Olmeta-di-Capocorso

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Olmeta-di-Capocorso
Vue de Piazze
Vue de Piazze
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Bastia
Canton Sagro-di-Santa-Giulia
Intercommunalité Communauté de communes du Cap Corse
Maire
Mandat
Mireille Boncompagni
2014-2020
Code postal 20217
Code commune 2B187
Démographie
Gentilé Olmetais
Population
municipale
142 hab. (2011)
Densité 6,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 46′ 10″ N 9° 22′ 19″ E / 42.7694444444, 9.3719444444442° 46′ 10″ Nord 9° 22′ 19″ Est / 42.7694444444, 9.37194444444  
Altitude 200 m (min. : 0 m) (max. : 1 306 m)
Superficie 21,57 km2
Localisation

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Olmeta-di-Capocorso (Olmeta di Capicorsu en langue corse) est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Olmeta-di-Capocorso est la commune la plus méridionale du littoral occidental du Cap Corse, limitrophe de Farinole déjà dans le Nebbio. Elle est l'une des 18 communes rassemblées au sein de la communauté de communes du Cap Corse. Olmeta di Capo Corso se situait dans le fief de Nonza.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Nonza Olcani Rose des vents
Mer Méditerranée N Brando
O    Olmeta-di-Capocorso    E
S
Golfe de Saint-Florent Farinole Santa-Maria-di-Lota

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune, d'une superficie de 2 157 hectares, occupe un « alvéole » de la péninsule du Cap Corse, soit la vallée de la rivière Olmeta. Cette vallée ouverte à l'ouest sur le golfe de Saint-Florent, est adossée à la Serra, une chaîne de montagnes aux crêtes effilées ou la « dorsale schisteuse » du Cap Corse, orientée dans un axe nord-sud.

Son sol est composé sur le littoral de schistes s'altérant facilement et dans l'intérieur, d'ophiolites très résistants, créant des reliefs aigus et abrupts. Ici, les ophiolites sont des roches magmatiques ou péridotites, transformées le plus souvent en serpentinites teintées en vert par l'olivine. Plus près de la ligne de partage des eaux en bout de vallée, on trouve des roches plutoniques cristallines basiques, des gabbros euphotides métamorphisés renfermant de l'amphibole (bleu-vert) et des pyroxènes (vert jade). Au sud-est de la commune, proche du Monte Foscu (1 102 m), on rencontre une poche de schistes sériciteux.

Façade maritime

La commune possède une courte façade maritime, soit près de 3 kilomètres de côtes déchiquetées, partant de l'embouchure du Fiume Pianu au sud jusqu'à l'embouchure de la rivière d'Olmeta / la tour de Negru au nord. Il n'y a pas d'abris pour les plaisanciers sur cette portion de côte soumise aux vents d'ouest dominants. La rivière d'Olmeta a son embouchure, au pied de la tour génoise. Le bas de vallée est plus sombre car encaissé, ce qui, avec la roche noire, est évoqué par le nom « Negru ». À la Marine de Negru, les galets de la plage sont noirs.

Limites territoriales

Appuyée à l'est, depuis le Monte Stello (Brando - 1 307 m) jusqu'au Monte Capra (1 203 m) sur la dorsale du Cap, la ligne de partage des eaux qui la sépare de Brando, la commune est bouclée :

  • au nord par une ligne de crête partant du bord de mer depuis l'embouchure de la rivière d'Olmeta, la pointe de Negru (344 m), passant par le monte Stavu (764 m), la cime de Macchiella (71 m), la cime de Muzzicone (Olcani - 842 m), le monte di Scolca (1 036 m) jusqu'au Monte Stello ;
  • au sud par une ligne partant de l'embouchure du ruisseau de Pianu di Fiume, puis longeant ce cours d'eau jusqu'à l'altitude de 375 m avant de se diriger à l'est du Monte Pinzutu (708 m) vers la ligne de crête du Guadalone via la chapelle ruinée San Jacintu située à 1 082 m d'altitude ;
  • à l'est, la ligne de crête orientée au nord, passe par le monte Prunu (1 183 m), la crête de Guadalone, le monte Foscu (1 102 m), puis décline vers la bocca d'Antigliu (879 m) avant de rejoindre le monte Capra (1 203 m), la bocca di Santa Maria (1 097 m), et atteindre en fin, le monte Stello.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cette vallée « sauvage », verte, est celle de la rivière d'Olmeta, aussi appelée fiume d'Olmeta ou fiume di Negru, et quelquefois fiume di Visitatoju. La rivière d'Olmeta a sa source à 854 m sous la bocca d'Antigliu ; en amont elle porte le nom de ruisseau d'Antigliu[1].

