Papier peint

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Vitrine d'un commerce présentant des échantillons de papier peint.

Le papier peint (papier mural ou au Québec, tapisserie[1]) est un revêtement mural servant généralement à décorer une pièce d'habitation. Le matériau n'est pas seulement le papier, il en existe en matières synthétiques.

Si le « papier peint » est utilisé pour tapisser, il se distingue de la tapisserie qui est exclusivement un panneau d'étoffe dont le motif est obtenu par le tissage que l'on pose le long des murs ou cloisons.

  • le «  » est la bande de papier peint posée verticalement sur un mur ou une cloison. Il correspond à une section de rouleau coupé mais surtout à sa largeur, en général standard. Les lés à motifs ont la possibilité de se raccorder entre eux de façon à donner l'illusion d'un ensemble uni.
  • la « bordure » ou « frise » est la fine bande de papier peint, généralement conçue pour être posée horizontalement sur un mur ou une cloison, soit au niveau du sol, soit du plafond.

On peut poser du papier peint soi-même ou le faire faire par des professionnels.

Histoire[modifier | modifier le code]

Papier peint chinois exécuté au pinceau, vers 1780, et destiné au marché européen (musée du papier peint de Cassel).

Origine de l'expression[modifier | modifier le code]

L’expression « papier peint » serait apparue à la fin du XVIIe siècle, quand furent rapportés de Chine des rouleaux de papiers peints à la main par l'intermédiaire de sociétés de commerce comme les différentes compagnies des Indes.

Origine en Chine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cuir de Cordoue.
Article détaillé : dominoterie.
Impression manuelle d'une bande de papier à l'aide de blocs encrés (France, 1877).
Rotative à papier peint (1876, Harper's Weekly).

Le papier peint a vraisemblablement été inventé en Chine, où il était littéralement confectionné par des dessinateurs qui, à l'aide de pinceaux, illustraient de grandes surfaces en papier, selon différents motifs. L'un des premiers observateurs occidentaux à évoquer le papier peint dans ses récits n’est autre que Marco Polo : il décrit, dans le Devisement du monde (1298), la splendeur des intérieurs chinois. À l'époque de ce voyageur, on tapissait les murs des riches demeures européennes, par exemple à Venise, de cuir de Cordoue, une tradition qui remontait à l'Antiquité et qui fut transmise par la civilisation maure. Du fait de sa fragilité, il n'existe que peu de trace des premiers papier peint.

On remarque qu'en 1514, en France, on évoquait déjà du « papier imprimé de figures coloriées »[2] : elles étaient l'œuvre de dominotiers réunis en une corporation, les « maîtres dominotiers, tailleurs et imprimeurs d'histoires et de figures » qui empruntaient à la xylographie et à la presse, l'art de fabriquer des rectangles de papier, les « dominos », couverts de motifs. On sait que l'idée d'en recouvrir les murs n'est apparue que bien après, au XVIIIe siècle, sans doute parce que la mode était à tout se qui venait d'Orient, mais que longtemps les intérieurs cossus préférèrent le tissu, plus noble, au papier[3]. C'est à cette époque que les manufactures européennes se sont mises à produire du papier peint en mettant au point différentes techniques d'impression empruntées à la dominoterie. De nouveaux types de motifs sont apparus, s'inspirant de ceux en usage dans le domaine du textile, de la marqueterie, et de l'aquarelle paysagère.

L'Angleterre et la France sont leaders dans la fabrication de papiers peints européens.

En Angleterre[modifier | modifier le code]

Parmi les premiers échantillons connus, on en trouve un sur un mur en Angleterre imprimé au verso d'une proclamation de Londres de 1509. Il devient très populaire en Angleterre après l'excommunication de Henri VIII de l'Église catholique - les aristocrates anglais ont toujours importé des tapisseries de Flandre et d'Arras, mais la scission d'Henri VIII d'avec l’Église catholique entraîne une chute des échanges avec l'Europe. Sans aucun fabricant de tapisserie en Angleterre, la noblesse et l'aristocratie anglaise se tourne vers le papier peint.

Pendant le Protectorat d'Oliver Cromwell, la fabrication du papier peint, considérée comme un objet frivole par le gouvernement puritain, est stoppée. Après la restauration de Charles II, des gens riches à travers l'Angleterre recommencent à réclamer du papier peint - le régime de Cromwell a imposé aux gens une et culture rigide et ennuyeuse et après sa mort, des gens riches commencent à acheter les articles domestiques confortables qui avaient été bannis sous le gouvernement puritain.

