Cléré-sur-Layon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cléré-sur-Layon
Cléré-sur-Layon
L'église Saint-Hilaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Cholet
Intercommunalité Agglomération du Choletais
Maire
Mandat
Serge Lefêvre
2020-2026
Code postal 49560
Code commune 49102
Démographie
Gentilé Cléréens
Population
municipale
340 hab. (2018 en diminution de 2,3 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 05′ 37″ nord, 0° 25′ 11″ ouest
Altitude 99 m
Min. 67 m
Max. 116 m
Superficie 21,74 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Cholet-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
Voir sur la carte administrative des Pays de la Loire
City locator 14.svg
Cléré-sur-Layon
Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire
Voir sur la carte topographique de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
Cléré-sur-Layon
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cléré-sur-Layon
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cléré-sur-Layon

Cléré-sur-Layon est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Son territoire est traversé par la rivière le Layon, affluent en rive gauche de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine située dans les Mauges, ce territoire rural de l’ouest de la France se trouve à quelques kilomètres au sud-est de Vihiers, en Maine-et-Loire à la limite des Deux-Sèvres[1]. Son territoire est essentiellement rural. Pays de bocage, le Vihiersois se situe dans un triangle entre Angers, Cholet et Saumur.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont Passavant-sur-Layon (3 km), Les Cerqueux-sous-Passavant (4 km), Genneton (4 km), Nueil-sur-Layon (5 km), Cersay (7 km), Ulcot (8 km), Trémont (8 km), Saint-Maurice-la-Fougereuse (9 km), Tancoigné (9 km) et Bouillé-Saint-Paul (9 km)[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

À quelques kilomètres au nord et à l'est du Vihiersois se trouve la vallée du Layon, qui marque la transition entre les Mauges et le Saumurois[3]. Le sud de l'Anjou comporte à l'est des terrains secondaires et tertiaires (Saumurois) et à l'ouest des terrains primaires (Mauges). Dans ces derniers, on trouve un pays de bocage sur des terrains de schistes et de granites[4].

Cléré-sur-Layon se situe sur les unités paysagères du Couloir du Layon et du Plateau des Mauges[5].

L'altitude de la commune varie de 67 à 116 mètres[6], pour une altitude moyenne de 99 mètres. Son territoire s'étend sur près de 22 km2 (2 174 hectares)[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière le Layon. Cette rivière est le confluent de deux ruisseaux qui se retrouvent sur la ferme du Mureau. L'un est la Gaubretière et arrive de Saint-Paul-du-Bois, l'autre arrive de l'étang de Beaurepaire. Ces deux ruisseaux se rejoignent sur la ferme du Mureau, juste après le petit pont, situé sur le chemin communal qui mène à la Chapelle de Saint-Francaire. Le Layon prend donc son nom, ici précisément.

On trouve également sur la commune l'étang de Beaurepaire ; étang artificiel peu profond, possédant de larges ceintures de végétation. Il possède une grande richesse de groupement d'espèces annuelles liées aux plages sablo-vaseuses. Ce site est inscrit en zone naturelle d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF)[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 694 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Thouars-Stna », sur la commune de Thouars, mise en service en 1975[15] et qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau[16],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,6 °C et la hauteur de précipitations de 578,7 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, dans le département de la Vienne, mise en service en 1921 et à 80 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[19], à 11,7 °C pour 1981-2010[20], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cléré-sur-Layon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[22],[23],[24]. La commune est en outre hors attraction des villes[25],[26].

Morphologie urbaine : le village s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

En 2013, on trouvait 182 logements sur la commune de Cléré-sur-Layon, dont 82 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 90 %, et dont 70 % des ménages en étaient propriétaires[27].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (94,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (44,3 %), prairies (24,4 %), terres arables (14,8 %), cultures permanentes (9,1 %), mines, décharges et chantiers (3,2 %), forêts (2,3 %), eaux continentales[Note 5] (1,7 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[29].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Clareia en 1096, Clare et Clayre à la fin du XIIIe siècle, Rector de Claire en 1383, Clere en 1478, Clereyum en 1531, Cléré en 1782[30], Cléré en 1793[7],[Note 6], pour devenir en 1928 Cléré-sur-Layon.

L'origine du nom viendrait soit du nom d'homme latin Clarius, soit du dérivé du latin clarus (clair, clairière)[31].

À noter qu'il existe d'autres communes ayant dans leur nom « Cléré », comme Cléré-les-Pins (Indre-et-Loire) et Cléré-du-Bois (Indre).

