Villefagnan

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Villefagnan
Villefagnan
La mairie de Villefagnan.
Blason de Villefagnan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes Val de Charente
Maire
Mandat
Pascal Marc Bœuf
2020-2026
Code postal 16240
Code commune 16409
Démographie
Gentilé Villefagnanais
Population
municipale
982 hab. (2019 en diminution de 1,5 % par rapport à 2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 00′ 51″ nord, 0° 04′ 50″ est
Altitude Min. 88 m
Max. 158 m
Superficie 23,65 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Ruffec
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Charente-Nord
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Villefagnan
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Villefagnan

Villefagnan est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Villefagnanais et les Villefagnanaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Villefagnan est un chef-lieu de canton du Nord Charente situé à 9 km à l'ouest de Ruffec et 41 km au nord d'Angoulême.

Le bourg de Villefagnan est aussi à 14 km au nord d'Aigre, 16 km au sud-est de Chef-Boutonne (Deux-Sèvres), 17 km au nord-ouest de Mansle, 46 km à l'ouest de Confolens, sa sous-préfecture, 47 km à l'est de Saint-Jean-d'Angély (Charente-Maritime), 48 km au nord-est de Cognac, 55 km de Niort, 67 km de Poitiers[2].

La commune de Villefagnan s'étend dans une plaine ondulée sur une longueur d'environ 7 km du nord au sud, avec une largeur moyenne de 3 km ; c'est la commune la plus étendue du canton.

Cette vaste étendue de terrain n'est arrosée par aucun cours d'eau. Quelques bois sont disséminés sur toute sa superficie, mais ils sont peu importants.

La commune est bien pourvue de voies de communication. Quatre routes départementales se croisent à Villefagnan. Ce sont la D 740 de Confolens à Melle dans les Deux-Sèvres, la D 19 de Montjean à Aigre, la D 9 de Longré à Villefagnan, et la D 27 de Villefagnan à Aunac[3].

Villefagnan est une petite ville agréablement bâtie au milieu d'une plaine, au croisement de plusieurs routes.

La gare la plus proche est celle de Ruffec, desservie par des TER et TGV à destination d'Angoulême, Poitiers, Paris et Bordeaux.

La LGV Sud Europe Atlantique traverse le territoire de la commune depuis 2017[4].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune possède quelques hameaux importants et, entre autres : Pailleroux, le Coudret, la Ferté et Boismorin, dans le nord de la commune ; Leigne, dans le sud ; Fondoume, sur la route de Souvigné ; la Fournière, sur la route de Souvigné à Raix ; Villetison ; l'Hôpitau ; Chassagne, sur la route de Courcôme ; Sonneville, etc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement, la commune est dans le calcaire du Jurassique du Bassin aquitain, comme tout le Nord-Charente. Plus particulièrement, le Callovien occupe une petite partie nord-est de la commune, le restant étant occupé par l'Oxfordien. Une bande centrale entre Fondoume et Leigne, ancienne vallée, est occupée par des alluvions du Quaternaire[5],[6],[7].

Le relief de la commune est celui d'une plaine légèrement relevée au nord, d'une altitude moyenne de 110 m. Le point culminant de la commune est à une altitude de 158 m, situé près de la Ferté. Le point le plus bas est à 88 m, situé sur la limite sud-est près de Fontiaud. Le bourg de Villefagnan est à environ 120 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune.

Cependant, partant du bourg, un ruisseau intermittent s'écoule vers le sud rejoint par d'autres à Fondoume où se trouve un étang, puis oblique vers le sud-est en direction de Salles-de-Villefagnan et du Bief, petit affluent de la Charente en rive droite à Luxé[8],[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans une grande partie du département, le climat est océanique aquitain, légèrement dégradé au nord du département.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villefagnan est une commune rurale[Note 1],[9]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ruffec, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,7 %), zones urbanisées (3,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), forêts (1,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Villa Fagna en 855[15], Villa Faniacus en 980[16], Villafago en 1110[17], Villa Faygnem en 1267, Vilefeignen au début du XIVe siècle[18], Villa Lutosa en 1326, Villa Fanihana en 1514[19].

L'origine du nom de Villefagnan a donné lieu à plusieurs interprétations.

Elle pourrait remonter à un nom de personne gallo-romain Fanius avec le préfixe -villa signifiant « domaine » entre le IVe et XIe siècles, ce qui correspondrait à villa Faniana, « domaine de Fanius »[20].

A.Dauzat avance, quant à lui, une origine à valeur topographique : le nom commun germanique fani signifiant « boue » et suffixe -an, compatible avec l'opinion répandue au XIXe siècle, pas forcément juste, selon laquelle le nom viendrait du mauvais état de ses chemins (Ville-Fagnouse)[21],[22],[Note 3].

