Furiani

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Furiani
Vue du village
Vue du village
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Bastia
Canton Furiani-Montésoro
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Bastia
Maire
Mandat
François Vendasi
2008-2014
Code postal 20600
Code commune 2B120
Démographie
Population
municipale
5 273 hab. (2010)
Densité 285 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 39′ 32″ N 9° 24′ 54″ E / 42.6588888889, 9.41542° 39′ 32″ Nord
       9° 24′ 54″ Est
/ 42.6588888889, 9.415
  
Altitude 150 m (min. : 0 m) (max. : 720 m)
Superficie 18,49 km2
Localisation

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Furiani est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse.

Sommaire

Géographie [modifier]

Panorama sur Furiani et sa plaine

Situation [modifier]

Située sur la façade maritime orientale de l'île, au sud de Bastia dont elle est limitrophe, la commune de Furiani était rattachée à l'ancien district urbain de Bastia. Elle fait partie aujourd'hui de la Communauté d'agglomération de Bastia. Sa partie littorale occupe le nord de la plaine de la Marana.

Jusqu'à ce que la Corse passe sous la souveraineté du Royaume de France en 1789, Furiani se trouvait dans l'ancienne pieve d'Orto - Diocèse de Mariana, dans le « Deçà des monts », territoire équivalent à l'actuel département de Haute-Corse.

Relief [modifier]

Furiani est une commune du littoral, au nord de la seule véritable plaine de l'île qui s'étend sur la côte orientale, depuis Bastia jusqu'à Solenzara, sur environ 90 km de longueur (sa largeur maximale est de 12 km). La commune se situe dans ce que les géologues distinguent sur l'île, la « Corse orientale » où dominent les schistes, par opposition à la « Corse occidentale » ancienne, constituée pour l'essentiel de roches granitiques.

Son territoire est délimité de la façon suivante :

  • au nord par une arête partant du sud de la chaîne montagneuse de la Serra di Pigno, proche du col de Teghime (Barbaggio), orientée E-SE et se prolongeant jusqu'à la mer au nord du grau de l'étang de Biguglia ;
  • à l'ouest, ses limites partent du monte Canarinco, passent par la carrière de Serra d'Algo et Punta Ficaggiola (665 m) puis longent un peu en contrebas la ligne de crête de Monte a a Torra qui la sépare de Poggio-d'Oletta et dont le plus haut sommet sont les rochers de Petrici (837 m). Le point culminant de la commune se situe à Orsinco (724 m) ;
  • au sud, les limites démarrent au monte Infilati (575 mètres) et se dirigent vers la mer au lieu-dit "Tumbulu biancu", coupant le vaste lotissement des Collines puis traversant l'étang de Biguglia ;
  • à l'est, c'est une large bande de sable comportant le grau de l'étang de Biguglia que borde la mer Tyrrhénienne.

Entre la montagne où le village est bâti à plus de 200 mètres d'altitude, et la mer, se trouve la « plaine » de Furiani. Celle-ci occupe le nord de la plaine de la Marana, une zone maraîchère qui a depuis toujours alimenté Bastia.

Hydrographie [modifier]

Le ruisseau de San Pancrazio (Y731) est le principal cours d'eau, alimenté par de nombreux petits torrents lors de périodes pluvieuses. Il prend sa source dans la Serra d'Algo et se jette dans le grau de l'étang de Biguglia qui est l'émissaire du Bevinco[1].

Le ruisseau de Santa Agata, autre cours d'eau au sud du précédent, prend sa source à environ 600 mètres d'altitude, su le flanc oriental du mont Orsinco et se jette dans l'étang de Biguglia, à hauteur de l'ancien fortin.

Climat et végétation [modifier]

Le climat, doux dans l'ensemble et tempéré par l'action de la mer, est caractérisé par un ensoleillement important et par une pluviométrie relativement élevée en automne et entre les mois de février et mars. Les précipitations, fortes et soudaines, sont la cause d'inondations de chaussées, commerces et habitations dans la partie plaine. Par ailleurs, la commune est balayée plusieurs fois dans l'année, par de fortes rafales du libeccio.

