Olmeta-di-Capocorso

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Olmeta-di-Capocorso
Vue de Piazze
Vue de Piazze
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Bastia
Canton Sagro-di-Santa-Giulia
Intercommunalité Communauté de communes du Cap Corse
Maire
Mandat
Mireille Boncompagni
2014-2020
Code postal 20217
Code commune 2B187
Démographie
Gentilé Olmetais
Population
municipale
142 hab. (2011)
Densité 6,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 46′ 10″ N 9° 22′ 19″ E / 42.7694444444, 9.37194444444 ()42° 46′ 10″ Nord 9° 22′ 19″ Est / 42.7694444444, 9.37194444444 ()  
Altitude 200 m (min. : 0 m) (max. : 1 306 m)
Superficie 21,57 km2
Localisation

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Olmeta-di-Capocorso (Olmeta di Capicorsu en langue corse) est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse.

Ses habitants s'appellent des Olmetais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Olmeta-di-Capocorso est la commune la plus au Sud du littoral occidental du Cap Corse dont elle occupe une « alvéole », la vallée de la rivière Olmeta. La commune s’étend sur 2 157 hectares. Elle est l'une des 18 communes rassemblées au sein de la communauté de communes du Cap Corse.

Relief[modifier | modifier le code]

Appuyée depuis le Monte Stello (Brando - 1 307 m) jusqu'au Monte Capra (1 203 m) sur la dorsale schisteuse du Cap Corse, la ligne de partage des eaux qui la sépare de la commune de Brando, elle est bouclée :

  • au nord par une ligne de crête partant du bord de mer depuis l'embouchure de la rivière d'Olmeta, Pointe de Negru (344 m), passant par Monte Stavu (764 m), Cime de Macchiella (71 m), Cime de Muzzicone (Olcani - 842 m), Monte di Scolca (1 036 m) jusqu'au Monte Stello ;
  • au sud par une ligne partant de l'embouchure du Fiume Pianu puis longeant ce cours d'eau jusqu'à l'altitude de 375 m avant de se diriger à droite du Monte Pinzutu (708 m) vers la ligne de crête passant par la chapelle ruinée San Jacintu, le Monte Prunu (1 183 m), la crête de Guadallone jusqu'au Monte Foscu (1 102 m), puis redescendant vers Bocca d'Antigliu (879 m) pour rejoindre Monte Capra.

La commune possède une courte façade maritime, soit près de 3 kilomètres de côtes déchiquetées, partant de l'embouchure du Fiume Pianu au Sud jusqu'à l'embouchure de la rivière d'Olmeta / la tour de Negru au Nord. Pas d'abris offerts aux plaisanciers sur son littoral qui est soumis aux vents d'Ouest dominants. À Marine de Negru, se trouve une plage de galets noirs.

Son sol est composé sur le littoral de schistes s'altérant facilement et dans l'intérieur, d'ophiolites très résistants, créant des reliefs aigus et abrupts. Ici, les ophiolites sont des roches magmatiques ou péridotites, transformées le plus souvent en serpentinites teintées en vert par l'olivine. Plus près de la ligne de partage des eaux en bout de vallée, on trouve des roches plutoniques cristallines basiques, des gabbros euphotides métamorphisés renfermant de l'amphibole (bleu-vert) et des pyroxènes (vert jade). Au Sud-est de la commune, proche du Monte Foscu (1 102 m), on rencontre une poche de schistes sériciteux.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Cette vallée « sauvage », verte, est celle de la rivière d'Olmeta. Celle-ci, appelée aussi fiume d'Olmeta ou fiume di Negru, et quelquefois fiume di Pieraggiu ou fiume di Visitatoju, prend sa source à 854 m sous Bocca d'Antigliu et porte au départ le nom de ruisseau d'Antigliu. Le bas de vallée est plus sombre car encaissé, ce qui avec la roche noire, est évoqué par le nom « Negru ». La rivière d'Olmeta y a son embouchure, au pied de la tour génoise.