Selon d'autres, son nom lui viendrait du hêtre autrefois très présent dans la région (Fayolle, La Faye)[source insuffisante][23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des vestiges antiques ont été retrouvés un peu partout sur la commune, témoignant d'une occupation ancienne, en particulier de l'époque gallo-romaine (sites à tegulae et céramique sigillée), mais aussi préhistorique (sud-est de Fondoume) et médiévale (sarcophages)[24].

Pierre de Bessé était le titulaire de la cure de Villefagnan en 1310. Villefagnan était alors un fief des évêques de Poitiers et l'est resté jusqu'à la Révolution. Le marquis de Goulard, seigneur de la Ferté, et Frotier, seigneur des Tours et de Boismorin, possédaient un banc dans le chœur de l'église, ce qui a été sujet à un procès. Cette maison des Tours n'a pas à voir avec les Tours de Villefagnan[25].

Le logis des Tours a été construit au XVe siècle. Il s'agit du château de l'évêque, le château Lesvescault, dont deux tours encadrent encore le portail d’entrée. Il a été affermé en 1664 1 600 livres[22].

Le fief de la Cantinolière qui appartenait à Fradin, seigneur de Bessé au XVe siècle est acheté par Pierre Le Coq au XVIIe siècle et devint un haut lieu du protestantisme[26]. En effet Villefagnan connut très tôt la Réforme, un premier oratoire est attesté en 1564 et un temple, construit après 1607 a été démoli en 1683[27]. La famille Le Coq avait été anoblie par diverse charges. Vers le milieu du XVIIIe siècle, après la mort d'Élisabeth Le Coq, veuve de Jacques de Souillat, marquis de Châtillon, le fief de la Cantinolière fut saisi et l'évêque de Poitiers intervint comme suzerain pour la conservation de ses droits féodaux[28],[22].

Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune était desservie par la ligne de Ruffec à Niort, et une gare était située près du centre[22].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2010 Edgard Saulnier PS Conseiller général 2006-2012
2010 en cours Christiane Prévost PS Conseillère générale 2012-2015

En 2008 les élus de Villefagnan se sont fédérés à l'initiative des élus du Pays ruffécois avec 17 communes du Nord-Charente et 5 des Deux-Sèvres en une fédération qui demande des compensations aux nuisances que va leur apporter la LGV Sud Europe Atlantique[29].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31].

En 2019, la commune comptait 982 habitants[Note 4], en diminution de 1,5 % par rapport à 2013 (Charente : −0,42 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 6641 6151 3921 5941 6041 6681 5921 5501 544
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 5051 5251 4541 5201 5891 5501 5221 4161 404
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 3321 2921 1111 0621 1121 0331 0841 0171 065
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
1 0019829749961 0221 0371 038997988
2019 - - - - - - - -
982--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 25,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 41,4 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 464 hommes pour 524 femmes, soit un taux de 53,04 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[34]
HommesClasse d’âgeFemmes
2,2 
90 ou +
4,6 
13,4 
75-89 ans
18,7 
22,6 
60-74 ans
21,0 
20,0 
45-59 ans
19,7 
13,4 
30-44 ans
12,8 
13,4 
15-29 ans
8,8 
15,1 
0-14 ans
14,5 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
8,9 
75-89 ans
11,8 
20 
60-74 ans
20,3 
21 
45-59 ans
20,8 
16,9 
30-44 ans
16,2 
15,6 
15-29 ans
13,7 
16,6 
0-14 ans
14,7 

Remarques[modifier | modifier le code]

Après avoir une population stable au-dessus de 1500 durant tout le XIXe siècle, Villefagnan est passé de 1891 à 1926 aux 1000 habitants qu'il a gardés depuis.

Actuellement Villefagnan compte 450 résidences principales, 36 résidences secondaires et 40 logements vacants.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe une petite partie de l'activité agricole. La commune est située dans les Bons Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[36].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle publique Arc-en-ciel et l'école primaire publique à cinq classes Antoine de Saint-Exupéry accueillent les enfants de Villefagnan, Souvigné, Brettes, Empuré, La Magdeleine, La Forêt-de-Tessé, Villiers-le-Roux, La Chèvrerie, Raix et Bessé[37].

L'école privée Enfant-Jésus maternelle et primaire comporte trois classes.

Le collège Albert-Micheneau accueille les enfants de l'ensemble du canton. Il compte environ 200 élèves de la 6e à la 3e répartis dans neuf classes[38].

