Mussy-sur-Seine

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Mussy-sur-Seine
Mussy-sur-Seine
L'église Saint-Pierre-ès-Liens, façade.
Blason de Mussy-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Troyes
Intercommunalité Communauté de communes du Barséquanais en Champagne
Maire
Mandat
Henri Petit De Bantel
2020-2026
Code postal 10250
Code commune 10261
Démographie
Gentilé Musséens
Population
municipale
1 017 hab. (2019 en diminution de 3,88 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 40″ nord, 4° 29′ 52″ est
Altitude Min. 152 m
Max. 339 m
Superficie 28,07 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bar-sur-Seine
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Mussy-sur-Seine
Liens
Site web mussy-sur-seine.fr

Mussy-sur-Seine est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Mussy-sur-Seine, au sud-est du département de l'Aube est située à l'écart de la route départementale 971, traversée par la route départementale 17, à 52 km de Troyes, 99 km de Dijon et 220 km de Paris.

À 1 km au sud, on entre en Côte-d'Or et en région Bourgogne-Franche-Comté.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mussy-sur-Seine est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,8 %), terres arables (18,3 %), zones agricoles hétérogènes (6,2 %), zones urbanisées (3 %), cultures permanentes (1,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mussy est nommé Musiacum dans les temps anciens. La terminaison iacum en latin est commune à un grand nombre de noms géographiques gaulois. On retrouve des documents indiquant le village sous l’occupation romaine.

Au sujet du nom Mussy, dans le langage celtique, Mus signifie caché et sy rivière. Or, à une époque où les forêts couvraient une grande partie du sol, et où il n’y avait presque pas de culture, on a pu vouloir désigner le pays comme un lieu entouré de collines, et caché dans le bois près de la rivière[réf. nécessaire].

La commune s'est appelée Mussy-l'Évêque[8] avant la Révolution française, car elle a pour seigneur l'évêque de Langres, et a conservé, par la suite, le nom révolutionnaire de Mussy-sur-Seine[9] (à ne pas confondre avec Mussy-l'Évêque en Moselle).

Histoire[modifier | modifier le code]

De 407 à 987, Mussy est rattaché à la Bourgogne. Les Burgondes s’implantent également dans la région avec l’accord des Romains en 443. Mussy devient ensuite une ville du royaume de France, incluse dans la province de Champagne. Entre 1255 et 1464, à la suite de guerres contre la Bourgogne Mussy est sous tutelle du duché et depuis 1790 fait partie du département de l'Aube.

Il y a deux sources à Mussy, et comme de coutume en nos contrées, les évêques donnèrent des noms sous l’invocation des saints afin de faire oublier le culte des eaux. L’une est Saint-Nicolas et l’autre Saint-Hubert. Il existait un moulin depuis, au moins 1207 près du hameau de Lisle sur l'île de la papeterie, qui fonctionna jusqu'au milieu du XVIIIe siècle dont le papetier le plus connu était la famille Bernard[10]. Ce moulin était la propriété du chapitre de la ville.

On trouve des serfs à Mussy jusqu’en 1269. Il est certain que d'après des documents il n’y en a plus en 1464, probablement à la suite de l’invitation faite par le roi Louis X et son décret de l’affranchissement de la servitude en 1315.

Forte secousse de tremblement de terre dans la région le et le .

Un orage de grêle le recouvrit la commune de plus de 20 cm de grêlons.

En 1789, Mussy était de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Bar-sur-Aube et du bailliage de Sens, il y avait un bailliage secondaire don dépendait Mussy et Sur Plaines.

Château de Mussy[modifier | modifier le code]

Le château de Mussy au XVIII, cabinet des estampes.

Même si la ville avait des fossés en 1153, il n'est pas cité de château, en 1232 il y a un châtelain à Mussy qui devait être installé en un château. Au cours de la guerre de Cent Ans le château est le siège de maint combats : , le château tenu par les Anglais est repris par Charles VII ; le duc de Bourgogne y met le siège et prend la ville ; décembre 1440 prise par Alexandre Bâtard de Bourbon ; 1474 les Bourguignons tiennent la ville et Claude Dinteville en était le gouverneur. Le , un incendie ravageait le château, l'évêque Zamet fait citer la femme du receveur alors présente ; le château servait de garnison aux troupes du roi de lieu de stockage des deniers de l'État ce qui valu une remise pour huit années pour ces décimes dues, 1 300 livres par an. Un mémoire de 1735 nous le présente près de la collégiale, enceint de fossés et d'eau et une place était devant les deux corps de bâtiment flanqués de deux ailes en briques et pierres blanches et couvert d'ardoises. Il avait un jardin donnant sur la Seine. Il était vide de tous meubles en 1724, eut des réparations en 1773 faites par l'architecte Antoine et la réception faite par François Buron nous en donne une description, le rez-de-chaussée fait à neuf n'avait pas de décoration.


