Quéven

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Quéven
Quéven
La chapelle de la Trinité.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Lorient Agglomération
Maire
Mandat
Marc Boutruche
2020-2026
Code postal 56530
Code commune 56185
Démographie
Gentilé Quévenois, Quévenoise
Population
municipale
8 770 hab. (2019 en augmentation de 1,07 % par rapport à 2013)
Densité 366 hab./km2
Population
agglomération
184 853 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 22″ nord, 3° 24′ 50″ ouest
Altitude 50 m
Min. 2 m
Max. 66 m
Superficie 23,93 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Lorient
(banlieue)
Aire d'attraction Lorient
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Plœmeur
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de la commune

Quéven [kevɛ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne. Historiquement, elle fait partie du Pays vannetais et du Kemenet-Héboé.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Quéven
Gestel, Pont-Scorff
Guidel Quéven Scorff, Caudan
Plœmeur, Lorient

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée à l'est par la partie maritime du cours du Scorff, un fleuve côtier breton et au nord par le Scave, un affluent du Scorff, qui se jette dans ce dernier au niveau de son estuaire.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 959 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1952 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. La température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[7], à 12 °C pour 1981-2010[8], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[9].

Statistiques 1981-2010 et records LORIENT-LANN BIHOUE (56) - alt : 45m, lat : 47°45'42"N, lon : 03°26'06"W
Records établis sur la période du 01-01-1952 au 04-07-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,8 3,4 4,9 6,1 9,4 11,7 13,6 13,4 11,6 9,5 6,2 4,1 8,2
Température moyenne (°C) 6,6 6,7 8,6 10,3 13,5 16,1 18 18 16,1 13,1 9,4 7,1 12
Température maximale moyenne (°C) 9,5 9,9 12,3 14,4 17,7 20,6 22,5 22,6 20,5 16,6 12,6 10 15,8
Record de froid (°C)
date du record
−13,1
20.01.1963
−11
03.02.1956
−7,4
03.03.1965
−4,1
12.04.1986
−1,1
03.05.1967
1,6
11.06.1955
3,4
08.07.1954
4,1
14.08.1956
1
11.09.1972
−1,8
18.10.1955
−5
20.11.1971
−8,7
25.12.1962
−13,1
1963
Record de chaleur (°C)
date du record
16,8
27.01.03
18,4
24.02.19
23,3
30.03.1965
27,1
23.04.1984
29,8
25.05.12
35,9
30.06.1976
34,9
18.07.06
37,5
10.08.03
30,6
05.09.1991
27,2
01.10.1997
19,6
01.11.15
16,4
03.12.1953
37,5
2003
Ensoleillement (h) 701 951 1 376 1 825 2 049 2 301 223 2 159 1 926 1 158 849 748 18 272
Précipitations (mm) 108,3 82,6 72,9 67,2 74,6 50,4 56 49,3 70,5 104,4 103 111,7 950,9
Source : « Fiche 56185001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quéven est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lorient, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[13] et 121 543 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lorient dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[18]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 13,8 % 327
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 8,7 % 207
Aéroports 5,8 % 138
Équipements sportifs et de loisirs 2,6 % 61
Terres arables hors périmètres d'irrigation 13,4 % 318
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 1,3 % 32
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 27,2 % 648
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 9,8 % 233
Forêts de feuillus 15,8 % 375
Forêt et végétation arbustive en mutation 1,3 % 31
Marais intérieurs 0,3 % 6
Estuaires 0,1 % 2
Source : Corine Land Cover[21]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Quetguen en 1387[22], Qaez ven en 1466[23], Queven en 1793, Quesven en 1801[24].

Son nom breton est Kewenn, prononcé localement [ˈcəɥən].

Koad, ar c'hoad, le bois, la forêt. On peut voir dans la seconde syllabe l'adjectif guen « blanc »[23], ici, au sens de sacré.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune de Quéven est desservie par le réseau CTRL[25] :

Ligne T4 Quéven - Bel Air ↔ Ploemeur - Pen Palud
Ligne 10 Guidel - Plages ↔ Quéven ↔ Ploemeur - Kerbernès
Ligne 30 Pont-Scorff - Ninijo ↔ Quéven ↔ Guidel - Z.I. des Cinq chemins

Histoire[modifier | modifier le code]

À Quéven, le linteau de la ferme de Kerlaren porte, écrite en lettres gothiques, la plus ancienne inscription connue en Bretagne sur une maison rurale : « L'AN MIL : III cc IIII XX XIIII »(«l'an 1494 »)[26].

En 1759 la paroisse de Quéven devait chaque année fournir 26 hommes pour servir de garde-côtes[27].

Lors du premier conflit mondial 1914-1918, Quéven perd 101 de ses enfants.

En , la ville de Toulouse accepte, par le truchement de son maire, Raymond Badiou, la proposition d'adoption de la commune meurtrie, et en conséquence le parrainage proposé à cette fin, le , par le maire de Quéven de l'époque, Louis Kermabon, et Alphonse Viros. Ultérieurement, en souvenir de cette aide, la commune de Quéven inaugure une Place de Toulouse et la ville rose, une rue de Quéven.