En 1712, sous le règne de la reine Anne, une taxe sur les papiers peints est introduite qui n'a été abolie qu'en 1836. Au milieu du XVIIIe siècle, la Grande-Bretagne est le premier fabricant de papier peint en Europe, exportant de grandes quantités vers l'Europe en plus de son propre marché orienté classe moyenne. Cependant, ce commerce est sérieusement perturbé en 1755 par la guerre de Sept Ans et plus tard par les guerres napoléoniennes, et par un lourd tribu de droit à l'importation en France. En 1748, l'ambassadeur britannique à Paris a décoré son salon d'un papier peint bleu flock, qui est alors devenu très à la mode.

En France[modifier | modifier le code]

Au milieu du XVIIIe siècle, en pleine époque des Lumières, le papier peint voit son destin lié à celui de l’imprimerie. Jean-Michel Papillon décrit ce processus dans l'Encyclopédie ainsi que la technique qui permet sa propagation. La nouvelle bourgeoisie marchande qui apparaît alors, ne se satisfait plus des murs peints au lait de chaux et suit l'exemple des grandes familles princières et de Paris.

Les papiers peints à la main comme ceux - ci utilisent des blocs sculptés à la main et par les conceptions du XVIIIe siècle incluent des vues panoramiques de l'architecture antique, des paysages exotiques et des sujets pastoraux, ainsi que des motifs de fleurs stylisées, de personnes et d'animaux. En 1785, Christophe-Philippe Oberkampf avait inventé la première machine à imprimer des couleurs sur des feuilles de papier peint. En 1799, Louis-Nicolas Robert a breveté une machine pour produire des longueurs continues de papier, le précurseur de la machine Fourdrinier. Cette capacité à produire des longueurs continues de papier peint offre maintenant la perspective de nouveaux designs et de belles teintes qui seront largement exposées dans les salons de toute l'Europe.

Le mouvement est complexe : on a d'abord, dès le XVIe siècle, du papier peint à la main fabriqué en Chine, à faible coût donc, et importé par les compagnies marchandes, ce qui le rend très cher[4]. Les lés font 1,2 m de longueur.

La Grande-Bretagne domine ce marché, au point que la Couronne britannique en taxe l'importation en 1712. Sans doute pour contrer ce flux de marchandises et aussi pour répondre à la demande, des ingénieurs français mettent au point l'industrialisation du papier peint.

L'un des premiers fut Jean-Baptiste Réveillon, qui au départ, vers 1753, importait du papier de Londres. Réveillon sera le premier grand maître du papier peint, et lui donnera toutes ses lettres de noblesse. Jean-Baptiste Réveillon embaucha des designers travaillant dans la soie et la tapisserie pour produire certains des papiers peints les plus subtils et les plus luxueux jamais réalisés. Son papier peint bleu ciel à fleurs de lys fut utilisé en 1783 sur les premiers ballons des frères Montgolfier[5].

On dénombre rien qu’à Paris une quarantaine de fabriques en 1790. La France est alors le lieu de rayonnement du papier peint de qualité. Il aura recourt à la soie, à des papiers d'une grande finesse et résistance. Ses motifs puisent dans l'art du paysage à la française, dans le rococo puis le baroque et enfin le néo-classicisme : ils suivent la mode. En 1763, le peintre et coloriste Jean-Baptiste Pillement découvre une nouvelle méthode pour étendre la gamme chromatique. Se développent aussi de remarquables représentations de paysages exotiques conçues en panorama.

Vers la fin du XVIIIe siècle, la mode pour les papiers peints panoramiques revit en Amérique et en France, conduisant à d'énormes panoramas. En 1797, le peintre Joseph Dufour, issu de la fabrique de Jean-Antoine Ferrouillat, associé à son frère Pierre, ouvrent à Mâcon la « Manufacture de papiers peints et tissus Joseph Dufour & Cie » qui produit par l'apposition de différents pochoirs remplis à la gouache grâce à des poupées Les Sauvages de la mer du Pacifique (1804), un papier peint panoramique composé de vingt lés de 54 cm de largeur chacun, à partir d'un motif général dessiné par le peintre Jean-Gabriel Charvet montrant les Voyages du Capitaine Cook. Les frères Dufour s'installent faubourg Saint-Antoine, quartier parisien qui devient le pôle du mobilier et de la décoration artisanale.

Lés ici numérotés formant Les Sauvages de la mer du Pacifique par Jean-Gabriel Charvet et manufacturé par Joseph Dufour et Cie.

À côté de Joseph Dufour et Cie (1797 - 1830), d'autres fabricants français de papiers peints panoramiques et de trompe l'œil, Zuber et Cie (1797-présent) et Arthur et Robert (en) exportent leurs produits à travers l'Europe et l'Amérique du Nord. Les Views of North America de Zuber et Cie de 1834 se trouvent dans la salle de réception diplomatique de la Maison Blanche.

