindre mesure, Reichstett accueillaient une raffinerie de pétrole appartenant au groupe Petroplus et classée Seveso[4]. Le site pollué de l'ancienne raffinerie va être réhabilité, seule une cheminée sera conservée à l'adresse de ceux qui ont gardé la nostalgie du passé industriel du site, mais aussi pour permettre à des faucons d'occuper les lieux[5].

La multinationale mexicaine de matériaux de construction Cemex y possède une unité de production de béton prêt à l'emploi.

Les sites Butagaz, Wagram Terminal et Wagram Terminal wagon gpl sont classées Seveso seuil haut[6].

Reichstett possède, dans son banc communal, une zone industrielle comportant de nombreuses entreprises ainsi qu'une société d'expertise comptable le long de la D 63.

De nombreux commerces sont présents dans la ville : boulangerie, coiffeur, bureau de tabac, fleuriste, supermarché, sans oublier un bureau de poste, une pharmacie et plusieurs banques. En outre, des possibilités de restauration et d'hébergement existent dans la ville.

Données statistiques sur la commune[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage y était en 2015 de 10,7%, contre 11% pour la moyenne nationale[7].


Le niveau de diplôme à Reichstett en 2015[8] :

Données 2015 Personnes non scolarisées % de la population non scolarisée Moyenne des villes
Aucun diplôme 887 25,5 % 30,9 %
CAP / BEP 1 195 34,4 % 29,0 %
Baccalauréat / brevet professionnel 554 15,9 % 21,5 %
Diplôme de l'enseignement supérieur 841 24,2 % 22,6 %


En 2017, le niveau de vie médian est de 23 867 € euros. Il est assez élevé comparé au reste de la France (la commune est classée 3 313 sur 32 974) mais est assez similaire au reste de l'Alsace[9].

Politique[modifier | modifier le code]

Elections présidentielles[modifier | modifier le code]

Présidentielles de 2017[10][modifier | modifier le code]

Résultats des élections présidentielles à Reichstett en 2017[10]
Candidat Score au premier tour Candidat au second tour Score au second tour
M. François FILLON

(LES RÉPUBLICAINS)

26,94 % M. Emmanuel MACRON

(EN MARCHE !)

65,82 %
Mme Marine LE PEN

(FRONT NATIONAL)

22,86 % Mme Marine LE PEN

(FRONT NATIONAL)

34,18 %
M. Emmanuel MACRON

(EN MARCHE !)

22,17 %
M. Jean-Luc MELENCHON

(LA FRANCE INSOUMISE)

13,11 %
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN

(DEBOUT LA FRANCE)

6,55 %
M. Benoît HAMON

(PARTI SOCIALISTE)

5,21 %
M. François ASSELINEAU

(UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE)

1,35 %
M. Jean LASSALLE

(RESISTONS !)

0,91 %
Mme Nathalie ARTHAUD

(LUTTE OUVRIÈRE)

0,47 %
M. Philippe POUTOU

(NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE)

0,40 %
M. Jacques CHEMINADE

(SOLIDARITÉ ET PROGRÈS)

0,04 %

Présidentielles de 2012[11][modifier | modifier le code]

Premier tour Second tour
M. Nicolas SARKOZY

UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE

M. Nicolas SARKOZY

UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE

36.24 % 66.26 %
Mme Marine LE PEN

FRONT NATIONAL

M. François HOLLANDE

PARTI SOCIALISTE

20.16 % 33.74 %
M. François HOLLANDE

PARTI SOCIALISTE

19 %
M. François BAYROU

MOUVEMENT DÉMOCRATE

13.23 %
M. Jean-Luc MÉLENCHON

FRONT DE GAUCHE

6.02 %
Mme Eva JOLY

EUROPE ECOLOGIE LES VERTS

2.11 %
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN

DEBOUT LA RÉPUBLIQUE

1.62 %
M. Philippe POUTOU

NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE

0.67 %
Mme Nathalie ARTHAUD

LUTTE OUVRIÈRE

0.53 %
M. Jacques CHEMINADE

SOLIDARITÉ ET PROGRÈS

0.42 %

Elections législatives[modifier | modifier le code]

Législatives de 2017[12][modifier | modifier le code]

Résultats des élections législatives de 2017[12]
Candidat Score au premier tour Candidat au second tour Score au second tour
M. Georges SCHULER

(alors maire de Reichstett)

LES RÉPUBLICAINS - UNION DES INDÉPENDANTS

36,52 % M. Georges SCHULER

LES RÉPUBLICAINS - UNION DES INDÉPENDANTS

54,94 %
M. Bruno STUDER

LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE !

33,26 % M. Bruno STUDER

LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE !

(élu député dans la circonscription)

45,06 %
Mme Diana GARNIER-LANG

FRONT NATIONAL

10,42 %
Mme Floriane DUPRÉ

LA FRANCE INSOUMISE

5,70%
Mme Andrée MUNCHENBACH

RÉGIONALISTES

3,74 %
M. Serge OEHLER

PARTI SOCIALISTE

3,36 %
Mme Christelle SYLLAS

EUROPE ECOLOGIE - LES VERTS

2,93 %
Mme Julie ROESCH

PARTI ANIMALISTE

1,47 %
Mme Lucienne ANTHIAUME

DEBOUT LA FRANCE

1,25 %
M. Antoine SPLET

PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS

0,49 %
Mme Marie-Claire LECHENE

LUTTE OUVRIÈRE

0,27 %
Mme Sylvie MARINET

UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE

0,22 %
M. Salih CAGLAR

DIVERS

0,22 %
M. Xavier CODDERENS

EXTRÊME DROITE

0,16 %
M. Yves LAYBOURN

DIVERS DROITE

0,00%


Législatives de 2012[13][modifier | modifier le code]

Premier tour Second tour
M. André SCHNEIDER

UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE

M. André SCHNEIDER

UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE

52.18 % 65.51 %
Mme Andrée BUCHMANN

EUROPE-ECOLOGIE-LES VERTS

Mme Andrée BUCHMANN

EUROPE-ECOLOGIE-LES VERTS

24.56 % 34.49 %
Mme Huguette FATNA

FRONT NATIONAL

14.52 %
M. Marc BAADER

FRONT DE GAUCHE

3.21 %
Mme Mathilde KARCELES

LE CENTRE POUR LA FRANCE

2.91 %
M. Jean-Paul LEONHARDT

DIVERS DROITE

1.16 %
M. Matthieu WIEDENHOFF

AUTRES

0.9 %
Mme Marie-Claire LECHENE

EXTRÊME GAUCHE

0.55 %


Législatives de 2007[14][modifier | modifier le code]

Premier tour Second tour
M. Yves BUR

UNION POUR UN MOUVEMENT POPULAIRE

données indisponibles
59.64 %
M. Claude

FROEHLY SOCIALISTE

13.85 %
Mme Anne MEUNIER

UDF-MOUVEMENT DÉMOCRATE

10.36 %
Mme Marie Madeleine HEITZFRONT NATIONAL
5.16 %
M. Jacques FERNIQUE

LES VERTS

4.58 %
M. Fabien FOESSER

ECOLOGISTE

1.82 %
M. Michel OSWALD

EXTRÊME GAUCHE

1.25 %
M. Frédéric LALANDE

EXTRÊME DROITE

1.04 %
Mme Ariane HENRY

COMMUNISTE

0.83 %
M. Marc BAUD-BERTHIER

EXTRÊME GAUCHE

0.78 %
M. Anthony MECKERT

DIVERS

0,68%

Elections sénatoriales[modifier | modifier le code]


Elections européennes[modifier | modifier le code]


Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Révolution
Période Identité
XVIIIème siècle
1790-1791 KUHN
1792-1800 Nicolas ANDRE
XIXème siècle
1800-1808 Michel THOMAS
1809-1813 Nicolas ANDRE
1814-1816 Andre WIRTZ
1817-1834 Antoine BILGER
1835-1850 Antoine ISAAC
1850-1852 Antoine BILGER
1853-1860 François Joseph VALENTIN
1861-1870 Michel WIRTZ
1871-1875 Michel BORNET
1876-1890 Louis SCHOTT
1891-1895 Christian WINTZ
1896-1919 Aloyse SCHUTZ
XXème siécle
1920-1934 Michel BILGER
1935-1944 Michel BRONNER
1944-1953 Ernest GOETT
1953-1959 Joseph BRONNER
1959-1989 Lucien WINTZ
1989-2008 Claude MARTY
XXIème siècle
2008-aujourd'hui Georges SCHULER

Liste des maires successifs et leurs appartenances politiques[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Claude Marty DVG Maître de conférences
Vice-président de la CUS (1989 → 2001)
En cours Georges Schuler[15] UMP-LR Enseignant
Conseiller régional du Grand Est (2015 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