La rivière d'Olmeta, longue de 7,3 km est alimentée par quatre affluents :

  • ruisseau de Pierragia (fiume di Pieraggiu), long de 2,9 km[2] ;
  • ruisseau de Canarinca, long de 1,6 km[3] ;
  • ruisseau de Lori, long de 2,2 km[4] ;
  • ruisseau de Monte Grosso, long de 1,6 km[5].

Au sud, le ruisseau de Pianu di Fiume, qui prend sa source à environ 1 040 m d'altitude, au sud de la chapelle ruinée San Jacintu, et est long de 1,6 km[6], délimite les communes d'Olmeta-di-Capocorso et de Farinole.

D'autres petits cours d'eau prennent naissance sur la commune et se jettent directement à la mer, tel le fiume di Margine, du nom du lieu-dit « Margine » porté au cadastre.

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Comme dans tout le Cap Corse, la commune d'Olmeta-di-Capocorso bénéficie d'un climat méditerranéen maritime aux écarts thermiques modérés. L'hiver y est plus chaud et l'été plus tempéré que dans les autres villages corses.

Elle abrite de nombreuses espèces de la végétation méditerranéenne. Le maquis y est le plus souvent dense et haut, sauf sur les versants plus arides, composé essentiellement de bruyères arborescentes, d'arbousiers, de genévriers, romarins, lentisques, cystes, myrte, asperges sauvages, Cyclamens repandum et hederifolium, fenouil, etc.). Châtaigniers et chênes occupent les zones à sol plus profond, plus humides.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

La route D80 vue depuis la D433

Olmeta-di-Capocorso est située sur la façade ouest du Cap Corse, à 20 km au nord de Saint-Florent. Bastia est à 10 km à vol d'oiseau, juste de l'autre côté du cap, mais à environ 35 km par la route.

La commune est traversée dans sa partie littorale par la route D80 (ancienne route nationale 198 de Saint-Florent à Bonifacio comme encore portée sur les cartes cadastrales de Géoportail), route faisant le tour du Cap Corse. La route D433 (ou ancien chemin départemental no 433 de la route nationale 198 à Olmeta-du-Cap comme portée sur les cartes cadastrales) dont l'intersection avec la D80 se situe à près d'un kilomètre au nord de la Tour de Negru et à 4 km de Nonza, est l'unique route conduisant au village d'Olmeta-di-Capocorso. Elle s'y termine en cul-de-sac.

Transports[modifier | modifier le code]

Le village d'Olmeta-di-Capocorso est distant par route, de 35 km du port de commerce de Bastia, de 33 km de la gare des CFC de Bastia et de 49 km de l'aéroport de Bastia Poretta, qui sont les plus proches.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Autrefois, le village était composé d'un habitat dispersé, éparpillé en plusieurs hameaux dont plusieurs ont été abandonnés au cours des siècles : Celle Vecchie, Negru, Spilonche, Murtetu, Vignale et Ivola. De nos jours, il comporte cinq hameaux : Celle, Cariacciu, Piazze, Grillasca et Poghju, le regroupement s'étant fait autour de la source du Poghju. Excentré, Negru est resté longtemps désert, après un abandon au XVe siècle, puis s'est repeuplé à partir du XIXe siècle.

Les gens d'Olmeta-di-Capocorso vivent regroupée en deux lieux : au village et à sa marine Negru.

Olmeta-village[modifier | modifier le code]

Mairie

Le village est formé de cinq hameaux : Grillasca, Celle, Poggio, Piazze et Cariacciu (deux hameaux réunis sont appelés Agullasca), accrochés dans la vallée à 400 m d'altitude au pied du Monte Stello (1 307 m). Le bâti est ancien, très souvent rénové. Les toits sont généralement couverts de lauzes. On y rencontre peu de maisons ruinées. De nombreuses maisons, du XVe siècle au XXe siècle, sont reprises à l'Inventaire général du patrimoine culturel[7]. Le village accueille une population qui triple pendant la période de pointe estivale (août).

Au Moyen Âge existait le village de Spilonche situé plus bas que l'actuel Olmeta, au Nord de l'actuelle R433. De ce site, il ne reste plus rien.

