Lucciana

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Lucciana
Lucciana (co)
Vue sur Lucciana
Vue sur Lucciana
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Bastia
Canton Borgo
Intercommunalité Communauté de communes de Marana-Golo[1]
Maire
Mandat
Joseph Galletti
2014-2020
Code postal 20290
Code commune 2B148 (ex 20148)
Démographie
Gentilé Luccianais
Luccianinchi (co)
Population
municipale
4 754 hab. (2011)
Densité 163 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 32′ 48″ N 9° 25′ 05″ E / 42.5466666667, 9.4180555555642° 32′ 48″ Nord 9° 25′ 05″ Est / 42.5466666667, 9.41805555556  
Altitude 250 m (min. : 0 m) (max. : 687 m)
Superficie 29,16 km2
Localisation

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Lucciana (en corse Lucciana, prononcé [lu.ˈt͡ʃɑ̃ː.na]) est une commune française située en Haute-Corse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Lucciana est située sur la côte orientale de la Corse, près de 20 km au sud de l'agglomération bastiaise.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vignale, Borgo Borgo Mer Tyrrhénienne Rose des vents
Vignale N Mer Tyrrhénienne
O    Lucciana    E
S
Prunelli-di-Casacconi, Olmo Monte, Vescovato Mer Tyrrhénienne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans le « deçà des monts » (Cismonte en langue corse) ou « Corse schisteuse » au nord-est de l'île, au sud de la Serra, la chaîne montagneuse ou dorsale du Cap Corse qui se poursuit au sud de la cluse du Golo par la crête du San Pedrone et de la cime de Caldane. Elle s'étend de la crête montagneuse à l'ouest qui la sépare de Vignale jusqu'au cordon lagunaire de la Marana bordant la mer Tyrrhénienne à l'est, une zone sédimentaire.

Sa façade maritime va du nord du lotissement de la Marana jusqu'à l'embouchure du Golo au Sud. Le Golo marque les limites terrestres méridionales de la commune. Il forme de nombreux méandres avant de se jeter à la mer.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Mormorana[2], qui prend sa source sous Pietra à l'Altare (590 m) au-dessus du col de Campo sur la route D7, passe sous le village et a son émissaire dans l'étang de Biguglia.

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

Lucciana est un important nœud routier et ferroviaire. La localité de Casamozza est au carrefour des RN 193 (axe Ajaccio - Bastia) et RN 198 (axe Bastia - Bonifacio). Lucciana est aujourd'hui traversée par la nouvelle voie express Bastia-Vescovato, franchissant le Golo par un viaduc (280 m, le plus grand de Corse) et comprenant deux échangeurs complets, l'un desservant l'aéroport international de Bastia-Poretta, l'autre Casamozza, en direction de la Balagne, du pays cortenais et ajaccien.

Transports[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Gare de Lucciana et Gare de Casamozza.

La commune est desservie par les Chemins de fer de Corse. Elle possède 2 haltes ferroviaires :

Elle est aussi le siège de la gare de maintenance des nouveaux AMG 800. Casamozza redeviendra à terme le point de départ de la future voie ferrée en direction de la côte orientale[réf. nécessaire].

Les infrastructures de l'aéroport de Bastia Poretta, y compris le pélicandrôme, sont entièrement situées sur la commune. Il est géré par la chambre de commerce et d'industrie de Bastia et Haute-Corse.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lucciana

Lucciana est une commune qui s'est récemment fortement développée. Située au sud de l'agglomération bastiaise, son essor est dû à son implantation géographique. Elle a approuvé et dispose depuis le 6 janvier 2009 d'un Plan local d'urbanisme (PLU). Elle a entamé depuis avril 2013 la construction de son centre administratif intégré dans le futur premier écoquartier de Corse.

Lucciana village[modifier | modifier le code]

Le village de Lucciana est bâti sur un piton rocheux au pied du flanc nord de L'Agolaja (l'Agulaghja), une colline de 526 m de haut. C'est au XVe siècle, avec l'arrivée de la malaria et l'insécurité grandissante dans cette partie de la Méditerranée, que des familles originaires de Mariana ont fondé le village. À Quercitana, se trouvent aujourd'hui les ruines du couvent Saint-François, où a eu lieu la bataille dite "de Borgo".

Lucciana plaine[modifier | modifier le code]

De nos jours, la plaine a pris rapidement son essor et de nombreux hameaux et lotissements se sont créés, aussi bien en bordure de mer (Marana, U Pinu, California, Pineto) qu'au bord des axes routiers (route de l'aéroport, RD 107, route de Figarella, route de Brancale), en piémont (Crocetta, Piccina), sans oublier l'importante localité de Casamozza.