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Comme dans tout le Cap Corse, Olmeta-di-Capocorso bénéficie d'un climat méditerranéen maritime aux écarts thermiques modérés. L'hiver y est plus chaud et l'été plus tempéré que dans les autres villages corses.

Elle abrite de nombreuses espèces de la végétation méditerranéenne. Le maquis y est le plus souvent dense et haut, sauf sur les versants plus arides, composé essentiellement de bruyères arborescentes, d'arbousiers, de genévriers, romarins, lentisques, cystes, myrte, asperges sauvages, Cyclamens repandum et hederifolium, fenouil, etc.). Châtaigniers et chênes occupent les zones à sol plus profond, plus humides.

Habitat[modifier | modifier le code]

La population d'Olmeta-di-Capocorso est regroupée au village et à sa marine Negru. Les habitants sont des Olmetais (Ulmètèsi).

Olmeta-village[modifier | modifier le code]

Mairie

Le village est formé de cinq hameaux : Grillasca, Celle, Poggio, Piazze et Cariacciu (deux hameaux réunis sont appelés Agullasca), accrochés dans la vallée à 400 m d'altitude au pied du Monte Stello (1 307 m). Le bâti est ancien, très souvent rénové. Les toits sont généralement couverts de lauzes. On y rencontre peu de maisons ruinées.

Au Moyen Âge existait le village de Spilonche situé plus bas que l'actuel Olmeta, au Nord de l'actuelle R433. De ce site, il ne reste plus rien.

  • Grillasca autrefois Agrillasca est situé à l'entrée du village. S'y trouvent l'église San Cesariu du XVIe siècle, le monument aux morts et le cimetière. À 150 m en dessous, existait le hameau d'Ivola qui a été abandonné au XIXe siècle.
  • Celle comporte deux quartiers : Stagnolu et Pozzu. C'est le hameau le plus à l'Est.
  • Poggio ou Poggiu. Le hameau renferme la chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs appelée Madonna-in-sù, de la fin du XVIIe siècle. Sa fête qui était le Vendredi de la Passion est passée au 5 décembre jour de l'Immaculée Conception.
  • Piazze et Cariacciu. On ouvrit la première école d'Olmeta en 1689 à Piazze. L'école est depuis fermée faute d'un effectif scolaire suffisant. Le bâtiment abrite aujourd'hui les locaux de la mairie. Cariacciu est le hameau le plus au Nord du village.

Marine de Negru[modifier | modifier le code]

Marine

Désertée au XVIe siècle à cause des invasions barbaresques, la petite marine était peuplée au Moyen Âge. Elle s'est reconstruite ces cinquante dernières années à l'embouchure de la rivière d'Olmeta. Au XIVe siècle existaient plusieurs forges qui ont été abandonnées le siècle suivant ainsi qu'un fortin que Gênes démantela en 1456 et qui fut remplacé au XVIe siècle par une tour ronde dite Torra di Negru. De la marine, les Olmétais partaient jadis en barques travailler des terres à blé aux Agriates et en ramenaient leur récolte par la même voie. Une taxe d'entrée était perçue par Gênes sur les blés importés au même titre que ceux arrivant d'Italie jusqu'en 1669.

Accès[modifier | modifier le code]

La route D80 vue depuis la D433

Olmeta est située sur la façade ouest du Cap Corse, à 20 km au nord de Saint-Florent. Bastia est à 10 km à vol d'oiseau, juste de l'autre côté du cap (mais à environ 35 km par la route).

La commune est traversée dans sa partie littorale par la route D80 qui fait le tour du Cap Corse. La route D433 dont l'intersection avec la D80 se situe à près d'un kilomètre au Nord de la Tour de Negru et à 4 km de Nonza, est l'unique route conduisant au village d'Olmeta-di-Capocorso. Elle s'y termine en cul-de-sac.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Nonza Olcani Rose des vents
Mer Méditerranée N Brando
O    Olmeta-di-Capocorso    E
S
Golfe de Saint-Florent Farinole Santa-Maria-di-Lota

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nonza (fief).