  • Grillasca autrefois Agrillasca est situé à l'entrée du village. S'y trouvent l'église San Cesariu du XVIe siècle, le monument aux morts et le cimetière. À 150 m en dessous, existait le hameau d'Ivola qui a été abandonné au XIXe siècle.
  • Celle comporte deux quartiers : Stagnolu et Pozzu. C'est le hameau le plus à l'Est.
  • Poggio ou Poggiu. Le hameau renferme la chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs appelée Madonna-in-sù, de la fin du XVIIe siècle. Sa fête qui était le vendredi de la Passion est passée au 5 décembre jour de l'Immaculée Conception.
  • Piazze et Cariacciu. On ouvrit la première école d'Olmeta en 1689 à Piazze. L'école est depuis fermée faute d'un effectif scolaire suffisant. Le bâtiment abrite aujourd'hui les locaux de la mairie. Cariacciu est le hameau le plus au nord du village.

On trouve quelques commerces au village : hôtel - bar du centre, boucherie et boulangerie itinérantes.

Marine de Negru[modifier | modifier le code]

Marine

Désertée au XVIe siècle à cause des invasions barbaresques, la petite marine était peuplée au Moyen Âge. Elle s'est reconstruite ces cinquante dernières années à l'embouchure de la rivière d'Olmeta. Au XIVe siècle existaient plusieurs forges qui ont été abandonnées le siècle suivant ainsi qu'un fortin que Gênes démantela en 1456 et qui fut remplacé au XVIe siècle par une tour ronde dite « Torra di Negru ». De la marine, les Olmétais partaient jadis en barques travailler des terres à blé aux Agriates et en ramenaient leur récolte par la même voie. Une taxe d'entrée était perçue par Gênes sur les blés importés au même titre que ceux arrivant d'Italie jusqu'en 1669.

Deux gîtes d'étape existent à la Marine[8], qui est desservie par un boucher et un boulanger itinérants.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Olmeta-di-Capocorso tire son nom du latin Ulmetum qui signifie Ormaie. Ses habitants sont appelés les Olmetais (Ulmètèsi).

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nonza (fief).

De la fin du IXe siècle à 1625, la vallée faisait partie de l'ancien fief de Nonza, et était administrée directement par Gênes. Elle passa sous le contrôle de Pascal Paoli à partir de 1757.

Le contexte est celui de l'histoire du Nebbio et de la Corse. On peut préciser d'un point de vue local :

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site d'Olmeta a été occupé dès la Préhistoire. Des peintures rupestres, datées du IIe siècle millénaire avant JC, ont été découvertes dans une grotte nommée Grotta Scritta. Ce sont les plus anciennes découvertes en Corse. 2 des 8 pétroglyphes à l'ocre rouge, sont anthropomorphes[9]. Mal protégées, elles se dégradent.

De Xavier Poli, en 1907 : « C'est surtout dans le Cap Corse, le Nebbio, la Balagne, les environs d'Ajaccio, de Grossa et de Bonifacio qu'ont été trouvés les plus beaux spécimens des artisans néolithiques : haches, percuteurs, broyeurs, polissoirs, poteries et pointes de flèches. Ces pointes de flèches sont toutes en jaspe de Corse »[10].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Selon Ptolémée, la Corse était habitée par douze nations qui, pour la plupart autochtones, n'ont subi l'influence romaine que dans de faibles proportions. Les Vanacini, la plus connue de ces nations, occupaient tout le Cap Corse ; leur nom semble déceler une origine ligure. Mais, au temps de Sénèque, la plupart des autochtones avaient dû quitter le Cap Corse pour se réfugier sur les hauts plateaux du Nebbio[10].

Du Néolithique au Moyen Âge, les contacts avec les divers peuples qui ont commercé ou conquis voire exploité, avec la Corse, étaient rarement directs, car sans accès local sûr à la mer. Les relations étaient orientées surtout avec les localités voisines (Bastia, Saint-Florent), le village étant reculé, en montagne. Néanmoins, diverses influences ont opéré selon les périodes ; sont passés Phéniciens (commerce) et Grecs, les Ligures (-2000 av. J.-C. jusqu'au IVe siècle (colonisation)[11], les Étrusques (apogée de -600 à -350 av. J-C) (commerce), les Génois (qui faisaient de la Corse un fief religieux à partir du XIe siècle (époque Pisane et Génoise) puis leur grenier à blé au XIVe siècle) - en témoigne la tour génoise de Negru, sans compter les Toscans (commerce) - en témoigne le pont romain de Negru, les Celtes, les Français, etc.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vers 860, apparaît la féodalité avec la lente et anachronique reconquête sur les Maures et leur roi Ferrandino par Ugo Colonna. Au commencement du XIe siècle, probablement après la bataille de Luni (1016), des seigneurs toscans ou génois, sans mandat du Saint-Siège, passent en Corse et, aidés par les populations chrétiennes, chassent les musulmans du Nebbio, de la Balagne, de Mariana et d'Aléria.