Saisi comme Bien national, il fut vendu 52 000 livres avec obligation d'en démolir les bâtiments. Ce fut fait pour partie mais furent conservés des bâtiments servant de grange, la chapelle qui servait encore de cuisine en 1866 et la chambre à coucher de l'évêque et sa bibliothèque furent transformés en mairie.

Ville fortifiée[modifier | modifier le code]

Philippe Auguste passe trois jours en les murs moenibus[11] en 1186, elles permettent d'y tenir des foires. En effet Jean le Bon, en reconnaissance de cet effort des habitants pour y avoir construit et entretenu des murs leur accordait ce droit de foire. Jean III d'Amboise, évêque de Langres, gouverneur de Bourgogne, fait reconstruire les fortifications de la ville. Les quatre portes de la ville étaient gardées par les habitants, mais les clefs déposées, pour la nuit au château de l'évêque. La ville était à la Ligue jusqu'en 1591.

Les portes : au nord la Bourdotte et celles des Corvées.

Passé ferroviaire de la commune[modifier | modifier le code]

Horaire de la section de Bar-sur-Seine à Châtillon-sur-Seine
Carte postale de la gare de Mussy avec une locomotive à vapeur vers 1908.
Carte postale de la gare de Mussy côté rue vers 1910.

De 1882 au 2 mars 1969, la commune a été traversée par la ligne de chemin de fer de Troyes à Gray, qui, venant du nord de la gare de Plaines-Saint-Lange, suivait la rive gauche de la Seine, passait au milieu du village entre l'église et la mairie du village, s'arrêtait à la gare de Mussy et se dirigeait ensuite vers la gare de Pothières.
La gare, dont les bâtiments sont encore présents de nos jours, était située au centre du village, Rue des Vignes.
L'horaire ci-dessus montre qu'en 1914, 4 trains s'arrêtaient chaque jour à la gare de Mussy dans le sens Troyes-Gray et 4 autres dans l'autre sens.
A une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
À partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée le 2 mars 1969 au trafic voyageurs puis désaffectée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, pas moins de 70 échevins, premiers échevins, procureurs syndics, maires royaux perpétuels se sont succédé à la tête de Mussy-l'Évêque.

La cité était la résidence d'été des évêques de Langres et à ce titre il faut citer César-Guillaume de La Luzerne, 100e évêque de Langres à qui l'on doit la plantation de la promenade à l'ouest de Mussy en 1771.

Ci après la liste des maires après la Révolution :

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1935 1945 Paul Terrillon    
1945 1947 Jean Chantavoine    
1947 1959 Léon Belton    
1959 1962 Robert Viard    
1962 1965 François Collart-Dutilleul    
1965 1973 Marcel Noel    
1973 1978 Francisque Petit de Bantel    
1978 1979 Patrick Maitrot    
1979 1989 Paul Gerbais    
1989 1993 Francis Potherat    
1993 2007 André Calani    
2008 en cours Henri Petit de Bantel[12] DVD Retraité Fonction publique
Ancien conseiller général

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[13] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 144 000 , soit 1 070  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 782 000 , soit 731  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 131 000 , soit 1 058  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 168 000 , soit 1 093  par habitant.
  • endettement : 354 000 , soit 331  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 25,92 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 16,66 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 24,04 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 22,28 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 16,9 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 630 [14].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[16].

En 2019, la commune comptait 1 017 habitants[Note 2], en diminution de 3,88 % par rapport à 2013 (Aube : +1,19 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6331 5801 7741 5371 7301 7201 7061 7951 804
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6341 6501 6501 7171 6281 5511 5911 5331 438
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3901 4141 3101 1541 2731 2941 4251 3161 227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3511 4291 6821 6841 4811 2771 1851 1701 071
2017 2019 - - - - - - -
1 0191 017-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 37,7 % la même année, alors qu'il est de 27,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 489 hommes pour 530 femmes, soit un taux de 52,01 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
4,2 
10,0 
75-89 ans
16,3 
21,9 
60-74 ans
22,1 
18,2 
45-59 ans
21,0 
17,8 
30-44 ans
11,1 
15,7 
15-29 ans
11,1 
15,7 
0-14 ans
14,3 
Pyramide des âges du département de l'Aube en 2018 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
7,1 
75-89 ans
10,2 
17,2 
60-74 ans
18 
19,8 
45-59 ans
19,3 
17,9 
30-44 ans
17,3 
18 
15-29 ans
16 
19,2 
0-14 ans
17,2 