Dans un passé récent, les hauteurs de la commune étaient fréquemment dévastées par de nombreux incendies en fin de saison estivale. Aussi, il n'existe pas de forêts, voire de bosquets sur son territoire où le bas maquis méditerranéen règne.

Voies de communication et transports [modifier]

Accès routiers [modifier]

Du Nord au Sud, la commune est traversée par la RN 193. Cette route relie Bastia à Ajaccio les deux métropoles de Corse. En voie express (en 2x2 voies) entre Lupino, quartier sud de Bastia et Vescovato, elle porte le nom d'Avenue Sampiero Corso, de Lupino au giratoire de Biguglia dit « rond-point de Ceppe ».

La route D464 double l'avenue Sampiero Corso, entre le giratoire dit « rond-point de Montesoro » (Bastia) et celui de Biguglia, et traverse la commune plus à l'intérieur des terres, au pied des premières collines. Elle était l'ancienne route principale à la sortie Sud de Bastia toujours dite « Route Impériale ».
Cette route est de nos jours très fréquentée en raison du fort et récent développement de l'habitat au flanc des collines de Furiani et de Biguglia que la voie longe. Aussi, est en cours d'aménagement la nouvelle voie permettant d'accéder à la ville de Bastia par ses hauteurs (ou pour se rendre dans le Cap Corse au Nord), par le contournement de la ville dès Biguglia entrée Sud de l'agglomération, via Furiani. Plusieurs sections sont déjà ouvertes à la circulation, dont celle au départ du rond-point de Baracone (Furiani) jusqu'à celui d'Agliani (Bastia).

Transports [modifier]

Article détaillé : Gare de Furiani.

La voie des Chemins de fer de Corse traverse la commune entre la RN 193 et la mer. La gare de Furiani se situe entre l'Avenue Sampiero Corso et le stade de Furiani.

Le port de Commerce de Bastia est distant de 7 km du giratoire dit « rond-point de Furiani ». De ce point, l'aéroport de Bastia Poretta se situe à 14 km.

Communes limitrophes [modifier]

Rose des vents Barbaggio Bastia Mer Tyrrhénienne Rose des vents
Poggio-d'Oletta N Mer Tyrrhénienne
O    Furiani    E
S
Oletta Biguglia Mer Tyrrhénienne

Urbanisation [modifier]

Les gens vivaient autrefois groupée dans le petit village bâti sur un éperon rocheux, en place forte autour du château de Furiani. De cette forteresse, il ne reste qu'une tour restaurée par Pascal Paoli.

Furiani a profité lors des vingt-cinq dernières années tant de l'exode rural et de l'attraction de Bastia que du développement de l'habitat résidentiel. De petit village, Furiani est ainsi devenue une ville dépassant les 5 000 habitants (INSEE 2010). C'est sa partie dite « plaine » qui a bénéficié de cet apport de population. De nombreux lotissements et immeubles occupent désormais les flancs des collines de Furiani. Le long de la RN 193, se sont créés des surfaces commerciales de tous types (concessions automobiles, magasins de meubles, de carrelages, d'alimentation, etc.) et de services. Furiani compte un hyper marché Géant Casino avec galerie marchande. La ville compte aussi le plus grand restaurant Quick de France.

Histoire [modifier]

Antiquité [modifier]

La Corse de Ptolémée

En 111 avant JC, la Corse est pacifiée par les Romains. Les « Vanacini », peuplade indigène qui occupait le territoire, sont chassés de la plaine d'Orto, au sud de Mantinum[Note 1] (Bastia). La colonie de Mariana avec son port est créée à cette époque.

Ptolémée mentionne également Vagum promontorium qui est généralement identifié avec la Pointe d'Arco (aujourd'hui sur la commune de Borgo. « Il y a lieu de se rappeler que la bande de sable qui sépare la mer de l'étang de Biguglia est d'une formation postérieure à Ptolémée, Dans ces conditions, il convient de placer le Vagum promontorium dans l'intérieur des terres, vers la station de Furiani »[2].