Les Avogari (mot lombard signifiant avoués) étaient seigneurs de Nonza-Olmeta jusqu'en 1109. Avec Olcani, Olmeta se trouvait dans la juridiction de Nonza qui était alors le fief seigneurial des Avogari. Olmeta étant plus peuplé que Nonza, mais moins accessible de la côte, s'est disputé l'autorité religieuse et administrative pendant des siècles, mais toujours dans le giron du diocèse de Saint-Florent (Nebbio).

Toute la partie du Cap-Corse située au-delà de Lavasina et du Negru était dominée par la famille delle Suvere (ce nom devint plus tard Suare) et d'autres gentilshommes. Plus tard, ils s'exterminèrent entre eux et les populations envoyèrent demander à Gènes des officiers pour les gouverner, car elles étaient résolues à vivre sous le régime populaire. Un membre de la famille des Avogari (ou Avogarij), originaires, suivant quelques-uns, de Voghera en Lombardie, passa avec un membre de la famille Pevarelli dans le Cap-Corse, qu'ils gouvernèrent longtemps, eux et leurs successeurs, et dont les populations leur payaient un salaire.

  • 1336 - À la mort de Jean Avogari, le fief sera partagé entre ses trois fils ; Nonza revenant à Lucchino.
  • 1358 - La révolte populaire dirigée par Sambucucciu d'Alandu chasse de leur fief tous les seigneurs, remplacés par des caporali. La plupart des châteaux sont démolis.
  • 1372 - Réalisant ses droits, l'Aragon aide le comte Arrigo Della Rocca qui occupe Nonza ; mais il est repoussé par Colombano da Mare. Arrigo s'entend avec les Génois pour fonder la Maona. Luchino Gentile retrouve son fief de Nonza et se fortifie dans les deux châteaux de Nonza et de Farinole.

Une étude détaillée de l'histoire du village en a été faite par Paul Félix Vecchioli.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle Olmeta faisait encore partie du fief de Nonza, "communauté" de la seigneurie Gentile (elle deviendra la famille de Gentili). Vers 1600 le fief comptait environ 350 habitants qui occupaient les lieux habités alors appelés Olmeta, Viola, lo Poggio, le celle, lo Vignale, la Grillasca. Nonza, la Tega, Olcani, Cocolo et Cocollino[12].

Bien avant l'annexion de la Corse, la France réclame à maintes reprises la souveraineté sur le Capi Corsu, considéré comme une zone stratégique de première importance.

