Chaunay

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Chaunay
Fresque d'Armand Langlois dans la Grand Rue.
Fresque d'Armand Langlois dans la Grand Rue.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Lusignan
Intercommunalité Communauté de communes de la Région de Couhé
Maire
Mandat
Guy Sauvaitre
2014-2020
Code postal 86510
Code commune 86068
Démographie
Gentilé Chaunaisiens
Population
municipale
1 174 hab. (2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 29″ Nord 0° 09′ 52″ Est / 46.2080555556, 0.164444444444
Altitude Min. 122 m – Max. 148 m
Superficie 38,64 km2
Localisation

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Liens
Site web chaunay.fr

Chaunay est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Ses habitants sont appelés les Chaunaisiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chaunay est située sur la RN 10, à 45 km de Poitiers.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 864 hectares ; son altitude varie entre 122 et 148 mètres[2].

La région de Chaunay présente un paysage de plaines vallonnées plus ou moins boisées et de plaines de champs ouverts. Le terroir se compose [3] :

  • pour 10 % de Terres Rouges peu profondes sur les plateaux.Ce sont des sols couleur acajou, siliceux, dérivés d’argiles ferrugineuses à silex provenant d’épandages superficiels du Massif Central.
  • pour 89 % de groies plus ou moins profondes.Les groies sont des terres du sud-ouest de la France, argilo-calcaires, peu profondes - en général de moins de 50 cm d’épaisseur – et plus ou moins riches en cailloux. Elles sont fertiles et saines et donc, propices à la polyculture céréalière mais elles s’assèchent vites
  • pour 1 % par l'agglomération.

En 2006, 91 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 6 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 3 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Bouleure sur 9,3 km. Comme pour l'ensemble de la région Poitou-Charentes, la commune a vu la qualité de son eau se dégrader ces dernières années. Au déficit récurrent s'ajoute une pollution engendrée par les diverses activités humaines, notamment agricoles. Ainsi, la commune se situe en zone de répartition des eaux, où l'on observe une insuffisance chronique des ressources en eau par rapport aux besoins. Par ailleurs, elle est concernée par le classement en zones sensibles, où une élimination plus poussée des paramètres azote et/ou phosphore présents dans les eaux usées est nécessaire pour lutter contre les phénomènes d’eutrophisation[5].

La Bouleure et son affluent bénéficient d’un classement afin de protéger ou de restaurer sa continuité écologique sur le territoire communal : la construction de tout nouvel ouvrage faisant obstacle à sa continuité écologique est interdit [6].

47 mares ont été répertoriées sur l’ensemble du territoire communal (30 000 recensées dans la région de Poitou-Charentes). Les mares de Poitou-Charentes ont été créées par l'homme, notamment pour répondre aux besoins en eau des habitants (mares communautaires), du cheptel ou à la suite d'activités extractives (argile, marne, pierres meulières). Très riches au niveau botanique, elles jouent un rôle majeur pour les batraciens (tritons, grenouilles), les reptiles (couleuvres) et les libellules. Elles sont un élément symbolique du patrimoine rural et du maintien de la biodiversité en zone de plaine et de bocage[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[8], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11 °C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8 °C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9 °C en 1985). 9 °C à peine sépare les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de 6 °C en hiver et de 11 °C en été). L’amplitude thermique est de 15 °C.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom dérive de l'appellation vicaria Colnacius ou de Conniacus, chef-lieu d'une viguerie. Il apparait pour la première fois en 587 sous le nom "Colniacum", puis le nom est transformé en "Colnyacum", "Coniacus" et "Colniaco".

Histoire[modifier | modifier le code]

Le camp des Prés-de-Caseron révèle une implantation humaine dès le Néolithique.

Une voie romaine passait à 2 km parallèlement à la N 10. Des pierres druidiques et des vestiges gallo-romains ont été découverts.

Un cimetière franc a été mis au jour autour de l'église.

Seigneurie de la famille des de Chaunay du XIe siècle jusqu'au XVe siècle.

Le 9 juin 1572, Henri IV apprend le décès de sa mère Jeanne d'Albret au cours d'une halte à Chaunay[9][réf. incomplète].

À partir de 1789, comme d'autres villes de France, le village accueille favorablement les avancées de la Révolution française et plante ainsi son arbre de la liberté. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, comme l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI chaque 21 janvier[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Chaunay appartient au canton de Couhé et à l'arrondissement de Montmorillon.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Pierre Didier    
mars 2008 en cours Guy Sauvaitre[11]    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Gestion de l’eau et assainissement[modifier | modifier le code]

Le syndicat mixte du Clain Sud est chargé de la gestion de l'eau sur la commune.