Nom des habitants (gentilé) : les Cléréens[32].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des traces préhistoriques ont été trouvées sur le territoire de la commune : quatre haches en diorite de l'époque de la pierre polie[33], comme aux Cerqueux-sous-Passavant. Autre trace de la préhistoire, à quelques kilomètres, à Tancoigné, a été découvert un squelette du néolithique[34].

Légende de saint Francaire[modifier | modifier le code]

Selon la tradition local, le territoire de Cléré aurait vu la naissance de saint Francaire, supposé être le père de saint Hilaire de Poitiers. Aucun acte ou témoignage autre que local ne permet d'attester de son l'historicité. Il était, selon la tradition, seigneur du Mureau au IVe siècle. Selon Cosnier et Lachèse, dans le Répertoire archéologique de l'Anjou paru au milieu du XIXe siècle :

« Le Mureau est situé sur la commune de Cléré-sur-Layon à 3 km du bourg. Il se divise en deux parties, le Bas Mureau et le Haut Mureau. C'est dans la partie du Bas Mureau que l'on voit une motte, dans le prolongement du coteau qui avance en pointe dans la vallée près de la rivière. Là dit la tradition, était le château (demeure confortable à l'époque) de saint Francaire. Saint Francaire était noble et riche, il possédait des terres, des troupeaux et des hommes, faisait largement l'aumône, avait une habitation distincte de celles de ses colons et serviteurs, vaquait à la fois aux travaux de l'esprit et à ceux de l'agriculture, en un mot, occupait seul le pays avec les siens dans une étendue de territoire qu'il serait difficile maintenant de déterminer.

Les écrits rapportent que saint Francaire a mené une vie sainte. Le Mureau est un site privilégié, vallonné, à quelque 300 m de la seigneurie, supposée, de saint Francaire, sur le flanc du coteau, est une fontaine miraculeuse dont la source est intarissable même dans les plus grandes sécheresses. On l'appelle la fontaine de Saint-Francaire. C'est là dit la tradition, le lieu que le saint affectionnait particulièrement, et où il venait chaque jour faire à Dieu sa prière, et méditer les grands mystères chrétiens[35]. »

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le seigneur de la paroisse est le seigneur de Passavant. Plus tard, la paroisse dépend du diocèse de Poitiers et de l'élection de Montreuil-Bellay (XVIIIe siècle)[33].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

À la veille de la Révolution française, une partie du Vihiersois dépend de la sénéchaussée d'Angers (La Salle-de-Vihiers, Vihiers, Coron) et une autre de la sénéchaussée de Saumur (Tigné, Cernusson, Les Cerqueux, Saint-Paul-du-Bois, La Plaine)[36].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, Cléré est rattaché au canton de Nueil et au district de Vihiers, puis en 1800 au canton de Vihiers et à l'arrondissement de Saumur[7].

Comme dans le reste de la région, à la fin du XVIIIe siècle se déroula la guerre de Vendée, qui marqua de son empreinte la région.

À la fin du XIXe siècle la ligne de chemin de fer du Petit Anjou est construite. Ouverte en 1896 la ligne Cholet-Saumur passait par Saint-Hilaire, Vihiers, Les Cerqueux, Cléré, Passavant et Nueil[37].

Pendant la Première Guerre mondiale, 17 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, un habitant est tué[38].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune a été érigée en municipalité en 1790 (Cléré puis Cléré-sur-Layon)[7]. Le conseil municipal est composé de 11 élus[39].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2001 Jean Girard   Agriculteur retraité
mars 2001 mai 2020 Laurence Beaufils[40]   Professeur des écoles
mai 2020 En cours
(au 30 mai 2020)
Serge Lefêvre[41]    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cléré-sur-Layon était intégrée à l'ancienne communauté de communes Vihiersois-Haut-Layon, qui regroupait douze communes, dont Passavant-sur-Layon et Les Cerqueux-sous-Passavant[42]. Cette structure intercommunale était un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui avait pour vocation de réunir les moyens de plusieurs communes, notamment dans le domaine du tourisme. Depuis le 1er janvier 2017, la commune est membre de l'Agglomération du Choletais après la fusion avec la communauté de communes du Vihiersois-Haut-Layon.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, la commune fait partie du canton de Vihiers et de l'arrondissement de Saumur[43]. Le canton de Vihiers compte alors dix-sept communes. C'est l'un des quarante et un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. Le canton de Vihiers disparait et la commune est rattachée au canton de Cholet-2, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[44].

La commune se trouve sur la quatrième circonscription de Maine-et-Loire, composée de six cantons dont Vihiers et Montreuil-Bellay.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[46].

