Les Cerqueux

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Les Cerqueux
L'étang des Cerqueux au crépuscule.
L'étang des Cerqueux au crépuscule.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Cholet
Canton Cholet 2
Intercommunalité C.C. du Bocage
Maire
Mandat
Daniel Barbier
2014-2020
Code postal 49360
Code commune 49058
Démographie
Gentilé Cerquois
Population
municipale
863 hab. (2012)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 00′ 03″ N 0° 38′ 21″ O / 47.0008333333, -0.63916666666747° 00′ 03″ Nord 0° 38′ 21″ Ouest / 47.0008333333, -0.639166666667
Altitude 150 m (min. : 139 m) (max. : 186 m)
Superficie 13,82 km2
Localisation

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Les Cerqueux est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Son territoire, situé à l’extrême sud du département, est essentiellement rural.

Sa proximité avec le département des Deux-Sèvres est telle que la mairie et l'église des Cerqueux en sont situés à moins de 300 mètres, accroissant l'attractivité de la commune (économique et scolaire) sur les fermes et villages proches des communes de Nueil-les-Aubiers et Saint-Aubin de Baubigné.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune angevine des Cerqueux se situe dans le sud du département[1], à 19 km au sud-est de Cholet et à 53 km au sud d'Angers[2]. Elle fait partie du département de Maine-et-Loire et de l’arrondissement de Cholet[3].

Le bourg, situé sur un plateau de 148 m d’altitude, est traversé par la départementale 147 allant des Deux-Sèvres, et provenant de Saint-Aubin de Baubigné, vers Somloire et Vihiers[1]. C’était, il y a trois siècles, la seule voie de communication empierrée figurant sur les cartes officielles. La départementale 148, venant d’Yzernay, aboutit aussi dans la commune. Au XVIIIe siècle il ne s’agissait que d’un chemin épousant les mêmes contours que la route actuelle[4].

Sa superficie actuelle est de 1 386 hectares[5]. Cette surface était sensiblement plus importante au XVIIIe siècle, quand le domaine de la Sévrie faisait partie de la paroisse avant d’être rattaché aux Deux-Sèvres et donc à Saint-Aubin-de-Baubigné au moment de la Révolution[6].

Sa longitude est de 0° 38’ 26 ouest et sa latitude de 47° 00’ 01 nord[5], la même que Québec.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont Somloire (4 6 km), Yzernay (5,3 km), Nueil-les-Aubiers (7,8 km), Saint-Aubin de Baubigné (8 km), Etusson (9,7 km)[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement rattaché aux Mauges, le sous-sol appartient au Massif armoricain, composé essentiellement de terrain métamorphique (granit) et de schiste. Ce sous-sol granitique a justifié la présence de deux carrières d’extraction sur la commune[7].

Comme dans l’ensemble du Massif armoricain, la masse de roches constituant l’essentiel du sous-sol a été soulevée et fragmentée durant l’Ère primaire (plissement hercynien). Les déformations ont été accompagnées et suivies de phases d’érosion provoquant l’émergence de collines arrondies, développées en majeure partie dans les granits.

Comme en Vendée et dans le Poitou tout proche, les points culminants correspondent aux sommets de ces collines et portent parfois le nom de Puy : Puy Crapaud à Pouzauges avec 269 m, Puy Louet aux Aubiers avec 173 m, Puy Aubrun aux Cerqueux avec près de 186 mètres.

Le bourg de la commune, est placé au centre du territoire variant du plus bas à 139 m jusqu’au plus haut à 186 m[5].

Topographie[modifier | modifier le code]

Son territoire se situe sur l'unité paysagère du plateau des Mauges[8]. Le paysage des Cerqueux s’apparente à celui de la Vendée bocagère avec les arbres et les haies encore très présents. Comme dans tout le bocage, la plupart des champs sont entourés de haies vives où poussent chèvrefeuille, églantier, houx, aubépine et sureau[9].

De même qu'en Vendée, la tuile (canal ou tiges de botte) est employée quasiment partout dans l'habitat rural[10] alors que l’utilisation du schiste et du granit dans les constructions anciennes évoque aussi la Bretagne toute proche.

On ne trouve que peu de bois ou de taillis sur la commune, à part près de l'ancien château de Daillon. Ce même village de Daillon était, jusqu’à une période récente, le seul à posséder un étang digne de ce nom, quoique situé sur la commune de Somloire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucune rivière d’importance n’irrigue ni ne traverse la commune. Seul, le ruisseau La Pommeraye qui prend sa source dans l’étang du Moulin de la Sévrie, délimite plus ou moins les frontières des Cerqueux et donc du Maine-et-Loire avec les Deux-Sèvres tout proches, entre le village du Plessis et celui de La Sallée. Il rejoint l’Ouère à Somloire avant que celle-ci ne se jette dans l’Argenton qui rejoint lui-même le Thouet, affluent de la Loire dans laquelle il se fond à Saumur.

Ainsi la commune possède la particularité d’avoir deux bassins versants et donc deux schémas d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE). Celui du Thouet pour la raison évoquée ci-dessus, le second étant celui de la Sèvre Nantaise[11].