  • 1748 - 12 juillet. Les Français occupent Nonza et Olmeta di Capicorsu[13].
  • 1763 - 16 juin. Pendant qu'ils opèrent un mouvement de diversion contre Olmeta di Capicorsu, les Génois se fortifient dans la plaine de San Pancraziu ; leur artillerie commence le bombardement de Furiani sans faire trop de dégâts parce que trop éloigné[13].
  • 1768 - Des batailles acharnées, avec de fortes pertes humaines des deux côtés, permirent de prendre position alentour à Patrimonio, et en août à Olmeta. Le 24 août, trois colonnes françaises se dirigent vers Nonza : celle du comte de Marbeuf partie de Siscu, celle du comte de Coigny parti d'Olmeta, celle du comte de Grandmaison par le bord de mer. Après deux jours de siège et de bombardement continu par les bateaux de guerre, les Corses, Ghj. Barbaggi à leur tête, capitulent[13].
Par la force de 7 200 hommes les Français prennent Nonza[14].
Le Cap Corse est réuni au Royaume de France, avant le reste de l'île, et passe sous administration militaire française.
  • 1789 - La Corse appartient au royaume de France. Olmeta se trouve dans la juridiction royale du Capicorsu.
  • 1790 - Avec la Révolution française est créé le département de Corse avec Bastia comme préfecture. Les anciennes communautés ou paroisses prennent le nom de communes. la commune se nommait alors Olmeta di Nonza.
Le 12 juillet, les cinq diocèses de la Corse (Ajaccio, Aléria, Bastia, Mariana et Nebbio) sont ramenés à un seul.
  • 1793 - An II. la Convention divise l'île en deux départements : El Golo (l'actuelle Haute-Corse) et Liamone (l'actuelle Corse-du-Sud) sont créés. L'ex-juridiction royale du Capicorsu passe dans le district de Bastia ; celui-ci est partagé en cantons (ex-pievi), et le canton en communes. Olmeta se trouve dans le canton de Santa Giulia, dans le district de Bastia et dans le département de El Golo.
  • 1801 - Sous le Consulat[Note 1], la commune qui a le nom d'Olmeta prend celui d'Olmeta-di-Capocorso, est toujours dans le canton de Santa Giulia (chef-lieu Nonza), dans l'arrondissement de Bastia et le département d'El Golo.
  • 1811 - Les départements d'El Golo et du Liamone sont fusionnés pour former le département de Corse.
  • 1828 - Olmeta-di-Capocorso passe dans le canton de Nonza[15].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1954 - Le canton de Nonza est formé des communes de Canari, Nonza, Ogliastro, Olcani et Olmeta-di-Capocorso qui comptait alors 231 habitants[12].
  • 1973 - Le canton de Sagro-di-Santa-Giulia est créé avec la fusion imposée des anciens cantons de Nonza et Brando.
  • 1975 - La Corse est à nouveau partagée en deux départements. Olmeta-di-Capocorso se trouve dans celui de Haute-Corse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Jean-Baptiste Boncompagni . .
mars 2008   Mireille BONCOMPAGNI . .
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 142 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
384 452 496 454 440 433 437 433 414
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
437 447 489 528 533 521 533 568 523
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
510 415 501 503 521 509 323 231 217
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
210 175 126 104 112 124 126 135 142
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire publique la plus proche se situe à Santa Maria (Patrimonio), distant de 17 km. Collèges et lycées les plus proches sont situés à Bastia Montesoro, distant de 32 km via le col de Teghime.

Santé[modifier | modifier le code]

Les cabinets de médecins les plus proches sont situés à Saint-Florent et à Bastia, villes respectivement distantes de 21 km et 32 km. Le Centre hospitalier général de Bastia est distant de 31 km. Plusieurs cliniques se trouvent aussi à Bastia. Deux pharmacies sont à Saint-Florent. Des infirmiers sont installés à Patrimonio ; des masseurs-kinésithérapeutes se trouvent à Saint-Florent.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le seul culte pratiqué est le catholicisme. L'église paroissiale San Cesariu relève du diocèse d'Ajaccio.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête patronale a lieu le dernier dimanche d’août.
Vie associative

Plusieurs associations existent à Olmeta :

  • Association Petre scritte (inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Cap Corse)[17] ;
  • A Cumpagnia di San Teramu (association qui œuvre pour l’entretien du patrimoine bâti) ;
  • ACOCC (Associu Culturale d’Olmeta di Capi Corsu) pour l'animation du village ;
  • La Perdrix, Association de Chasse.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Promenade Les Jardins d'Olmeta
  • Un circuit de promenade intitulé Les Jardins d'Olmeta a été récemment mis en place. Long de 1,9 km, il fait le tour des hameaux et passe par les principaux points d'intérêts du village. Il est affiché un trajet au dénivelé de 107 m et d'une durée de h 10. C'est un sentier patrimonial pittoresque entre ses cinq hameaux, avec l'église Saint-Césaire, le lavoir, ses ruelles étroites et escaliers.

Par ailleurs, en empruntant des chemins muletiers depuis le village, d'autres balades peuvent s'opérer en direction de :

  • la marine de Negru (45 min à pied en descente) ;
  • Nonza, balade passant à la chapelle Saint-Roccu, au col San Stephanu, des bergeries et se terminant par en vue plongeante sur le village de Nonza ; elle permet de découvrir d'anciens jardins, la chapelle de Saint-Roch, la vue sur la vallée et le golfe de Saint-Florent ;
  • Ville-di-Pietrabugno - Bastia, passant par la chapelle ruinée de San Jacintu « à cheval » sur Olmeta et sur Farinole, le col de Bocca di San Leonardo (855 m) - Farinole), plus guère usité ;
  • d'autres sentiers parcourent le maquis, remontant la vallée en direction de Bocca di Santa Maria (1 097 m - Brando) via les fraîches châtaigneraies, la chapelle de Saint-Erasmu puis les bergeries de Laggiarelli et de Pierragia jusqu'au Monte Stellu (h de marche).
  • La nature offre d'autres loisirs : plage, chasse, plongée sous marine. Attention toutefois ! La pêche embarquée comme sous-marine est interdite sur le littoral d'Olmeta car celui-ci se trouve dans une zone de réserve naturelle protégée depuis 1975. S'informer auparavant auprès des Affaires Maritimes à Saint-Florent ou à Bastia.

