Maulévrier

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Maulévrier
Menhir de la Pierre au sel.
Menhir de la Pierre au sel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Cholet
Canton Cholet-2
Intercommunalité Agglomération du Choletais
Maire
Mandat
Jean-Pierre Chavassieux
2014-2020
Code postal 49360
Code commune 49192
Démographie
Gentilé Maulévrais, Maulévraise
Population
municipale
3 147 hab. (2014)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 00′ 30″ nord, 0° 44′ 43″ ouest
Altitude 110 m (min. : 87 m) (max. : 176 m)
Superficie 33,63 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de Maulévrier

Maulévrier est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire. Elle se trouve au sud de la région historique et naturelle des Mauges, à la frontière avec les Deux-Sèvres.

Durement éprouvée par la guerre de Vendée, Maulévrier bénéficie depuis les années 1970 d'une croissance démographique soutenue. Ses habitants sont appelés les Maulévrais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune des Mauges, elle est située au sud-ouest du département de Maine-et-Loire, très proche des Deux-Sèvres. Elle se situe à environ 11 km au sud-est de Cholet, la sous-préfecture, à 22 km au sud-ouest de Vihiers et à 53 km au sud d'Angers, la préfecture de Maine-et-Loire. Du coté des Deux-Sèvres, elle se trouve à 40 km à l'ouest de Thouars et 27 km au nord de Bressuire[1].

Rose des vents Mazières-en-Mauges et Cholet Toutlemonde Yzernay Rose des vents
La Tessoualle N Yzernay
O    Maulévrier    E
S
Saint-Pierre-des-Échaubrognes Saint-Pierre-des-Échaubrognes (Deux-Sèvres) Saint-Pierre-des-Échaubrognes

Topographie, relief et paysage[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'est en ouest par la Moine. Le barrage du Verdon forme le lac du Verdon dont une partie se trouve sur le territoire de la commune. De même, le lac de Ribou, formé par la Moine, s'étend également en partie sur Maulévrier. De nombreux autres ruisseaux non-pérennes, s'écoulant vers le sud au sud de la commune, et vers le nord-ouest au nord, parcourent le territoire communal, formant plusieurs plans d'eaux de faible étendu[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de Maine-et-Loire.

Le climat angevin est tempéré, de type océanique. Il est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés. Le relief plus marqué des Mauges provoque une accentuation des précipitations qui y sont les plus importantes du département. Il pleut en moyenne entre 160 et 170 jours par an[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Place du château de Colbert.

Morphologie urbaine : le village s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

En 2013, on y trouvait 1 301 logements, dont 95 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 90 %, et dont 75 % des ménages en étaient propriétaires[4].

Toponymie et héraldique[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Maulévrier viendrait du latin Malum Leporarium avec différentes variantes : Malus Levrium, Malus Leporium ou encore Malus Levrarius.

Contrairement à ce qu'affirme Albert Dauzat, leporarium ne signifie pas le lévrier, mais le parc à lièvre; la combinaison de malus ou mau (mauvais) et de leporarium (du latin leporarium, le parc à lièvre ou la garenne) se traduirait alors par « mauvais parc à lièvre » ou « mauvaise garenne »[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Maulévrier Blason D’or au chef de gueules
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Seule la présence d'un menhir en élévation au lieu-dit la Moinie témoigne d'une présence humaine préhistorique. La voie romaine de Portus Namnetum (Nantes) à Lemonum (Poitiers) traversait le nord du territoire de la commune actuelle[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une église et un prieuré sont établis à une date inconnue.

Une forteresse y est érigée par Foulque Nerra, comte d'Anjou après l'intégration des Mauges au comté d'Anjou avant 1027[7]. Le premier seigneur connu de Maulévrier est son lieutenant Aimery de Maloleporario (cf. plus haut) et son épouse Milsend.

Au début du XIIe siècle, les seigneurs de Maulévrier entrent en conflit avec ceux de Chemillé, la paix est faite en 1110. Les seigneurs de Maulévrier, Renaud et Baudouin, prennent le parti de Jean sans Terre dans le conflit qui oppose ce dernier au duc Arthur Ier de Bretagne et au roi de France Philippe Auguste. Au début du XIIIe siècle, Renaud de Maulévrier soutient le vicomte de Thouars dans un conflit avec le roi de France Louis VIII[6].