La technique artisanale repose sur la confection d'une bobine de papier vierge découpée en bandes sur lesquelles on presse à intervalle régulier des blocs de bois gravé et des planches encrés, ou des pochoirs gouachés. Opérations au départ manuelles, elle deviennent mécaniques[4] : en 1785 la manufacture royale de Christophe-Philippe Oberkampf invente la première machine à imprimer en couleurs du papier en bande. Celle-ci est perfectionnée par Louis-Nicolas Robert en 1799 : l'impression, activée par la force-vapeur, se fait désormais en continu, via une bobine extraite d'une sécheuse à papier conçue par Henry Fourdrinier. Les premiers rouleaux de papier peint vont pouvoir déferler sur l'Europe à partir des années 1820-1830[4].

Sous le règne de Napoléon III, l’industrie du papier peint connaît un essor sans égal, puisque la demande comprend désormais la petite bourgeoisie et la classe moyenne.

Histoire récente[modifier | modifier le code]

Esquisse de William Morris pour du papier peint au motif en rose trémière (1862).
Papier peint d'un salon Biedermeier, tableau d'Otto Erdmann (1834–1905).
Gledhill Wall Paper Co. 1906–07 - Frise - Motifs imprimé à la machine sur papier. Cooper Hewitt, Smithsonian Design Museum

Après l’impression à la planche, l’adoption de nouvelles machines dans les années 1850 permet des avancées techniques absolument colossales en termes de productivité[4]. On invente le papier gaufré, à la dorure, satiné..., ces procédés permettent d’imiter presque tous les matériaux, le papier peint étant passé maître dans l’art du trompe-l’œil[4].

Entre 1870 et 1900, les arts décoratifs européens se restructurent: par exemple, en Angleterre, William Morris se consacre spécialement à l'invention de nouveaux motifs qui connaîtront, plus tard, un réel succès.

Alors que Joseph Dufour et Cie ferme dans les années 1830, Zuber et Cie existe toujours et, avec Cole & Son en Angleterre et l'Atelier d'Offard également situés en France, demeurent parmi les derniers producteurs occidentaux de papiers peints imprimés par bloc de bois. Pour sa production, Zuber utilise des blocs de bois issus d'archives constituées au XIXe siècle rassemblant plus de 100 000 motifs classées comme « monument historique »[réf. incomplète]. Il offre des paysages panoramiques tels que « Vue de l'Amérique Nord », « Eldorado Hindoustan » ou « Isola Bella » et également des papiers peints, des frises et des plafonds ainsi que des tissus d'ameublement imprimés à la main. Parmi les entreprises créées au XIXe siècle, on trouve : Desfossé & Karth en France ; aux États-Unis : John Bellrose, Blanchard & Curry, Howell Brothers, Longstreth & Sons, Isaac Pugh à Philadelphie ; Bigelow, Hayden & Co. au Massachusetts ; Christy & Constant, A. Harwood, R. Prince à New York.

Le XXe siècle voit l’apogée du papier peint qui s’adapte parfaitement au développement accéléré de l’urbanisation européenne.

Les fabricants aux États-Unis comprenaient Sears. Le papier peint est entré et passé de mode environ en 1930, mais la tendance générale a été pour les revêtements muraux de papier peint à motifs de perdre du terrain face aux murs peints en blanc. Le développement de l'impression numérique permet aux concepteurs de briser le moule et de combiner nouvelle technologie et art, pour amener le papier peint à un nouveau niveau de popularité.

Un impact intéressant du papier peint sur l'industrie publicitaire se produit aux États-Unis vers 1910 : le grand format destiné aux affiches dites format billboard (7,50 x 3,30 m) serait né d'un détournement à l'horizontal de bandes de papier peint.

C’est jusqu’aux années 1980 la décoration murale la plus utilisée au monde. Suit, pendant une vingtaine d’année, une crise, qui conduit le marché à restructurer. Au milieu des années 2000, le papier peint est revisité par une nouvelle vague de designers, il redevient attractif, inspirant la mode et le luxe. Désormais, la gamme des motifs va de l'ancien au contemporain, en passant par des rééditions ou du papier à la commande, par le biais d'imprimante à jet d'encre. La mode du panorama se poursuit à travers de grandes photographies que l'on peut tapisser sur tout ou partie de la pièce.

Le papier, les arts appliqués et les créateurs[modifier | modifier le code]

Le papier peint a inspiré les artistes en lien avec les arts appliqués tout au long des XIXe et XXe siècles, à commencer par les membres du mouvement Arts and Crafts, mais aussi l'école de Nancy, l'Union des arts décoratifs, les sociétaires du Wiener Werkstätte, du Deutscher Werkbund, et du Bauhaus.

Il joue un rôle majeur dans les œuvres d'artistes comme Paul Cézanne, Edgar Degas ou encore Henri Matisse, qui en reprennent les motifs dans leurs compositions peintes. Premier collagiste avec Georges Braque, Pablo Picasso ira jusqu’à intégrer du papier peint dans nombre de toiles dont la fameuse Femme à la toilette ; il joue aussi avec la multitude de possibilités qu'offre la technique du collage dans le film de Clouzot, Le Mystère Picasso.

