Montcaret

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Montcaret
Montcaret
L'église de Montcaret.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes de Montaigne Montravel et Gurson
Maire
Mandat
Jean-Thierry Lansade
2020-2026
Code postal 24230
Code commune 24289
Démographie
Gentilé Montcaretois
Population
municipale
1 476 hab. (2019 en augmentation de 2,71 % par rapport à 2013)
Densité 86 hab./km2
Population
agglomération
2 535 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 34″ nord, 0° 03′ 52″ est
Altitude Min. 8 m
Max. 108 m
Superficie 17,07 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Montcaret
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pays de Montaigne et Gurson
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Montcaret
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Voir sur la carte topographique de la Dordogne
City locator 14.svg
Montcaret
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montcaret
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montcaret

Montcaret est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par deux affluents de la Dordogne : au nord-ouest la Lidoire, et au sud-est l'Estrop.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Montcaret est limitrophe de six autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Montcaret est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[1].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e6-7, est des argiles à Palaeotherium, des argiles carbonatées silteuses versicolores à niveaux sableux (Bartonien supérieur à Priabonien inférieur continental). La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de type colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans la feuille « no 805 - Sainte-Foy-la-Grande » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[2],[3] et sa notice associée[4].

Carte géologique de Montcaret.

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (478 m, à la forêt de Viellecour dans le Nontronnais) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 8 mètres et 108 mètres[5].

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [6]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[7]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[8],[9].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 17,07 km2[10],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 17,68 km2[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[13]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 5] : 807 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Lèves-et-Thoumeyragues », sur la commune des Lèves-et-Thoumeyragues, mise en service en 1984[19] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[20],[Note 6], où la température moyenne annuelle est de 12,7 °C et la hauteur de précipitations de 827,7 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 33 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[23], à 13,1 °C pour 1981-2010[24], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montcaret est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[26],[27],[28]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montcaret, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[29] et 2 547 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[30],[31]. La commune est en outre hors attraction des villes[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (37,1 %), cultures permanentes (25,1 %), forêts (18,2 %), prairies (9,3 %), zones urbanisées (8,3 %), terres arables (1,9 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

Lié à la Dordogne qui pourtant ne baigne pas Montcaret (au plus près, la pointe sud-est du territoire communal en est éloignée de près de 500 mètres), un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2002 pour les zones basses situées au sud de la commune, autour du ruisseau du Grand Rieu, sur une largeur atteignant jusqu'à 1 200 mètres entre les lieux-dits l'Hirondelle et le Glorin[35],[36].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première partie du nom vient de l'occitan « mont » et Romain «mons» qui correspond à un lieu élevé[37]. Selon Albert Dauzat, la seconde partie proviendrait peut être de la racine pré-indo-européenne car- signifiant « pierre »[38], le tout correspondant alors à une hauteur pierreuse[37].

Pour Bénédicte Fénié, le lieu correspondrait au « mont de Caretus », d'après le nom d'un personnage gallo-romain[39].

En occitan, la commune porte le nom de Mont Caret[39].

Histoire[modifier | modifier le code]

Montcaret, Mons carretum ou Mont des carrefours, est situé au carrefour de plusieurs voies romaines reliant Lyon (Lugdunum), Bordeaux (Burdigalia), Cahors (Divona) et Périgueux (Vesona). Au Ier siècle apr. J.-C. est bâtie une villa gallo-romaine détruite vers 275 par les Alamans. Reconstruite au siècle suivant, elle est dévastée par les Vandales au début du Ve siècle[40]. Un prieuré bénédictin se serait établi sur les lieux à l'époque mérovingienne[40]. Les moines y édifient une église au XIe siècle, réutilisant notamment des chapiteaux gallo-romains[40].

La première mention écrite connue du lieu remonte en l'an 1081 sous la forme latine Mons Caretus[37].

Le culte protestant établi dès 1541 dans la région de Sainte-Foy-la-Grande s’est profondément enraciné à Montcaret.

Lors des rébellions huguenotes, après huit jours de siège, la ville et le château de Montravel sont pris le par les troupes royales commandées par Charles, duc d'Elbeuf. La ville est brûlée, les femmes violées, les hommes tués[41],[42],[43].