Pendant la guerre de Cent Ans, le fils du seigneur de Maulévrier, Guillaume, meurt probablement à la bataille de Poitiers en 1356. En 1360, à la suite du traité de Brétigny, Renaud de Maulévrier est un des otages livrés aux Anglais pour obtenir la libération du roi de France Jean II.

En 1386 (ou 1388 ?) sa fille Marie, dernière du nom, épouse Jacques, sire de Montbron [6], futur maréchal de France.

En 1895 le maulévrais Eugène Bergère, gendre du riche industriel choletais Pellaumail, l'achète à M. Guerry de Beauregard, veuf de Marguerite de Colbert-Maulévier (1841-1885), et fait rénover luxueusement le château dans le "goût versaillais" par le célèbre architecte orientaliste Alexandre Marcel, qui en 1899 épousera sa fille Madeleine.

De 1902 à 1910, celui-ci y créera un "parc oriental" inspiré des parcs de promenade de la période Edo, qui est le plus grand parc japonais d'Europe (29 hectares) ; restauré à partir des années 1980 par mla commun et l'Association du Parc oriental de Maulévrier, il est classé "Jardin remarquable" en 2004.

Depuis 1977, le château est devenu successivement un restaurant puis un hôtel-restaurant de luxe ; en 2001 il sera vendu au couple Popihn.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Les terres et le château de Maulévrier sont tenus par la famille de Montbron ; en 1505, ces terres sont confisqués à la demande des créanciers de Christophe de Montbron.

En 1513 la seigneurie passe à la famille Gouffier, seigneurs d'Oiron (Deux-Sèvres) en la personne d'Arthus, grand chambellan de Louis XII puis de François Ier, qui le cédera à son fils Claude, grand écuyer de François Ier puis de Henri II ; le domaine est érigé en comté en août 1542.

La petite ville connaît un déclin lors de guerres de religion.

En 1664 Charles Gouffier vendra le comté à Édouard-François Colbert, frère de Jean-Baptiste Colbert, ministre des Finances de Louis XIV ; de 1679 à 1683 il fait rebâtir le château avec comme principal architecte Jules Hardouin Mansart [6].

Au XVIIIe siècle, Maulévrier dépend de la sénéchaussée d'Angers, de l'élection de Montreuil-Bellay et du grenier à sel de Cholet. Au niveau religieux cependant, la paroisse dépendait du diocèse de La Rochelle[8].

Révolution[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution, Edouard Charles Victurnien Colbert, seigneur de Maulévrier, émigre pour ne revenir que vers 1802; il réhabilitera le château à partir de 1817 ; certains vitraux de l'église paroissiale ont été offerts par ses descendants, dont ils portent les noms et armes.

Les religieux refusent de prêter serment et sont déportés en Espagne.

Maulévrier devient en 1790 chef-lieu du canton de Maulévrier, avant de faire partie du canton de Cholet dès 1801[8].

Maulévrier se retrouve en plein centre de la guerre de Vendée[8]. La sixième colonne infernale du général de brigade Jean Alexandre Caffin arrive à Maulévrier le 21 janvier 1794. Le 23, les Républicains pillent les villages autour de Maulevrier et Yzernay, et 14 femmes et filles sont fusillées[9].

Le 31 janvier 1794, la commune et son château sont totalement incendiés par la "sixième colonne", seule l'église échappe à la destruction[10].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste.

En 1864, une partie du territoire de la commune est soustraite pour l'ajouter à la nouvelle commune de Toutlemonde. Les bâtiments de la mairie sont érigés entre 1874 et 1875. Si une école de garçons existe avant 1830, l'école de filles n'est installée qu'en 1869[11].

La guerre franco-prussienne de 1870-1871 coûte la vie à 16 hommes de la commune[12].

La Première Guerre mondiale voit la mort de 64 hommes et la Seconde de 4 habitants dont un mort en déportation au camp de Bergen-Belsen[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Mairie de Maulévrier.