La ligne de partage des eaux des deux versants passe, à son sommet, au niveau des bâtiments d’exploitation de la ferme de Roulais.

Toponymie et héraldique[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au fil du temps, la paroisse puis la commune se verront nommées de bien d’autres façons jusqu’à l’appellation « les Cerqueux » actuelle : 1309 Serquex de Maulévrier, 1448 Sarcofaye, 1648 Sercueils de La Séverie, 1652 Serqueux de Maulévrier, 1668 Cercofagi de Monlevro, 1790 Les Cercueils de Maulévrier, Les Cerqueux de Maulévrier, 1996 Les Cerqueux (Journal officiel du 10 août 1996)[12].

Mais peut-être l’étymologie du nom « Cerqueux » remonte-t-elle à des époques plus anciennes. Le mot Cerqueux pourrait être un vieux mot gallo-romain dérivé du mot latin Circus, cercle, et synonyme de Chromlech, mot moderne formé avec des racines celtiques (chrom, cercle et lech, pierre sacrée)[13].

Jean Alexandre, linguiste et traducteur, fait naître l’étymologie des Cerqueux depuis « cercueils », dérivé du latin sarcofagus, le mot cercueil désignant alors un tombeau. On peut en déduire qu'il s'agissait d'un lieu de sépulture pour les premiers seigneurs de Maulévrier[14]. Tout en précisant qu'aucun seigneur de Maulévrier n'y fut jamais enterré.

Nom des habitants (gentilé) : Les Cerquois, Cerquoises[15].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cerqueux (Les) Blason D'argent à trois macles de gueules ; à la bordure partie au 1er d'azur chargée de six fleurs de lis d'or et au 2e de gueules chargée de six tours d'or, maçonnées de sable, ouvertes et ajourées de gueules.
Détails L'écu central rappelle celui des Du Puy du Fou de la Sévrie, longtemps seigneurs des Cerqueux. La bordure rappelle les armes de l'Anjou et du Poitou dans les marches communes desquelles se trouvaient Les Cerqueux.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On a trouvé sur le territoire de la commune deux haches de pierre polie en diorite (dont une est au musée de Cholet). Les lieux dits Le Vas des pierres, La Pierre Levée, le Grand et le Petit Chiron, semblent révéler un habitat préhistorique[16].

Aucun vestige gallo-romain ne subsiste aux Cerqueux. Pourtant, des traces d’une station romaine ont été évoquées au village de La Grande-Troche, tout près de la voie romaine menant d’Angers à Saintes[17].

La Pierre Levée à La Petite Foucherie des Cerqueux.

Par contre, les monuments celtiques abondent – ou plutôt abondaient – aux Cerqueux, dans un périmètre circonscrit aux Foucheries (Petite et Grande), à la Petite et Grande Troche et à la Gagnerie[18].

Il ne fait aucun doute que les Cerqueux ont abrité d’importantes nécropoles néolithiques. Voici ce qui était relaté dans le Bulletin des antiquaires de l’ouest : « Monsieur Gillot signala sur la voie romaine menant de Saintes à Angers le lieu-dit « Les Cerqueux de Maulévrier ». Cerqueux, dont les formes anciennes sont serqueu, Serqueuil, Sarco, Sarchia, traduites ici par « Cercueil, Sépulcre, Sarcophage ». Les archéologues connaissent ces anciennes nécropoles dont l’importance d’alors n’est pas en rapport avec la population actuelle des localités. Nul doute que Les Cerqueux de Maulévrier n’aient possédé une ancienne et importante nécropole dont ils ont tiré leur nom »[19].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse des Cerqueux appartenait au XIIe siècle à l’abbaye de Saint-Jouin de Marnes, mais elle est sans doute de création plus ancienne. C’est dans la bulle de 1179 ou Nicolas, prieur de Saint-Jouin de Marnes, obtient du pape Alexandre III la reconnaissance des possessions de l’abbaye que l’on voit apparaître pour la première fois la mention de l’église des Cerqueux de Maulévrier : Ecclesiam de Sarcos de Malebrario[20].