Économie[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge jusqu'à la Première Guerre mondiale mondiale, le village d'Olmeta s'est développé grâce à la richesse de sa vallée : on exploitait châtaigniers, oliviers et de nombreuses « planches » de culture (lenze) fournissaient légumes et fruits aux villageois. On allait cultiver le blé aux Agriates, de l'autre côté du golfe de Saint-Florent (d'où la présence à la marine de Negru où l'on trouve des four à chaux) et un moulin à eau, de points d'ancrages à différents niveaux de la côte pourtant peu accessible, au moins un étant même équipé d'aire de battage et d'un four à chaux. Les denrées étaient acheminées vers Bastia à dos d'âne ou d'homme.

Jadis relativement peuplée, aussi bien dans la vallée qu'au bord de mer, Olmeta avait une économie prospère. Les Olmétais cultivaient le blé aux Agriates (du XIVe au XVIIIe siècle, existaient quatre moulins à blé), de la vigne (jusqu'à 40 ha en 1790), des oliviers, des châtaigniers, possédaient un important cheptel de gros bétail (bovin, ovin, caprin et équin). L'élevage des chevaux était rendu indispensable pour assurer les liaisons avec l'extérieur de la vallée. Ceci explique l'existence des sentiers muletiers franchissant les lignes de crête d'Olmeta.

Du minerai de fer était extrait de son sol et plusieurs forges fonctionnaient à la Marine di Negru. Elles ont été abandonnées au XVe siècle.

« Sur les limites de la juridiction de Nonza, en face de Rossa d'Arco, à un mille de la mer, il y a dans une montagne une mine d'un fer très délicat, plus propre à la fabrication des petits objets que des gros. En dehors même de preuves manifestes, on pourrait conjecturer qu'il y a dans cette montagne une grande quantité de minerai, parce qu'anciennement il y avait sur la plage de Negro des forges dont on voit encore les restes. Au dire des anciens, ces forges ont été abandonnées parce que le bois manquait, et non parce que le minerai était épuisé »

— Mgr Agostino Giustiniani in Description de la Corse traduction de l'Abbé Letteron in Histoire de la Corse Tomes I p. 10

De nos jours, peu de commerces sédentaires, pas de station-service. La commune est régulièrement desservie par des marchands amubulants (tragulini ou traculini), pour le pain, la viande, le poisson, les produits d'épicerie et les fruits et légumes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Grotta scritta[modifier | modifier le code]

La grotta scritta recèle des peintures pariétales datant de l'Âge du Bronze (vers 1800 av. J.- C.)[18], les seules trouvées en Corse. Elle est localisée à 470 m d'altitude, à 1 200 m au nord-ouest de la chapelle San Roccu.

Les maisons de la commune d'Olmeta-di-Capocorso[modifier | modifier le code]

Sur un bâti de 146 (INSEE), 24 ont été repérées et 16 étudiées. Toutes les maisons repérées sont en schiste, couvertes traditionnellement de lauzes. Elles datent du XVe siècle au XXe siècle. Elles sont reprises à l'Inventaire général du patrimoine culturel[7].

Tour de Negro[modifier | modifier le code]

Construite vraisemblablement comme plusieurs autres voisines, vers 1559-1560, la tour génoise dite Torra di Negru était à la charge des habitants d'Olmeta. Elle assurait la sécurité des barques des Capcorsins qui partaient mettre en valeur les terres des Agriates. Elle appartient à la typologie classique des tours rondes à trois niveaux (une base aveugle, un étage au-dessus du cordon et une terrasse couronnée de mâchicoulis). Une porte unique, située au niveau du cordon, donne accès à une pièce unique couverte d'une coupole. Un escalier aménagé dans le mur conduit à la terrasse. Cette tour Génoise du XVIe siècle est inscrite aux Monuments historiques[19].

Pont dit pont de Negro[modifier | modifier le code]

Pont à deux arches

Le pont à deux arches, voûtées en berceau plein-cintre, enjambe la rivière d'Olmeta, à la marine de Negru. Il a été vraisemblablement construit à la fin du XVe siècle. Il est à l'Inventaire général du patrimoine culturel[20].