Le conseil municipal est composé de vingt-trois sièges, proportionnellement au nombre d'habitants. Il se compose actuellement du maire et de cinq adjoints[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1806 1814 Henri-Jean Thibault    
1814 1830 René de Colbert   démissionnaire
1830 1832 Chanlouineau    
1832 1834 Berger    
1834 1835 Thibault    
1835 1846 Auguste Rochais    
1846 1865 Louis-Joseph Baguenier Desormeaux    
1865 1878 Aimé Lenoir    
1878 1888 Marquis Joseph de Guerny    
1888 1908 Aimé Lenoir    
1908 1919 Maurice Dureau    
1919 1925 Louis Cailleton    
1925 1935 François Oger    
1935 1945 Joseph Devanne    
1945 1971 François Girard    
1971 1977 Henri Michel    
1977 1983 André Simonneau    
1983 2001 Jean-Louis Belouard    
2001   Jean-Pierre Chavassieux[15] MoDem puis UDI  
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2016, la commune est membre de la communauté de communes du Bocage[16], elle-même membre du syndicat mixte Pays des Mauges jusqu'au  ; date à laquelle elle s'en retire[17].

Le , la commune devient membre de l'Agglomération du Choletais, après la fusion avec la communauté de communes du Bocage[18].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Suisse Coppet (Suisse).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie avant 1793[modifier | modifier le code]

Dans son « Dictionnaire Historique, Géographique et Biographique de Maine-et-Loire », Célestin Port livre le compte de la population de Maulévrier sous l'Ancien Régime. La population est exprimée en « feux », c'est-à-dire en foyer de famille.

Évolution démographique
1689 1699 1720 1789
133 feux 156 feux, 638 hab. 140 feux, 635 hab. 175 feux, 964 hab.
(Source : Dictionnaire Historique, Géographique et Biographique de Maine-et-Loire, Célestin Port[11])

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 147 habitants, en augmentation de 2,44 % par rapport à 2009 (Maine-et-Loire : 3,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
962 543 557 1 516 1 757 2 085 2 044 2 234 2 398
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 363 2 486 1 913 1 895 1 918 1 959 1 944 1 867 1 784
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 657 1 640 1 665 1 566 1 534 1 538 1 565 1 637 1 617
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 579 1 670 1 838 2 330 2 610 2 830 2 855 3 072 3 147
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,2 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,7 %, 15 à 29 ans = 17 %, 30 à 44 ans = 21,7 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 18,9 %) ;
  • 49,8 % de femmes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 18,3 %, 30 à 44 ans = 20,1 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 23 %).
Pyramide des âges à Maulévrier en 2008 en pourcentage[23]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,1 
75 à 89 ans
8,5 
12,4 
60 à 74 ans
13,4 
18,7 
45 à 59 ans
18,5 
21,7 
30 à 44 ans
20,1 
17,0 
15 à 29 ans
18,3 
23,7 
0 à 14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[24].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Maulévrier possède deux écoles primaires, l'école Victor-Hugo et l'école Saint-Joseph, et un collège, le collège Daniel-Brottier[25].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 261 établissements présents sur la commune à fin 2010, 21 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 13 % du secteur de l'industrie, 6 % du secteur de la construction, 49 % de celui du commerce et des services et 10 % du secteur de l'administration et de la santé[26]. En 2014, sur 290 établissements présents sur la commune, 13 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 11 % sur le département), 12 % du secteur de l'industrie, 8 % du secteur de la construction, 58 % de celui du commerce et des services et 9 % du secteur de l'administration et de la santé[4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le parc oriental de Maulévrier.