Histoire[modifier | modifier le code]

Canonica

Antiquité[modifier | modifier le code]

La cité romaine de Mariana[modifier | modifier le code]

Dans l'Antiquité, Mariana était une colonie romaine de premier plan fondée en Corse par Marius en 93 avant JC.
Elle dépendait de la capitale romaine d'Aléria (fondée comme Alalia par les Grecs de Phocée).

L'ancien diocèse de Mariana, créé au Ve siècle, relevait directement du Saint-Siège. Il a été rattaché à Pise en 1092 puis à Gênes en 1130. De 1269 à 1570, l'évêque de Mariana s'y replia. Depuis 1570 il dépend du diocèse de Bastia.

La cathédrale Santa-Maria-Assunta sur le site dit de « La Canonica » y est fondée au XIe siècle. Démolie par les Sarrasins, l'archevêque Pierre de Pise la fera relever et la consacrera en 1119. Classée Monument historique par Prosper Mérimée après son voyage en Corse en 1886. On peut y admirer la Sainte Dévote offerte par S.A.S le prince Rainier III de Monaco en 2003 et un grand Christ en bronze de Marie-Claude Sei-Dominici, peintre et sculpteur contemporain originaire de Lucciana.

Intérieur de la basilique : La Canonica.

Une légende voudrait que le village doive sa création à la rivalité entre Marius et Lucius Sylla, bâtisseur d'Aléria. Ce dernier, envieux de l'essor de Mariana, aurait créé une nouvelle agglomération antagoniste baptisée Lucciana (cité de Lucius ?).

L'abbé Galletti en 1863 évoquait dans ses écrits la découverte de plusieurs vestiges qu'il imputait aux Étrusques et aux Romains. Il cite la présence de thermes anciens à proximité du village et par ailleurs, retrouvés lors de l'ouverture de la route actuelle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Depuis le 22 avril 1994 l'église San Michele, au village, est classée elle aussi sur la liste des édifices protégés par le Ministère de la Culture.

En janvier 2006, des fouilles archéologiques, sur le site de Mezzana, à 3 km de la cité romaine de Mariana ont permis de découvrir une petite nécropole rurale du IIIe siècle, pouvant avoir une relation avec un petit établissement agricole repéré à proximité[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 754 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
331 380 531 598 610 652 612 586 626
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
468 524 560 628 638 777 756 816 845
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
944 1 013 737 794 760 848 787 949 799
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
1 653 2 507 2 692 3 217 3 794 3 721 3 910 4 207 4 754
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

Football[modifier | modifier le code]

  • Gallia Club Lucciana : C'est le club historique de la commune. Son apogée a duré des années 1970 aux débuts des années 1980. De 1988 à 2003, le club a fusionné avec le CA Bastia pour devenir le CABGL. En 2003, le CAB et le Gallia se séparent. Le Gallia renaît alors de ses cendres mais contrairement au Phénix n'a encore pas retrouvé tout son panache.

Rugby[modifier | modifier le code]

  • Rugby Club de Lucciana. Club et École de rugby. Christian Califano[6], ancien pilier international (72 sélections) s'est mis au service du club.

Économie[modifier | modifier le code]

Certaines sociétés internationales sont implantées sur la commune telles que Hertz (Location de voitures), Total, Butagaz, Europcar etc. Depuis le mois de juin 2006, grâce à une usine ultra moderne, Nice-Matin imprime son édition corse Corse-Matin à Lucciana.

La centrale thermique au fioul EDF qui alimente une bonne partie de la Corse, se trouve dans la zone industrielle de Casamozza, ainsi que le terminal de la liaison à courant continu Italie-Corse-Sardaigne, ligne électrique reliant la Toscane à la Sardaigne via la Corse, localement appelée « ligne Carbo-sarde »(à l'horizon 2014, capacité de production totale: 305 MW).

Le dépôt et l'atelier d'entretien des nouvelles motrices AMGChemins de fer de Corse se trouvent également sur la commune.

