Leon Battista Alberti

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Sa statue au piazzale des Offices de Florence

Leon Battista Alberti (né le à Gênes – mort le à Rome) est un écrivain, philosophe, peintre, mathématicien, architecte, théoricien de la peinture et de la sculpture, humaniste italien de la Renaissance. Sa vie est décrite, avec de nombreuses erreurs, dans la Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes de Giorgio Vasari.

Biographie[modifier | modifier le code]

Alberti est né à Gênes, fils naturel de Lorenzo degli Alberti, descendant d'une célèbre lignée de banquiers et marchands florentins (les Alberti). Sa mère était, selon toute vraisemblance, une servante de la famille et - dans ce contexte - il ne lui est pas possible d'hériter de l'immense fortune paternelle ; laquelle revient à deux de ses cousins. Après la mort de son père, en 1421, il étudie le droit à l'université de Bologne. Contrairement à ce qui s'est longtemps dit, Alberti n'a jamais effectué un tour d'Europe à l'âge de 25 ans ; en revanche, à la différence de nombre de ses contemporains, la formation d'Alberti s'est faite dans plusieurs villes, en Italie du Nord. Selon ses dires, sa famille voulait qu'il se consacre à ce qui avait fait la fortune de la famille, c'est-à-dire le commerce et la banque (les Alberti étaient les banquiers des papes à la fin du XIVe et au début du XVe siècle) ; mais c'est vers les lettres que Battista - il ajoutera plus tard le surnom « Leon » à son prénom - se tourne, en prenant les ordres mineurs et en recevant un premier bénéfice à l'intérieur du territoire florentin ; il devient alors « abréviateur apostolique », c'est-à-dire fonctionnaire pontifical. Son statut d'enfant naturel bridera cependant sa carrière romaine autant que son éventuelle implication dans la politique de Florence. C'est d'abord grâce aux lettres qu'il tente de se faire reconnaître, de l'âge de 20 ans à celui de 50 ans environ, en rencontrant, plus que tout dans sa propre patrie, Florence (qu'il visite pour la première fois en 1430), l'hostilité, voire l'ostracisme. Il est vrai que dans ses nombreux écrits satiriques, Alberti n'hésite pas à s'en prendre au milieu humaniste florentin et à la Curie romaine avec un ton mordant et une verve qu'on ne retrouvera pas de sitôt dans la littérature mondiale.

Le premier document qui prouve qu'Alberti est impliqué dans un chantier architectural date de 1454 (lettre à Matteo de' Pasti, directeur du chantier du Tempio malatestiano à Rimini). À partir de cette date, Alberti obtient véritablement la reconnaissance, et même la gloire qu'il recherchait depuis l'âge de 20 ans. Il peut alors rentrer à Florence et prendre possession du palais de son grand-père Benedetto ; sa place est alors celle d'une autorité intellectuelle et morale reconnue. Il meurt à Rome, quelques mois après avoir fait visiter les ruines romaines au jeune Laurent le Magnifique.

Activités d'Alberti[modifier | modifier le code]

Leon Battista Alberti

C'est une des figures les plus importantes de la Renaissance, grand écrivain et philosophe, en latin comme en toscan, théoricien de la perspective mathématique et plus généralement des arts. Fils d'un exilé florentin, il étudia le droit canonique, mais aussi les mathématiques et la philosophie à Venise, Padoue et Bologne. Probablement grâce à l'aide de certains de ses parents (en particulier le prélat Alberto degli Alberti et Francesco d'Altobianco), il devint, à Rome en 1432, un « abréviateur apostolique » au service des papes Eugène IV et Nicolas V. C'est là que naquit son intérêt pour le classicisme. Il vécut à Florence et dans les villes du centre de l'Italie (en suivant les déplacements du pape Eugène IV) pendant une dizaine d'années. Pendant cette période, il tente en particulier de promouvoir la littérature en langue vernaculaire (c'est-à-dire le toscan). L'échec de ce combat, en particulier à Florence, le pousse vers d'autres territoires, et particulièrement vers des travaux de génie et vers l'architecture. Revenant à Rome, il écrivit la Descriptio Urbis Romae, premier plan « scientifique » d'une ville (probablement dans le but de retrouver le tracé de l'aqueduc de l'Acqua Vergine). À partir de l'art de l'antiquité, il élabora la théorie de la beauté en tant qu'harmonie, exprimable mathématiquement dans ses parties et son tout ; ainsi, la base de la projection architecturale se trouve dans la « proportionnalité » des édifices romains. Cette vision harmonique est présente dans toutes ses œuvres. En 1434 il arriva à Florence et découvrit, dans l'art de Brunelleschi, Masaccio et Donatello, l'affirmation de ses propres principes. Tout en étant un profond admirateur de la langue latine, Alberti est très tôt persuadé qu'il serait vain de vouloir la ressusciter. C'est ainsi qu'il organise à Florence, en 1441, un concours de poésie en langue vulgaire : le certame coronario, qui était destiné à renforcer le prestige de l'italien.