Olmeta-di-Capocorso tire son nom du latin Ulmetum qui signifie Ormaie. De la fin du IXe siècle à 1625, la vallée faisait partie de l'ancien fief de Nonza, et était administrée directement par Gênes. Elle passa sous le contrôle de Pascal Paoli à partir de 1757. En 1790 Ulmeta di Capicorsu se nommait alors Olmeta di Nonza.

Le contexte est celui de l'histoire du Nebbio et de la Corse. On peut préciser d'un point de vue local :

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site d'Olmeta a été occupé dès la Préhistoire. Des peintures rupestres, datées du IIe siècle millénaire avant JC, ont été découvertes dans une grotte nommée Grotta Scritta. Ce sont les plus anciennes découvertes en Corse. 2 des 8 pétroglyphes à l'ocre rouge, sont anthropomorphes[1]. Mal protégées, elles se dégradent.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Du Néolithique au Moyen Âge, les contacts avec les divers peuples qui ont commercé avec, ou conquis voire exploité, la Corse étaient rarement directs, car sans accès local sûr à la mer. Les relations étaient orientées surtout avec les localités voisines (Bastia, Saint-Florent), le village étant reculé, en montagne. Néanmoins, diverses influences ont opéré selon les périodes : sont passés phéniciens (commerce) et grecs, les Ligures (-2000 av. J.-C. jusqu'au IVe siècle (colonisation)[2], les Étrusques (apogée de -600 à -350 av. J-C) (commerce), les Génois (qui faisaient de la Corse un fief religieux à partir du XIe siècle (époque Pisane et Génoise) puis leur grenier à blé au XIVe siècle) - en témoigne la tour génoise de Negru, sans compter les Toscans (commerce) - en témoigne le pont romain de Negru, les Celtes, les Français...

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge jusqu'à la Première Guerre mondiale mondiale, le village d'Olmeta s'est développé grâce à la richesse de sa vallée : on exploitait châtaigniers, oliviers et de nombreuses « planches » de culture (lenzi) fournissaient légumes et fruits aux villageois. On allait cultiver le blé aux Agriates, de l'autre côté du golfe de Saint-Florent (d'où la présence de la marine de Negru (four à chaux), moulin à eau), de points d'ancrages à différents niveaux de la côte pourtant peu accessible, au moins un étant même équipé d'aire de battage et d'un four à chaux). Les denrées étaient acheminées vers Bastia à dos d'âne ou d'homme.
Olmeta étant plus peuplé que Nonza, mais moins accessible de la côte, s'est disputé l'autorité religieuse et administrative pendant des siècles, mais toujours dans le giron du diocèse de Saint-Florent (Nebbio).

Une étude détaillée de l'histoire du village en a été faite par Paul Félix Vecchioli.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle Olmeta faisait partie du fief de Nonza, "communauté" de la seigneurie Gentile. Vers 1600 le fief comptait environ 350 habitants qui occupaient les lieux habités alors appelés Olmeta, Viola, lo Poggio, le celle, lo Vignale, la Grillasca. Nonza, la Tega, Olcani, Cocolo et Cocollino[3].

Bien avant l'annexion de la Corse, la France réclame à maintes reprises la souveraineté sur le Capi Corsu, considéré comme une zone stratégique de première importance.

  • 1748 - le 12 juillet. Les français occupent Nonza et Olmeta di Capicorsu[4].
  • 1763 le 16 juin. Pendant qu'ils opèrent un mouvement de diversion contre Olmeta di Capicorsu, les Génois se fortifient dans la plaine de San Pancraziu ; leur artillerie commence le bombardement de Furiani sans faire trop de dégâts parce que trop éloigné[4].
  • 1768 : des batailles acharnées, avec de fortes pertes humaines des deux côtés, permirent de prendre position alentour à Patrimonio, et en août à Olmeta. Le 24 août, trois colonnes françaises se dirigent vers Nonza : celle du comte de Marbeuf partie de Siscu, celle du comte de Coigny parti d'Olmeta, celle du comte de Grandmaison par le bord de mer. Après deux jours de siège et de bombardement continu par les bateaux de guerre, les Corses, Ghj. Barbaggi à leur tête, capitulent[4].