Au XIIe siècle, le seigneur temporel de la paroisse était d’abord le comte de Maulévrier, puis celui de la Sévrie. La terre formait une châtellenie avec un château fort détruit dès le milieu du XIVe siècle, et alors transférée à La Sévrie[21]. Guillaume des Cerqueux, né au début du XIVe siècle, était qualifié, en 1367, comme seigneur de la Sévrie. De son union avec Marie des Cerqueux, il eut un fils, Macé. Ce dernier eut une fille, Jeanne des Cerqueux, dame de la Séverie. Celle-ci épousa, au début du XVe siècle, Jean du Puy du Fou, dont elle eut un fils, Maurice du Puy du Fou. Jean du Puy du Fou décéda avant 1473 et fut inhumé dans l’église des Cerqueux. Sa veuve, Jeanne des Cerqueux, dame de la Sévrie, se remaria alors avec Guy de Rochefort qui obtint, en 1479, la permission du seigneur de Maulévrier d’avoir son banc et ses armoiries dans l’église des Cerqueux. Guy de Rochefort décéda à son tour.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Maurice du Puy du Fou, le fils de Jean du Puy du Fou et de Jeanne des Cerqueux, épousa N. de Maumusson en 1485. Il en eut un fils, René du Puy du Fou. René devenait donc le légitime Seigneur de la Sévrie. Mais c'était sans compter avec sa grand-mère, Jeanne des Cerqueux, qui, en troisièmes noces, avait épousé Jacques de Daillon dont elle avait eu un fils, Pierre de Daillon[21]. Les Daillon tentèrent alors de s'arroger la châtellenie des Cerqueux au détriment des Puy du Fou. S'ensuivirent procès sur procès au cours du XVIe siècle. Survinrent alors les guerres de religion qui touchèrent durement la paroisse. Eusèbe Ier du Puy du Fou était alors Seigneur de la Sévrie, gouverneur de La Garnache et Lieutenant-Général au gouvernement du Poitou. Il s'engagea fortement dans les rangs de la Ligue catholique et guerroya assidûment dans la région pendant la seconde partie du XVIe siècle.

Pont-Levis et entrée du château de La Sévrie.

En représailles, son château de la Sévrie fut brûlé le 31 janvier 1596 par les huguenots commandés par le Capitaine Baudouin, tenant pour le Roi au château de Vezins. C’est dommage car le même jour le Comte de La Rochepot accordait une trêve qui ne sera connue que le 4 février 1596[22].

Les guerres de religion en sommeil, les procès débutèrent entre les seigneurs de La Sévrie et les seigneurs de Maulévrier, toujours dans le but de s'approprier des droits sur la paroisse des Cerqueux. Le seigneur de Maulévrier, Gouffier de Roanne, souhaitait « tirer les marrons du feu » à l'issue du conflit récurrent opposant le Puy du Fou aux Daillon[23]. Ces procès durèrent pendant toute la première moitié du XVIIe siècle.

Eusèbe Ier du Puy du Fou eut deux enfants : Suzanne qui épousa Philippe de La Haye Montbault ; et Eusèbe II qui épousa Louise Françoise Tiraqueau[24]. Cette dernière, après le décès d'Eusèbe II et son remariage avec Mr de Neuillant, gouverneur de Niort, fut nommée tutrice de Françoise d'Aubigné[25]qu'elle hébergea quelque temps à la Sévrie. Dès son arrivée, Françoise d'Aubigné fit office de servante. Chaussée de sabots, elle allait garder les dindons vêtue d'un loup et d'un chapeau de paille pour protéger son teint car la mode était aux carnations de nacre. Madame de Neuillant décida de confier l'éducation religieuse de Françoise au prêtre de la paroisse des Cerqueux. Jeune encore, Françoise d'Aubigné épousa le poète Scarron puis devint la maitresse et enfin l'épouse morganatique de Louis XIV sous le nom de Madame de Maintenon.

La branche des Puy du Fou n'ayant pas produit d'héritier, vont alors succéder des descendants par les femmes, les La Haye-Montbault. En 1767, François Abel Jameron, seigneur du Coudray-Montbault, prend le titre de baron de La Sévrie[21].

La Révolution sonnera le glas de cette puissante demeure qui cessera alors d’être, comme on disait autrefois, « habitée noblement »[6].

La Révolution et les guerres de Vendée[modifier | modifier le code]

La première municipalité des Cerqueux, remplaçant administrativement la paroisse auprès du pouvoir Royal de Louis XVI, fut élue en août 1787. Sur un électorat potentiel de 98 chefs de familles, seuls 26 purent voter compte-tenu des conditions d’âge et surtout de revenus et donc d’imposition fixées. Paroisse essentiellement rurale, la cure des Cerqueux y possédait 1/5 des terres. C’était une des proportions les plus importantes des Mauges. De même, la présence d’un bureau de charité atteste de la relative pauvreté des habitants[26].

Lors de cette élection Jean-Joseph Brosseau, laboureur de 39 ans au village de la Grande Foucherie, fut nommé syndic. Il eut pour adjoints Pierre Simonneau, bordier à la Petite Troche et Pierre Bonin, laboureur à la Sallée. A eux trois ils payaient 20 % de la taille due par la paroisse.

Les cahiers de doléances de la paroisse furent rédigés le 4 mars 1789 dans une auberge du village. Ils ne diffèrent pas sensiblement de ceux des autres communes d’Anjou, réclamant principalement l’abolition de la gabelle et la suppression des avantages pécuniaires des nobles et ecclésiastiques[27].

Située au cœur de ce que l’on appellera plus tard la Vendée militaire, à 20 km de Cholet et 12 de Châtillon sur Sèvre, à 8 km du fief de Henri de La Rochejaquelein et 10 de celui de Nicolas Stofflet, la paroisse des Cerqueux n’a pas échappée aux évènements de 1793.