Vers la fin de sa vie, Leon Battista Alberti ne quittait plus Rome que pour de rares et courts séjours à Florence et à Mantoue. Une fois les plans et dessins d'un monument donnés, il ne restait pas sur le chantier et confiait à d'autres la surveillance et la conduite des travaux. Christophe Landini raconte, dans, ses Quæstiones camaldulenses, que quelques amis, Laurent et Julien de Médicis, Alemanno Rinuccini, Pietro Acciaioli, etc., retirés pendant les chaleurs de l'été dans une villa près du couvent des Camaldules, apprirent à l'improviste l'arrivée d'Alberti, descendu chez Marsile Ficin. Ils résolurent de ne pas retourner pour quelques jours à Florence, afin de jouir plus complètement de la présence du grand humaniste. Le temps se passa en longues causeries, « dans une prairie arrosée d'un ruisseau, à l'ombre d'un platane ». Tous ces Platoniciens de la Renaissance, groupés autour d'Alberti, écoutèrent disserter du souverain bien, de la vie contemplative et de la vie active, des allégories de Virgile, tout cela, écrit Landino, « memoriter, lucide ac copiose. » Il est certain que Landino connaissait bien Alberti, mais il est tout aussi certain que le portrait qu'il dresse de sa pensée dans les Disputationes camaldulenses, quelques années après sa mort, n'a pas grand-chose à voir avec ce qu'Alberti a exprimé dans ses œuvres écrites. Pire, cette image romancée a poussé les historiens vers une interprétation platonicienne de la pensée d'Alberti qui est aux antipodes du réalisme presque aristotélicien de cette pensée.

Le mathématicien[modifier | modifier le code]

Alberti a donné une belle méthode de construction de la décroissance de la profondeur apparente des carreaux lorsque l'on s'éloigne de la ligne de terre en perspective.

Perspective méthode Alberti-fr.svg

Cryptologie[modifier | modifier le code]

Alberti rédige un essai qui analyse les fréquences de lettres dans les phrases latines et italiennes, et démontre leur impact dans le déchiffrement. Cette étude passe pour le premier vrai ouvrage de cryptanalyse du monde occidental. Il invente le cadran chiffrant. Il s'agit de la réunion de deux disques, le plus grand fixe et le petit mobile, marqués des lettres de l'alphabet et de chiffres, dont on modifie l'alignement. Chaque nouvelle position du disque amène de nouvelles équivalences, ce qui inaugure la méthode de la substitution polyalphabétique. Il améliore sa découverte pour proposer le surchiffrement codique, une révolution qui ne sera comprise qu'au XIXe siècle.

Génie et physique[modifier | modifier le code]

Grand ingénieur de la Renaissance, il imagina le premier anémomètre en 1450. Il utilise une plaque mobile tournant autour d’un axe horizontal pour estimer la force du vent, l’angle formé entre la palette et la verticale (position repos) permettant d’évaluer la force du vent[1].

L'architecte[modifier | modifier le code]

Alberti s'est employé à restaurer le langage formel de l'architecture classique.

