Henri II de Guise

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Henri II de Guise
Image illustrative de l'article Henri II de Guise
Henri II de Lorraine, duc de Guise par Antoine Van Dyck (1634)
Biographie
Naissance
Paris
Ordre religieux Ordre de Saint-Benoît
Décès (à 50 ans)
Paris
Évêque de l’Église catholique
Archevêque émérite de Reims
1641
Archevêque-duc de Reims
et pair de France
Primat de la Gaule belgique
16291641

Orn ext primat duc et pair.svg
Armoiries ducs de Guise.svg
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Henri II de Guise, né à Paris le , mort à Paris le , est un aristocrate français, archevêque de Reims de 1629 à 1640, puis duc de Guise de 1640 à 1664, prince de Joinville de 1640 à 1641 et comte d'Eu de 1640 à 1657. Il est le second fils de Charles Ier, duc de Guise, et d'Henriette Catherine de Joyeuse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né cadet, Henri II de Guise était destiné à une carrière religieuse et devint archevêque de Reims à l'âge de quinze ans. La mort, à un an d'intervalle, de son père et de son frère aîné l'amena à se faire relever de ses vœux pour devenir duc de Guise.

Il épousa secrètement en premières noces en 1639 sa cousine Anne-Marie de Gonzague (1616-1684), fille de Charles Ier de Gonzague, duc de Mantoue, et de Catherine de Lorraine. Il se séparèrent en 1641 et Henri se remaria à Bruxelles (paroisse des Saints-Michel-et-Gudule) le 16 novembre 1641 avec Honorine de Glymes de Berghe (morte en 1679). Ils se séparèrent en 1643 et Henri n'eut aucun enfant de ses deux mariages.

Il conspira avec Louis de Bourbon, comte de Soissons, contre Richelieu et le combattit lors de la bataille de la Marfée. Il fut pour cela condamné à mort, mais s'enfuit dans les Flandres. Ses biens furent alors confisqués. Pardonné, il revint en France en 1643 et récupéra le domaine de Guise, tandis que sa mère recevait Joinville.

Renouant avec les prétentions familiales sur le royaume de Naples en tant que descendant des ducs d'Anjou et du roi René, duc de Lorraine au quinzième siècle, il participa à la révolte de Masaniello en 1647. Il gouverne alors la « République royale de Naples », placée sous protectorat français, mais le manque de soutien de Mazarin (peut-être dû à sa participation à la cabale des Importants) lui aliène les Napolitains. Les Espagnols, se considérant comme suzerains légitimes, contre-attaquent, détruisent la république et font prisonnier Henri, qui reste détenu en Espagne de 1648 à 1652. Il tente une seconde campagne contre Naples en 1654, mais échoue, en partie à cause d'une flotte anglaise dirigée par Robert Blake et présente sur les lieux.

Il s'installe ensuite à Paris et devient grand chambellan de Louis XIV.

L'écrivain Camille Bartoli[1] considère [2] Henri II de Guise comme l'homme au masque de fer le plus plausible, mais il existe de nombreuses théories sur la question.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pour approndir