La commune a adhéré à deux SAGE (schéma d'aménagement et de gestion des eaux): SAGE Charente et SAGE Clain. Les schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) définissent les objectifs et les règles, au niveau local, afin de concilier la satisfaction des différents usages, la préservation et la valorisation de ce patrimoine, et de gérer collectivement, de manière cohérente et intégré, la ressource en eau sur un bassin. Toutes les décisions prises dans le domaine de l’eau par les services de l’Etat et les collectivités locales doivent en effet être compatibles avec le SAGE [12].

La directive-cadre sur l'eau (D.C.E.) adoptée par l’Europe en 2000 impose l’atteinte d’un bon état des eaux en 2015. Afin de respecter ces objectifs, des états des lieux ont été réalisés, des enjeux identifiés, puis des programmes de reconquête ont été élaborés, avec la définition de politiques à conduire et d’actions à mener, pour la période 2010-2015. Ces actions sont définies par unité hydrographiques de référence (U.H.R.), c'est-à-dire par territoire ayant une cohérence hydrographique (bassin versant) , de l’habitat et des organismes qui y vivent, hydrogéologique et socio-économique. La commune appartient ainsi à 2 U.H.R : UHR Charente amont pour 28 % et à l'U.H.R Clain pour 72 % [13].

Les eaux usées de la commune sont traitées dans une station d'épuration située sur le territoire communal [14].

Traitement des déchets et économie circulaire[modifier | modifier le code]

La commune a aménagé une déchèterie[15]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 174 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 673 1 665 1 463 1 759 2 163 2 164 2 241 2 530 2 400
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 347 2 361 2 148 2 026 2 113 2 131 2 082 1 970 1 873
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 780 1 752 1 710 1 563 1 554 1 550 1 535 1 581 1 503
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
1 481 1 317 1 275 1 157 1 174 1 180 1 202 1 197 1 179
2013 - - - - - - - -
1 174 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008,selon l'Insee, la densité de population de la commune était de 31 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 en France.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Poitou-Charentes, il n'y a plus que 43 exploitations agricoles en 2010 contre 56 en 2000[18]. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16 %. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[19].

Les surfaces agricoles utilisées ont paradoxalement augmenté de 17 % et sont passées de 3 156 hectares en 2000 à 3 697 hectares en 2010[18]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[19].

55 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement pour plus de 50 % mais aussi orges et maïs), 26 % pour les oléagineux (colza et tournesol) , 1 % pour les protéagineux (essentiellement des pois) et 10 % pour le fourrage[18].

Huit exploitations en 2010 (contre onze en 2000) abritent un élevage de bovins (515 têtes en 2010 contre 668 en 2000). Six exploitations en 2010 (contre trois en 2000) abritent un élevage d'ovins (1 248 têtes en 2010 contre 575 têtes en 2000). L'élevage de volailles est important et s'est fortement concentré: 14 407 têtes en 2000 répartis sur 19 fermes contre 13 370 têtes en 2010 répartis sur trois fermes.

L'élevage de chèvres joue aussi un rôle prépondérant : 2 391 têtes en 2010 répartis entre dix fermes pour 2 833 têtes en 2000 entre seize fermes[18]. C’est un des troupeaux importants de caprins du département de la Vienne (74 500 têtes en 2011) qui est le deuxième département pour l’élevage des chèvres derrière le département des Deux-Sèvres[20]. La vocation laitière du troupeau est très forte. Moins de 2 % des élevages caprins sont non laitiers en 2000. La quasi-totalité de la production laitière, en constante augmentation (de 2000 à 2011 : + 44 %[21]) est livrée à l’industrie agro-alimentaire soit 96 % des 485 000 hectolitres récoltés dans l’ensemble du département de la Vienne en 2004. La production de fromage à la ferme reste très marginale et ne représente que 1 % de la production de lait et 6 % des fermes. 75 % des élevages sont basés sur un système de production de type hors sol, la surface agricole étant destinée essentiellement dans ce cas, à la production de fourrage. 75 % de ces exploitations n’élèvent que des chèvres. Le dynamisme de cet élevage, l’accent porté sur la qualité des produits a permis d’obtenir les AOC « chabichou du Poitou » et « Sainte Maure de Touraine » pour les fromages produits[22].

Un élevage important de porcs (1 700 têtes environ ) est situé sur la commune (SCEA Les Champs de la Richardière).

Commerce[modifier | modifier le code]

110 artisans et commerçants prospèrent jusqu'à la déviation de la N 10 en 1979.