Il a écrit un ouvrage sur l'architecture, De re aedificatoria (L'Art d'édifier) composé vers 1450, mais publié après sa mort en 1485. Alberti, dont les conceptions architecturales sont imprégnées d'harmonies et de rapports, s'inspire des conceptions musicales des anciens. Dans les cinquième et sixième chapitres, il y explique que les conditions de la beauté reposent aussi sur l’utilisation de certains rapports musicaux agréables à l’oreille : l’octave (1/2), la quinte (2/3), la quarte (3/4). Le Titien utilisera également les rapports musicaux, en particulier le « 4/6/9 ». Raphaël : il connaît les idées de son temps mais les utilise librement. Il utilise souvent les rapports simples 2/3 ou ¾.

Ce livre été traduit en italien, français, espagnol et anglais durant le XVIIIe siècle. La traduction anglaise la plus précise, a été réalisée par Giacomo Leoni au début du XVIIIe siècle. Dans cet ouvrage, Alberti proposait de nouvelles méthodes de fortification qui sont devenues classiques pour les villes à l'époque de l'artillerie et des sièges de plusieurs dizaines d'années. Ce fameux traité d'architecture, qui, selon Focillon, conféra à son auteur une autorité comparable à celle de Vitruve, a joué, avec le De pictura, un rôle de premier plan dans l'évolution de l'art de la Renaissance.

Il écrit pendant la même période De pictura (1436, dédié à Brunelleschi) et le De statua (1464).

Si Brunelleschi construisit, Alberti théorisa : il appliqua son fondement scientifique à l'œuvre d'art, redonna de la noblesse au rang d'artiste, mit la peinture, la sculpture et l'architecture sur le même plan que la littérature et que la philosophie. L'artisan est ainsi devenu un intellectuel.

Réalisations à Florence[modifier | modifier le code]

Santa Maria Novella (Florence)

À Florence, le palais Rucellai, dans la via della Vigna, fut commencé en 1455 (aujourd'hui siège du Musée Alinari). Sa façade est une structure géométrique pure divisée par des pilastres doriques, ioniques et corinthiens.

Pour le très élégant petit Temple du Saint Sépulcre (1467), dans la chapelle Rucellai près de San Pancrazio (aujourd'hui siège du Musée Marino Marini), il reprit les proportions du Saint Sépulcre de Jérusalem.

La même année, il fut chargé par Marchese Ludovico Gonzaga de réaliser la tribune de SS. Annunziata.

Il compléta ensuite la façade de la basilique Santa Maria Novella (1470) sur une commande de la famille Rucellai, en recouvrant de marbre la partie supérieure et le portail majeur, mais surtout en couronnant l'ensemble d'un tympan triangulaire classique et en rajoutant deux volutes marquetées aux côtés cachant ainsi les toits inclinés des nefs latérales.

Réalisations hors de Florence[modifier | modifier le code]

Toutefois, c'est ailleurs qu'il a développé la majeure partie de son activité dans le domaine architectural.

À Rome, il a été employé par le pape Nicolas V dans la restauration du palais papal et dans celle de l'aqueduc romain de Acqua Vergine qui débouchait dans un simple bassin dessiné par Alberti ; lequel sera, plus tard, remplacé par la fontaine de Trevi. Il restaure également les églises de Santo Stefano Rotondo et de Santa Maria Maggiore.

À Rimini, il construit le temple Malatesta (1447-1460), véritable manifeste du classicisme de la Renaissance, dans le pur respect d'une église gothique qui avait préalablement existé.

Enfin, à Mantoue, il laissa la « somme » de sa pensée architecturale dans les églises San Sebastiano (1460) et Sant'Andrea (1470) et anticipe ainsi les plans typiques des églises de la Contre-Réforme.