En 1685, au moment de la révocation de l'Édit de Nantes, les registres attestent du fait que 80 % des habitants sont réformés. Le culte continue de façon clandestine sans discontinuité malgré plusieurs passages de troupes royales armées (1685 et 1757).

Dès 1750, la paroisse de Montcaret est mentionnée par le colloque des églises du Bas-Agenais. Une grange aménagée en temple est détruite sur ordre du roi en 1770. Le culte est rétabli légalement le .

En , 163 souscripteurs financent la construction du temple actuel pour un montant de 4 975 francs-or. La population protestante de la commune est estimée à environ un millier de personnes en 1840.

C'est également en 1827 que, lors du creusement d'un lavoir, une mosaïque de la villa gallo-romaine est mise au jour[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Montcaret, typographiée Montcarret dans un premier temps, a fait partie dès sa création du canton de Lamothe qui dépendait du district de Mussidan jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Vélines dépendant de l'arrondissement de Bergerac[44].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[45]. La commune est alors rattachée au canton du Pays de Montaigne et Gurson.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Début 2006, Montcaret intègre dès sa création la communauté de communes de Montaigne en Montravel. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes Montaigne Montravel et Gurson.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[46],[47].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
2000 janvier 2007 Jean-Claude Raboisson    
mars 2007 mars 2014 Daniel Lachaize SE[48] puis DVD Retraité
mars 2014[49]
(réélu en mai 2020[50])
En cours Jean-Thierry Lansade    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Montcaret relève[51] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[53].

En 2019, la commune comptait 1 476 habitants[Note 8], en augmentation de 2,71 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4501 6281 3221 1851 2641 1971 1621 1401 100
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1201 1011 1361 1201 1161 0561 0801 0771 071
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1591 2211 1381 1241 1491 2051 1421 1271 145
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 0621 0451 0371 0711 0991 2191 3431 4261 445
2019 - - - - - - - -
1 476--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[55], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 621 personnes, soit 43,4 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (62) a diminué par rapport à 2010 (70) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,0 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 182 établissements[56], dont 91 au niveau des commerces, transports ou services, trente-trois dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, vingt-huit dans la construction, dix-sept relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et treize dans l'industrie[57].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans l'industrie, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société JLFD production (fabrication de carrosseries et remorques), implantée à Montcaret, se classe en 27e position quant au chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 9 425 k€[58]. Tous secteurs confondus parmi les cinquante premières entreprises de la Dordogne, elle se classe 30e, quant au chiffre d'affaires à l'exportation avec 1 500 k€[59].

