Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand

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Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand
Image illustrative de l'article Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand
Informations
Fondation 1976[1]
Type Université publique
Régime linguistique Français
Localisation
Coordonnées 45° 45′ 42″ N 3° 06′ 47″ E / 45.76173, 3.11307545° 45′ 42″ Nord 3° 06′ 47″ Est / 45.76173, 3.113075  
Ville Clermont-Ferrand
Pays Drapeau de la France France
Campus Campus des Cézeaux
Direction
Président Mathias Bernard
Chiffres clés
Étudiants 15 208
Divers
Affiliation Clermont Université
Site web www.univ-bpclermont.fr/

Géolocalisation sur la carte : Auvergne

(Voir situation sur carte : Auvergne)
Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

(Voir situation sur carte : Puy-de-Dôme)
Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand

L’université Blaise Pascal Clermont-Ferrand (Clermont-Ferrand II) est un établissement d’enseignement supérieur français, dont les composantes sont situées en Auvergne, créé par la scission de l’université de Clermont-Ferrand en deux entités suite au décret du 16 mars 1976[1]. Toutefois, les deux universités clermontoises ont annoncé leur volonté de fusionner. Ainsi le 1er janvier 2017, Clermont-Ferrand aura de nouveau une seule université[2],[3].

Au cours de l’année universitaire 2011-2012, elle comptait 15 208 étudiants[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Université de Clermont-Ferrand.

De fortes divergences notamment politiques sont intervenues dans l’application de la réforme de 1969 (loi Faure) mais ce n’est qu’en 1976 que l’université clermontoise unique s’est scindée en deux établissements distincts, Clermont II récupérant les lettres, les sciences humaines ainsi que les sciences exactes, les naturelles et la technologie, l’université Clermont I conservant quant à elle le droit, l’économie, la médecine et un IUT[1]. L’université Clermont II a ensuite pris le nom de Blaise Pascal en l’honneur du savant clermontois.

Après la scission, les relations entre les deux universités ont été timides voire inexistantes, mais la situation s’est progressivement améliorée. Aujourd’hui, les deux établissements se sont sensiblement rapprochés et collaborent sur quelques formations. Les deux universités clermontoises ont annoncé leur volonté de fusionner au 1er janvier 2017.

La création du PRES Clermont Université en mai 2008 par l’université d’Auvergne, l’université Blaise Pascal, l’École nationale d'ingénieurs des travaux agricoles de Clermont-Ferrand (ENITA), l’École nationale supérieure de chimie de Clermont-Ferrand (ENSCCF) et l’Institut français de mécanique avancée (IFMA) a pour vocation d’assurer la visibilité et l’attractivité du site universitaire clermontois à l’échelle internationale. En application de la Loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche, Clermont Université doit évoluer en Communauté d'universités et établissements. Les nouveaux statuts seront définis d'ici juillet 2014.

Composantes[modifier | modifier le code]

Le site Gergovia (faculté de lettres et sciences humaines)
Le site de Gergovia

Presses Universitaires Blaise Pascal[modifier | modifier le code]

Créées en 1999, les PUBP sont les presses de l’université Blaise Pascal. Elles sont actuellement gérées dans le cadre de la Maison des Sciences de l’Homme (MSH)[5].

Elles ont prioritairement vocation à faire connaître et à diffuser les travaux de recherche menés par les équipes et Centres de recherche de l’UFR Lettres, Langues et Sciences humaines de l’université Blaise Pascal (Clermont II), mais peuvent aussi accueillir, dans leurs différentes collections, des publications proposées par des équipes ou des chercheurs extérieurs à l’UBP.

Elles assurent ainsi la mission de développement de la culture et de la diffusion des connaissances et des résultats de la recherche que la loi du 26 janvier 1984 (article 7) reconnaît aux universités.

Formation et recherche[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Recherche[modifier | modifier le code]

Les articles scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, et de thèses, émanant des laboratoires de l’université Clermont-Ferrand-II sont disponibles en ligne sur HAL : site d’archives ouvertes du CNRS.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
15 182[6] 14 760[7] 14 979[8] 15 192[9] 14 807[10] 14 226[11] 13 833[12] 12 967[13]
2008 2009 2010 2011 - - - -
13 408[14] 13 880[15] 14 021[16] 14 578[17] - - - -


Personnalités[modifier | modifier le code]

Enseignants et anciens enseignants[modifier | modifier le code]

Voir la Catégorie:Enseignant à l'université Clermont-Ferrand II

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références en lien externe[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Décret no 76-242 du 16 mars 1976 portant création de deux universités dans l'académie de Clermont-Ferrand », sur Légifrance (Journal officiel du 17 mars 1976)
  2. Patrick Bertharion, « 2017 : fusion des universités à Clermont », La Montagne,‎ 21 septembre 2013.
  3. Camille Stromboni, « Les universités clermontoises optent pour la fusion », sur EducPros.fr,‎ 19 septembre 2013 (consulté le 29 octobre 2013).
  4. Rubrique « chiffres clés » du site de l’université Blaise-Pascal
  5. Presses universitaires Blaise Pascal
  6. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  7. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  8. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  9. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  10. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390-X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  11. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  12. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  13. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  14. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  15. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  16. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  17. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  18. « Mathias Bernard élu Président de l’Université », Université Blaise Pascal,‎ 22 mars 2012 (consulté le 23 mars 2012)
  19. Roland Seguy, « Mathias Bernard, de doyen à président », La Montagne,‎ 23 mars 2012