Même si certains combattants avaient déjà participé dès le mois d’août 1792 à l’attaque de Bressuire[28], le gros des troupes (2 compagnies de 40 hommes selon Pierre Devaud[28]) fut levé début avril 1793 par Henri de La Rochejaquelein[29].

Les Cerqueux paieront un lourd tribut aux guerres de Vendée. Plus de 50 soldats furent tués (à titre de comparaison la guerre 1914-1918 ne fit « que » 31 victimes). Le bourg et les fermes avoisinantes furent incendiés deux fois. Une première fois le 1er janvier 1794 à l’issue d’un combat entre les troupes de La Rochejaquelein et les troupes du Général Grignon[28]. Une seconde fois le 14 mars 1794 par la colonne infernale de ce même Grignon, suivant son rapport du 16 mars 1794 au Général Turreau[30]. Notons enfin qu’il faudra 50 ans, soit deux générations, pour que la commune retrouve son nombre d’habitants d’avant la Révolution.

Les combats de 1799 aux Aubiers et de 1815 pendant les Cent-Jours ne firent pas d'autres victimes de la commune.

Pendant la Révolution, le Château de la Sévrie fut vendu comme bien national. Chauvin Hersant[31]fut le seul à se présenter aux enchères. Il eut la Sévrie à vil prix pour en faire bénéficier son gendre, Tonnet, qui habitait Niort. En 1900 la Sévrie était encore dans la famille Tonnet. Le propriétaire était le comte de Brie qui avait épousé une fille Tonnet.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Trois jeunes hommes des Cerqueux disparurent pendant les guerres Napoléoniennes, un autre pendant la guerre de 1870 contre les Prussiens.

En ce qui concerne la Première Guerre mondiale, une source indique, mais sans citer de noms, que 33 habitants perdirent la vie[32]. Le livre d'or des communes aux archives nationales recense quant à lui 32 noms[33]. Enfin, le monument aux morts de la commune liste 31 morts, à l'identique du site spécialisé MémorialGenweb qui propose en outre médailles et photos de nombreuses sépultures des soldats tués[34].

Lors de la Seconde Guerre mondiale, un habitant est tué[32] et un autre porté disparu. De nombreux éléments du 6e régiment du génie d'Angers furent faits prisonniers des Allemands le 22 juin 1940 aux Cerqueux.

Un soldat perdra la vie lors de la Guerre d'Algérie[32].

Notables[modifier | modifier le code]

Les maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires (1794-1958)
Période Identité Étiquette Qualité
1794 1805 Pierre Devaud   Cultivateur
1805 1805 J. Loyal   Cultivateur
1805 1808 Pierre Devaud   Cultivateur
1808 1810 Pierre Béneteau   Cultivateur
1810 1815 Louis Boydron   Tisserand
1815 1826 Pierre Faligant Charpentier
1826 1835 Marc Rabier Maréchal-ferrant
1835 1840 Pierre Lehay Propriétaire
1840 1845 Pierre-Athanase Papin Propriétaire
1845 1848 Joseph Brébion Tisserand
1848 1856 Pierre Lehay Propriétaire
1857 1861 Jean Body Cultivateur
1861 1865 Basile Cailleau Agriculteur
1865 1870 Pierre Brégeon Agriculteur
1870 1871 Basile Cailleau Agriculteur
1871 1871 Pierre Michel Agriculteur
1857 1895 Louis Body Agriculteur
1895 1900 Pierre Michel Agriculteur
1900 1904 Homère Papin Fabricant de faucilles
1904 1907 Basile Cailleau Agriculteur
1907 1913 Calais Vivion Agriculteur
1913 1922 Basile Cailleau Agriculteur
1922 1927 Henri Berson
1927 1958 Amand Michaud Agriculteur

Depuis 1983, voir Administration municipale.

Maires aux Cerqueux, une histoire de famille : Pierre Lehay (1785-1870) a été maire deux fois, de 1835 à 1840 puis de 1848 à 1856. Il était le beau-père (époux de sa mère) de Pierre-Athanase Papin (1808-1866) qui fut maire à son tour de 1840 à 1845. Celui-ci était le père d’Homère Papin (1850-1932), maire de 1900 à 1904, lui-même grand-père d’Yves Bignonet (1921-1990), maire de 1958 à 1977.

Les curés[modifier | modifier le code]