Créée en 1992, l'entreprise « JLFD production » fabrique des vans spécifiques pour transporter les chevaux ainsi que des remorques de restauration rapide et emploie 75 salariés en 2018[60].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre-ès-Liens.
  • Temple protestant de Montcaret, construit entre 1817 et 1822, à l'initiative du pasteur Schlick. Il remplace le temple construit au XVIe siècle et détruit sur ordre du roi en 1685[61]. Après la réorganisation du culte protestant en 1803, le temple redevient chef-lieu de consistoire regroupant neuf paroisses. Il témoigne de l'ancrage du protestantisme dans la vallée de la Dordogne depuis 1530[62].
  • Un important site archéologique, géré par le Centre des monuments nationaux, se trouve sur la commune. Une grande villa gallo-romaine mise au jour par l'abbé Delpeyrat puis Pierre-Martial Tauziac[63] a été fouillée entre 1922 et 1939 par Jules Formigé, qui mit au jour des thermes privés et de nombreuses mosaïques[64] dont celle d'une piscine, puis dans les années 1950 par Pierre Grimal qui dégagea aux abords de l'église d'autres parties de la villa et étudia sa chronologie[65]. Les vestiges du site, toujours visibles aujourd'hui, et le musée sont visitables toute l'année[66].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Abraham Marcon : présent au synode de Basse Guyenne à Bergerac en 1657. Pasteur de Montcaret en 1681. Il fait face à l’arrivée des frères récollets de Sainte-Foy qui s’installent à Montcaret en 1683 et mènent la confrontation théologique.
  • Jean Neveu Costebadie : natif également de Tonneins. Il est le neveu de Jean. Étudiant à Montauban en 1665 puis à Genève en 1666-1667. Il est ordonné pasteur en 1668. Il est ministre en Corrèze de 1669 à 1683. Il se marie en 1673 une première fois. Il est nommé pasteur de Montcaret en 1683. La même année, il pratique l’imposition des mains à Jean Briffaut, reçu ministre au synode de 1683. Il est ministre de Beaumont du Périgord en 1685. Il est autorisé à s’exiler en Angleterre en compagnie de son épouse et de deux de ses enfants en bas âge. Il est ensuite ministre de l’église de Londres jusqu’en 1696. Il épouse en secondes noces une anglaise nommée Rebecca Humphrey.
  • Henri de Vernejoul (1889-1969), est un officier général français né à Montcaret. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il commande la 5e division blindée (5e DB) lors de la Libération de la France et de l'Alsace en 1944-1945.
  • Robert de Vernejoul (1890-1992), chirurgien, né à Montcaret.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
  2. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[11],[12]
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[15].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[16].
  6. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
  2. « Carte géologique de Montcaret » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Montcaret », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  4. « Notice associée à la feuille no 805 - Sainte-Foy-la-Grande de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  5. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  6. « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  7. « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  8. « Repères géographiques du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  9. « Portrait du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
  10. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Montcaret », sur le site de l'Insee (consulté le )
  11. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  12. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  14. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  15. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  16. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  17. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  18. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  19. « Station Météo-France Les Lèves-et-Thoumeyragues - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  20. « Orthodromie entre Montcaret et Les Lèves-et-Thoumeyragues », sur fr.distance.to (consulté le ).
  21. « Station Météo-France Les Lèves-et-Thoumeyragues - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  22. « Orthodromie entre Montcaret et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  23. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  24. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  25. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  26. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  28. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Unité urbaine 2020 de Montcaret », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  30. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  31. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  33. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  34. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  35. PPR inondation - 24DDT20000015 - Montcaret - Dordogne, DREAL Aquitaine, consulté le 25 avril 2019.
  36. [PDF] - Plan de prévention du risque inondation - Montcaret, DREAL Aquitaine, consulté le 25 avril 2019.
  37. a b c et d Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 233.
  38. A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2e édition, Librairie Guénégaud, 1re édition en 1963, (ISBN 2-85023-076-6), p. 474.
  39. a et b Le nom occitan des communes du Périgord - Mont Caret sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  40. a b et c Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, Ouest-France, 1987, (ISBN 2-85882-842-3), p. 259-262.
  41. La prise de Montravel en 1622
  42. Émile Dusolier, « À propos de la démolition du château de Montravel en 1622 », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, t. 68, no 3,‎ , p. 195-197 (lire en ligne)
  43. « no LI - Procès-verbal dressé par M. de Pontac, trésorier-général de France, sur les réparations et augmentations faites au palais archiépiscopal de Bordeaux et au château de Lormont, par le cardinal Fr. de Sourdis et son frère Henri de Sourdis », Archives historiques du département de la Gironde, t. 25,‎ , p. 151 (lire en ligne)
  44. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  46. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 6 septembre 2020.
  47. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 4 novembre 2020.
  48. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 29.
  49. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 23 août 2014.
  50. « Second mandat pour Jean-Thierry Lansade », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 17.
  51. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  52. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  53. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  54. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  55. Dossier complet - Commune de Montcaret (24289) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 8 novembre 2018.
  56. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  57. Dossier complet - Commune de Montcaret (24289) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 8 novembre 2018.
  58. « Industrie », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 32.
  59. « Export », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 33.
  60. Nicolas César, « Les chevaux leur disent merci », Sud Ouest édition Dordogne, 7 novembre 2018, p. 13.
  61. Motcaret : patrimoine
  62. Société de l'Histoire du Protestantisme dans la Vallée de la Dordogne
  63. « Le souvenir de P.-M. Tauziac », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1947, t. 74, p. 166 (lire en ligne)
  64. « Sur le site des Monuments nationaux »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  65. Pierre Grimal, IXe circonscription, Gallia, tome 9, 1951. pp. 114-126 [1].
  66. « Villa Gallo Romaine de Montcaret, sur le site du Pays de Bergerac ».