En 2018, la commune comptait 340 habitants[Note 7], en diminution de 2,3 % par rapport à 2013 (Maine-et-Loire : +1,96 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
550427481437570605594588406
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
640629633623615578597604502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
448489498459474470467484467
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
481494441438408351333331328
2013 2018 - - - - - - -
348340-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (32,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges
Pyramide des âges à Cléré-sur-Layon en 2007 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
0,6 
15,3 
75 à 89 ans
15,8 
12,3 
60 à 74 ans
20,6 
22,7 
45 à 59 ans
22,4 
15,3 
30 à 44 ans
10,3 
17,2 
15 à 29 ans
15,2 
16,6 
0 à 14 ans
15,2 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2007 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
9,2 
11,8 
60 à 74 ans
13,0 
19,9 
45 à 59 ans
19,4 
20,6 
30 à 44 ans
19,5 
20,3 
15 à 29 ans
19,1 
20,6 
0 à 14 ans
18,6 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Services publics présents sur la commune de Cléré-sur-Layon : mairie, école maternelle et primaire, bibliothèque. Les autres services publics se trouvent à Vihiers, ainsi que les structures sociales (ADMR du Vihiersois…) et culturelles (école de musique intercommunale…).

On y trouve également quelques commerces : dépôt de pain, supérette et café.

La plupart des structures de santé se situent également à Vihiers, tel l'hôpital local[50] ou le centre de secours.

Le ramassage des déchets est géré par le syndicat mixte intercommunal pour le traitement des ordures ménagères et des déchets, le Smitom du Sud Saumurois, qui se trouve à Doué-la-Fontaine[51].

L'office du tourisme est situé à Vihiers[52].

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Commune principalement agricole, en 2008, sur les 39 établissements présents sur la commune, 69 % relevaient du secteur de l'agriculture[53]. Deux ans plus atrd, en 2010, sur 44 établissements présents sur la commune, 61 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur l'ensemble du département), 7 % du secteur de l'industrie, 5 % du secteur de la construction, 18 % de celui du commerce et des services et 9 % du secteur de l'administration et de la santé[54].

Sur 39 établissements présents sur la commune à fin 2014, 46 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 11 % sur le département), 3 % du secteur de l'industrie, 7 % du secteur de la construction, 36 % de celui du commerce et des services et 8 % du secteur de l'administration et de la santé[27].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la zone d'appellation viticole des Coteaux-du-layon (AOC).

Liste des appellations présentes sur le territoire[55] :

  • IGP Agneau du Poitou-Charentes, IGP Bœuf du Maine, AOC AOP Maine-Anjou, IGP Volailles de Cholet, IGP Volailles d’Ancenis,
  • IGP Brioche vendéenne, AOC AOP Beurre Charentes-Poitou, AOC AOP Beurre des Charentes, AOC AOP Beurre des Deux-Sèvres,
  • AOC AOP Anjou blanc, AOC AOP Anjou gamay, AOC AOP Anjou gamay nouveau ou primeur, AOC AOP Anjou mousseux blanc, AOC AOP Anjou mousseux rosé, AOC AOP Anjou rouge, AOC AOP Anjou Villages, AOC AOP Cabernet d'Anjou, AOC AOP Cabernet d'Anjou nouveau ou primeur, AOC AOP Coteaux du Layon, AOC AOP Coteaux du Layon Sélection de grains nobles, AOC AOP Crémant de Loire blanc, AOC AOP Crémant de Loire rosé, IGP Maine-et-Loire blanc, IGP Maine-et-Loire rosé, IGP Maine-et-Loire rouge, AOC AOP Rosé d'Anjou, AOC AOP Rosé d'Anjou nouveau ou primeur, AOC AOP Rosé de Loire, AOC AOP Saumur mousseux blanc, AOC AOP Saumur mousseux rosé.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bien que l'on ne trouve pas sur la commune de Cléré-sur-Layon de bâtiments inscrits Monuments historiques, plusieurs figurent à l'Inventaire général[56] :