La commune de Quéven a été décorée le de la Croix de guerre 1939-1945, par citation en date du du secrétaire d'État aux Forces Armées Max Lejeune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Quéven
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1793 Jacques Loher    
1793 1795 Jacques Le Bigot    
1795 1797 Joseph Loménéhé    
1797 1799 Nicolas Joseph Raoul    
1799 1819 Yves Le Leslé père    
1819 1852 Yves Le Leslé fils    
1852 1878 Jean-Marie Raoul    
1878 1892 Joseph Le Léannec    
1892 1904 Auguste Roperch    
1904 1940 Julien Moëllo    
1940 1945 Louis Kermabon   Commerçant
septembre 1945 octobre 1947 Louis Kermabon   Commerçant
octobre 1947 août 1974
(démission)
Joseph Kerbellec SFIO  
août 1974 décembre 1980
(décès)
Pierre Quinio PS Instituteur
janvier 1981 mars 2008 Jean-Yves Laurent PS Conseiller général (1988-1994)
mars 2008 mars 2014 Marc Cozilis PCF  
mars 2014
Réélu en 2020[28]
En cours Marc Boutruche DVD Conseiller en gestion de patrimoine
3e vice-président de Lorient Agglomération

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2019, la commune comptait 8 770 habitants[Note 6], en augmentation de 1,07 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5831 5241 5361 5621 6641 6991 7291 8321 876
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8982 1532 2042 0612 1232 2332 3392 3442 338
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3932 4132 3152 3172 3152 2532 2111 7463 313
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 9372 9544 5296 7988 4008 3148 7538 7078 798
2015 2019 - - - - - - -
8 6088 770-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Cette commune est réputée pour avoir un nombre de naissance dont le prénom de l'enfant est Kévin largement supérieur à la moyenne du territoire français entre 1992 et 2010[réf. souhaitée].

Économie[modifier | modifier le code]

Une partie de l'aéroport de Lorient Bretagne Sud se trouve sur le terrain de la commune.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Ya d'ar brezhoneg[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le . La commune a reçu le label de niveau 1 de la charte le puis le label de niveau 2 le .

Enseignement[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2017, 51 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique[32].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments classés ou inscrits[modifier | modifier le code]

Monument Adresse Coordonnées Notice Protection Date Illustration
Dolmens à couloir de Kerroc'h, dit Le trou des Chouans Kerroc'h, sur le site du golf 47° 47′ 57″ nord, 3° 24′ 59″ ouest « PA00091603 » Classé 1977
Dolmens à couloir de Kerroc'h, dit Le trou des Chouans
Calvaire de Quéven rue du docteur Dieny (au sud de l'église), à l'emplacement de l'ancien cimetière. 47° 47′ 20″ nord, 3° 24′ 59″ ouest « PA00091605 » Inscrit 1937
Calvaire de Quéven
  • Le tumulus de Kerroc’h, dit le Trou des chouans (néolithique et âge du bronze)
  • Le calvaire attribué à Roland Doré (XVIIe siècle) autrefois localisé dans le cimetière de l'église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul (reconstruite en 1900 par Caubert de Cléry). Il comprenait alors deux travées supportant au total seize personnages, dos à dos. Seul cinq sculptures ont été préservés.
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul conserve certains mobiliers provenant, entre autres, de la chapelle de la Trinité, dont les statues de Sainte Anne Trinitaire (deuxième moitié du XVe siècle) et de la Vierge à l’enfant (XVIIIe siècle), mais aussi des bénitiers (XVIIe siècle) et de l'orfèvrerie (calices et patène du XVIIe siècle au XIXe siècle).

Autres bâtiments et objets historiques[modifier | modifier le code]

  • L'allée couverte de Kerscant, dit le dolmen du Triono (néolithique).
  • Le menhir de Kerdehoret (néolithique).
  • Dolmen christianisé de Moustoir Flamm (néolithique et Moyen Âge).
  • La stèle funéraire gauloise de Kermérien (protohistoire).
  • Les croix de chemin de Kermabon, Bihoué, le Mourillon et la Croix verte (haut Moyen Âge).
  • La chapelle Saint-Nicodème, précédemment dite Notre-Dame-de-la-Rosée (1578) et ses statues polychromes (XVIIIe siècle).
  • Une maison à Kercadoret (1589).
  • Le manoir de Kerlébert (partiellement du XVIIe siècle).
  • La fontaine lavoir de Kerousseau (XVIIIe siècle).
  • Les moulins à eau de Hadenec et de Sac'h Queven (après le XVIIIe siècle)
  • Le mobilier (XIXe siècle) de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours (reconstruite en 1954), dont les statues L’éducation de la Vierge, La Vierge à l’Enfant et Saint Jean-Baptiste, un tableau ex-voto représentant La Vierge secourant des marins en plein naufrage peint par Cosson-fils (Vannes, 1830).
  • Les poudrières du Scorff (XIXe siècle).
  • Un petit bâtiment de l'ancienne gare ferroviaire (XIXe siècle).
  • La maison communale (1933).
  • Les blockhaus (1942-1945), dont la batterie de Moustoir Flamm et le bâtiment de Kergavalan avec sa fresque..
  • La nouvelle chapelle de la Trinité (1960-1962), où l'on peut voir un bénitier du XVIe siècle, une croix monumentale de 1657 (le croisillon date de la fin du XIXe siècle), un personnage et une inscription de 1771 (scellés dans les colonnes de façade), une fontaine de dévotion et un lavoir du XIXe siècle (au nord de la chapelle).