L'humaniste[modifier | modifier le code]

Outre les mathématiques et l'architecture, Alberti a contribué à de nombreux domaines :

  • En art, il est plus connu pour ses traités dont De pictura (De la peinture) (1435) qui contenait la première étude scientifique de la perspective. Une traduction italienne de De pictura (Della pittura) fut publiée l'année suivant la version latine et était dédiée à Filippo Brunelleschi. Il écrivit aussi des travaux à propos de la sculpture, De Statua.
  • Il était tellement doué en versification latine qu’une comédie qu’il avait écrite dans sa vingtième année, Philodoxius, a trompé plus tard Alde le Jeune, qui l’édita et la publia comme une œuvre véritable de Lepidus.
  • Il a été crédité comme auteur de Hypnerotomachia Poliphili, un étrange roman d’imagination dont les qualités typographiques et les illustrations ont fait un des plus beaux livres jamais édités.
  • En musique, il était réputé pour être l'un des meilleurs organistes de l'époque.
  • Alberti était un cryptographe accompli pour son époque, et inventa le chiffrement polyalphabétique. Celui-ci était, au moins sur le principe, même s’il n'a pas vraiment été utilisé avant plusieurs dizaines d'années, l'avancée la plus significative en la matière depuis l'époque de Jules César. L'historien en cryptographie David Kahn le surnomma le « Père de la cryptographie occidentale », grâce à trois avancées significatives dans ce domaine qui peuvent être attribuées à Alberti : « la plus ancienne théorie occidentale de cryptanalyse, l'invention de la substitution polyalphabétique, et l'invention du code de chiffrement » (The Codebreakers, 1967).
  • Selon certaines sources, Alberti était capable de se tenir debout pieds joints, et de sauter au-dessus de la tête d'un homme. « Nous sommes en présence d'un homme qui n'entre dans aucune catégorie. Leon Battista Alberti… est né à Venise après un exil florentin... et est tombé amoureux de l'art, de la musique, de la littérature et des cercles philosophiques. Florence répondit en l'acclamant comme un homme quasiment parfait. Il était très beau et fort ; excellait dans tous les exercices physiques ; pouvait, avec les pieds attachés, sauter au-dessus d'un homme debout […] s'amusait à apprivoiser des chevaux sauvages et à gravir des montagnes. Il était bon chanteur, éminent organiste, avait une charmante conversation, était un orateur éloquent, un homme d'une intelligence, alerte mais sobre, un gentilhomme de raffinement et de courtoisie... comme Léonard un demi-siècle plus tard, Alberti était un maître, ou au moins un praticien compétent, dans une douzaine de domaines - mathématique, mécanique, architecture, sculpture, peinture, musique, poésie, drame, philosophie, code civil et droit canon… »
(The Renaissance, Will Durant, p. 107-108)

Ses écrits[modifier | modifier le code]

  • Della famiglia (première rédaction en 1432, mais texte repris jusqu'en 1443), traité ayant pour thème la vie de famille, il se décompose en quatre livres dans lesquels l'auteur aborde les sujets suivants : l'éducation des enfants (livre I), l'amour et le mariage (livre II), l'administration des richesses et le bon usage de l'âme, du corps et du temps (livre III), l'amitié (livre IV). La famille y est exaltée comme la plus importante institution naturelle et civile. Alberti revendique la puissance de la liberté humaine contre les obstacles de la fortune ; il théorise un art du savoir-vivre fondé sur la maîtrise de la réalité et la réalisation du bonheur par une vie sereine et équilibrée ;
  • De re aedificatoria (1485 Alberti est mort en 1472 !), traité d'architecture publié en français en 1553 sous le titre L’Architecture et Art de bien bastir (Consultation de l'ouvrage); puis traduit pour la deuxième fois en 2004 par Pierre Caye et Françoise Choay, sous le nouveau titre : L'Art d'édifier (ISBN 2-020-12164-6) ;
  • Le traité Villa sur l'architecture des villas à la campagne ;
  • De pictura (texte en latin et sa traduction italienne Della pittura, 1435), traité sur la peinture traduit en français en 1869 sous le titre De la statue et de la peinture (Consultation de l'ouvrage). Il existe plusieurs éditions récentes en français, de bonne qualité : De Pictura, texte latin et traduction par Jean Louis Schefer, éditions Macula, 1995 ; édition en trois langues de La peinture par T. Golsenne et B. Prévost, avec un glossaire théorique et le texte latin et sa traduction de l'inédit Les éléments de peinture, Éd. du Seuil, 2004 (ISBN 2-02-066203-5) ; édition illustrée et expliquée en 2007, éditions Allia sous le titre original De Pictura traduit du latin et présenté par Danielle Sonnier.
  • De statua, traité sur la sculpture ;
  • Philodoxius, comédie ;
  • Momus vel De principe (ca. 1447), fable politique ; première trad. franç. par Claude Laurens, Momus ou Le Prince, préface de Pierre Laurens, Paris, Les Belles Lettres, 1993 (ISBN 2-251-46004-7) ;
  • Avantages et inconvénients des Lettres, première trad. franç. par Christophe Carraud et Rebecca Lenoir, Préface de Giuseppe Tognon, Grenoble, Jérôme Millon, 2004 (ISBN 2-84137-152-2).