  • 1475 : Jean Texier.
  • 1587-1647 : Pierre Devannes. Mort le 26 mars 1647 à 88 ans après 60 ans de cure. En 1615, il note l'importance des neiges qui ont duré du 2 février au 15 mars. En 1627, il signale l'assassinat d'un marchand de la paroisse qui se rendait à Angers.
  • 1648-1650 : Antoine Roudier. Installé le 16 janvier 1648 alors qu'il n'était encore que diacre.
  • 1650-1651 : Gabard. En 1651, un enfant est trouvé sur le mur du préau de la chapelle des Poizats. Il est baptisé par Mme de Laval, châtelaine de la Séverie, qui accepte de se charger de l'enfant.
  • 1653-1659 : Boudier. Nommé en 1659 prieur de Saint-Paul-du-Bois.
  • 1659-1663 : L. Gourichon. Installé le 2 avril 1659 jusqu'en avril 1663.
  • 1663-1684 : Aubin Brémond. De juillet 1663 à sa mort le 9 avril 1684 à 60 ans.
  • 1684-1685 : Fr. Sire. Du 19 mai 1684 à sa mort le 15 février 1685.
  • 1685-1690 : Pierre Cholet. Était auparavant prieur de La Romagne.
  • 1690-1727 : Jacques Pigeol. Précédemment curé d'Yzernay. Arrive aux Cerqueux le 16 mai 1690. Il acquiert l'emplacement de la cure et le cède à la fabrique. En 1700, il signe une convention avec M. De Montbault de la Sévrie pour la propriété de la cure. Mort le 6 avril 1727 à 70 ans.
  • 1727-1730 : Charles-Auguste de Bonnamy de Bellefontaine. Installé en mai 1727. Il était bachelier en Sorbonne.
  • 1730-1731 : Michel Pineau. Arrive aux Cerqueux en juillet 1730 et décède en juillet 1731.
  • 1731-1740 : Louis Gautronneau. Arrive en septembre 1731 et décède à 52 ans le 27 avril 1740. Inhumé le 28 avril 1740 sous la grande croix du cimetière.
  • 1740-1749 : René Coudrin. Installé le 18 mai 1740, mort le 9 octobre 1749 à 45 ans.
  • 1749-1759 : Mathurin Buffard. Arrive en novembre 1749 et décède le 19 mai 1759 à 51 ans. Fin 1751, il transigea avec Jeanne Baron, veuve de Philippe de la Haye-Montbault, pour la délimitation de certains biens.
  • 1759-1784 : Louis Metteaud. Arrive en septembre 1759, décède le 29 juillet 1784, à 70 ans.
  • 1784-1792 : André-Gervais Rabier. Originaire de Nueil-sous-Passavant. Arrive aux Cerqueux le 8 août 1784. Il est destitué le 11 avril 1792 et déporté en Espagne le 3 octobre 1792. On ignore son sort. Il faut lire la supplique adressée par les paroissiens des Cerqueux au ministre de l'Intérieur, le 8 novembre 1791, sous son sacerdoce, relative à la liberté du culte[35]. Le dernier acte signé par le curé Rabier, sous la Révolution, date du 11 avril 1792, date de sa révocation. Les actes suivants sont signés par Chabirand, son vicaire. En mars et avril 1792, il baptise des enfants de Somloire avec la permission des officiers municipaux de cette commune. Il n'y avait sans doute plus de prêtre à Somloire à cette époque. On sait que le curé Rabier a embarqué pour l'Espagne grâce à cet article : « Le 3 octobre 1792, à onze heures et demie du matin, le citoyen Jean-François Ravoud, maître du chasse-marée Le Mandé, dit et déclare avoir embarqué à son bord pour conduire à Saint-Sébastien en Espagne, ou dans tout autre port de ce royaume, le nombre de huit prêtres insermentés : Antoine-Michel Boisard, ex-curé de Voultegon, Gervais Rabier, ex-curé des Cerqueux-de-Maulévrier, Julien Camus, ex-carme de La Flocellière, Louis-Jean-Joseph-Calixte Brillanceau, vicaire de Pouzauges-le-Vieux, Pierre Bichon, ex-vicaire de Vix, Aimé Boussinet, ex-vicaire de Saint-Hilaire-du-Bois, Jacques Pierre Garreau, ex-curé de Chanteloup, Jean-François Bazille, ex-vicaire d’Epernay ; auxquels est ajouté en séance, Jean Lafont, ex-curé de Saint-Maixent-sur-Vie »[36].
  • 1792 : Duret, curé constitutionnel. Les paroissiens des Cerqueux lui jetaient des pierres. Le curé Duret, assermenté, se présente aux Cerqueux le 6 mai 1792 pour prendre possession de l’église et de la cure. Il a relaté lui-même ce premier et très houleux contact après avoir été réduit à se retirer sous les injures et les menaces qui, pour la première fois, prenaient un accent de révolution insurrectionnelle[37].
  • 1795-1801 : Curé Jean-Baptiste Cesvet, originaire de Loudun. Il refusera de signer le concordat en 1801. Malgré l'arrivée du curé concordataire Avrillon en 1801, il reste aux Cerqueux, exerçant clandestinement son ministère et posant de grandes difficultés au curé officiel. Le curé Cesvet est arrêté en mars 1806 à la ferme de La Bourserie de Saint Aubin de Baubigné et enfermé au fort du Ham[38]. Il y décédera en 1807. En 1818, la moitié de la population des Cerqueux est encore adhérente de la « petite Église » dissidente.
  • 1801-1810 : Avrillon. Curé concordataire. Il donne sa démission en janvier 1803 à cause des difficultés que lui pose le curé Cesvet. Il est renommé aussitôt, en novembre 1803, par l'évêque Mondault.
  • 1810-1814 : Papin. Auparavant curé de Trémentines. Est envoyé à Turin par Napoléon. De retour à Angers fin juin 1806, il est nommé curé des Cerqueux le 2 novembre 1810 puis curé d'Yzernay le 2 août 1814.
  • 1814-1846 : Mathurin Vaillant. Originaire du Voide, il arrive aux Cerqueux en octobre 1814 et y meurt en septembre 1846.
  • 1846-1850 : Hamelin. Vicaire du précédent, il devint curé de novembre 1846 à mai 1850 puis part curé de Loiré.
  • 1850-1874 : D. Reveillère. Il est originaire de La Tourlandry et y décède le 28 novembre 1874. La paroisse lui doit la construction du chœur de l’église.
  • 1874-1885 : G. Chauvin. De novembre 1874 à avril 1885.
  • 1885-1892 : Priou. De juin 1885 à septembre 1892.
  • 1892-1909 : Anatole Barbault. Originaire de Cholet, il y décède à l'hôpital et y est enterré.
  • 1909-1916 : Léon Saudreau. Part ensuite curé de Saint-Rémy-en-Mauges.
  • 1916-1917 : Auguste Menuau. Originaire du Mesnil-en-Vallée. Enterré aux Cerqueux en octobre 1917.
  • 1917-1948 : Joseph Braud. Né à Vezins le 17 juillet 1871. Arrive le 26 novembre 1917. Quitte les Cerqueux en septembre 1948. Décède à Vaulandry le 23 mars 1956. Enterré aux Cerqueux. Monument posé sur sa tombe le 1er juillet 1962.
  • 1948-1974 : Jean Chevallier. Originaire de Montigné-sur-Moine.