Par la force de 7 200 hommes les Français prennent Nonza[5].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1954 - Le canton de Nonza est formé avec les communes de Canari, Nonza, Ogliastro, Olcani et Olmeta-di-Capocorso qui comptait alors 231 habitants[3].
  • 1973 - Le canton de Sagro-di-Santa-Giulia est créé avec la fusion imposée des anciens cantons de Nonza et Brando.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Jean-Baptiste Boncompagni . .
mars 2008   Mireille BONCOMPAGNI . .
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 142 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
384 452 496 454 440 433 437 433 414
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
437 447 489 528 533 521 533 568 523
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
510 415 501 503 521 509 323 231 217
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
210 175 126 104 112 124 126 135 142
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Le village accueille une population qui triple pendant la période de pointe estivale (août).

Économie[modifier | modifier le code]

Jadis relativement peuplée, aussi bien dans la vallée qu'au bord de mer, Olmeta avait une économie prospère. Les Olmétais cultivaient le blé aux Agriates (du XIVe au XVIIIe siècle, existaient quatre moulins à blé), de la vigne (jusqu'à 40ha en 1790), des oliviers, des châtaigniers, possédaient un important cheptel de gros bétail (bovin, ovin, caprin et équin). L'élevage des chevaux était rendu indispensable pour assurer les liaisons avec l'extérieur de la vallée. Ceci explique l'existence des sentiers muletiers franchissant les lignes de crête d'Olmeta.

Du minerai de fer était extrait de son sol et plusieurs forges fonctionnaient à la Marine di Negru. Elles ont été abandonnées au XVe siècle.

De nos jours, peu de commerces sédentaires, pas de station-service. La commune est régulièrement desservie par des marchands amubulants (tragulini ou traculini), pour le pain, la viande, le poisson, les produits d'épicerie et les fruits et légumes.

Patrimoine, monuments[modifier | modifier le code]

Au village même[modifier | modifier le code]

Saint-Césaire
  • Église Saint-Césaire (San Cesariu) du début XVIe siècle, située au hameau de Grillasca à l'entrée du village. La fête patronale a lieu le dernier dimanche d’août.
  • Chapelle de l'Annonciade : XVIIe siècle, située au hameau de Grillasca à l'entrée du village près du cimetière, en contrebas de la route, près de l'oratoire disparu San Bernardinu.
  • Chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs dénommée localement Madonna-in-sù, de 1693. Située à Poggio.
  • Lavoirs

Dans la vallée[modifier | modifier le code]

  • Grotta scritta : peintures pariétales datant d'environ 2000 ans avant Jésus-Christ ; les seules trouvées en Corse. Elle est localisée à 470 m d'altitude, à 1 200 m au Nord-ouest de la chapelle San Roccu.
  • Chapelle Saint-Érasme (Sant'Erasmu) du XIIe siècle, isolée à 523 m d'altitude, à près de 1,5 km au Nord-est du village et dominant la haute vallée du fiume Canarincu. À sa construction au Xe siècle, la chapelle avait remplacé en qualité de piévanie d'Olmeta, un édifice plus ancien qui se trouvait plus près de la mer. Elle était alors fréquentée par les habitants de villages aujourd'hui disparus : San Tèramu, Vignale, Murtatu et Casuccia (ces deux derniers abandonnés en 1500). Une fête s'y déroule le premier samedi d’août.
  • Chapelle Saint-Roch (San Rocccu) : en ruine, édifiée en 1845 à 550 m à l'Ouest de Grillasca.
  • Ruines du village de Celle-Vecchie et de son église San Giuvanni qui existaient au Moyen Âge et qui ont été abandonnés vers l'an 1600. Ce site se trouve à un kilomètre au Nord de Cariacciu.
  • Nombreuses bergeries

À la marine de Negru[modifier | modifier le code]

Pont à deux arches
  • Pont à 2 arches « romain » : pont (romain ou plutôt génois ?), enjambant la rivière d'Olmeta.