En revanche, il importe de dire que l'Hypnerotomachia Poliphili, qui ne lui a été attribué, sur la base d'une argumentation scientifiquement inconsistante, que par une chercheuse isolée, dont les conclusions ne sont reprises par aucun spécialiste de l'humaniste, n'est pas d'Alberti. Il serait vain de citer la liste de tous les ouvrages consacrés à Alberti où la thèse n'est même pas reprise pour être réfutée. Citons simplement Stefano Borsi, dans la revue Albertiana (II, 1999, p. 288-294), qui a relevé les très nombreux défauts d'information historique de l'ouvrage ; surtout, on chercherait en vain le nom de l'auteur parmi les participants aux quinze colloques albertiens de l'année 2004 ou parmi les personnes qui se sont occupées des quatre expositions internationales consacrées à Alberti en 2005/2006. On peut se plaindre que sa thèse n'ait pas fait l'objet d'une réfutation argumentée, mais on ne peut pas nier qu'elle ait été accueillie par un silence assourdissant - sort habituellement réservé aux thèses les plus indéfendables.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • L'art d'édifier, présentation, traduction et notes de P. Caye et F. Choay, Paris, Le Seuil, 2004 ;
  • La statue, suivi de La vie de L.B. Alberti par lui-même, édition d'Oskar Bätschmann et Dan Arbib avec la collaboration d'Aude-Marie Certin, Paris, Éditions Rue d'Ulm, 2011.
  • De la famille, introduit, traduit et annoté par Maxime Castro avec une préface par Michel Paoli, Paris, Les Belles Lettres, 2013.
  • Grammatichetta. Grammaire de la langue toscane. Précédé de Ordine delle Laettere / Ordre des lettres, édition critique, introduction et notes de G. Patota, traduction de l'italien par L. Vallance, Les Belles Lettres, Paris, 2003.
  • Rime / Poèmes Suivis de la Protesta / Protestation, édition critique, introduction et notes par G. Gorn, traduction de l'italien par M. Sabbatini, Les Belles Lettres, 2002.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Alain Liotier, « Anémomètre », Évolution technique et inventions, sur Anémotech (consulté le 2 août 2013)

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cristina Acidini et Gabriele Morolli, L’uomo del rinascimento, Leon Battista Alberti e le arti a Firenze tra ragione e bellezza, Mandragora, Maschietto Editore, Florence, Italie, 2006, avec de nombreuses analyses très discutables et discutées ;
  • Michel Paoli, Leon Battista Alberti 1404-1472, Paris, Les Éditions de l'Imprimeur, 2004, ISBN 2-910735-88-5 (repris maintenant par les éditions Verdier, et publié en italien par Bollati-Boringhieri), la seule synthèse qui tienne compte des derniers acquis de la recherche et qui aborde à la fois l'œuvre écrite et l'œuvre bâtie ;
  • Alberti, humaniste, architecte, sous la direction de Françoise Choay et Michel Paoli, Paris, musée du Louvre/École nationale supérieure des Beaux-arts, 2006, ISBN 2-84056-211-1, les principaux aspects de l'œuvre d'Alberti abordés par quelques-uns de ses meilleurs spécialistes.
  • Les Livres de la famille d'Alberti, Sources, sens et influence, sous la direction de Michel Paoli, avec la collaboration d'Elise Leclerc et Sophie Dutheillet de Lamothe, préface de Françoise Choay, Paris, Classiques Garnier, 2013 (ISBN 978-2-8124-0911-0)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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