Patrimoine disparu[modifier | modifier le code]

Comme dans les autres communes rurales, le remembrement est la cause de la disparition d'un certain nombre de mégalithes.

Entre le 7 et le , environ 85 % de la ville est dévastée par des bombardements alliés, ainsi que par les combats entre les blindés américains et les avant-postes allemands. La reddition de la poche de Lorient n'a lieu que le .

Pour ces raisons, de nombreux monuments ont été détruits, comme :

  • les dolmens néolithiques de Kerloës, de Kerdual et de Mané Guen ;
  • la chapelle de Saint-Éloi (XVIe siècle) ;
  • la chapelle de Bihoué ;
  • la chapelle de Saint-André ;
  • le château de Kerrousseau (XVIIIe siècle) ;
  • l'ancienne chapelle de la Trinité (du XVIe au XIXe siècle).
Monument Adresse Coordonnées Notice Protection Date Illustration
Chapelle de la Trinité (détruite en 1944) La Trinité 47° 46′ 57″ nord, 3° 26′ 05″ ouest « PA00091604 » Inscrit 1933
Chapelle de la Trinité (détruite en 1944)

Espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Le parc de Kerzec (11 hectares) ;
  • Les vasières du Roze (20 hectares) ;
  • Le bois de Kercadoret et ses carrières.

Structures culturelles[modifier | modifier le code]

  • Salle de spectacle du Centre culturel Les Arcs ;
  • Médiathèque Les Sources, ouverte depuis .

Jumelages[modifier | modifier le code]

L'inauguration de l'arbre de Jumelage à Quéven. De gauche à droite : Heinz Petterich (maire de Burgkunstadt), Marc Cozilis (maire de Quéven) et Reinhard Huber (Chef de la Deutsch-Französischen-Gesellschaft Obermain - AFO).

Quéven est jumelée avec 5 villes [33]. :

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le Golf du Val Quéven ;
  • le Parc de Kerzec, le lieu de rassemblement des jeunes pour les parties de football ;
  • Étoile Cycliste de Quéven (ECQ) ;
  • Tennis club de Quéven (TCQ).
  • Centre équestre de Kerlébert

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  8. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  9. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Lorient », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lorient », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  19. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  22. Dans les archives du chapitre de Vannes.
  23. a et b « Revue internationale d'onomastique, Volume 2, page 50, Éditions d'Artrey, 1950 » (consulté le ).
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. le site de la CTRL
  26. Sous la direction de Catherine Tosser et Jean-Jacques Rioult, "Architecture rurale en Bretagne", Lieux-dits Éditions, 2014, (ISBN 978-2-36219-099-5).
  27. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne...", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f6.image.r=Pleuven?rk=107296;4
  28. « Municipales à Quéven. « Nous n’avons jamais perdu l’intérêt premier, celui de la ville » », sur Ouest-France, (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  33. Mairie de Quéven

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire
  • Comité Historique de Quéven (préf. Jean-Yves Laurent, maire de Quéven et René Estienne, animateur du comité historique de l'assoc. pour le bicentenaire de la révolution au pays de Lorient), 1788-1795 : les Quévenois à l'heure de la Révolution française, Lorient, Éd. Dalc'homp Sonj, , 92 p. (ISBN 2-9503379-0-2)
  • Comité Historique de Quéven, 1850-1938 : Les Quévenois à la croisée des chemins, Éd. à compte d'auteur, , 352 p. (ISBN 978-2-9503379-1-7)
  • Comité Historique de Quéven (préf. Jean-Yves Laurent, maire de Quéven), 1939-1960 : Les Quévenois : De la Guerre à la Paix, Quéven, Éd. à compte d'auteur, , 336 p. (ISBN 2-9503379-2-9)
  • Comité historique de Quéven et Association histoire et patrimoine de Guidel, 1944-1945 entre Scorff et Laïta : Gestel, Guidel, Quéven dans la poche de Lorient, Le Faouët, Liv'Éditions, coll. « Mémoire du pays de Lorient », , 155 p. (ISBN 978-2-84497-073-2)
Patrimoine
  • Comité Historique de Quéven (coord. Laurent Carrour), Quéven au fil du temps : patrimoine archéologique, patrimoine civil, patrimoine religieux, patrimoine militaire, histoire de Quévenois, patrimoine naturel et paysager, Le Faouët, Liv'Éditions, , 307 p. (ISBN 978-2-9503379-3-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Monuments historiques, bâtiments et objets artistiques