L'aéroport Bastia-Poretta se situe sur le territoire de la commune. Sur place, présence des Aéroclub Bastia Saint Exupéry et Aéroclub Bastia Poretta. Lucciana est aussi le siège :

- SNC Fromagère, filiale de Roquefort, 3,5 Ml de lait (ovins-caprins)
- CANICO, coopérative d'approvisionnement et Gamm vert.
- CANC, coopérative de conditionnement des fruits et légumes.
- DPLC, Dépôt pétrolier du Nord de la Corse et URG, station d'enfûtage du gaz.
- BETAG, exploitation d'une carrière d'agrégats, centrale à bétons et presse à blocs.
- BIHC, blanchisserie industrielle.
- Commerces, services

En matière d'accueil touristique, Lucciana de par sa situation géographique à "temps égal" de Bonifacio, Ajaccio, Calvi, est plutôt tournée vers le tourisme d'affaires (capacité 300 chambres niveau 3 étoiles).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel protégé[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par plusieurs types d'espaces protégés :

Réserve naturelle de l'étang de Biguglia[modifier | modifier le code]

Cette réserve créée par décret du 09 août 1994, couvre une superficie calculée - SIG (ha) de 1 817,2115 ha et concerne les quatre communes de Furiani, Biguglia, Borgo et Lucciana. Elle fait l'objet de la fiche Étang de Biguglia (FR3600120)[7] à l'Inventaire national du patrimoine naturel.

Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral[modifier | modifier le code]

Rives de l'étang de Biguglia

Le Conservatoire est propriétaire de près de 549 ha du cordon lagunaire longeant le littoral des quatre communes de Furiani, Biguglia, Borgo et Lucciana. Ce site est repris à l'Inventaire national du patrimoine naturel sous la fiche FR1100499-Rives de l'étang de Biguglia[8].

Zone humide protégée par la convention de Ramsar[modifier | modifier le code]

L'étang de Biguglia est une zone humide  Site Ramsar (1991, Étang de Biguglia), d'importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d'eau. Elle couvre une superficie calculée - SIG de 1 794,4681 ha. Elle fait l'objet de la fiche FR7200002-Etang de Biguglia[9] à l'Inventaire national du patrimoine naturel.

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Lucciana est concernée par trois Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération :

Étang, zone humide et cordon littoral de Biguglia

La zone couvre une superficie de 2 444 ha des communes de Bastia, Furiani, Borgo, Biguglia et Lucciana. Elle fait l'objet de la fiche Étang, zone humide et cordon littoral de Biguglia (940004079)[10]. L'étang de Biguglia, aussi appelé étang de Chjurlinu, situé au sud de Bastia, est le plus vaste plan d'eau lagunaire de Corse (1 450 ha).

Ancienne usine de Lucciana

La zone se limite au bâtiment utilisé par les chiroptères et à sa proche périphérie. Celui-ci est un ancien moulin industriel dont l'activité a cessé à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il servait aussi bien à la fabrication de farine de châtaigne, de céréales, qu’à la production d’huile d’olive. Elle fait l'objet de la fiche Ancienne usine de Lucciana (940030459)[11].

Ripisylve de l'embouchure du Golo

La zone couvre une superficie de 230 ha. Elle fait l'objet de la fiche Ripisylve de l'embouchure du Golo (940013106)[12].

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Étang de Biguglia

Lucciana est concernée par deux sites d'intérêt communautaire (Dir. Habitat) et une zone de protection spéciale (Dir. Oiseaux) :

Étang de Biguglia (ZSC)

La zone a été créée par Arrêté du 25 mars 2011 portant désignation du site Natura 2000 Étang de Biguglia (zone spéciale de conservation). Elle couvre une partie 1 978 ha du territoire des communes de Furiani, Biguglia, Borgo, Lucciana en Haute-Corse[13].

Mucchiatana

La zone a été créée par Arrêté du 25 mars 2011 portant désignation du site Natura 2000 Étang de Biguglia (zone spéciale de conservation). Elle couvre une partie 265 ha du territoire des communes de Lucciana, Vescovato, Venzolasca, Sorbo-Ocagnano en Haute-Corse[14].

Étang de Biguglia (ZPS)

C'est par l'arrêté du 26 octobre 2004 portant désignation du site Natura 2000 Étang de Biguglia (zone de protection spéciale), qu'a été créée cette zone d'une superficie de 1 808 ha, s'étendant sur une partie du territoire des communes suivantes du département de la Haute-Corse : Biguglia, Borgo, Furiani et Lucciana[15].

Mariana

Le site archéologique de Mariana est repris à l'Inventaire national du Patrimoine naturel pour les restes d'animaux qui y ont été mis au jour[16].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Cité antique de Mariana[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mariana.
Site archéologique

Le site archéologique de Mariana près de la cathédrale met en relief les fondations du site romain, paléochrétien et médiéval. Ouvert au public, il est classé Monument historique[17].