Le territoire qui correspondait aux anciens pays de Marana et de Moriani, est alors occupé par les « Mariani » les nouveaux colons romains[2]

Moyen Âge [modifier]

Furiani était à la fois le centre de la pieve d'Orto et une seigneurie. En 1072, la famille Da Furiani qui domine Furiani, avec l'aide du marquis de Massa de la lignée des Obertinghi, chasse d'Orto et Lota les Delle Suere.

Venus de Sant' Angelo de Balagne, les seigneurs Aschesi (Famille De Lasso) pro-pisans s'implantent dans la pieve d'Orto, ravissent Furiani et édifient un castrum sur un éperon rocheux.

En 1130, les actifs sires De Bagnaria enrichis dans le commerce (vins, bois, poissons de Chiurlino) deviennent une puissante famille seigneuriale. Les Aschesi deviennent leurs vassaux. Promus seigneurs, les Bagnaninchi construisent un castello à Belgodère d'Orto (dit plus tard Belgodère de Bagnaria) puis grâce à Pise, ils obtiendront l'administration d'Orto, de La Marana, des Costiere en s'appuyant sur les châteaux de Furiani, Biguglia, Ischia, Montechiaro, Stella et seront en conflit avec les seigneurs voisins, au XIIIe siècle pour Pietrabugno, Montebello-Cotone, Croce d'Oletta.

En 1267, les nobles de Furiani offrent l'hôpital San Nicolao de Cardo à l'hôpital de la Miséricorde de Pise. Il est situé à Porto Cardo, sur le port où sera installée la Bastia vers 1380.

Aux XIIIe et XIVe siècles il est fait mention d'un bourg[3].

Castrum de Furiani [modifier]

Il est fait mention du castrum la première fois dans un serment de fidélité prêté en 1247 : en gage de sa fidélité envers Pise, Alberto de Bagnaia remet six châteaux, immédiatement rétrocédés en fief. Parmi ces fortifications, sont mentionnées celles de Furiani, Croce et Montechiaro portant le nom de trois lignages alliés.

Furiani, avec Biguglia, sont Les deux gros castra de la piève d'Orto. Le castrum surplombe de quelques mètres la route est-ouest qui relie le Nebbio et la Marana. Lui fait face et bien en vue, le castrum adverse de Montebello, situé sur un petit éperon rocheux, à 2 km à l'ouest. Édifié sur un éperon avec des escarpements infranchissables de plusieurs dizaines de mètres de haut, le donjon est construit au départ de l'éperon, de manière à défendre l'accès.

Selon la chronique de Giovanni della Grossa, le mouvement insurrectionnel populaire de 1358 parvint rapidement à la destruction de tous les châteaux, excepté six[4].

Temps modernes [modifier]

Le fort Sansonetti, partie du dispositif de défense mis en place par les Génois pour défendre la ville de Bastia, a été détruit en 1970 en vue de l'élargissement de la route nationale 193 (2x2 voies).

Époque contemporaine [modifier]

La commune de Furiani est surtout connue pour la tragédie du Stade Armand-Cesari. Le 5 mai 1992, une tribune s'est effondrée lors de la demi-finale de la Coupe de France, rencontre opposant l'équipe du SC Bastia à Olympique de Marseille. Cette catastrophe avait fait 18 morts et plus de 2 200 blessés. La finale opposant l'AS Monaco face à Bastia ou Marseille n'a donc jamais eu lieu.

Économie [modifier]

Furiani est une commune riche en commerces (grandes surfaces) et en PME spécialisées dans divers domaines (agriculture, industrie, services…). Son importante zone industrielle et commerciale jouxte celle de Bastia. Elle compte notamment :

  • La Manufacture Corse Tabacs sise au lieu-dit Voltane Suprani - RN 193. Y sont entreposés tous produits manufacturés et commercialisés dans les débits de tabacs. On y fabrique également des cigarettes à partir de balles de tabacs importés, destinés au marché intérieur et à l'exportation. L'entreprise était jadis la Manufacture des tabacs JOB Bastos, déplacée de Toga (Ville-di-Pietrabugno) où elle était implantée.
  • L'entreprise Pietra, première fabrique de bière en Corse.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours François Vendasi PRG maire et sénateur de la Haute-Corse
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

Évolution démographique (Source : INSEE[5])
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2010
362 414 565 1 323 3 286 3 902 4 829 4 677 5 273
Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes

Lieux et monuments [modifier]

Patrimoine naturel [modifier]

Fortin de Biguglia

La commune est concernée par 4 espaces protégés, une ZNIEFF et trois sites Natura 2000 :

Espaces protégés [modifier]

Galerie de Furiani Paterno

Cette zone créée le 16 juin 1995 par arrêté préfectoral de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique, couvre 2,59 ha. Elle fait l'objet de la fiche Galerie de Furiani Paterno (FR3800387)[6] à l'Inventaire national du patrimoine naturel.