Pont dit ponte di Guarella[modifier | modifier le code]

Ce pont génois à une arche, enjambe le ruisseau de l'Olmi. Il a été construit au XVIe siècle et se trouve en mauvais état. Il est à l'Inventaire général du patrimoine culturel[21].

Autres patrimoines civils[modifier | modifier le code]

  • Ruines du village de Celle-Vecchie et de son église San Giuvanni qui existaient au Moyen Âge et qui ont été abandonnés vers l'an 1600. Ce site se trouve à un kilomètre au nord de Cariacciu.
  • Trois bergeries, cinq remises agricoles, trois moulins à farine, deux aires à battre sont à l'Inventaire général du patrimoine culturel
  • Fontaine communale[22], fontaine dite Funtana di Pozzu[23] Lavoir communal[24],
  • Forge catalane dite a ferrera, dite de Negro[25]
  • Rucher au lieu-dit Margarita[26]

Église Saint-Césaire[modifier | modifier le code]

Saint-Césaire

L'église paroissiale Saint-Césaire (San Cesariu) de la fin du XVe siècle ou du début XVIe siècle, (le premier acte à en faire mention date de 1486), a été à plusieurs reprises remaniée. C'est un édifice de plan allongé et à chevet plat, formé d'une nef à trois vaisseaux, doté d'un couvrement en berceau avec couverture en lauze. La tour-clocher, de plan centré, compte quatre niveaux. Elle se situe au hameau de Grillasca à l'entrée du village. L'église est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel[27].

Chapelle de confrérie Sainte-Croix[modifier | modifier le code]

La chapelle de confrérie Sainte-Croix, vraisemblablement édifiée dans la deuxième moitié du XVIe siècle, a été construite à quelques mètres de l'église paroissiale. Elle est formé d'une nef unique terminée par un chevet plat. L'édifice est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel[28].

Église Saint-Érasme[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Érasme (Sant'Erasmu ou San Teramu) du XIe siècle, isolée à 523 m d'altitude, se trouve à près de 1,5 km au nord-est du village, dominant la haute vallée du fiume Canarincu. À sa construction au Xe siècle, la chapelle avait remplacé en qualité de piévanie d'Olmeta, un édifice plus ancien qui se trouvait plus près de la mer. Elle était alors fréquentée par les habitants de villages aujourd'hui disparus : San Tèramu, Vignale, Murtatu et Casuccia (ces deux derniers abandonnés en 1500). Elle était l'église principale de la piève avant l'édification de l'église paroissiale Saint-Césaire, à la fin du XVe siècle. « L'abside semi-circulaire est vraisemblablement datable du IXe siècle »[29]. Le clocher-mur est datable du XVe siècle ou du XVIe siècle. Remanié plusieurs fois, l'édifice religieux est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel[30]. Une fête s'y déroule le premier samedi d’août.

Chapelle Saint-Roch[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Roch (San Rocccu), en ruine, édifiée XVIe siècle au lieu-dit San Rocco, à 550 m à l'ouest de Grillasca, en bordure de l'ancien chemin de Nonza à Olmeta. Elle est abandonnée dès la fin du XIXe siècle. Elle est à l'Inventaire général du patrimoine culturel[31].

Chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs[modifier | modifier le code]

La chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs dénommée localement Madonna-in-sù, datée de 1693, est située à Poggio. C'est un édifice privé, construit « à la demande de Maria Veronica Carbuccia ; celle-ci était la femme du notable bastiais Sebastiano Carbuccia et la fille de Carlo Moneglia. Ce dernier, originaire de Ligurie, descendant des seigneurs Cariacci d'Olmeta-di-Capocorso par sa mère, devient coseigneur feudataire du fief de Nonza par l'achat d'une partie de cette seigneurie à Carlo Gentile »[32]. C'est un édifice de plan allongé à un vaisseau, avec charpente apparente en bois, couverte de lauze. Elle est à l'Inventaire général du patrimoine culturel[33].

Chapelle de l'Annonciation[modifier | modifier le code]

La chapelle se situe au lieu-dit Nunziata et date des années 1634 - 1656. La date 1634 est portée au-dessus du retable du maître-autel. Elle est située au hameau de Grillasca à l'entrée du village près du cimetière, en contrebas de la route, près de l'oratoire disparu San Bernardinu. C'est un édifice de plan allongé à un vaisseau, avec une couverture en schiste. Restaurée récemment, elle est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel[34].