Les vicaires[modifier | modifier le code]

  • 1603-1605 : Ambroise Robin.
  • 1624-1647 : Victor Hay.
  • 1649 : Maguier.
  • 1651 : René Morineau.
  • 1657 : Gabriel Hay.
  • 1657 : Jacques Chalet. Chapelain de Saint-Gilles (La Chapelle des Poizats) et de Saint-Nicolas de la Séverie (enterré dans l'église des Cerqueux).
  • 1673-1680 : Mathurin Guilloteau.
  • 1690 : Simon.
  • 1692 : Renou. Chapelain de la Sévrie.
  • 1697-1717 : Philippe Gaschet, Jacques Dillon, Henri Gautronneau. Le vicaire était chargé de "faire les catéchismes aux petits-enfants et tenir l'escolle". Les traités, passés entre le curé Pigeol et ses vicaires, existent encore dans les archives de la cure[39].
  • 1723 : Roy.
  • 1792-93 : Chabirand. Il signe son dernier acte le 21 septembre 1793 (Baptême d’une enfant de Moulins). On apprit ensuite qu’il fut rencontré à l’automne 1793 dans la forêt de Vezins par une patrouille de soldats qui « L’ayant reconnu pour un prêtre, l’y massacrèrent à l’instant »[40].
  • 1846 : Hamelin, devient curé de 1846 à 1850.
  • 1944-1948 : Camille Guiet. Né en 1901, il devient curé de Vaulandry ensuite.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1958 1977 Yves Bignonet   Boucher
1977 1983 Odile Girard   Exploitante Agricole
1983 mars 2008 Claude Vivion   Exploitant agricole retraité
mars 2008 en cours
(au 18 avril 2014)
Daniel Barbier[41]   Professeur retraité

Avant 1958, voir Les notables.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Bocage[42], elle-même membre du syndicat mixte Pays des Mauges.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Les Cerqueux fait partie du canton de Cholet-2 et de l'arrondissement de Cholet[43]. Ce canton compte alors neuf communes et une fraction de Cholet. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune reste alors rattachée au canton de Cholet-2, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[44].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Depuis le 3 mai 1998, la commune des Cerqueux est jumelée avec la communauté de communes de Sao Joao de Lourosa au Portugal. Depuis, des rencontres à thème sont organisées chaque année entre les deux communes[45].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 863 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
553 433 450 484 500 500 561 618 586
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
649 653 712 672 662 657 629 646 631
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
632 638 608 570 560 638 630 617 604
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
582 569 540 548 632 641 770 788 863
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2004[47].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,1 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 51,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,6 %, 15 à 29 ans = 21,6 %, 30 à 44 ans = 22,6 %, 45 à 59 ans = 16,1 %, plus de 60 ans = 16,2 %) ;
  • 48,9 % de femmes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 22,9 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 15,1 %, plus de 60 ans = 21 %).
Pyramide des âges à Les Cerqueux en 2008 en pourcentage[48]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
2,1 
6,0 
75 à 89 ans
7,5 
10,2 
60 à 74 ans
11,4 
16,1 
45 à 59 ans
15,1 
22,6 
30 à 44 ans
20,5 
21,6 
15 à 29 ans
22,9 
23,6 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[49].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Outre l'école maternelle et primaire, on trouve aussi une périscolaire, un centre de loisirs, un foyer des jeunes et une bibliothèque.

La commune bénéficie d'un service de ramassage des ordures ménagères (collecte sélective) et d'une agence postale.