Réserve naturelle de Corse

Cette réserve créée par décret du 09 août 1994, couvre une superficie calculée - SIG (ha) de 1 817,2115 ha et concerne les quatre communes de Furiani, Biguglia, Borgo et Lucciana. Elle fait l'objet de la fiche Étang de Biguglia (FR3600120)[7] à l'Inventaire national du patrimoine naturel.

Rives de l'étang de Biguglia

Le Conservatoire du Littoral a acquis près de 549 ha du cordon lagunaire longeant le littoral des quatre communes de Furiani, Biguglia, Borgo et Lucciana. Ce site est repris à l'Inventaire national du patrimoine naturel sous la fiche Rives de l'étang de Biguglia (FR1100499)[8].

Étang de Biguglia

L' Site Ramsar (1991, Étang de Biguglia) est une zone humide protégée par la convention de Ramsar, d'importance internationale particulièrement comme habitats des oiseaux d'eau. Elle couvre une superficie calculée - SIG de 1 794,4681 ha. Elle fait l'objet de la fiche Étang de Biguglia (FR7200002)[9] à l'Inventaire national du patrimoine naturel.

ZNIEFF [modifier]

Étang, zone humide et cordon littoral de Biguglia

Avec Bastia, Furiani, Borgo et Lucciana, Biguglia est concernée par la Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération. Elle fait l'objet de la fiche Étang, zone humide et cordon littoral de Biguglia (940004079)[10]. L'étang de Biguglia, aussi appelé étang de Chjurlinu, situé au sud de Bastia, est le plus vaste plan d'eau lagunaire de Corse (1 450 ha).

Natura 2000 [modifier]

FR9400571 - Étang de Biguglia

Le site Natura 2000 de la directive "Habitats, faune, flore" est nommé FR9400571 - Étang de Biguglia[11]. Le site d'Intérêt Communautaire a une superficie de 1 978 ha. Il bénéficie de protection au titre de Réserve naturelle nationale et de zone humide au titre de la convention Ramsar.

FR9400614 - Région de Furiani et monte Canarinco

Le site Natura 2000 nommé FR9400614 - Région de Furiani et monte Canarinco[12] d'Intérêt Communautaire, a une superficie de 2 ha. Il est protégé au titre de l'arrêté de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique pris pour la Galerie de Furiani Paterno, pour les mammifères (rhinolophe, grand murin, Murin de Capaccini et Minioptère de Schreibers), et amphibiens (discoglosse sarde)qui le fréquentent.

FR9410101 - Étang de Biguglia

Le site Natura 2000 de la directive "Oiseaux" nommé FR9410101 - Étang de Biguglia[13], couvre une Zone d'une superficie de 1 808 ha et bénéficie d'une double protection, au titre de Réserve naturelle nationale et de zone humide au titre de la convention Ramsar.

Architecture sacrée [modifier]

Chapelle Sainte-Marie [modifier]

La chapelle Sainte-Marie qui se trouve isolée à environ 2 km au sud du village et à 287 m d'altitude, soit un peu plus haut que le village, était l'église piévane puisque Furiani était le centre de la Pieve d'Orto. Elle est bâtie sur un plateau, à peu près à mi-chemin entre les villages de Furiani et de Biguglia.

Cette ancienne église[Note 2] pourrait dater du IXe siècle. Elle est donnée pour Xe siècle et XVe siècle. Restaurée, elle est classée Monument historique[14].

Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste [modifier]

L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste se situe au lieu-dit Orticcione, en haut du village. Elle était à l'origine la chapelle de Confrérie Santa Croce. Après la destruction de l'église paroissiale Saint-Erasme qui lui était voisine, lors de la grande révolte contre Gênes au XVIIIe siècle, elle est devenue église paroissiale. Saint-Erasme qui a totalement disparue, avait été construite au XVIIe siècle pour rapprocher du village l'ancienne église paroissiale San-Martino qui était trop éloignée.

Autres [modifier]

Les chapelles Sant' Antone, Saint Pancrace, Santa Agata, Santa Lucia, San Clemente, San Domenico et San Nicolo de la commune étaient des chapelles romanes. Elles sont toutes ruinées. Beaucoup ne figurent plus sur les cartes. Saint Pancrace, Santa Agata et Santa Lucia ont donné nom aux ruisseaux éponymes.

La chapelle Sant' Antone (San Antonio) se trouve en contrebas du village, sur l'autre versant du vallon. Un sentier y conduit, ainsi qu'à une fontaine sous les châtaigniers. La chapelle Santa Lucia, à l'E-SE de Sainte-Marie, se situe sur le sentier reliant les villages de Biguglia à Furiani, de même que l'église San Martino détruite. Quant à San Nicolo, le lieu se trouve à l'ouest de Sainte-Marie.

Architecture civile [modifier]

La tour Paoline

Tour paoline [modifier]

Au Moyen Âge Furiani était un fief seigneurial avec un château. La tour est ce qui subsiste de l'ancien château de Furiani. Elle a été entièrement rebâtie après 1763 par Pascal Paoli, d'où son nom de « Tour paoline ».
La tour de Furiani et la tour de Nonza sont les deux seules tours carrées édifiées sous Pascal Paoli.

Furiani était une des places fortes appartenant aux seigneurs de Bagnaria ; elle a été fortifiée depuis la présence pisane, du XIe siècle au XVe siècle, mais surtout par les Gênois.

Sur une plaque apposée au pied de la tour, il est écrit : « Cette tour carrée dont les échauguettes sont restées inachevées, a été édifiée par Pascal Paoli à l'époque de son généralat (1765 – 1769). Assiégé sept fois entre 1729 et 1769, Furiani fut à l'époque des révoltes, un haut lieu de la résistance contre la République de Gênes. La date de l'édification du clocher qui surmonte la tour est incertaine mais sa présence est notée en 1839 ».

Autres [modifier]

  • Monument aux morts

Fêtes et loisirs [modifier]

  • le 13 juin, fête de Saint Antoine à la chapelle du même nom.

Voir aussi [modifier]

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Bibliographie [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. La carte de Tolomeo mentionne le nom Mantinorum
  2. Une chapelle qui a été piévane est une église

Références [modifier]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Bevinco (Y7310500) ». Consulté le 6 avril 2013
  2. a et b Xavier Poli - La Corse dans l'Antiquité et dans le Haut Moyen Âge 1907
  3. Daniel Istria : Pouvoirs et fortifications dans le nord de la Corse : du XIe siècle au XIVe siècle
  4. Six châteaux sont volontairement épargnés pour servir de siège de justice ou pour protéger des marines : castello de Cinarca et de Biguglia, castello de Nonza et de San Colombano, ainsi que les fortifications de Bonifacio et de Calvi qui dépendaient directement de Gênes - Abbé Letteron in Histoire de la Corse - Tome 1, 1888, page 221
  5. Furiani sur le site de l'Insee
  6. Galerie de Furiani Paterno (FR3800387) sur le site de l'INPN
  7. Étang de Biguglia (FR3600120) sur le site de l'INPN
  8. Rives de l'étang de Biguglia (FR1100499) sur le site de l'INPN
  9. Étang de Biguglia (FR7200002) sur le site de l'INPN
  10. « ZNIEFF 940004079 - Étang, zone humide et cordon littoral de Biguglia sur le site de l’INPN.
  11. FR9400571 - Étang de Biguglia sur le site de l'INPN
  12. FR9400614 - Région de Furiani et monte Canarinco sur le site de l'INPN
  13. FR9410101-Étang de Biguglia sur le site de l'INPN
  14. Notice no PA00099282, base Mérimée, ministère français de la Culture