Santa-Maria-di-Lota

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42° 44′ 52″ N 9° 26′ 01″ E / 42.7477777778, 9.43361111111

Santa Maria di Lota
Administration
Pays France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Bastia
Canton San-Martino-di-Lota
Code commune 2B309 (ex 20309)
Code postal 20200
Maire
Mandat en cours
Guy Armanet
2008-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Bastia
Démographie
Population 1 937 hab. (2008)
Densité 147 hab./km2
Gentilé Lutinchi
Géographie
Coordonnées 42° 44′ 52″ Nord
       9° 26′ 01″ Est
/ 42.7477777778, 9.43361111111
Altitudes mini. 0 m — maxi. 1 198 m
Superficie 13,20 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Santa Maria di Lota est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse. Ses habitants sont les Lutinchi (et selon les hameaux, les Mandrialinchi, Figarellesi, Partinacci et Miumesi).

Sommaire

[modifier] Géographie

Santa-Maria-di-Lota est une commune de l'agglomération de Bastia. Comprise entre San-Martinu-di-Lota et Brandu sur la côte orientale sud du Cap Corse.

[modifier] Relief

La commune s'étend sur la rive nord du fleuve de Miomu. Son territoire descend du Monte Prunu (1 148 m) et du Monte Capra (1 266 m), territoire que la ligne de crête sépare de Farrìngule et Olmeta di Capicorsu.

[modifier] Habitat

La commune est composée d'anciens villages (ou communautés) bâtis la plupart sur les hauteurs, éloignés des côtes excepté la marine de Miomo, de construction plus récente.

[modifier] Miomo

Au XVIIIe siècle Miomu n'était qu'une simple marine inhabitée, ne possédant que quelques magazini(entrepôts ou dépôts destinés au commerce maritime). Cette bourgade, aujourd'hui résidentielle, abrite quelques maisons anciennes (anciens magazini) ainsi qu'une tour génoise du XVIe siècle au nord d'une étroite plage de galets schisteux. Cette tour, très bien conservée, est classée monument historique et se trouve accolée à une petite chapelle ancienne.

[modifier] Partine

Partine abrite la chapelle de l'Annuziata (et son triptyque de l'Annonciation du XVIe siècle) ;

[modifier] Figarella

Figarella présente de nombreuses maisons dites « des Américains » (Corses émigrés au Venezuela), bâties entre le dernier quart du XIXe siècle et le début du XXe siècle d'architecture toscane, dont deux maisons de maître remarquables, ainsi qu'une grande église consacrée à Saint Antoine et plusieurs tombeaux, l'église et les tombes bâties à cette même époque, également avec la contribution des « Américains » ;

[modifier] Mandriale

Mandriale abrite un pont génois en dos d'âne daté de 1600, et l'église Santa Maria (XVIe siècle) qui a donné son nom à la commune.

[modifier] Accès

La pittoresque route littorale D80, traverse la marine de Miomu. La RD80, qui longe la côte est du Cap Corse est doublée d'une route communale, dite « de la Corniche » qui rejoint la route de Lavasina.

La route D31 monte dans la vallée de Lota en direction des hameaux de Santa Maria et de San-Martino-di-Lota. Elle dessert, avec la RD431 et quelques routes communales.

[modifier] Communes limitrophes

Rose des vents Brando Brando Mer Tyrrhénienne Rose des vents
Olmeta-di-Capocorso,
Farinole
N Mer Tyrrhénienne
O    Santa-Maria-di-Lota    E
S
Farinole San-Martino-di-Lota Mer Tyrrhénienne

[modifier] Économie et vie locale

Les ressources de la communes étaient essentiellement, par le passé, constituées de l'exploitation des carrières pour la fabrication de la chaux, du fer, de la fabrication de la chaux et de cultures, spécialement de la vigne, puisque le vin de Lota était réputé jusque sur les tables de Rome, tout comme ses cabris et ses haricots. Bien entendu, la commune assurait aussi sa subsistance, traditionnellement, grâce à un ensemble de cultures maraichères et fruitières. Aujourd'hui, la commune est résidentielle, en périphérie de Bastia.

La marine, outre le cabotage, servait jadis à l'exportation de minerai de fer, mais aussi à l'exportation des productions agricoles, spécialement du vin.

En 2003, les violents incendies qui ravagèrent le Cap corse touchèrent très largement la commune de Santa-Maria et plusieurs maisons furent détruites par les flammes, notamment à Miomu. Les habitants s'en émurent au point qu'une plainte fut déposée contre la préfecture par certains d'entre eux pour négligence[1].

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 2008 - En cours   Guy Armanet DVG  
Mars 1978 - Mars 2008   Henri Sisco PRG  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Démographie

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
538 987 1 583 1 566 1 826 1 791 2 003 1 938 1 937
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

[modifier] Lieux et monuments

[modifier] Architecture civile

[modifier] Tour de Miomo

Tour de Miomo

Cette tour génoise datant du XVIe siècle, est situé sur le bord de mer à Miomo. Elle était destinée à prévenir la population de l'approche des embarcations des Barbaresques.

Elle est inscrite aux Monuments historiques par arrêté du 14 février 1927[2].

[modifier] Architecture sacrée

Santa Maria Assunta
  • L'église Santa Maria Assunta au hameau de Mandriale
  • San Ghjacintu : site du couvent dominicain dédié à Saint-Hyacinthe (XVIIe siècle), qui englobe l'ancienne église pievane (de la pieve de Lota), d'architecture romane, dédiée à Saint-Jean-Baptiste ; le couvent accueille aujourd'hui une communauté de nonnes polonaises.
  • Chapelle dédiée à Saint Jean devant les Portes Latines construite à la Bocca di San Ghjuvanni (col Saint-Jean), vers laquelle se déroule un pèlerinage annuel le 6 mai.

[modifier] Fêtes et loisirs

  • La fête patronale a lieu le 15 août (Sainte Marie).
  • Le 6 mai se déroule un pèlerinage à la Bocca di San Ghjuvanni

[modifier] Notes et références

[modifier] Voir aussi

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[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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