La commune des Cerqueux est desservie par la ligne 31 du réseau Anjoubus qui assure le transport interurbain sur l'ensemble du département de Maine-et-Loire[50].

Une résidence pour personnes âgées, le foyer logement Soleine, est implantée sur la commune.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Nantes, on ne trouve sur la commune qu'une école maternelle et primaire, privée et mixte[51]. Elle se nomme : "Ecole Notre-Dame-de-la-pierre-bleue"[52].

Il n'y pas de collège. Les enfants vont pour la plupart au collège Daniel Brottier de Maulévrier, au collège Georges Brassens de Nueil les Aubiers et dans les différents collèges et lycées de Cholet.

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations sportives sont présentes sur la commue : basket-ball, football, badminton, vélo, pêche, chasse, etc[53].

On trouve également plusieurs sentiers de randonnée balisés, la plupart du temps interconnectés avec ceux des communes avoisinantes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les ans, le premier week-end du mois de juillet, ont lieu les festivités Cerquo'folies.

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 66 établissements présents sur la commune à fin 2010, 38 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 5 % du secteur de la construction, 44 % de celui du commerce et des services et 5 % du secteur de l'administration et de la santé[54].

Deux ans plus tard, en 2012, sur les 76 établissements présents sur la commune, 33 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 15 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 4 % du secteur de la construction, 53 % de celui du commerce et des services et 4 % du secteur de l'administration et de la santé[55].

Le plus gros employeur de la commune, avec environ 750 salariés sur plus de 3 000 en France, est Brioche Pasquier[56], leader français de la viennoiserie pré-emballée.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sites classés[modifier | modifier le code]

La commune des Cerqueux détient 12 bâtiments ou œuvres inscrits au Patrimoine[57], mais aucun(e) aux Monuments historiques.

Inventaire Général (civil)[modifier | modifier le code]