Santé[modifier | modifier le code]

La maison de retraite du Clos des Tours.

Autre équipement et services[modifier | modifier le code]

Villefagnan, chef-lieu de canton a gardé une poste, une gendarmerie et un centre de secours.

Sont présents aussi une banque, une compagnie d'assurance et un notaire.

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Sports et vie associative[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreuses associations sportives. Football, rugby, handball, tennis de table, se pratiquent à Villefagnan.

Il existe aussi une société de chasse (la Diane).

Il existe aussi diverses associations, La Croix Bleue, les ADMR (aide à domicile en milieu rural), l'association familiale intercommunale, Villefagnan Animations Loisirs, les comités des fêtes de Villefagnan et de Pailleroux, l'amicale des sapeurs pompiers et les anciens combattants ainsi qu'un club d'informatique (Ademir-Microtel).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre a été construite au XIIe siècle, puis remaniée au XVe siècle avec adjonction d'un bas-côté, qui communique avec la nef par des arcades brisées. Le chœur de l'église a reçu plus tard une voûte d'ogives. Elle possède une grosse cloche et les trois "Marie" dont le général de Gaulle et madame de Gaulle sont les parrain et marraine.

Le temple protestant est le cinquième édifié dans la commune. Construit en 1874, il est l'œuvre du pasteur Picanon qui exerça son ministère de 1864 jusqu'à sa mort en 1898. Il est inscrit aux Monuments historiques depuis 1998[27].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le logis des Tours.

Le logis des Tours, dont il reste un enclos, le logis, le porche et les tours, a été construit au XVe et XVIe siècles. Les deux vieilles tours, avec le porche d'entrée et le mur de clôture situé de part et d'autre, sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1951[39].

De la Cantinolière, il ne reste qu'un mur d'enceinte et des tours[26]. Dans le parc, un bâtiment du XIXe siècle fait chambre d'hôtes.

Le moulin des Pierres Blanches, rénové en 2000, porte sur le linteau d'une fenêtre la date de 1801[réf. nécessaire].

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Villefagnan (Charente).svg

Les armoiries de Villefagnan se blasonnent ainsi :

De gueules au château flaqué de deux tours d'or, maçonné de sable, les tours essorées d'azur; au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Agrippa d'Aubigné fait passer son héros Fæneste par cette localité : « [...] nous nous boutasmes couraye jusqu’à Billefagnen où nostre grand courier nous mena chez lou Coq »[40].
  • Josué Gaboriaud (1883-1955), peintre, passe son enfance dans le berceau familial de Villefagnan où il a effectué la majeure partie de sa carrière artistique[41],[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Voir aussi Villegats.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le )
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  4. La future ligne TGV Sud Europe Atlantique entre Tours et Angoulême
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Ruffec », sur Infoterre, (consulté le )
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau du Bief (R2010500) » (consulté le )
  9. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 57
  16. Cartulaire de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers
  17. Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente, 1864, p.334
  18. Cartulaire de l'évêché de Poitiers
  19. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 249
  20. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  21. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 719.
  22. a b c et d Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 406-407
  23. Pascal Baudouin, « Histoire bricolée de Villefagnan », (consulté le )
  24. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 220
  25. Pascal Baudouin, « L'église de Villefagnan », (consulté le )
  26. a et b Association Promotion Patrimoine, Philippe Floris (dir.) et Pascal Talon (dir.), Châteaux, manoirs et logis : La Charente, Éditions Patrimoines & Médias, , 499 p. (ISBN 978-2-910137-05-2 et 2-910137-05-8, présentation en ligne)
  27. a et b « Temple protestant de Villefagnan », notice no PA16000010, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Pascal Baudouin, « Histoire de la Cantinolière », (consulté le )
  29. Journal Sud Ouest du 26 juillet 2008
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Villefagnan (16409) », (consulté le ).
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Charente (16) », (consulté le ).
  36. « Décret n° 2009-1146 relatif à l'AOC Cognac », sur legifrance, (consulté le )
  37. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le )
  38. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le )
  39. « Logis des Tours », notice no PA00104543, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. Agrippa d'Aubigné, Les Avantures du baron de Fæneste, t. VII, M.-M. Fragonard, J-R Fanlo, G. Schrenck et M.-H. Servet, Paris, Classiques Garnier, , p. 139
  41. Christiane Massonnet, Josué Gaboriaud : le bonheur de peindre en Charentes, Saintes, Le Croît Vif, , 184 p. (ISBN 978-2-36199-438-9, présentation en ligne)
  42. Éditions du Croît Vif, catalogue, « Josué Gaboriaud : le bonheur de peindre en Charentes », (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]