En 2016, la commune comptait 4 430 habitants[Note 1], en augmentation de 0,68 % par rapport à 2011 (Bas-Rhin : +2,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7657788849321 0021 0251 1191 0731 066
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 0531 0741 0051 0501 0691 0871 1021 2861 354
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3951 4641 4881 2401 3061 3401 3531 3681 457
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 6662 5483 5974 4644 6404 8824 5584 5124 466
2013 2016 - - - - - - -
4 4074 430-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Reichstett dispose d'une école maternelle publique et d'une école élémentaire publique ainsi que depuis septembre 2017, une école maternelle montessori.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vandalisme[modifier | modifier le code]

Le 6 mars 2019, l’église catholique de Reichstett a été victime de vandalisme. Selon les Dernières Nouvelles d'Alsace : «Un vitrail a été brisé sur quelques dizaines de centimètres, constate Georges Schuler, le maire de la commune. Par ailleurs des vitres ont été cassées et une porte dégradée sur un petit bâtiment attenant à l’église dans lequel se trouvent les sanitaires. Et quelques tags, sans caractère religieux, ont aussi été tracés à la craie sur les murs »[28].

"Début novembre, c’est le temple protestant de Reichstett qui avait été la cible de dégradations. Quatre vitres y avaient été caillassées"[29]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La Reichstettoise Laetitia Lorentz a été élue Miss Prestige Alsace 2017, le 15/10/2017 au Paradis des sources à Soultzmatt.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Reichstett est jumelée avec :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La première en 1998, la deuxième en 2001 et la troisième en 2006 - voir « Le fleurissement à Reichstett » sur reichstett.fr, consulté le 26 septembre 2011
  2. [PDF] Déviation de la Souffel dans son ancien lit à Reichstett sur www.strasbourg.eu
  3. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le 24 mai 2009)
  4. Voir « Risques Technologiques » sur reichstett.fr, consulté le 26 septembre 2011
  5. Cheminées de la raffinerie de Reichstett sur 20minutes.org
  6. Dernières nouvelles d'Alsace en date du jeudi 3 octobre 2019 p. 13.
  7. « Reichstett, Bas-Rhin (code postal 67... », sur www.journaldunet.com (consulté le 23 octobre 2019)
  8. « Niveau de diplôme et CSP à Reichstett (67116) », sur www.journaldunet.com (consulté le 23 octobre 2019)
  9. Nicolas Certes et Service Infographie, « Quel est le niveau de vie dans votre commune ? », sur Le Figaro.fr, (consulté le 23 octobre 2019)
  10. a et b « Résultats Reichstett - Présidentielle 2017 - 1er et 2nd tour », sur Le Monde.fr (consulté le 23 octobre 2019)
  11. « Résultats Reichstett - Présidentielle 2012 - 1er et 2nd tour », sur Le Monde.fr (consulté le 23 octobre 2019)
  12. a et b « Résultats Reichstett - Législatives 2017 - 2nd et 1er tour », sur Le Monde.fr (consulté le 23 octobre 2019)
  13. « Résultats Reichstett - Législatives 2012 - 1er et 2nd tour », sur Le Monde.fr (consulté le 23 octobre 2019)
  14. « Résultats Reichstett - Législatives 2007 - 1er et 2nd tour », sur Le Monde.fr (consulté le 23 octobre 2019)
  15. [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. Parc de la Maison alsacienne, écomusée de Reichstett
  21. « Le fort Rapp », notice no PA67000049 et « une deuxième fiche », notice no IA67007975, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « L'église paroissiale Saint Michel », notice no A67007955, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « L'orgue », notice no IM67010861, base Palissy, ministère français de la Culture
  24. Histoire de l'église et de son orgue sur reichstett.fr, consulté le 26 septembre 2011
  25. « Le mobilier de l'église paroissiale Saint Michel », notice no IA67007955, base Palissy, ministère français de la Culture
  26. L'ancienne horloge sur reichstett.fr, consulté le 26 septembre 2011
  27. « L'écluse 49 », notice no IA67007963, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Faits divers. L’église catholique de Reichstett vandalisée », sur www.dna.fr (consulté le 17 octobre 2019)
  29. « Reichstett. L’église protestante caillassée », sur www.dna.fr (consulté le 17 octobre 2019)