  • Maison, rue Amand Michaud, datée de 1651.
  • Ferme de Boisdon du XVIIIe siècle.
  • Château de Daillon du XVIe siècle.
  • Maison du bourg du XVIIe, XIXe et première moitié du XXe siècle.
  • Maison du bourg du XVIIe siècle.
  • Demeure dite "Le vieux Logis" du XVIe siècle.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Inventaire Général (religieux)[modifier | modifier le code]
  • Croix de chemin à La Grande Troche, datée de 1950.
  • Croix de chemin au lieu-dit Les Pâtis.
  • Croix de chemin rue Saint-Jacques de 1934.
  • Oratoire de 1844 à l'entrée du chemin de La Bardonnière.
  • Chapelle Notre-Dame de la Grande-Troche du XIXe siècle.
  • Eglise paroissiale, rénovée en 1831, 1854.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port (édition revue et corrigée par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ , 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), Géoportail Les Cerqueux (49), consulté le 4 juin 2015
  2. a et b Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Les Cerqueux (49), consulté le 4 juin 2015 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  3. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune des Cerqueux (49058), consultée le 3 juin 2015
  4. Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), « Carte de Cassini (XVIIIe siècle) », sur geoportail.gouv.fr (consulté le 4 juin 2015)
  5. a, b et c IGN, Répertoire géographique des communes (RGC 2013), consulté le 4 juin 2014 - Données consultables sur WikiAnjou.
  6. a et b André Sarazin, Pierres qui meurent en Anjou, Ed. Farré (Cholet), 1971,‎ , p. Le Château de la Séverie près des Cerqueux de Maulévrier
  7. Gérard Linden, Les mots des mines et carrières du Maine et Loire, Le Coudray-Macouard, Éditions Cheminements,‎ (ISBN 2844783325), Page 75
  8. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe Éditeur, 2003, p. 190 - Données consultables sur WikiAnjou.
  9. Délégation Inter-Régionale de l’ONCFS Poitou-Charentes Limousin, « Les bocages et les haies en France », sur polebocage.fr (consulté le 4 juin 2015)
  10. DREAL des Pays de la Loire, « Diagnostic architectural, patrimonial et environnemental (page 98) », sur pays-de-la-loire.developpement-durable.gouv.fr,‎ document du 9 août 2013 (consulté le 4 juin 2015)
  11. « L'eau en Anjou par commune », sur http://www.eau-anjou.fr/ (consulté le 14 juin 2015)
  12. Insee, Code officiel géographique (COG), Modifications des communes de Maine-et-Loire, consultées le 26 juin 2012
  13. Pierre-Louis Augereau, Les Mauges mystérieuses, Éditions Cheminements,‎ , 298 p., p. 54 et suivantes
  14. Patrice Lefort, Maulévrier, Miroir de la cité : regard sur le patrimoine historique du XIe au XIXe siècle, Le Coudray-Macouard, P. Lefort (Impr. Graphique de l'Ouest),‎ (ISBN 29521020[à vérifier : ISBN invalide]), p. 37
  15. Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Éditions Cheminements, 2004, p. 45 et 46 (OCLC 57373029)
  16. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Paris, Angers, J.-B. Dumoulin, Libraire (Paris) - P. Lachèse, Belleuvre & Dolbeau (Angers),‎ , tome I, page 566
  17. Comité des travaux historiques et scientifiques, Bulletin Archéologique du Comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, imprimerie nationale, Ernest Leroux, rue Bonaparte,‎ , Page LIV
  18. Docteur Atgier, « Stations mégalithiques autour de Maulévrier », Société des Sciences, lettres et arts de Cholet,‎ 1892-1899, p. 119 et suivantes
  19. Bulletin de la Société des Antiquaires de l’Ouest,‎ , page 572
  20. « Chartularium Sancti Jovini. Cartulaire de Saint-Jouin-de-Marnes », Société de statistique du département des Deux-Sèvres,‎ , Tome XIV
  21. a, b et c Édition de 1874 du Célestin Port, op. cit., tome I, page 567
  22. Célestin Port (édition revue et corrigée par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, t. 4, Angers, H. Siraudeau,‎ (ISBN 2-85672-015-8[à vérifier : ISBN invalide], notice BnF no FRBNF35857376), p. 397
  23. Georges Michel, Yzernay au cœur de l’histoire, t. I, VDM Éditions,‎ , page 374
  24. Louise Françoise Tiraqueau sur lescerqueux.com
  25. Françoise d'Aubigné sur lescerqueux.com
  26. Célestin Port, La Vendée Angevine Tome I, Paris, Hachette,‎ , p. 20
  27. « Cahier de doléances 1789 », sur archives49.fr (consulté le 7 juin 2015)
  28. a, b et c Pierre Devaud, Le livre de la Gère - Mémoires, Nantes, Forest et Grimaud,‎ (lire en ligne), p. 37, 53, 55
  29. Marie-Louise-Victoire de Donissan de la Rochejaquelein, Mémoires de madame la marquise de la Rochejaquelein: écrits par elle-meme, Tournai, J. Casterman,‎ , page 53
  30. Savary, Guerres des Vendéens et des Chouans contre la République Française, Paris, Baudouin Frères,‎ , tome III, page 291
  31. Chauvin Hersant sur lescerqueux.com
  32. a, b et c Port 1965, p. 599
  33. Archives nationales, « Liste des morts pour la France de la commune des Cerqueux-de-Maulévrier », sur siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le 4 juin 2015)
  34. « Monument aux morts des Cerqueux », sur memorialgenweb.org,‎ 4 juin 2004 (relevé initial) (consulté le 25 juin 2015)
  35. François Chamard, Les origines de l’insurrection vendéenne, Paris, Arthur Savaète,‎ (OCLC 253019983), pages 271 et 272
  36. CH.-L. Chassin, La préparation de la guerre de Vendée, 1789-1793, t. 3, p. 98, édité en 1882
  37. Célestin Port, La Vendée Angevine, Hachette,‎ (OCLC 23401241), page 341
  38. Abbé Auguste Billaud, La Petite Eglise dans la Vendée et les Deux-Sèvres (1800-1830), Paris, Nouvelles Éditions Latines,‎ réédition 1982 (ISBN 2-7233-0163-X), pages 222, 281
  39. Charles Urseau, L'instruction primaire avant 1789 dans les paroisses du diocèse actuel d'Angers, Paris, Alphone Picard Editeur,‎ , page 224
  40. Abbé Aimé Guillon, Les martyrs de la Foi pendant la Révolution Française, Paris, Germain Mathiot,‎ , page 396
  41. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le 18 avril 2014).
  42. Insee, Composition de l'EPCI du Bocage (244900668), consulté le 26 septembre 2013
  43. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune des Cerqueux (49), consultée le 15 février 2015
  44. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  45. Comité de jumelage franco-portugais des Cerqueux, « Présentation asso », sur comitecerqueux.free.fr (consulté le 11 juin 2015)
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  48. « Évolution et structure de la population à Les Cerqueux en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  49. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  50. Mairie des Cerqueux, « Réseau Anjoubus », sur lescerqueux.mairie49.fr/ (consulté le 11 juin 2015)
  51. Office National de Publication et de Communication O.N.P.C., « Écoles Les Cerqueux », sur enseignement-prive.info/ (consulté le 11 juin 2015)
  52. « Un nouveau nom pour l'école », Ouest-France,‎ , Edition de Cholet
  53. Mairie des Cerqueux, « Associations Cerquoises », sur lescerqueux.mairie49.fr/ (consulté le 11 juin 2015)
  54. Insee, Statistiques locales 2010 du territoire des Cerqueux, consultées le 15 décembre 2012
  55. Insee, Statistiques locales du territoire des Cerqueux (49058), consultées le 6 juin 2015
  56. « Brioche Pasquier », sur pasquier.fr (consulté le 4 juin 2015)
  57. « Base Mérimée », sur culture.gouv.fr (consulté le 7 juin 2015)
  58. Pierre Devaud sur lescerqueux.com
  59. Pierre Devaud, Mémoires de Pierre Devaud sur les guerres de la Vendée,1882 (sur Gallica (BnF)).