Chapelles funéraires familiales[modifier | modifier le code]

Cinq chapelles funéraires et deux tombeaux de famille sont reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel[35]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Olmeta-di-Capocorso est concernée par une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération :

Crêtes asylvatiques du Cap Corse

La zone d'une superficie de 6 387 ha, englobe la quasi-totalité de la crête centrale du Cap Corse. La limite sud de la ZNIEFF est identifiée par le col de Teghime (commune de Barbaggio). Son intérêt réside en sa fonction d’habitat pour les populations animales et végétales. Elle comporte une faune et une flore classée comme déterminantes avec 25 espèces végétales, dont une colonie de reproduction de petit rhinolophe (Rhinolophus hipposideros), deux couples d’aigle royal (Aquila chrysaetos), et du lézard de Fitzinger (Algyroides fitzingeri)[36].

Divers autres patrimoines naturels[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Félix Vecchioli, habitant d'Olmeta-di-Capocorso, écrivain, auteur de La communauté d'Olmeta di Capicorsu paru en 2003 Éditions Samarcelli. Il a écrit trois livres très complets couvrant la généalogie des grandes familles, toute l'histoire du village, la vie sociale et autres documents anciens.
  • Leonor Fini, peintre. Il passait villégiature dans le couvent Saint-François (à 6 km) dans les années 1972. Voir ses peintures, son site officiel, sa bibliographie détaillée

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Letteron - Histoire de la Corse Tomes I, II et III - Bastia Imprimerie et librairie Ollagnier - 1890.
  • Xavier Poli in La Corse dans l'Antiquité et dans le haut Moyen Âge, Paris Librairie albert Fontemoing 4, rue Le Goff - 1907.
  • Alerius Tardy in Fascinant Cap Corse - Bastia Toga 1994

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La loi du 28 pluviôse an VIII (19 février 1800) porte sur l'administration locale. Elle conserve les départements hérités de la Révolution mais elle redécoupe les divisions intérieures. Les districts deviennent des arrondissements, la commune est définie et le canton créé. À chaque niveau on trouve un fonctionnaire public (nommé) ainsi qu'une assemblée consultative (élue)
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - rivière d'Olmeta (Y7430520) » (consulté le 25 août 2014)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Pierragia (Y7431220) » (consulté le 28 août 2014)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Canarinca (Y7431240) » (consulté le 28 août 2014)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Lori (Y7431280) » (consulté le 28 août 2014)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Monte Grosso (Y7431300) » (consulté le 28 août 2014)
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Pianu di Fiume (Y7431320) » (consulté le 28 août 2014)
  7. a et b « Notice no IA2B001930 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Hébergement, commune de Olmeta-di-Capocorso
  9. Fascinant Cap Corse de Alerius Tardy 1994
  10. a et b Xavier Poli in La Corse dans l'Antiquité et le Haut Moyen Âge - Paris Librairie Albert Fontemoing 1907
  11. Histoire de la Ligurie
  12. a et b Éléments pour un dictionnaire des noms propres Corse A-D. Monti ADECEC
  13. a, b et c La Grande révolte des Corses contre les Génois 1729-1769 A-D Monti ADECEC 1979
  14. Patrimoniu, Olmeta di Capi Corsu, Nonza : les premières grandes batailles de la guerre d'annexion de la Corse
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté le 28 août 2014)
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  17. http://petrescritte.com/
  18. « Notice no IA2B001931 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA00099285 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no IA2B001465 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Notice no IA2B001928 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Notice no IA2B001493 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no IA2B001927 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no IA2B001491 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no IA2B001922 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no IA2B001921 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no IA2B001467 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no IA2B001468 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Geneviève Moracchini-Mazel in "Corsica Sacra", Volume I, éditions A Stamperia, p. 153
  30. « Notice no IA2B001499 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Notice no IA2B001919 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Association Franciscorsa - Notaire Pasquino Diffendini, microfilms no 060789 à 061080 ; "A Cronica" no 1, le journal de l'Histoire du Cap Corse ; "Un seigneur inattendu : Marc Antoine Cardi", par Paul-Félix Vecchioli
  33. « Notice no IA2B001492 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Notice no IA2B001469 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Liste du patrimoine bâti d'Olmeta-di-Capocorso de la base Mérimée
  36. ZNIEFF 940004076 - Crêtes asylvatiques du Cap Corse sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  37. http://www.bienvenue-en-corse.fr/la-corse/la-flore-de-la-corse Flore de Corse