Le lundi, une foire est organisée aux bethions c'est-à-dire aux petits chevreaux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Les anciennes halles couvertes sont détruites en 1932 et remplacées par un bâtiment moderne aujourd'hui salle des fêtes.
  • En mai 2008, la mairie fait démolir des maisons vétustes en plein centre ville. Un grand trompe-l'œil rappelant les anciens commerces a été peint par le plasticien Armand Langlois sur les pignons des bâtiments contigus.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre de Chaunay est en partie romane. Le chœur et le chevet sont du XVIe siècle. L'église a été construite sur les ruines de l'ancienne église mérovingienne. Après la restauration des voûtes de la nef en 1876, le 28 avril 1878 trois nouvelles cloches, fabriquées par Georges Bollée fondeur de cloches à Orléans, sont installées dans le clocher et bénites par monseigneur Marnay, vicaire général de Poitiers, en présence de Clément Proton, curé de Chaunay. La petite cloche de l’Angélus, baptisée Louise Magdeleine Lucie, la grosse cloche, baptisée Marie-Pauline, et la cloche de la messe, baptisée Jeanne Ernestine Élizabeth. Georges Bollée est intervenu, aussi pour fondre une des deux cloches de l'église de Marcay.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Deux espaces naturels de la commune, qui couvre moins de 2 % de la surface communale, ont un intérêt écologique reconnu, et sont ainsi classés en tant que zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [23]:

  • La vallée de La Bouleure,
  • La plaine de La Mothe Saint-Heray/Lezay.

La plaine de La Mothe Saint-Heray/Lezay est, par ailleurs, aussi classées par Directive oiseaux qui assure la protection des oiseaux sauvages et de leurs biotopes[24].

La vallée de la Bouleure/Mémageon est protégé au titre des espaces naturels sensibles (ENS) et couvre moins de 1 % de la surface communale .

Le marais de Chaunay, qui couvre 3 % de la surface communale,est géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Poitou-Charentes[25].

Selon l'Inventaire des arbres remarquables de Poitou-Charentes[26], il y a un arbre remarquable sur la commune qui est un if commun situé au lieu-dit Chez Bernardeau.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Zozo le chômeur, vieil habitant de Sénillé, hameau de Chaunay, dont l'histoire est racontée par Bertrand Redonnet, dans son ouvrage Zozo, chômeur éperdu.
  • Francine Poitevin, 1869-1946, née à Chaunay. Institutrice, ethnologue, romancière.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Adresse et délibération des curés de l'archiprêtré de Chaunay, département de Poitiers. Manifestation de sentiment de vénération pour l'Assemblée nationale par les archiprêtres, curés et vicaires composant la conférence de Chaunay, au diocèse de Poitiers. , 1790
  • Pierre Dubois, Discours prononcé par M. Dubois, curé de Chaunay avant la bénédiction du Drapeau de la Garde Nationale, le 23 mai 1790, 1790
  • Pierre Dubois, Chanson chantée par M. le commandant de la milice nationale de Chaunay en Poitou, près Civrai, le dimanche 23 mai 1790, jour de la bénédiction des drapeaux, et faite par M. Dubois, archiprêtre dudit Chaunay, 1790
  • Jean-Marc Manguy, Chaunay : son histoire, ses biens, ses familles, 1998, (ISBN 2-95132-010-8)
  • Marie Minot, Un dimanche au tantoût, novembre 2002, texte en langage poitevin
  • Marie Minot, Le Cahier à Marie, novembre 2002, texte en langage poitevin
  • Bertrand Redonnet, Zozo, chômeur éperdu, 2009
  • Jules Richard, Quelques mots sur l'étendue et la formation des anciens archiprêtrés d'Exoudun, Rom, Chaunay, Bouin, Melle, Niort, Saint-Maixent et Lusignan, 1865, pièce extraite des Mémoires de la Société de statistique... du département des Deux-Sèvres

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  4. Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  5. Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  6. DREAL Poitou-Charentes / MNHN, 2012/2013
  7. Mares répertoriées par maille, d’après cartes IGN, dans l’Inventaire des mares de Poitou-Charentes - Poitou-Charentes Nature 2003
  8. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – Novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  9. François Bayrou, Henri IV : le roi libre, Paris : Flammarion, 1999, ISBN 2-08-067725-X, 539 p., ISBN 2-08-067725-X, p. ?
  10. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 176-177
  11. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  12. Office International de l'eau, 2014
  13. Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  14. Ministère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie
  15. ADEME/SINOE, 2014
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  18. a, b, c et d Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  19. a et b Agreste – Enquête Structure 2007
  20. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  21. Panorama de l’Agriculture en Vienne – Juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  22. Agreste – Bulletin n°11 de Décembre 2005
  23. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  24. DREAL Poitou-Charentes / MNHN, 2013
  25. Conservatoire d'Espaces Naturels de Poitou-Charentes, 2015
  26. Poitou-Charentes Nature, 2000