Le Corbusier qualifiait le papier peint de son époque de « peinture à l’huile vendue en rouleau ». Il l’utilisait dans ses collages tout comme Max Ernst. Au début de sa carrière, René Magritte a dessiné quelques modèles, de même Salvador Dalí, qui a autorisé des manufacturiers à reproduire certains de ses motifs. Alors qu'il avait recouvert dans les années 1960 les murs de la Factory de papier aluminium, Andy Warhol a autorisé la production de papier peint comportant ses dessins[6].

Il est aujourd'hui le lieu d'expression de nombreux designers.

Technique[modifier | modifier le code]

Planche d'impression appelée « patron » : il s'agit d'un bloc de bois gravé à la main (Atlanta, Robert C. Williams Museum of Papermaking).
Impression dite « à la planche » du papier peint (France, 1873).

Fabrication ancienne[modifier | modifier le code]

On se sert pour imprimer le papier de planches en bois du même type que celles qu'on emploie dans l'impression sur textile. Ces planches qui ont en tout environ 54 mm d'épaisseur sont formées de trois planchettes collées ensemble de manière que les fils du bois se contrarient afin qu'elles ne se voilent pas. Deux de ces planchettes sont en peuplier la troisième est en bois de poirier. C'est sur cette dernière que les dessins sont gravés en taille d'épargne. Il faut autant de planches différentes que l'on a non seulement de couleurs mais de nuances différentes de ces mêmes couleurs à placer pour faire ressortir le dessin proposé. Pour faire une rose par exemple on pose successivement trois rouges plus foncés l'un que l'autre, un blanc pour les clairs, deux et quelquefois trois verts pour les feuilles, et deux couleurs de bois pour les tiges, en tout neuf et souvent douze planches pour une rose. Les planches portent des repères dont l'un sur un coin, l'autre sur l'autre et qui sont disposés avec une telle exactitude que les repères de devant se placent exactement sur les repères de derrière et par ce moyen on peut répéter le dessin d'un bout à l'autre de la pièce sans qu'il y ait aucune confusion. Lorsque le metteur sur bois est un peu adroit il place ses repères de manière qu'en posant une seconde fois la planche ces repères se trouvent cachés par la couleur que la planche dépose et lorsque la pièce est finie on ne voit tout au plus que les deux repères qui commencent la pièce et les deux qui la terminent.

Dictionnaire universel des arts et métiers, 1829[7].

Les trois derniers fabricants à produire du papier peint à partir de matrices en bois gravé sont, en France, Zuber et l'Atelier d'Offard, et en Angleterre, Cole & Son.

Fabrication moderne[modifier | modifier le code]

Il existe quatre types principaux de papier peint : le traditionnel, le revêtement mural PVC ou vinyle, l'intissé et l'expansé. Certains revêtement se présentent marouflés sur de la toile de jute et permettent ainsi l'encollage sur un mur ayant subi diverses formes d'altérations et accentue l'insonorisation d'un local ; un enduit est cependant nécessaire pour obtenir un lissé.

Depuis une vingtaine d'années, il existe des machines à décoller les anciens papiers, fonctionnant à la vapeur. Les revêtements autocollants ont tendance à disparaître.

Les papiers du futur intégreront au quotidien de nombreuses formes de technologies électroniques : des incrustations de type diode électroluminescente (LED), des interfaces interactives et connectées à nos outils de communication, etc.

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Grand Dictionnaire Terminologique, Québec (Canada).
  2. « Domino (I) », définition contextualisée par l'Atilf.
  3. Jean-Michel Papillon, Traité historique et pratique de la gravure en bois, 3 volumes, Paris, Pierre-Guillaume Simon, 1766, pp. 20-21.
  4. a, b, c, d et e Histoire du papier peint, Musée du papier peint de Rixheim.
  5. Grove Art Online "Wallpaper", Oxford Art Online.
  6. Hapgood, Wallpaper and the artist: from Durer to Warhol, Londres, Abbeville Press, 1992.
  7. Dictionnaire technologique ou nouveau dictionnaire universel des arts et métiers et de l'économie industrielle et commerciale, par une société de savants et d'artistes, Volume 15. Thomine, Libraire, Rue de la Harpe, 1829. Consulter en ligne

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Odile Nouvel-Kammerer (s./dir.), Papiers peints panoramiques, Paris, Flammarion, 1998, (ISBN 9782080109965).
  • Carolle Thibaut-Pommerantz, Papiers peints. Inspirations et tendances, Paris, Flammarion, 2009, (ISBN 9782081216983).
  • Jérémie Cerman, Le Papier peint art nouveau. Création, production, diffusion, Paris, Éditions Mare & Martin, 2012, (ISBN 9782849340936).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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