Scierie[modifier | modifier le code]

La scierie, qui se situe à Casamozza gare, date du 3e quart du 20e siècle. L'établissement produisait des traverses de chemin de fer à partir de grumes provenant des chantiers forestiers d'Asco et de Ghisoni. Elle est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel[18].

Usine d'acide gallique[modifier | modifier le code]

Cette usine créée au début du 20e siècle par une société berlinoise, a cessé ses acitivtés en 1914, au lendemain de la déclaration de la Première Guerre mondiale. Détruite, elle a fait l'objet d'une enquête thématique régionale (patrimoine industriel de la Corse) et est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel[19].

Autres[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts
  • Les fontaines. Elles sont situées à Punticellu, sur la place du village… et aussi la source "E Funtanelle" à 300 m à la sortie du village.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église de la Canonica[modifier | modifier le code]

Église de la Canonica

La Proto-cathédrale de la Canonica est une cathédrale d'architecture romane du XIIe siècle ; elle est harmonieuse, très bien conservée et rénovée. Cette cathédrale dédiée à Santa-Maria-Assunta, dite aujourd'hui de La Canonica, est l'un des plus beaux et plus anciens monuments médiévaux de Corse. L'édifice religieux est classé Monument historique[20].

Église San Parteo[modifier | modifier le code]

San Parteo (ou San Perteo[21]) est une église de style roman pisan, se terminant par une abside semi-circulaire, datée du XIIe siècle. Elle se situe non loin de la cathédrale de la Canonica ; une grande nécropole l'entoure.

L'église San Parteo est classée Monument historique[21].

Le Monastère Saint François[modifier | modifier le code]

Vestiges du couvent Saint-François à Lucciana

Les ruines de l'ancien couvent franciscain sont situées dans l'actuel cimetière de la commune. Ce lieu a été un des théâtres de la Bataille de Borgo au temps de la Corse libre de Pasquale Paoli. Les moines retranchés y ont mis les troupes de Louis XV en déroute.

Église paroissiale Saint-Michel[modifier | modifier le code]

L'église San Michele (Saint Michel) se situe au centre du village, le cœur historique de Lucciana. Elle date du premier quart du XVIIe siècle et est inscrite au titre des monuments historiques[22].

Autres[modifier | modifier le code]

  • Chapelle San Michele (Saint Michel). Situé à proximité en montagne, ce lieu de culte depuis longtemps abandonné est à l'état de ruines.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Guidoni, né le 3 mai 1952 à Toulon, chanteur français, originaire de Lucciana.
  • Le groupe Arcusgi (créé en 1984) était à son origine composé de plusieurs Luccianinchi (Dume, Petru ecc…)
  • Santa Divota (ou sainte Dévote) serait née en Corse, à Querciu ou Querci, entre Mariana et Lucciana. Elle aurait eu pour nourrice une chrétienne qui, dit-on, l'éleva dans sa foi. Elle est la Sainte Patronne de la Principauté de Monaco et de la Corse.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • CAUE (Conseil d'architecture, d'urbanisme et d'environnement) de la Haute-Corse in Regards sur l'architecture religieuse corse - Imprimerie Bastiaise 4e trimestre 2008
  • Abbé Letteron - Histoire de la Corse Tomes I, II et III - Bastia Imprimerie et librairie Ollagnier - 1890.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Mormorana (Y7300500) » (consulté le 10 juin 2014))
  3. Rapport d'activité 2006 de l’Inrap, page 93.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  6. Corse-Matin du 20 août 2008
  7. Étang de Biguglia (FR3600120) sur le site de l'INPN
  8. FR1100499-Rives de l'étang de Biguglia sur le site de l'INPN
  9. FR7200002-Étang de Biguglia sur le site de l'INPN
  10. ZNIEFF 940004079 - Étang, zone humide et cordon littoral de Biguglia sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  11. ZNIEFF 940030459 - Ancienne usine de Lucciana sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  12. ZNIEFF 940013106 - Ripisylve de l'embouchure du Golo sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  13. FR9400571 - Étang de Biguglia sur le site de l'INPN
  14. FR9400572 - Mucchiatana sur le site de l'INPN
  15. FR9410101- Étang de Biguglia sur le site de l'INPN
  16. Mariana sur le site de l'INPN
  17. « Notice no PA00099208 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no IA2B000758 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no IA2B000609 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PA00099209 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. a et b « Notice no PA00099207 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Notice no PA00132606 », base Mérimée, ministère français de la Culture