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • La famille Colbert, dont :
    • Édouard-François Colbert (1633-1696), comte de Maulévrier, militaire ;
    • René-Édouard Colbert, marquis de Maulévrier, mort en octobre 1771 au château d'Everly, appartenant à son épouse, née de Manneville ; un extrait de l'inventaire après décès du château de Maulévrier en décembre suivant, pour une somme de 32 185 livres de mobilier et d'argenterie[30] ;
    • Edouard Charles Victurnien Colbert, comte de Maulévrier (1758-1820), militaire et homme politique français des XVIIIe siècle et XIXe siècles ;
    • Juliette Colbert de Barolo (1785-1864), née à Maulévrier, fondatrice d'œuvres sociales.
  • Jean-Nicolas Stofflet (1753-1796), garde-chasse du comte de Colbert-Maulévrier, qui devient par la suite l'un des principaux généralissime des guerres de Vendée.
  • Alexandre Marcel, architecte français né à Paris en 1860 et mort en 1928, qui aménagea notamment les intérieurs du château Colbert, appartenant à ses beaux-parents, et du parc oriental de Maulévrier sur la période 1899-1913.
  • André-Hubert Hérault (1947- ), né à Maulévrier, éditeur et écrivain français, auteur d’ouvrages d’histoire, de romans et de nouvelles[31].
  • Jean-Marc Ayrault (1950- ), né à Maulévrier, homme politique français.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port (édition révisée par Jacques Levron, Pierre d'Herbécourt, Cécile Souchon), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (notice BnF no FRBNF34649310)
  • Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Le Coudray-Macouard, Cheminements, , 398 p. (notice BnF no FRBNF39295447, lire en ligne), p. 52-53
  • Nicolas Delahaye et Pierre-Marie Gaborit, Les 12 Colonnes infernales de Turreau, Éditions Pays et Terroirs, , 159 p.
  • Reynald Secher, La Vendée-Vengé : le génocide franco-français, Perrin,
  • Teddy Verron, L'intégration des Mauges à l'Anjou au XIe siècle, Limoge, Pulim,
  • Louis Ouvrard et André-Hubert Hérault, Histoire du château des Colbert en Maulévrier, éd. Hérault, Maulévrier, 1983, 109 p.
  • Louis Ouvrard et André Hubert Hérault, Maulévrier, son histoire, 2 tomes (Des origines à 1815 et de 1815 à nos jours), 1996
  • Guy Massin-Le Goff, Le Château Colbert à Maulévrier, Nouvelles éditions Scala, 1995

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Orthodromie calculée à l'aide de « Orthodromie », sur Lion1906 (consulté le 24 février 2012).
  2. « Maulévrier », sur Géoportail (consulté le 18 mai 2012).
  3. Comité Météorologique Départemental, Climat de Maine-et-Loire, consulté le 4 août 2011.
  4. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Maulévrier (49192), consultées le 8 novembre 2016.
  5. Augereau, op. cit., p. 106.
  6. a, b, c et d Port 1978, p. 424.
  7. Verron 2007, p. 168.
  8. a, b et c Port 1978, p. 425
  9. Nicolas Delahaye et Pierre-Marie Gaborit, Les 12 Colonnes infernales de Turreau, p. 112.
  10. Reynald Secher, La Vendée-Vengé, p. 161.
  11. a et b Port 1978, p. 423.
  12. memorialgenweb.org - Maulévrier : monument aux morts 1870-1871.
  13. memorialgenweb.org - Maulévrier : monument aux morts.
  14. Mairie de Maulevrier : Conseil municipal.
  15. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le 19 avril 2014).
  16. Insee, Composition de l'EPCI du Bocage (244900668), consulté le 26 septembre 2013.
  17. « Arrêté SPC-BCL no  2015-124 », sur Préfecture de Maine-et-Loire, .
  18. « Arrêté DRCL-BCL no  2016-15, schéma départemental de coopération intercommunale de Maine-et-Loire », sur Préfecture de Maine-et-Loire, .
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  23. « Évolution et structure de la population à Maulévrier en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 mars 2012)
  24. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 mars 2012)
  25. « Jeunesse - Scolarite », sur Mairie de Maulévrier (consulté le 8 novembre 2016).
  26. Insee, Statistiques locales du territoire de Maulévrier (49), consultées le 21 avril 2013.
  27. « MMenhir dit La Pierre au sel », notice no PA00109177, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Chapelle Notre-Dame-de-Toutes-Aides », notice no IA49003923, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste », notice no IA49003932, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. p. 348 du catalogue de l'exposition Chanteloup, un moment de grâce autour du duc de Choiseul, au Musée des beaux-arts de Tours, des 7 et 8 avril 2007.
  31. Bibliothèque nationale de France (BnF), « Notice d'autorité personne - Hérault, André-Hubert », sur catalogue.bnf.fr, fiche du 10 février 1993.