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Football : (en sommeil)
  • Karaté : Karaté Club musséen
  • Cyclotourisme : Cyclo Club musséen
  • Sports équestres : Le pied à l'étrier
  • Tennis au Parc des Sports (impossibe de jouer)
  • Chasse : Association de chasse de la Combe aux Loups
  • Pêche : Société de la pêche muséenne
  • Bibliothèque municipale et association du patrimoine
  • GR, bord de Seine et dans les vignobles
  • Forêt communale la plus importante de l'Aube[réf. nécessaire]
  • Chemins de Mémoires (souvenir des combattants du maquis de Mussy-Grancey)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1950, les Expéditions polaires françaises ont emballé tout le matériel et approvisionnement destiné aux expéditions du Groenland et à la base antarctique Dumont-d'Urville (Terre-Adélie) dans des caisses en bois blanc cerclées d'acier fabriquées à Mussy-sur-Seine par la société Pakers Mussy. Chargées entre 20 et 40 kg, elles étaient connues par tout le personnel des différentes expéditions sous le nom de « caisses Mussy », ou plus brièvement des Mussy[21].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-ès-Liens, abside.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Gastronomie et terroir[modifier | modifier le code]

Le champagne[modifier | modifier le code]

La commune est classée dans la zone AOC Champagne et à ce titre de nombreux producteurs locaux peuvent proposer leur production.

Le fromage de Mussy[modifier | modifier le code]

Il existe à Mussy une longue tradition de maître fromager. Cette entreprise artisanale établie dans le village depuis la fin du XIXe siècle s'est toujours transmise par les femmes.

Les Colin (en 1895) et leur fille Georgette qui épousa Henri Chicolliet (en 1921), puis leur fille Paulette et son mari Pierre Bourgin (en 1963) tous contribuèrent à la renommée de leurs fromages et de leurs fabrications : Le Mussy-l'Évêque, fromage de la région.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Mussy-sur-seine.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’azur au sautoir cousu de gueules, cantonné de quatre fleurs de lys d’or.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Auguste Joseph Lambert, Histoire de Mussy-l'Eveque, imp. C.Cavanol, Chaumont, 1878.
  • Stéphane Bern, Le village préféré des français, 44 trésors incontournables, Paris, Albin Michel, , 256 p. (ISBN 978-2-226-25920-2)
    Ce livre est tiré de l'émission Le village préféré des français, diffusée par France Télévisions, conçue et produite par Morgane Production : Mussy-sur-Seine, pages 124 à 127** I - De la baie de Somme au littoral charentais en passant par la Bretagne,** II – Des Flandres au Jura en passant par l'Alsace,** III – De l' Île-de-France aux monts d'Auvergne en passant par la Bourgogne,** IV – Du littoral atlantique aux Alpes en passant par la Méditerranée.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Voir par exemple les registres paroissiaux de 1784 sur le site des archives en ligne du département de l'Aube
  9. Selon Noms révolutionnaires des communes de France, p. 9, consulté le 28 décembre 2012. Non avéré sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Mussy-sur-Seine », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  10. Louis Le Clert, Le papier. Recherches et notes pour servir à l'histoire du papier, principalement à Troyes et aux environs depuis le quatorzième siècle, 2 vol. Paris, A l'Enseigne du Pégase, 1926, p179-182.
  11. Guillaume le Breton, Philippide.
  12. Site officiel de la préfecture de l’Aube
  13. Les comptes de la commune de Mussy-sur-Seine
  14. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  19. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Mussy-sur-Seine (10261) », (consulté le ).
  20. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Aube (10) », (consulté le ).
  21. Dans un long court-métrage muet, on peut voir, dans les sous-sols des Expéditions polaires françaises, des caisses Mussy qui sont assemblées, remplies de conserves, rembourrées, fermées et cerclées : « Préparation EGIG - Troisième partie 1958 - Jacques MASSON », sur le site de la cinémathèque de Bretagne (consulté le ).
  22. « Croix en pierre du 16s, près de la Halle, au milieu du pont », notice no PA00078165, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Grenier à sel (ancien) », notice no PA00078167, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Tour du Boulevard », notice no PA00078168, base Mérimée, ministère français de la Culture