  • Chapelle Saint-Francaire du XIXe siècle, saint honoré dans la région et dont les reliques sont conservées dans l'église de Cléré. Saint Francaire vécut au IVe siècle et fut le père de saint Hilaire, évêque de Poitiers[33] ;
  • Château de Beaurepaire, des XVIe et XIXe siècles ;
  • Château les Landes, des XIVe, XVIIIe et XIXe siècles ;
  • Église paroissiale Saint-Hilaire, des XIe et XIXe siècles ;
  • Plusieurs fermes et maisons des XVIe, XVIIIe et XIXe siècles ;
  • Lavoir de Beaurepaire, du XIXe siècle ;
  • Château de Brossay, des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles[57] ;
  • Manoir la Haute Coudraie, des XVIIIe et XIXe siècles ;
  • Manoir Maumusson, des XVe et XVIe siècles ;
  • Prieuré Saint-Pierre des XIIe et XIXe siècles, dépendant de l'abbaye de Charroux (Vienne) ;
  • Le Mureau, ancienne seigneurie de Saint-Francaire ; le nouveau corps de ferme bâti sur la partie du Haut Mureau a été construit en trois étapes : 1787, 1788 et 1789.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Perrine Potier, native de Cléré-sur-Layon, fusillée le 16 avril 1794 sur le Champ des Martyrs à Avrillé[58].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port (édition révisée par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt), Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, t. 1, (1re éd. 1874-1878)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[12].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l'ensemble du territoire français de l'époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Cléré-sur-Layon (49), consulté le 3 juillet 2011.
  2. Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Cléré-sur-Layon (49), consulté le 26 juin 2012 — Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  3. Département de Maine-et-Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine-et-Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 146.
  4. Louis Poirier, Essai sur la morphologie de l'Anjou méridional (Mauges et Saumurois), Annales de Géographie, 1935, t. 44, no 251, p. 474.
  5. Atlas des paysages de Maine-et-Loire (op. cit.) - Données consultables sur WikiAnjou.
  6. IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2012 — Données consultables sur WikiAnjou.
  7. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. DREAL Pays de la Loire, Données environnementales, Zonages recensés sur la commune de Cléré-sur-Layon, consultés le 16 septembre 2011.
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 16 juillet 2021)
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 16 juillet 2021)
  11. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  12. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  14. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le 16 juillet 2021)
  15. « Station Météo-France Thouars-Stna - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 16 juillet 2021)
  16. « Orthodromie entre Cléré-sur-Layon et Thouars », sur fr.distance.to (consulté le 16 juillet 2021).
  17. « Station Météo-France Thouars-Stna - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 16 juillet 2021).
  18. « Orthodromie entre Cléré-sur-Layon et Biard », sur fr.distance.to (consulté le 16 juillet 2021).
  19. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  20. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  21. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 16 juillet 2021)
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  23. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  27. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Cléré-sur-Layon (49), consultées le 13 novembre 2016.
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 11 mai 2021)
  29. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 11 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  30. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1874, t. 1 p. 719 et suivantes - selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  31. Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 66.
  32. Office du tourisme Vihiersois-Haut-Layon, Cléré-sur-Layon, consulté le 21 septembre 2011.
  33. a b et c Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 774 et suivantes.
  34. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1996 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 4 p. 457 Tancoigné.
  35. Cosnier et Lachèse, Répertoire historique et archéologique de l'Anjou, par Académie des sciences, belles-lettres et arts d'Angers, Commission archéologique de Maine-et-Loire, 1863, p. 457-59.
  36. Carte du Saumurois sous l'Ancien régime notamment réalisée à partir de l'ouvrage de Maïté Lafourcade, La Frontière des origines à nos jours, Presses Universitaires de Bordeaux, 1998.
  37. Michel Raclin et Michel Harouy, Vihiers au temps du Petit Anjou, les Dossiers de l'AAPA no 18, 1996.
  38. Port 1965, p. 775.
  39. Legifrance, Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales.
  40. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le 19 avril 2014).
  41. « Cléré-sur-Layon. Serge Lefêvre a été élu nouveau maire », sur Le Courrier de l'Ouest, (consulté le 1er juin 2020).
  42. Insee, Composition de l'EPCI du Vihiersois Haut-Layon (244900981), consulté le 17 juillet 2013.
  43. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Cléré-sur-Layon, consultée le 22 février 2015.
  44. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  48. « Évolution et structure de la population à Cléré-sur-Layon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 juillet 2011).
  49. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 juillet 2011).
  50. Fédération Hospitalière de France, Hôpital local (Vihiers), consulté le 6 octobre 2011.
  51. Smitom Sud Saumurois, Son territoire, consulté le 29 septembre 2011.
  52. Office du tourisme du Vihiersois, Les randonnées, consulté le 17 septembre 2011.
  53. Insee, Statistiques locales 2008 du territoire, consultées le 17 septembre 2011.
  54. Insee, Statistiques locales du territoire de Cléré-sur-Layon (49), consulté le 27 janvier 2013.
  55. INAO, Fiche de Cléré-sur-Layon (49), consultée le 17 septembre 2011 - AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE).
  56. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, Base Mérimée, consultée le 17 septembre 2011.
  57. « Manoir de Brossay », notice no IA00052133, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. Office du tourisme du Vihiersois, La commune de Cléré-sur-Layon, consulté le 17 septembre 2011.