Tour de Negro[modifier | modifier le code]

Construite vraisemblablement comme plusieurs autres voisines, vers 1559-1560, la Torra di Negru était à la charge des habitants d'Olmeta. Elle assurait la sécurité des barques des Capcorsins qui partaient mettre en valeur les terres des Agriates. Elle appartient à la typologie classique des tours rondes à trois niveaux (une base aveugle, un étage au-dessus du cordon et une terrasse couronnée de mâchicoulis). Une porte unique, située au niveau du cordon, donne accès à une pièce unique couverte d'une coupole. Un escalier aménagé dans le mur conduit à la terrasse. Cette tour Génoise du XVIe siècle est inscrite aux Monuments historiques[8].

Alentour[modifier | modifier le code]

Sites et curiosités naturels[modifier | modifier le code]

Vie du village[modifier | modifier le code]

  • administratif: mairie, école ...
  • commerces (village): hôtel - bar du centre, boucherie et boulangerie itinérantes
  • commerces (marine): gites d'étape (2)[10], boucherie et boulangerie itinérantes
  • associations: Petre scritte (inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Cap Corse)[11]; La Perdrix (Association de Chasse); ACOCC (Associu Culturale d’Olmeta di Capi Corsu: animation du village); A Cumpagnia Di San teramu (Association qui œuvre pour l’entretien du patrimoine bâti).

Loisirs et randonnées[modifier | modifier le code]

Promenade Les Jardins d'olmeta
  • Un circuit de promenade intitulé Les Jardins d'Olmeta a été récemment mis en place. Long de 1,9 km, il fait le tour des hameaux et passe par les principaux points d'intérêts du village. Il est affiché un trajet au dénivelé de 107 m et d'une durée de 1 h 10. C'est une promenade pittoresque entre ses cinq hameaux, avec l'église Saint-Césaire, le lavoir, ses ruelles étroites et escaliers.

Par ailleurs, en empruntant des chemins muletiers depuis le village d'autres balades peuvent s'opérer en direction de :

  • la marine de Negru (45 min à pied en descente) ;
  • Nonza, balade passant à la chapelle Saint-Roccu, au col San Stephanu, des bergeries et se terminant par en vue plongeante sur le village de Nonza ; elle permet de découvrir d'anciens jardins, la chapelle de Saint-Roch, la vue sur la vallée et le golfe de Saint-Florent ;
  • Ville-di-Pietrabugno - Bastia, passant par la chapelle ruinée de San Jacintu « à cheval » sur Olmeta et sur Farinole, le col de Bocca di San Leonardo (855 m) - Farinole), plus guère usité ;
  • d'autres sentiers parcourent le maquis, remontant la vallée en direction de Bocca di Santa Maria (1 097 m - Brando) via les fraîches châtaigneraies, la chapelle de Saint-Erasmu puis les bergeries de Laggiarelli et de Pierragia jusqu'au Monte Stellu (4 h de marche).
  • La nature offre d'autres loisirs : plage, chasse, plongée sous marine. Attention toutefois ! La pêche embarquée comme sous-marine est interdite sur le littoral d'Olmeta car celui-ci se trouve dans une zone de réserve naturelle protégée depuis 1975. S'informer auparavant auprès des Affaires Maritimes à Saint-Florent ou à Bastia.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Félix Vecchioli, habitant d'Olmeta-di-Capocorso, écrivain, auteur de La communauté d'Olmeta di Capicorsu paru en 2003 Éditions Samarcelli. Il a écrit trois livres très complets couvrant la généalogie des grandes familles, toute l'histoire du village, la vie sociale et autres documents anciens.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]